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Henry D. Davray (Traducteur)
ISBN : 2070365875
Éditeur : Gallimard (13/09/1975)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 239 notes)
Résumé :
Tandis que je considérais avec ébahissement cette sinistre apparition rampant vers moi, je sentis sur la joue un chatouillement, comme si un papillon venait de s'y poser. J'essayai de le chasser avec ma main, mais il revint aussitôt et, presque immédiatement, un autre vint se poser près de mon oreille. J'y portai vivement la main et attrapai une sorte de filament qui me glissa rapidement entre les doigts. Avec un soulèvement de coeur atroce, je me retournai et me re... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
PiertyM
  03 avril 2014
Un merveilleux livre publié en 1895 par H.G. Wells L'auteur présente déjà à cette époque, avec sa pompeuse imagination, à la même vision que jules Verne, l'esprit de l'homme du 21e s voire bien au-delà. Il situe l'homme à un temps où la science inventive évolue au delà de la matière.
Un explorateur du temps, celui-là qui ajoute le temps comme une quatrième dimension à côté des autres reconnues de l'espace, celui-là qui, ayant inviter ses amis à dîner chez lui pendant ce temps il explore le temps en brisant les lois de l'espace physique avec sa nouvelle machine, de retour, il fait un compte rendu à ses amis de là où il était.
En effet, il s'était retrouvé dans les années 8701 plus de cinq millénaires après notre temps, il fait part à ses amis un peu sceptiques de tous les changements rencontrés. H.G. Wells nous démontre comment la science peut convertir les lois de la physiques, les principes de l'espace, l'irréversibilité du temps, le psychosomatique de l'homme en une matérialisation quelconque selon les intentions de l'inventeur.
Très court, moins bavard, d'une écriture simple, mais plus objectif, j'ai vraiment adoré le livre!
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jsgandalf
  29 mai 2012
Cette romance scientifique, ainsi qu'on l'appelait à l'époque de sa sortie, ce roman de science-fiction maintenant ou pour d'autre d'anticipation à subit de nombreuses retouches de la part de l'auteur, qui l'a modifié jusqu'en 1921. La machine à explorer le temps existe et un savant raconte à un groupe d'amis son voyage en 802 701. Ce qu'il à découvert. Deux sociétés, les Eloïs, gentils, hédoniste, sans travail et vivant sur la terre, opposé aux Morlocks, vivant sous la terre, travailleur, ne supportant plus la lumière du jours et se servant des Eloïs comme du bétail. C'est bien entendu plus qu'une simple distraction que nous propose Wells, mais une critique de la société anglaise de son époque accompagnés d'une vision du future proche fulgurante. Sur terre les mauvaises herbes ont disparues, mais aussi il n'y a plus d'animaux, l'homme et ses descendants que sont les deux races habitants sur la terre en 802701, ont tout exterminé. On dirait une prophétie en cours de réalisation. C'est aussi une critique sur la société anglaise avec ses riches eux aussi hédoniste, auquel on à souvent reproché leur relâchement et leur laxisme opposé au peuple des travailleurs qui ici retourne les choses pour exploiter l'ancien exploiteur. C'est a peut près normal de la part d'un socialiste.
Le style et les développements sont un peu vieillot, comme pourrait-il en être autrement. Cela reste tout de même une bonne histoire à l'origine des voyages dans le temps. Un classique indispensable au fan de S-F.
La deuxième histoire de ce livre est aussi importante pour une fois que celle donnant le titre. Elle à hanté de nombreux réalisateurs de cinéma qui en donneront tout de même quatre versions différente. L'île du docteur Moreau, est sombre et explore la partie de l'humanité la plus secrète : la bestialité. Pour donner du corps à son expose Wells invente une île sur laquelle vive deux chirurgiens dont l'un est le célèbre Dr Moreau. Pour trouvé le tréfonds de l'âme humaine, ils ont créer de toutes pièces des homme-bêtes. Mais leur quête est voué à l'échec, a chaque fois les créatures régressent. Est-ce la faute de l'humain ou de l'animal ? Wells en fin observateur qu'il est, transpose d'un façon magistral l'humanité individualiste, violente dans un peuple enchaîné à son destin de part la folie de son créateur.
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BrunoA
  19 avril 2013
Célèbre roman de HG Wells que la plupart d'entre nous a découvert à l'école.
Personnellement, pour ne pas rester sur cette première impression un peu diffuse, j'y suis retourné bien plus tard, et j'ai encore bien plus apprécié.
Wells possède un don pour nous transporter avec lui dans ce voyage dans le passé puis dans un futur extrêmement lointain où les Moloks menacent.
C'est très beau et ça fait rêver, et surtout, ça donne envie d'en relire d'autres !
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pompimpon
  09 mars 2019
Grand classique de la littérature de science-fiction, cette Machine à explorer le temps avait attendu que je grimpe dedans toutes ces années, sagement garée devant la maison ...
