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ISBN : 2344009396
Éditeur : Glénat (02/09/2015)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Le 10 mai 1996, Beck Weathers, un Américain de 49 ans, subit miraculeusement à la tempête qui a coûté la vie à huit membres de deux expéditions dans l'ascension de l'Everest (8848 mètres). Il relate comment, désorienté, quasi aveugle, les deux mains gelées et le visage rongé par le froid, il a trouvé la force de redescendre seul au camp 4, à 8000 mètres. Et comment cette expérience a littéralement permis sa renaissance.
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  18 juillet 2017
Aujourd'hui, je présente un livre à deux voix principales : celle de Beck Weathers et celle de son épouse, Peach Weathers.
Ils nous racontent comment a eu lieu cette tragédie où Beck, obsédé par la montagne, a voulu, entre autres expéditions, en vaincre une, mais il y a été « Laissé pour mort à l'Everest ». Ascension au cours de laquelle huit alpinistes ont péri à ce moment-là.
C'était le 10 mai 1996, jour où une terrible tempête leur a fait connaître l'enfer (le blanc) mais on ne sait pas trop comment Beck a réussi à en réchapper alors que tout le monde le croyait mort.
Évidemment c'est le titre qui a fait tilt sur moi pour le choisir : le grand froid, le courage des alpinistes, les blessures subies (dont certaines à tout jamais), leurs efforts, les dures épreuves, bref, l'aventure dans un univers glacé…
Mais c'est aussi une plongée dans le psychisme de Beck qui se révèle être un grand dépressif et qui pense que l'alpinisme peut l'aider car là, il pourra vivre le moment présent ce qu'il n'est pas capable de faire habituellement.
Bien que femme et enfants lui demandent de n'en rien faire, il part. Lui qui souffre de vertige, il va escalader des sommets impressionnants, se surpasser mais ne va pas s'en sortir tout à fait indemne : de graves blessures et un handicap à vie sonneront la fin de ses folles expéditions de par le monde. Car il effectue de nombreux voyages pour s'attaquer à des sommets réputés dangereux où d'autres ont trouvé la mort.
Pendant ce temps, Peach ne décolère pas mais lorsqu'on lui annonce la mort de son mari, elle s'effondre. Il y a aussi les enfants qui sont des témoins impuissants.
Mais peu de temps après, tombe la nouvelle où on apprend que, finalement, Beck a pu se redresser, ressusciter et retrouver ses compagnons d'escalade et d'infortune. C'est un miraculé et après l'enfer blanc vient la rédemption.
Beck retrouve son existence ancienne, l'amour des siens qu'il a failli ne plus revoir alors qu'il se trouvait sur le Toit du Monde.
Ce livre a donné lieu à un film « Everest », adaptation du récit « Tragédie à l'Everest » de John Krakauer, un film sur la souffrance et la mort. Sur l'affiche de ce film figure cette phrase : « L'endroit le plus dangereux du monde ». le réalisateur en est l'islandais Baltasar Kormakur et c'est Josh Brolin qui incarne Beck, dont la vie familiale ne tenait plus qu'à un tout petit fil car Peach était prête à divorcer.
Ce livre peut paraître un peu pèle-mêle avec les différents témoignages de quelques intervenants, outre Beck et Peach, mais ça se tient. On y voit tout ce qu'a du accomplir le héros pour tenter de reconstruire sa vie, ses multiples souffrances, et le plus dur se révèle être le retour.
Cet ouvrage fourmille d'anecdotes, comme énumérées, et qui racontent toutes les escalades faites par Beck en de nombreux endroits du monde.
Chaque fois, sa femme pense qu'il ne reviendra pas et n'arrive plus à supporter tout ce stress occasionné car elle a l'impression que son mari se défile. En fait, c'est vrai car il pense que sa vie familiale n'est pas bonne pour son moral et qu'elle est la principale cause de sa dépression.
