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Stéphane Barsacq (Éditeur scientifique)
ISBN : 2757808974
Éditeur : Points (22/01/2009)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 8 notes)
Résumé :


Simone Weil (1909-1943) partage avec Rimbaud, Lautréamont et Kafka le destin que Nietzsche prophétisait pour lui-même : connaître une gloire posthume.

Publié au sortir de la Seconde Guerre mondiale, La Pesanteur et la Grâce, établi à partir des cahiers qu'elle avait laissés avant de s'embarquer pour les Etats-Unis en 1942, provoque une surprise générale.

Comment une femme aussi jeune avait-elle pu pénétrer aussi loin d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Fx1
  24 avril 2014
L'une des grandes voix de la philosophie concréte , celle qui n'est pas de salon , qui à l'image de Camus vient du monde concret et tente d'apporter une réponse aux interrogations de l'homme . Et force est de reconnaitre que ce livre est extraordinaire . Un réalisme de tout les instants , une intélligence remarquable , que cet ouvage est beau , que cet ouvrage est fort et inestimable .
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Piling
  27 novembre 2009
"Aimer un étranger comme soi-même implique comme contrepartie : s'aimer soi-même comme un étranger."
Curieuse idée, intéressante, que l'amour d'un être protège plus que celui de Dieu. Mais pas toujours exact, en toutes circonstances. Dieu ne peut nous être pris en otage, ceux que nous aimons, si. Et quelquefois par Dieu lui-même.
(…)
Lien : http://vitanova.blogspot.com..
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
PilingPiling   26 novembre 2009
Bien entendu je savais que ma conception de la vie était chrétienne. C'est pourquoi il ne m'est jamais venu à l'esprit que je pourrais entrer dans le christianisme. J'avais l'impression d'être née à l'intérieur. Mais ajouter à cette conception de la vie le dogme lui-même, sans y être contrainte par une évidence, m'aurait paru un manque de probité. J'aurais cru même manquer de probité en me posant comme un problème la question de la vérité du dogme, ou même simplement en désirant parvenir à une conviction à ce sujet. J'ai de la probité intellectuelle une notion extrêmement rigoureuse, au point que je n'ai jamais rencontré personne qui ne m'ait paru en manquer à plus d'un égard ; et je crains toujours d'en manquer moi-même.
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nadejdanadejda   29 décembre 2010
Ne te laisse mettre en prison par aucune affection. Préserve ta solitude. Le jour, s'il vient jamais, où une véritable affection te serait donnée, il n'y aurait pas d'opposition entre la solitude intérieure et l'amitié, au contraire. C'est même à ce signe infaillible que tu la reconnaîtras. Les autres affections doivent être disciplinées sévèrement.
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PilingPiling   26 novembre 2009
Car il me paraissait certain, et je le crois encore aujourd'hui, qu'on ne peut jamais trop résister à Dieu si on le fait par pur souci de la vérité. Le Christ aime qu'on lui préfère la vérité, car avant d'être le Christ il est la vérité. Si on se détourne de lui pour aller vers la vérité, on ne fera pas un long chemin sans tomber dans ses bras.
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PilingPiling   26 novembre 2009
Parfois les premiers mots déjà arrachent ma pensée à mon corps et la transportent en un lieu hors de l'espace d'où il n'y a ni perspective ni point de vue. L'espace s'ouvre. L'infinité de l'espace ordinaire de la perception est remplacée par une infinité à la deuxième ou quelquefois troisième puissance. En même temps cette infinité s'emplit de part en part de silence, un silence qui n'est pas une absence de son, qui est l'objet d'une sensation positive, plus positive que celle d'un son. Les bruits, s'il y en a, ne me parviennent qu'après avoir traversé ce silence.
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PilingPiling   26 novembre 2009
Je voyais le critérium des actions imposées par la vocation dans une impulsion essentiellement et manifestement différente de celles qui procèdent de la sensibilité ou de la raison, et ne pas suivre une telle impulsion, quand elle surgissait, même si elle ordonnait des impossibilités, ne paraissait le plus grand des malheurs. C'est ainsi que je concevais l'obéissance, et j'ai mis cette conception à l'épreuve quand je suis entrée et demeurée en usine, alors que je me trouvais dans cet état de douleur intense et ininterrompue que je vous ai récemment avoué. La plus belle vie possible m'a toujours paru être celle où tout est déterminé soit par la contrainte des circonstances, soit par de telles impulsions, et où il n'y a jamais place pour aucun choix.
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Videos de Simone Weil (12) Voir plusAjouter une vidéo
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>Religion>Théologie morale et spirituelle>Vie, expérience, pratique chrétiennes (163)
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