AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Florence Bury (Traducteur)
EAN : 9782841722280
311 pages
Éditeur : L'Atalante (26/02/2003)
4.21/5   68 notes
Résumé :
ce roman, coupé en deux par l'atalante, est la premère partie du tome six de la Saga Honor Harrington

Entièrement mobilisée dans la guerre contre Havre, la Flotte royale manticorienne manque d'unités pour protéger les bâtiments marchands du Royaume dans une nation stellaire infestée de pirates comme la Confédération silésienne ; or les excédents commerciaux contribuent largement à l'effort de guerre. Une idée machiavélique germe alors dans l'esprit de... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
CasusBelli
  12 octobre 2020
Mon édition étant en un seul volume, cet avis concernera les deux tomes affichés sur Babélio.
Si j'ai aimé les cinq précédents tomes, j'ai particulièrement apprécié cette "mascarade Silésienne", côté scénario c'est simplement parfait, on retrouve un univers d'une extrême cohérence que l'auteur a su patiemment mettre en place, on retrouve également beaucoup de vieilles connaissances ce qui fait que la transition est aisée.
David Weber est l'auteur le plus précis et pointilleux que je connaisse, c'est peu de dire qu'il soigne les détails pour justifier les événements à venir, les prémisses autour du retour d'Honor à un poste de commandement pour une mission qu'elle ne pourra finalement pas refuser sont en soit une belle et brillante illustration de cette précision.
Pointilleux car l'auteur aime les détails et les descriptions exhaustives sur des sujets comme la vitesse, l'armement, l'espace et les bandes gravitiques, des explications assez souvent ésotériques qui étonnamment passent plutôt bien, car n'y rien comprendre ou presque n'est pas essentiel.
J'aime également ces petites histoires qui gravitent autour de l'histoire principale, elles apportent toutes un plus qui enrichit un contexte déjà très passionnant.
Il reste à parler des combats spatiaux captivants car très bien chorégraphiés (ils étaient un peu délaissés dans les deux derniers tomes), mais aussi de la stratégie qui précède les engagements qui sont suivis du poste de commandement, c'est simplement génial.
Et enfin il y a bien sûr Honor Harrington, personnage central et charismatique de la série qui continue à évoluer vers toujours plus de complexité, sans oublier Nimitz, le chat sylvestre qui n'a pas livré tous ses secrets.
Je suis fan de cette série !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          492
Wiitoo
  25 avril 2014
Critique publiée également dans le tome 2 de Mascarade silésienne. Les deux tomes étant en fait un seul livre.
La chasse aux pirates en Silésie ! Et oui, c'était le seul moyen pour Honor de retrouver le service actif au sein de la flotte royale manticorienne après avoir été soigneusement évincée par ses pires ennemis dans le tome 4 de la série.
Elle va donc accepter cette affectation mineure et laisser provisoirement son poste d'Amiral, et second de la flotte royale graysonniène pour prendre la tête d'une petite escadre de 4 navires marchands manticoriens qui auront étés préalablement modifiés pour contenir un armement de pointe dans le but de mettre un terme aux actes de piraterie qui se multiplient dans la région marchande de Silésie.
N'imaginez pas une seconde que vous allez vous ennuyer en lisant cette 6ème aventure d'Honor Harrington. Un fois de plus David Weber nous captive de la première à la dernière page, sans relâche. Abordages, attaques surprises, sauvetages, négociations et politique sont au menu de cette aventure épique.
Le livre est plus long que d'habitude avec 600 pages, divisées en 2 tomes par l'éditeur qui manifestement essaie d'arrondir les fins de mois... ce qui ne me dérange pas car finalement c'est bien plus agréable en main qu'un pavée de 600 pages.
David Weber en profite pour encore mieux développer son histoire et ses personnages. Il s'intéresse cette fois de plus près aux problèmes au sein de l'équipage avec un nouveau personnage, Audrey Wanderman, technicien en informatique, un bleu qui reçoit sa première affectation et qui va avoir affaire à la pire racaille qui compose malheureusement le nouvel équipage d'Honor, fait de membres dont leurs anciens commandants ont étés heureux de se débarrasser.
Cette partie de l'histoire est très intéressante et très prenante.
Bref, tout y est pour passer un très très bon moment, alors si vous en êtes déjà au tome 5, n'hésitez pas. Honor Harrington c'est comme le bon vin, plus les années passent mieux c'est et chaque tome est non seulement au moins aussi bon mais bonifie globalement la série.
Note 6/6
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          366
fnitter
  13 octobre 2012
Sixième opus des aventures de notre héroïne préférée désormais publiées en deux tomes.

Honor Harrington était depuis le tome précédent, réduit à la demi-solde, sans commandement et "en exil" à Grayson.
Grâce à quelques manoeuvres politiques de Karl Hauptman et Réginald Houseman, des "ennemis" de son propre camp, elle se voit attribuer le commandement d'une mission dangereuse : Une chasse aux pirates dans la confédération silésienne, délaissée par l'Amirauté. Faute de pouvoir lui attribuer des vaisseaux de guerre, tous monopolisés par le conflit contre Havre, elle se voit confier quelques navires Q, des vaisseaux de transport de marchandises, fragiles, sans blindage mais armés comme des cuirassés.
La technologie et les astuces utilisées pour armer ses vaisseaux, modifieront par ailleurs la doctrine de la FRM dans l'avenir.