Alors : « courage, fuyons », mais cela au péril de sa vie car il revient, certes, mais c'est bien amoché.
Et qui va le soutenir ? Sa petite famille bien entendu !
Un livre intéressant pour les amoureux de la montagne, du froid terrible mais qui eux, s'y rendront douillettement installés chez eux. Comme moi d'ailleurs.
En effet, ce n'est pas donné à tout le monde de vivre ce genre d'expérience où la vie peut basculer à tout moment.
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Nastie92
  16 mai 2017
Le titre de ce livre peut induire en erreur, et si vous cherchez une histoire d'alpinisme, un récit poétique et captivant, passez votre chemin.
Vous ne trouverez dans ces pages ni le souffle épique de "Tragédie à l'Everest" de Jon Krakauer, ni le lyrisme de Bonatti quand il parle de sa passion, comme dans le sublime "Montagnes d'une vie".
Non, cet ouvrage n'est pas de cette trempe.
Mais de quoi s'agit-il, alors ?
J'aurais bien du mal à le dire, car l'ensemble est assez brouillon et décousu. Une sorte d'amalgame, de patchwork.
Beck Weathers est l'un des protagonistes du drame qui s'est joué à l'Everest en 1996.
Il fait partie des survivants, mais à quel prix ! Il est revenu d'entre les morts, mais souffrant de graves gelures qui le laisseront lourdement handicapé.
Lors de la tempête qui coûta la vie à huit membres de deux expéditions, certains alpinistes réussirent à redescendre, d'autres moins chanceux moururent quelque part dans les hauteurs, à plus de 8000 mètres d'altitude, cueillis par la tempête, épuisés, à bout de force.
Beck Weathers, fut laissé pour mort par ses compagnons. Compte-tenu de son état physique et des conditions météorologiques, il ne pouvait pas avoir survécu... il est pourtant là pour nous raconter son histoire.
J'aurais aimé que le récit de la tempête, de l'expédition en général, et du retour de l'auteur au camp soit plus détaillé et prenne plus de place dans le livre. Mais Beck Weathers a choisi de développer d'autres thèmes. Certains m'ont intéressée, d'autres moins, voire pas du tout.
Il nous raconte comment la passion de l'alpinisme lui est venue et comment il est rapidement devenu accro, tel un drogué à sa dose. C'est analysé de façon lucide et intéressante.
L'auteur, tombé dans la dépression s'est cherché une activité prenante et il l'a trouvée, comme il l'écrit lorsqu'il décrit un retour d'une de ses nombreuses escapades : "Ce trek m'a conforté dans mon sentiment : l'effort et le sentiment de concentration exigés par la montagne soulageaient ma dépression, au moins pour un temps." ou bien, plus généralement : "Ce sport me comblait à tous les niveaux. J'aimais sa simplicité, et le fait qu'il m'emportait très loin de mon train-train quotidien. Il m'offrait un refuge, un antidote à ma dépression."
Tous les passages du livre dans lequel Beck Weathers raconte comment il est devenu alpiniste sont intéressants. Ils permettent de comprendre comment quelqu'un qui n'a pas grandi dans le milieu de la montagne peut découvrir, de façon plus ou moins tardive, l'alpinisme et se passionner pour cette activité.
Beck Weathers explique aussi comment on peut vite se faire dévorer par la fièvre des sommets, au point d'en perdre la raison et de tenter des choses déraisonnables et trop risquées. Il raconte que malgré le danger, malgré une ascension qui a failli mal tourner ou une course qui a donné de grosses frayeurs à toute l'équipe, une fois le choc surmonté, chacun n'a qu'une envie, qu'une obsession : y retourner. Il écrit à ce sujet : "Une fois rentrés chez nous, et rafistolés comme il faut, tout était oublié."
Voilà ce que j'ai trouvé assez intéressant ; pas exceptionnel, mais utile comme témoignage, pour comprendre les motivations des alpinistes, ou du moins, une des formes de motivation, car d'une personne à l'autre, il y a de grandes variations.
