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ISBN : 2266123092
Éditeur : Pocket (02/05/2002)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 21 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition source : Roberrt Laffont - 09/2001)


« À la tombée du jour, on peut observer dans Ghazni Un curieux mouvement de foule. D'un côté les cohortes de volontaires qui se rendent à la mosquée, de l'autre les récalcitrants, les hésitants que viennent fouetter les miliciens du vice et de la vertu, nerf de bœuf en main. "Allez, tas d'hypocrites, filez à la prière", hurle un taliban aux gestes secs, haut comme trois po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Peterino
  28 décembre 2010
Très beau récit de voyage, à la Conrad ou la Cendrars.
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Mamzellegazelle
  22 avril 2018
"La souffrance de l'Afghan, c'est la victoire du fanatisme sur le charme de la vie."
La critique de ce livre pourrait juste tenir sur cette petite ligne...
Bien que ce livre a été édité en 2001, je ne pense pas que grand chose ai changé dans ce pays où la terreur est quotidienne, où la femme se monnaie comme un vulgaire objet lors de dettes d'honneur, où les Talibans prônent les interdictions sur la vie, mais cela n'empêche pas le modernisme (juste pour eux).
L'auteur nous dresse le portrait qu'est ce pays l'Afghanistan qui a plus été en guerre (et cela depuis la nuit des temps) que en paix. Olivier Weber nous donne une leçon historique sur le pays de Lawrence d'Arabie à la colonisation Anglaise.
C'est un ouvrage qu'on ne peut pas lire d'une traite. L'écriture de l'auteur est épuisante. En effet, Olivier Weber boude les points dans ses phrases, d'où cette lecture fatigante où l'on a du mal à reprendre son souffle.
Je n'ai pas particulièrement apprécié, d'un point de vue sur l'ensemble de l'enquête, qui, pourtant aurait pu être intéressante si écrite et expliquée différemment.
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garanemsa
  17 décembre 2015
ce livre m'a beaucoup plu, bien qu'il ne soit pas très nouveau, mais je ne suis pas certaine que les choses soient changées, une superbe critique a été faite et je ne serais pas capable d'en faire autant.
cependant je voulais juste dire que j'ai eu du mal à le lire car il faut fatalement s'y retrouver, tous ces lieux, tous ces personnages (réels) je pense, de ce fait je l'ai lu doucement par morceaux car je n'aime pas lire un livre quand je ne peux pas entrer dedans, bien tout comprendre, je risque surtout dans ce genre de livre de me tromper sur la réalité des choses
mais je l'ai trouvé très intéressant et mis à jour certaines choses que je ne connaissais pas
Commenter  J’apprécie          61
Dominique77
  04 janvier 2015
Un magnifique récit de voyage où il est question de religion, d'amitié, d'espoirs et d'altruisme.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
PeterinoPeterino   28 décembre 2010
Magnifique récit de voyage, très bine écrit. Dommage que ce soit un peu court.
Commenter  J’apprécie          1540
PeterinoPeterino   28 décembre 2010
Magnifique récit de voyage, très bine écrit. Dommage que ce soit un peu court.
Commenter  J’apprécie          1330
michelekastnermichelekastner   08 juin 2016
Quand on s'éloigne de Bamiyan, on ne peut s'empêcher de contempler une dernière fois les deux grands Bouddhas. Les immenses statues ont supporté bien des engeances, des furies innommables, à l'image du peuple afghan, la colère de Gengis Khan, le courroux de l'empereur mongol Aurangzeb qui pulvérisa au XVIIIe siècle les jambes du grand Bouddha au canon de campagne, puis les talibans iconoclastes, qui non seulement ont déposé des armes à leurs pieds, histoire d'effrayer les Hazara qui s'échinaient à reprendre la ville, mais qui ont aussi fermé les yeux sur le pillage, avec les fresques en stuc découpées, revendues au Pakistan et souvent maculées. Quand les fresques sont impossibles à décrocher et à piller, on trempe des chaussures dans une peinture blanche et on les presse contre elles comme un tag primitif, histoire d'imprimer sa marque censoriale et un peu de dogme taliban sur ces peintures sacrilèges, de telle sorte que la remarque de l'écrivain britannique Robert Byron, qui voyagea en Afghanistan en 1933 et consigna dans ses carnets : "Je n'aimerais pas rester longtemps à Bamiyan. Son art sent le faisandé", cette remarque prend une dimension nouvelle avec les ajouts des turbans noirs.
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michelekastnermichelekastner   08 juin 2016
Pas à pas, si l'on peut dire, à l'allure où va la jeep qui, en parfaite montagnarde, calque sa vitesse sur l'altitude, la montagne révèle ses petits secrets, notamment une vue inoubliable sur une primevère ainsi que le spectacle d'un aigle royal (Aquila chtysoetos) tournant lentement au-dessus de nos têtes comme pour nous avertir d'un quelconque péril, qui concernerait soit notre propre personne, soit lui-même, étant donné que cet animal est de plus en plus chassé, autant sinon plus que le faucon, mais avec un net désavantage puisque chaque couple ,'élève qu'un seul jeune, qui devra attendre cinq ans avant de se reproduire, ce qui n'empêche nullement le rapace de chasser le faucon, cycle de prédation correspondant étrangement à la société afghane, prédatrice elle-même, jusqu'aux talibans dont certains fidèles nous assurent qu'ils finiront par se bouffer les uns les autres, oiseaux de proie brusquement atteints de "caïnisme", illustrant le propos de Philippe Berthelot rapporté par Paul Morand : "La supériorité de la guerre civile sur l'autre, c'est qu'on connaît ceux qu'on tue."
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DanieljeanDanieljean   16 février 2016
Quand on franchit le portail de Torkham, au-delà de la passe de Khyber aux murailles ocres, au-delà d’une ligne de chicanes en béton, on discerne une horde de chameaux sur le bas-côté droit, dans un méplat de poussière jaune, à moins que ce ne soit du sable transporté par le vent des montagnes sur les sommets desquelles on peut apercevoir des fortins vieux de l’Empire des Indes. Les caravaniers afghans chargent sur leurs bêtes de somme de lourds paquets, des magnétoscopes, des caisses de shampooing, de la pacotille vendue dans les bazars du Pakistan, de Peshawar à Lahore.
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Videos de Olivier Weber (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Olivier Weber
Raconter l'histoire Ma tasse de T : interview d'Olivier Weber pour son dernier livre Frontières, publié aux éditions Paulsen
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