Cette fois-ci, très peu de politique et beaucoup d'action. On découvre aussi des commandants de vaisseaux de Havre (mais oui, encore et toujours eux), professionnels et très humains, attachés à leur devoir mais respectueux du code de la guerre.
Pour la première fois également, on s'attarde assez longuement sur les officiers mariniers et les matelots, leurs histoires et déboires, rendant ainsi les vaisseaux d'Honor plus humains, remplaçant ainsi les habituelles listes de pertes se chiffrant par milliers.

Décidément, Mascarade silésienne est et reste mon tome préféré.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
fnitter
  04 février 2012
Indécrottable fan d'Honor Harrington.
Indécrottable fan de David Weber.
Peut-être ne suis-je pas objectif, mais la série entière des ''Honor'' se dévore avec passion. Un vrai plaisir.
De la sf militaire de qualité, Honor évolue tout au long de la série, les scènes de batailles sont très prenantes, les complots politiques passionnants.
La lecture est facile d'accès, on ne s'ennuie pas une seconde.
Les descriptions ''scientifiques'' de l'honorverse (l'univers d'honor) sont crédibles et faciles d'accès.
Les descriptions des vaisseaux et de leur armement, qui va évoluer en puissance tout du long de la série, sont passionnantes.
Pour moi, la série ''Honor'' est la meilleure série de sf militaire que j'ai jamais lue.
Allez seuls bémols :
Un peu (beaucoup) d'anti-français, mais on s'y fait et on en sourit.
L'apologie de la libre entreprise, de la royauté (système anglais), mieux vaut ne pas avoir trop de sympathie pour le système politique de type ''socialo-communiste''.
Dans cet épisode, on parle enfin des rouages d'un équipage et c'a fait du bien. On y découvre les prémices du principe du porte-avions qui fera des ravages dans les épisodes suivants.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
mauriceandre
  06 octobre 2020
Salut les Babelionautes
Comme vous, je n'apprécie pas que l'Atalante est édité en deux tome ce qui n'en était qu'un a l'origine, mais quand on Aime on compte pas !!
Pour en revenir a Honor Harrington, elle reprend le chemin de la Silésie et la chasse aux pirates, car les vaisseaux de commerces Manticorien subissent trop de pertes.
Mais c'est un coup fourré de l'Amirauté dirigé par les ennemis qu'elle c'est fait au long de sa carrière, car même si ils sont conscients des pertes commerciales dus aux pirates, ils espèrent bien qu'elle n'en reviendra pas.
Et pour être sur de cela, ils lui fournissent la lie des équipages, tout ceux que les commandant de vaisseau ne veulent plus.
Mais Comme d'habitudes elle va relever le défi, aidé en cela par certains personnages que l'on a rencontré dans les tomes précédant.
David Weber s'intéresse cette fois aux problèmes au sein de l'équipage, quand certains spatiaux n'ont aucune morale et d'autres l'envie de transmettre leur expérience.
J'ai adoré le moyen trouvé par l'auteur pour aidé l'un des enseignes a se défendre alors qu'il ne faisait que subir les exactions commises a son encontre.
Je vais continué cette relecture de ce qui est pour moi l'une des meilleures Saga de Space Opéra.
Et une fois de plus je remercie pour sa traduction Florence Bury, sans qui cette oeuvre me serait resté inaccessible.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          51

Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
WiitooWiitoo   01 avril 2014
"Si Il n'y en a pas un parmi vous qui ne soit là parce que son dernier commandant était impatient de s'en débarrasser, poursuivit Mac Bride, je me suis dit que nous devions avoir une petite conversation de bienvenue. Vous voyez, si l'un de vous, messieurs, quitte le droit chemin sur mon bâtiment, il aura l'impression de prendre une planète sur le coin de la figure. Et priez le ciel pour que je m'occupe moi-même de votre cas parce que, si vous vous retrouvez un jour devant Honor Harrington, vous serez consignés si vite que votre précieux postérieur ne vous rattrapera pas avant que vous atterrissiez en prison."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
WiitooWiitoo   03 avril 2014
Malgré le temps qui lui avait manqué, les milliers de détails, toutes les questions encore sans réponse sur la qualité de son équipage ou la nature exacte de la menace qu'elle devrait affronter et vaincre, elle était en route. une fois de plus sous l'uniforme de la Royale, et elle se permit de jouir du sentiment qu'elle se trouvait à nouveau en terrain familier tandis que son vaisseau avançait vers ce qui l'attendait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220
fnitterfnitter   24 août 2014
S'il n'avait pas été l'homme le plus riche du royaume stellaire, on n'aurait pu le décrire que comme "trop gâté", songea-t-elle. Mais en l'occurrence il fallait se contenter de le juger "excentrique" et s'en tenir là.
Commenter  J’apprécie          370
WiitooWiitoo   02 avril 2014
Il n'est jamais sage de laisser un allié ou un ennemi potentiel dans l'ignorance de vos capacités de renseignement. La vie est tellement plus simple quand les gens à qui l'on a affaire sont conscient que vous en savez sûrement plus qu'ils ne le croient.
Commenter  J’apprécie          240
fnitterfnitter   14 octobre 2012
Tout simplement parce qu'il n'y a ni armes dangereuses ni arts martiaux dangereux : il n'y a que des gens dangereux.
Commenter  J’apprécie          250

Video de David Weber (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Weber
David Weber: 2015 National Book Festival
autres livres classés : science-fictionVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Vous aimez ce livre ? Babelio vous suggère




Quiz Voir plus

Les plus grands classiques de la science-fiction

Qui a écrit 1984

George Orwell
Aldous Huxley
H.G. Wells
Pierre Boulle

10 questions
3675 lecteurs ont répondu
Thèmes : science-fictionCréer un quiz sur ce livre