Un savant londonien reçoit régulièrement des amis pour deviser agréablement autour d'un bon repas et faire part de ses découvertes, à l'aube de ce XXe siècle qui n'en manquera pas.
Celle qu'il annonce ce soir-là est surprenante : il a réussi à fabriquer une Machine à explorer le temps.
Après une première démonstration d'envoi d'une version miniaturisée de l'engin dans le Temps, qui en effet disparaît sous le regard incrédule de l'assemblée, le savant convie ses amis à revenir la semaine suivante, laissant entendre qu'il pourrait avoir beaucoup à raconter.
Le jour dit, ils ne trouvent du savant qu'un mot les invitant à s'installer confortablement et à profiter d'un bon dîner en l'attendant.
Au milieu du repas, le savant interrompt les agapes de ses convives par une arrivée spectaculaire, et leur affirme qu'il revient du futur. Il leur propose de leur raconter son aventure.
C'est le premier roman écrit par Wells, dont la première ébauche date de 1888, alors qu'il a 21 ans. Une première version en sera publiée en 1895, mais Wells continuera de le travailler jusqu'en 1924. On peut dire que trente-six ans de gestation, ça c'est de la science-fiction !
Forte de ces données, je m'attendais à un récit très élaboré. Il est surtout très détaillé, mais revient beaucoup sur les mêmes sujets, décrivant les mêmes choses, encore et encore, les mêmes réactions, les mêmes lieux.
La vision qu'a H.G Wells d'un futur très lointain, en l'an 802 701, est bien différente de ce que j'en espérais.
On y sent comme une utopie gâchée. Wells décrit minutieusement tout ce que découvre son héros, ce qui l'environne, les rencontres qu'il fait et les contacts qu'il parvient à avoir. Il présente une évolution qui déçoit le savant, en perte de repères et conscient enfin des difficultés de son expérience.
Evidemment, il y a aussi une part de danger, qui se précise avec les explorations faites par le savant.
Peut-être est-ce parce que cette lecture n'est pas arrivée au meilleur moment pour la savourer en toute tranquillité, mais cet univers m'a attristée plutôt qu'autre chose !
Que pouvait souhaiter pour l'avenir de l'humanité un jeune écrivain vivant à Londres à la fin du XIXe siècle ? Que pouvait-il craindre ?
Qu'avait-il à dénoncer ?
Une faillite de l'intelligence humaine est un cauchemar, bien sûr. Le manque d'empathie réelle et d'attention à l'autre aussi. C'est un avenir bien sombre que décrit Wells...
A plus d'un siècle de distance, l'esprit nourri des références de ce XXe siècle de bruit et de fureur dont lui aura vécu près de la première moitié, j'aurais aimé de Monsieur Wells une vision plus, oh, je ne dirais pas optimiste, mais bienveillante je crois. Qui laisse une lueur d'espoir...
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Floyd2408
  14 novembre 2014
Je viens de finir ces deux romans écrits au XIX e siècles ou H.G. Wells parcourt l'être humain à travers deux histoires d'anticipations fantastiques....L'homme devient l'instrument de Wells sur la condition humaine et sa folie pure de vouloir diriger notre monde et sa Nature ...Nous sommes perdus dans cette intelligence fortuite qui Dénature la véritable âme terrienne.....Dans la machine à explorer le temps le héros voyage au delà des années à plus de 8 mille ans pour découvrir une terre vierge de toute pollution mais habitée par deux tribus différentes l'une crédule enfantine et l'autre bestiale infâme habitant dans le chaos de l'enfer de la terre pour les carnivores privés de la vue diurne ....Si on avance encore plus loin dans le temps la terre sera privée de l 'homme mais pas des animaux pour finir par des êtres noirs à tentacules ....Wells dénonce la bêtise humaine surtout cet intellect mal utilisé....Dans l'île du Docteur Moreau aussi la démence du docteur pour jouer à l'apprenti sorcier avec la création en mélangeant les espèces pour inventer des êtres humanisés animaux ..Mais comme la fin est noire encore une fois pour l 'homme qui reste une maladie pour l 'être humain ou le narrateur deviendra presque agoraphobe ....
Ces deux histoires passionnantes courtes donnent une vision assez sombre de l'avenir et de la nature de l 'homme ....
Deux romans fantastiques vraiment fondateurs pour la science fiction ....
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
gillgill   16 juillet 2012
Avec "La machine à explorer le temps", nous faisons un bond de treize ans en arrière (par rapport à la publication de "La guerre dans les airs"), bien peu de chose à côté des bonds que la fameuse machine permet à son inventeur.
Dans ce roman qui date de 1895 - le premier qu'il ait publié - Wells est plus audacieux peut-être que dans aucun de ceux qui suivront : il s'y révèle comme un vertigineux visionnaire, en même temps que le plus réaliste des utopistes.
