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Florence Bury (Traducteur)
EAN : 9782841722280
311 pages
L'Atalante (26/02/2003)
4.2/5   81 notes
Résumé :
Ce roman, coupé arbitrairement en deux parties par l'Atalante, est la première partie du tome six de la Saga Honor Harrington.

Entièrement mobilisée dans la guerre contre Havre, la Flotte royale manticorienne manque d'unités pour protéger les bâtiments marchands du Royaume dans une nation stellaire infestée de pirates comme la Confédération silésienne ; or les excédents commerciaux contribuent largement à l'effort de guerre.

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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
4,2

sur 81 notes
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CasusBelli
  12 octobre 2020
Mon édition étant en un seul volume, cet avis concernera les deux tomes affichés sur Babélio.
Si j'ai aimé les cinq précédents tomes, j'ai particulièrement apprécié cette "mascarade Silésienne", côté scénario c'est simplement parfait, on retrouve un univers d'une extrême cohérence que l'auteur a su patiemment mettre en place, on retrouve également beaucoup de vieilles connaissances ce qui fait que la transition est aisée.
David Weber est l'auteur le plus précis et pointilleux que je connaisse, c'est peu de dire qu'il soigne les détails pour justifier les événements à venir, les prémisses autour du retour d'Honor à un poste de commandement pour une mission qu'elle ne pourra finalement pas refuser sont en soit une belle et brillante illustration de cette précision.
Pointilleux car l'auteur aime les détails et les descriptions exhaustives sur des sujets comme la vitesse, l'armement, l'espace et les bandes gravitiques, des explications assez souvent ésotériques qui étonnamment passent plutôt bien, car n'y rien comprendre ou presque n'est pas essentiel.
J'aime également ces petites histoires qui gravitent autour de l'histoire principale, elles apportent toutes un plus qui enrichit un contexte déjà très passionnant.
Il reste à parler des combats spatiaux captivants car très bien chorégraphiés (ils étaient un peu délaissés dans les deux derniers tomes), mais aussi de la stratégie qui précède les engagements qui sont suivis du poste de commandement, c'est simplement génial.
Et enfin il y a bien sûr Honor Harrington, personnage central et charismatique de la série qui continue à évoluer vers toujours plus de complexité, sans oublier Nimitz, le chat sylvestre qui n'a pas livré tous ses secrets.
Je suis fan de cette série !
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Wiitoo
  25 avril 2014
Critique publiée également dans le tome 2 de Mascarade silésienne. Les deux tomes étant en fait un seul livre.
La chasse aux pirates en Silésie ! Et oui, c'était le seul moyen pour Honor de retrouver le service actif au sein de la flotte royale manticorienne après avoir été soigneusement évincée par ses pires ennemis dans le tome 4 de la série.
Elle va donc accepter cette affectation mineure et laisser provisoirement son poste d'Amiral, et second de la flotte royale graysonniène pour prendre la tête d'une petite escadre de 4 navires marchands manticoriens qui auront étés préalablement modifiés pour contenir un armement de pointe dans le but de mettre un terme aux actes de piraterie qui se multiplient dans la région marchande de Silésie.
N'imaginez pas une seconde que vous allez vous ennuyer en lisant cette 6ème aventure d'Honor Harrington. Un fois de plus David Weber nous captive de la première à la dernière page, sans relâche. Abordages, attaques surprises, sauvetages, négociations et politique sont au menu de cette aventure épique.
Le livre est plus long que d'habitude avec 600 pages, divisées en 2 tomes par l'éditeur qui manifestement essaie d'arrondir les fins de mois... ce qui ne me dérange pas car finalement c'est bien plus agréable en main qu'un pavée de 600 pages.
David Weber en profite pour encore mieux développer son histoire et ses personnages. Il s'intéresse cette fois de plus près aux problèmes au sein de l'équipage avec un nouveau personnage, Audrey Wanderman, technicien en informatique, un bleu qui reçoit sa première affectation et qui va avoir affaire à la pire racaille qui compose malheureusement le nouvel équipage d'Honor, fait de membres dont leurs anciens commandants ont étés heureux de se débarrasser.
Cette partie de l'histoire est très intéressante et très prenante.
Bref, tout y est pour passer un très très bon moment, alors si vous en êtes déjà au tome 5, n'hésitez pas. Honor Harrington c'est comme le bon vin, plus les années passent mieux c'est et chaque tome est non seulement au moins aussi bon mais bonifie globalement la série.
Note 6/6
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fnitter
  13 octobre 2012
Sixième opus des aventures de notre héroïne préférée désormais publiées en deux tomes.