Pour le reste, je n'y ai trouvé que très peu d'intérêt.
Le récit est décousu et on a droit à tout un fatras de considérations personnelles dont je me serais personnellement bien passé. Des pages et des pages sur les problèmes de couple de l'auteur, l'avis des amis, des enfants... bof, bof, bof...
Si l'histoire de la tragédie qui s'est jouée à l'Everest en 1996 vous intéresse, lisez le livre de Jon Krakauer. Un vrai livre d'aventure. Il vous emportera, il vous fera vibrer, frissonner et vous fera comprendre ce qui s'est passé sur le toit du monde, sans considérations superflues.
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Bazart
  28 septembre 2015
Dans le film Everest de Baltasar Kormákur, qui est sorti sur les écrans depuis mercredi dernier, le 23 septembre) c'est Josh Brolin joue le personnage de Beck Weathers, un .médecin anatomopathologiste, laissé pour mort dans la zone de la mort, tout en haut du toit du monde.
Il faut dire que le film est l'adaptation du récit de Jon Krakauer qui nous retrace la destinée de Beck Weathers cet homme qui a reconquis son existence et l'amour des siens en manquant perdre la vie sur le toit du monde. le témoignage de sa femme Peach Weathers se mêle au récit de l'alpiniste pour raconter avec sincérité, humour et lucidité la renaissance d'un homme et d'une famille.
Ce livre est publié par les éditions Glénat dans le cadre de leur nouvelle collection la collection « Hommes et montagnes spécialisée dans les écrits sur les cimes...suite de l'article sur le blog
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Youplala
  03 novembre 2015
Quel étrange livre... je pensais tomber sur le récit des événements ayant mené à la catastrophe de mai 1996 puis sur la survie et la guérison incroyables de Beck Weathers, et à la place je me suis retrouvée face à un récit biographique complet mêlé à une thérapie de couple entre l'auteur et son épouse.
Attention, je ne dis pas que je n'ai pas aimé le livre, au contraire j'ai beaucoup apprécié tout ce qui traitait justement de l'alpinisme et des différents voyages de Beck, ainsi que de son rétablissement suite à sa survie miraculeuse au drame sur l'Everest.
Les parties traitant de son profond sentiment de vide intérieur et de sa fuite en avant, de sa quasi incapacité à ressentir des émotions en l'absence de risques, expliquent aussi ce qui l'a mené à partir affronter l'Everest, ce qui nous donne un point de vue intéressant sur comment il en est arrivé là (et probablement sur d'autres alpinistes de l'extrême).
Au niveau technique, on en apprend aussi pas mal sur les conditions extrêmes auxquelles est soumis le corps humain au-delà de 8000m, personnellement j'ai trouvé cela encore plus intéressant que le reste. J'ai ainsi appris que notre corps brûle plus de 10 000 calories par jour à cette altitude, ou bien encore qu'il est nécessaire d'absorber plusieurs litres de boisson en raison de la perte d'humidité entraînée par la transpiration et la respiration. L'air est si sec que l'eau s'évapore directement... je trouve ça fascinant.
Ce qui ne gâche rien, c'est que le livre est extrêmement fluide à lire, intéressant, bourré d'humour (parfois très noir - cfr. une des citations que j'ai postées), et on ne s'ennuie pas un instant. On se retrouve tout de suite embarqué dans les aventures de Beck Weathers et comme sur un grand huit, impossible de descendre tant qu'on a pas atteint le bout du parcours.
Par contre je suis restée assez étonnée face aux différentes parties où nous nous retrouvions plongés au sein de l'histoire de son couple. La résignation de sa femme, puis sa colère et sa rancune, l'incompréhension totale de Beck voire carrément son désintérêt face à sa famille, feraient certainement un bon témoignage pour un livre sur les thérapies de couple.