Le temps étant admis comme une quatrième dimension, il est tout naturel de s'y mouvoir comme on se meut dans les trois autres ; et la machine emmène l'explorateur jusqu'en l'an 802 701.
Ce qu'il trouve alors sur la Terre, dépasse, de tous ces millénaires, les pires "scènes de la vie future" dont Georges Duhamel fut le témoin désenchanté et qu'il relate en les déplorant.
Cependant c'en est la conséquence déduite par anticipation avec une féroce logique.
Deux races demeurent : l'une, souterraine, mécanique, ne sort de ses ténèbres que la nuit pour venir chercher à la surface, où elle les élève comme un bétail, les descendants dégénérés de l'antique classe des oisifs, de l'autre race devenue comestible, dont elle alimente ses abattoirs et qui constitue sa nourriture.
Beaucoup de critiques estiment que "La machine à explorer le temps" est la plus puissante et la plus parfaite entre toutes les oeuvres de Wells.
Il est certain que le récit y est admirablement bien mené, qu'il captive de bout en bout, et qu'à la fin, la description de l'agonie de la Terre, sous un soleil à demi éteint, au crépuscule des âges, se grave inoubliablement dans l'esprit...
(extrait de la préface de "Pages choisies de H.G. Wells" - signée Henry D Davray, et insérée en début de l'édition parue à la "Nrf" en 1931)
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gillgill   09 mai 2012
Avant même d'écrire ses premiers romans scientifiques, Wells cerne dans plusieurs articles certains des thèmes principaux de la partie conjecturale de son oeuvre romanesque (dont l'essentiel est publié en très peu d'années).
Ainsi dans "Le passé et l'avenir de la race humaine", il tente d'imaginer les caractères de nos lointains descendants de l'an "un million" et, dans "La fin de l'homme", émet l'hypothèse que la race humaine est vouée à disparaître.
On retrouve trace de ces réflexions dans le premier roman de Wells, "La machine à explorer le temps" (1895, mais précédée en 1888 d'une version plus courte parue en revue "The Chronic Argonauts").
Cet aspect darwinien, prolongation imaginaire dans un lointain futur de la théorie évolutionniste occupe une place importante dans son œuvre....
(extrait de l'article consacré à HG Wells du guide "Totem" de la science-fiction parue chez "Larousse" en 1999)
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gillgill   19 juin 2012
En 802701, les hommes se sont si bien adaptés à leur milieu que la lutte pour la vie a cessé.
Les hommes sont divisés en deux classes : les "Eloïs" et les "Morlocks".
Les "Eloïs" sont de jolis petits êtres, d'une gracieuse gentillesse, d'une aisance puérile, à la chevelure uniformément bouclée, aux yeux larges et doux. Ils ne connaissent pas le mal et vivent à la surface de la terre. "Vous qui n'avez jamais rien vu de semblable, vous ne pouvez guère imaginer quelles fleurs délicates et merveilleuses d'innombrables années de culture peuvent créer".
Les "Morlocks", race aux habitudes bestiales, vivent sous terre, travaillent durement et ont quelque chose d'inhumain et de méchant. Le voyageur découvre bientôt que les "Morlocks" nourrissent les "Eloïs", mais les nourrissent comme un chasseur nourrit des faisans, car de temps à autre ils sortent de leur abri souterrain pour enlever un certain nombre d' "Eloïs" et les manger.
Le voyageur comprend que les "Eloïs" sont les descendants des riches, les "Morlocks" ceux des travailleurs. "Les "Eloïs", comme les rois carolingiens, en étaient venus à n'être que des futilités simplement jolies : ils possédaient encore la terre par tolérance et parce que les "Morlocks", subterranéens depuis d'innombrables générations, en étaient à trouver intolérable la surface de la terre éclairée par le soleil.
En somme "La machine à explorer le temps" est une parabole ou un apologue, sous forme d'anticipation....
(extrait de "L'utopie fantastique" - issu de "Magiciens et logiciens" d'André Maurois, ouvrage édité chez "Grasset" en 1935)
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PiertyMPiertyM   03 avril 2014
Nos existences mentales, qui sont immatérielles et n'ont pas de dimensions, se déroulent au long de la dimension du Temps avec une vélocité uniforme, du berceau jusqu'à la tombe, de la même façon que nous voyagerions vers le bas si nous commencions nos existences cinquante kilomètres au-dessus de la surface de la terre.
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Erik35Erik35   06 juillet 2016
Je savais maintenant ce que recouvrait ce que recouvrait toute cette beauté du monde extérieur. Très agréablement s'écoulaient les journées pour ses habitants, aussi agréablement que les journées que passent le bétail dans les champs. Comme le bétail, ils ne connaissaient aucun ennemi, ils ne se mettaient en peine d'aucune nécessité. Et leur fin était la même.
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Pierre Hillard (préfacier) et les éditions du Rubicon présentent la traduction française du Nouvel Ordre Mondial (1940)
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