Honor Harrington était depuis le tome précédent, réduit à la demi-solde, sans commandement et "en exil" à Grayson.
Grâce à quelques manoeuvres politiques de Karl Hauptman et Réginald Houseman, des "ennemis" de son propre camp, elle se voit attribuer le commandement d'une mission dangereuse : Une chasse aux pirates dans la confédération silésienne, délaissée par l'Amirauté. Faute de pouvoir lui attribuer des vaisseaux de guerre, tous monopolisés par le conflit contre Havre, elle se voit confier quelques navires Q, des vaisseaux de transport de marchandises, fragiles, sans blindage mais armés comme des cuirassés.
La technologie et les astuces utilisées pour armer ses vaisseaux, modifieront par ailleurs la doctrine de la FRM dans l'avenir.

Cette fois-ci, très peu de politique et beaucoup d'action. On découvre aussi des commandants de vaisseaux de Havre (mais oui, encore et toujours eux), professionnels et très humains, attachés à leur devoir mais respectueux du code de la guerre.
Pour la première fois également, on s'attarde assez longuement sur les officiers mariniers et les matelots, leurs histoires et déboires, rendant ainsi les vaisseaux d'Honor plus humains, remplaçant ainsi les habituelles listes de pertes se chiffrant par milliers.

Décidément, Mascarade silésienne est et reste mon tome préféré.
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levri
  09 novembre 2021
L'argent c'est le nerf de la guerre, et le commerce manticorien est source de revenus, lorsque ceux-ci diminuent dramatiquement du fait de l'augmentation insupportable du piratage dans la Confédération silésienne c'est un problème.
La flotte de Manticore étant totalement mobilisée dans le conflit qui s'enlise depuis plus de trois ans avec la République Populaire de Havre, elle n'est plus en mesure de protéger ses vaisseaux marchands, les pirates en profitent et les pertes de vaisseaux deviennent insupportables pour les cartels commerçants. le magnat Klaus Hauptman qui voue une haine féroce à Honor depuis qu'elle l'a remis en place à Basilic fait jouer en sous-mains ses relations politiques afin qu'elle soit réintégrée dans la flotte et prenne la direction d'une flotte de quatre navires-Q, des cargos armés avec des équipages composés de novices et de vétérans à la réputation douteuses, après tout, cette furie serait bien capable de limiter le piratage, et si elle est éliminée ce serait un bonus n'est-ce pas ?
Reste à savoir si Honor acceptera de quitter son poste d'amiral commandant en second la flotte de Grayson pour être réintégrée dans la Flotte Royale de Manticore en tant que commandant de vulgaires cargos (sur)armés ?

Ce sixième tome a scandaleusement été divisé en deux parties dans la version brochée, l'Atalante semble cependant avoir corrigé le tir avec sa version poche « La Petite Dentelle », parue en 2018, avec 688 pages en un seul tome. Si on ne veut pas être frustré en achetant le broché il est nécessaire d'acquérir en même temps les deux volumes.

Trois ans après son éviction de la FRM par les politiciens et un an après les événement narrés dans le Tome 5 "Pavillon de l'exil" Honor reprend du service dans la Flotte Royale, de prime abord dans des conditions minables, mais nous pouvons compter sur Honor pour remplir sa mission et au-delà alors que certains y voyaient sa perte. Encore une fois David Weber nous captive en se renouvelant à chaque volume de la série tout en restant parfaitement cohérent, ici nous découvrons un nouvel environnement avec la Confédération silésienne, une occasion de faire une petite escale dans l'Empire Andermien, des territoires très différents politiquement, et la traque de pirates nous change des batailles opposant d'énormes flottes. Avec le changement de contexte l'accent est mis sur le quotidien de l'équipage et les problèmes occasionnés par sa composition disparate, les personnages bien définis mis en scènes deviennent vite attachants, et Nimitz lui-même n'est pas oublié, puisque cette mission lui donne l'occasion de rencontrer Samantha, la chatte sylvestre qui a adopté le capitaine de corvette Tchou, qui ne le laisse pas indifférent.
Nous retrouvons de nombreux personnages côtoyés dans les tomes antérieurs, amis et ennemis, le magnat Klaus Hauptman va certainement devoir se remettre en cause et une place assez importante est accordée aux officiers de la flotte de la République de Havre, ce qui a d'ailleurs généré le titre anglais du livre "Honor among Enemies".
Le livre se termine de manière assez abrupte avec la rencontre d'un navire-Q manticorien avec deux croiseurs Havriens issus d'une escadre qui était sensée rester discrète.