Mais pas forcément pour un récit sur ce qui a poussé un homme à affronter des montagnes périlleuses, sur le drame qu'il a vécu puis sur sa renaissance. Car toute cette partie sur sa famille est simplement comme à part,détachée de tout ce que nous décrit Beck Weathers. Ce qui souligne au passage à quel point il ne s'intéressait pas à sa famille (pas de jugement de valeur ici, juste un fait).
Alors bien sûr, parler du fait que son épouse a été présente pour lui et a énormément souffert de son indifférence ajoute d'autres éléments de compréhension à la personnalité de Weathers, en plus de ceux qu'ils nous donnent directement.
Mais raconter leur histoire de couple sur 20 ou 30 ans ne m'a pas spécialement intéressée. Mme Weathers a voulu un premier enfant parce qu'elle s'ennuyait (sic) et n'a pas prévenu son mari qu'elle ne faisait plus trop attention à sa contraception (re-sic), puis elle lui a reproché de ne pas s'occuper de leur enfant (re-re-sic), ... son époux la délaissant c'est son propre grand frère qui a joué le rôle de père pour ses enfants... de tout cela (et plus encore) je n'avais pas spécialement besoin, et le côté franchement voyeur m'a gênée. Vous allez me dire que quand on lit un témoignage on est aussi voyeur... c'est pas faux. Mais on s'attend à suivre de près des personnes dans des circonstances particulières. Pas dans la chambre de l'auteur. ^^
Donc pour résumer, si vous vous attendez à un récit mêlant alpinisme pur et loi de Murphy, passez votre chemin car vous risquez de ne pas y trouver votre compte. Prenez plutôt "Tragédie à l'Everest" de Jon Krakauer, vous y trouverez largement de quoi faire.
Cependant, si vous cherchez à mieux comprendre ne serait-ce qu'une seule personne capable d'accomplir plusieurs exploits du point de vue du commun des mortels (ou pour ceux qui, comme moi, ont le vertige en haut d'un escabeau...), jetez-y un oeil, cela pourrait vous plaire.
Beck Weathers sait rendre vivant son récit, on apprend et on s'amuse énormément. :-)

Livre reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique.
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CatsLove
  25 octobre 2015
Je ne m’y connais vraiment pas en alpinisme, mais ce livre m’avait tout de suite attiré. Un livre qui parle d’un drame arrivé en montagne, mais justement pas que. Dans son récit, Beck Weathers parle évidement de ce fameux jour de 1996, où une tempête frappant l’Everest a ôté la vie de plusieurs alpinistes. Et les survivants pensaient que lui aussi était mort dans cette tempête. Mais une sorte de miracle en a décidé autrement. Cependant, on a également dans ce livre des témoignages touchants et parfois bouleversant de sa femme, Peach, de leurs deux enfants mais également d’amis du couple.

Dans une première partie, on suit l’histoire assez détaillée de cette ascension de l’Everest : la rencontre de Beck avec les autres alpinistes, le site, leurs porteurs, les épreuves durant la montée, la tempête … tout en ayant des points de vues qui montrent comment la famille de Beck vivait ses escapades, l’angoisse qui les tenait constamment.

A la suite de cette épreuve, on se replonge un peu plus loin dans le passé. On voit comment cet homme, dépressif, s’est peu à peu voué une passion pour l’alpinisme, au grand désarroi de sa famille. De sa première expérience avec un piolet dans la main aux premières frayeurs de sa femme, on a, à travers les témoignages de Beck et de ses proches, un aperçu de ce que tous ont pu vivre pendant ces années. Rien de tout beau tout rose, mais un couple qui ne se comprend plus.
Enfin, on a forcément le dur retour à la réalité. Le après l’Everest. Avec tous ses problèmes, toutes ces épreuves médicales que doit traverser Beck, et contre toute attente, une famille qui se retrouve après cet accident.