Comme d'habitude dans cette excellente série l'action est bien présente et les combats spatiaux bénéficient d'une chorégraphie soignée, mais dans ce tome l'accent est mis sur les personnages secondaires avec talent, le seul gros reproche que je puisse faire reste le fractionnement commis par l'éditeur en deux parties qui me reste sur l'estomac … heureusement que que je possède la seconde partie, ce qui me permet de l'attaquer dès la dernière page de cette première partie tournée …
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fnitter
  04 février 2012
Indécrottable fan d'Honor Harrington.
Indécrottable fan de David Weber.
Peut-être ne suis-je pas objectif, mais la série entière des ''Honor'' se dévore avec passion. Un vrai plaisir.
De la sf militaire de qualité, Honor évolue tout au long de la série, les scènes de batailles sont très prenantes, les complots politiques passionnants.
La lecture est facile d'accès, on ne s'ennuie pas une seconde.
Les descriptions ''scientifiques'' de l'honorverse (l'univers d'honor) sont crédibles et faciles d'accès.
Les descriptions des vaisseaux et de leur armement, qui va évoluer en puissance tout du long de la série, sont passionnantes.
Pour moi, la série ''Honor'' est la meilleure série de sf militaire que j'ai jamais lue.
Allez seuls bémols :
Un peu (beaucoup) d'anti-français, mais on s'y fait et on en sourit.
L'apologie de la libre entreprise, de la royauté (système anglais), mieux vaut ne pas avoir trop de sympathie pour le système politique de type ''socialo-communiste''.
Dans cet épisode, on parle enfin des rouages d'un équipage et c'a fait du bien. On y découvre les prémices du principe du porte-avions qui fera des ravages dans les épisodes suivants.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
WiitooWiitoo   01 avril 2014
"Si Il n'y en a pas un parmi vous qui ne soit là parce que son dernier commandant était impatient de s'en débarrasser, poursuivit Mac Bride, je me suis dit que nous devions avoir une petite conversation de bienvenue. Vous voyez, si l'un de vous, messieurs, quitte le droit chemin sur mon bâtiment, il aura l'impression de prendre une planète sur le coin de la figure. Et priez le ciel pour que je m'occupe moi-même de votre cas parce que, si vous vous retrouvez un jour devant Honor Harrington, vous serez consignés si vite que votre précieux postérieur ne vous rattrapera pas avant que vous atterrissiez en prison."
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WiitooWiitoo   03 avril 2014
Malgré le temps qui lui avait manqué, les milliers de détails, toutes les questions encore sans réponse sur la qualité de son équipage ou la nature exacte de la menace qu'elle devrait affronter et vaincre, elle était en route. une fois de plus sous l'uniforme de la Royale, et elle se permit de jouir du sentiment qu'elle se trouvait à nouveau en terrain familier tandis que son vaisseau avançait vers ce qui l'attendait.
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fnitterfnitter   24 août 2014
S'il n'avait pas été l'homme le plus riche du royaume stellaire, on n'aurait pu le décrire que comme "trop gâté", songea-t-elle. Mais en l'occurrence il fallait se contenter de le juger "excentrique" et s'en tenir là.
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WiitooWiitoo   02 avril 2014
Il n'est jamais sage de laisser un allié ou un ennemi potentiel dans l'ignorance de vos capacités de renseignement. La vie est tellement plus simple quand les gens à qui l'on a affaire sont conscient que vous en savez sûrement plus qu'ils ne le croient.
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fnitterfnitter   14 octobre 2012
Tout simplement parce qu'il n'y a ni armes dangereuses ni arts martiaux dangereux : il n'y a que des gens dangereux.
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