Cet ouvrage m’a beaucoup touché, forcément pendant le drame en lui-même, mais étonnamment durant tout le récit de ce petit bout de vie. J’ai réussi à sourire devant certains mots, et à avoir la gorge serrée devant d’autres. J’ai également beaucoup apprécié qu’on ne soit pas uniquement concentré sur le drame en lui-même, mais qu’on ait l’histoire de Beck, avant et après. Cela apporte beaucoup plus de richesse, de compréhension aussi.

Avec ce récit, j’ai décidé que j’allais ouvrir un peu plus mon choix de lecture à ce genre de témoignages.
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critiques presse (1)
Lexpress   06 octobre 2015
Beck Weathers, alpiniste obsessionnel, raconte la folie des cimes, puis la rédemption.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Nastie92Nastie92   19 octobre 2017
Au camp III, la pente du Lhotse vous oblige à tailler une corniche de glace pour y planter votre tente où vous vous glissez enfin, exténué. Mais quel que soit votre degré d'épuisement, vous devez obéir à deux règles essentielles. Premièrement, évitez le somnambulisme, si possible. Deuxièmement, dès le réveil, n'oubliez surtout pas d'équiper vos deux semelles de leur douze pointes chacune − ces crampons qui seuls vous raccrochent à cette pente.
Chen Yu-Nan, lui, avait oublié. Il est sorti de sa tente avec ses seuls chaussons intérieurs. Il a fait deux pas, et... zzzip ! il a glissé direct dans une crevasse où la mort l'attendait.
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Nastie92Nastie92   30 août 2017
Le 9 mai, nous avons entamé les choses sérieuses. Nous avions déjà franchi la cascade de glace du Khumbu, surmonté la Combe ouest, et nous nous trouvions à mi-parcours d'une muraille de glace de mile cinq cents mètres : la face du Lhotse, que tout alpiniste se doit de traverser avec le plus infini respect.
Les simples lois de la physique imposent cette prudence. Avec une glace comme celle de la face du Lhotse, vous ne bénéficiez d'aucun coefficient de friction : glissez inopinément , et vos chances de vous rattraper sont infimes. Vous passez purement et simplement à la trappe.
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Nastie92Nastie92   07 septembre 2017
En 1953, lorsque l'expédition victorieuse d'Edmund Hillary buta sur la cascade de glace, ses membres rivalisèrent d'imagination pour baptiser ses différentes sections − Hellfire Alley ("Allée du Feu de l'Enfer"), Nutcracker ("Casse-Noisette"), Atom-Bomb Area ou Hillary's Horror. En 1996, nous avons décidé d'appeler Mousetrap ("la Souricière") un sérac géant, incliné au sommet de la cascade : personne n'aurait voulu se trouver à la place de la souris quand cette très instable "souricière" refermerait son piège.
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Nastie92Nastie92   22 octobre 2017

Il y a de l'énergie, de la détermination et de la force en chacun de nous.
La plupart d'entre nous n'ont jamais à puiser dans ces ressources. Contrairement aux pionniers qui ont affronté la nature sauvage et exploré des terres inconnues, nous menons des vies faciles. Leur vigueur et leur résistance nous stupéfient, mais ils n'étaient pas plus forts ni plus endurants que nous. Ils n'avaient simplement pas le choix.
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Nastie92Nastie92   09 octobre 2017
Caldwell nous a emmenés au pied d'un bloc de trois mètres de haut. Il nous a d'abord expliqué comment trouver un point d'appui. Il a posé son pouce sur un grain de cristal dépassant de quelques millimètres de la surface et, ramenant l'index et le majeur sur son pouce, il s'est hissé jusqu'à atteindre le haut du rocher avec sa main libre. Puis il s'est délicatement enroulé par-dessus. Spiderman n'aurait pas fait mieux. Pire, Caldwell semblait pouvoir le refaire en descente et en dormant.
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Videos de Beck Weathers (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Beck Weathers
Beck Weathers: Interview with Subject of Everest 2015 Movie (1996 Tragedy)
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