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EAN : 9782889441129
Slatkine et Cie (12/09/2019)
3.88/5   17 notes
Résumé :
Laissez-vous embarquer dans le monde du jeune prodige allemand, auteur du bestseller La Fin de la solitude. Dix grandes histoires très différentes, d'un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.
Dix grandes histoires sur des petits riens, et pourtant sur l'essentiel.
Des histoires sur le malheur d'être libre, et sur une femme confrontée à une décisi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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blandine5674
  21 septembre 2019
Merci à Masse critique et aux éditions Slatkine & Cie pour l'envoi de ces nouvelles tout en sensibilité et puissance de Benedict Wells, un auteur à suivre. Vu qu'elles sont très variées, je tente de les faire concises pour chacune.
La promenade : un homme fait une balade en montagne. Sur l'espace temps. Troublant.
La pension : rappel de son roman La fin de la solitude. Comment peut-on être si être proches dans l'enfance et perdre tout contact ?
La Muse : choisir entre la passion de l'écriture qui dévore et l'amour. Est-il obligatoire de faire un choix au risque d'en perdre du bonheur ?
Ping-pong : huis clos, obsession, adversité. On ne peut que penser à deux personnes enfermés dans un bureau sans s'être choisies. Très troublant et dérangeant. M'a fait penser au Joueur d'échec.
Richard : une vieille dame a besoin de parler de son chat. Personne n'a le temps. Tristesse et solitude de la vieillesse.
La nuit des livres : joli conte sur les classiques. Et s'ils se côtoyaient ?
La Franchise ou La vérité sur le mensonge : Sur les grands scénaristes américains. Retour vers le futur ? Nouvelle la plus longue, pas trop concernée.
La mouche : Comment la vie d'un homme carriériste et égoïste va basculer face à une petite bestiole comme une mouche...
L'émergence de la peur : passage enlevé de la Fin de la solitude. Deux frères qui subissent la violence du père. Révolte ?
Cent mille : 30 ans qu'un père attend que sa voiture passe le compteur aux 100 000, à moins que ce soit le fils ? Pudeur à dire Je t'aime, ambiguïtés des mots et gestes non compris entre enfant et père.
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Ogrimoire
  05 mai 2020
Ce qui réunit ces textes, c'est le thème de l'incommunicabilité. Incommunicabilité des sentiments entre des personnages qui ne se parlent pas ; incommunicabilité de l'amour, au sein d'une même famille ; incommunicabilité de la souffrance ; incommunicabilité de la colère, lorsque l'on a déjà plié une fois…
Chaque personnage, dans chacun de ces récits, fait face à la difficulté que nous connaissons tous : oser ou savoir se dire est un exercice à la fois périlleux et souvent voué à l'échec. Et c'est à ce sujet, éminemment compliqué – un écrivain, même s'il est supposé manier les mots mieux que le commun des mortels, se heurte lui aussi, et peut-être, lui surtout, à cette difficulté – que s'attaque ici Benedict Wells. Et avec quel talent !
Sans raconter ces histoires, elles mettent en scène joliment, brutalement, avec douceur ou avec émotion l'une de ces situations dans laquelle nous nous retrouvons parfois empêtrés. Avec, toujours, la même crainte : que la mort finisse par nous empêcher d'exprimer ce que nous avons à dire.
Ces textes sont vraiment de petits bijoux. Subtils, drôles – ce récit fantastique dans lequel un cinéaste raté, ayant eu la chance de se trouver renvoyé dans le passé, vole Star Wars à Georges Lucas, et finit par s'en ouvrir auprès d'un journaliste est un vrai régal ! -, glaçants par moment : on passe par toutes les émotions !
Lien : https://ogrimoire.com/2020/0..
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Maks
  13 novembre 2019
Je ne peux pas raconter grand chose en rapport avec ces nouvelles de peur de dévoiler le moindre détail de chacune car elles sont très courtes et cela vous gâcherai le plaisir de vous y plonger, mais sachez une chose, c'est un très bon recueil dont les histoires ont été écrites sur plusieurs années.
Il y a un peu de tout, du fantastique, de l'humour, des histoires plus graves, mais le tout avec la belle plume de Benedict Wells, j'aime beaucoup, c'est vraiment un style particulier, simple et beau à la fois, un style unique.
Deux des nouvelles sont en rapport avec le premier roman traduit en France de l'auteur "La fin de la solitude" ce qui ravira certainement beaucoup de ses lecteurs.
Je trouve que globalement, le livre en entier passe un peu trop vite, mais on y prend plaisir tout de même, vraiment, je ne peux même pas choisir une histoire préférée car elles ont toutes du charme.
Je dirais que ceux qui ne connaissent pas Benedict Wells découvriront l'auteur par le biais de plusieurs histoires très différentes les unes des autres et se tourneront certainement ensuite sur les deux autres romans déjà publiés, et les amateurs seront comblés. À lire.
Lien : https://unbouquinsinonrien.b..
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leslecturesdemoe
  10 septembre 2019
📚 R E C U E I l'd'E N O U V E l'L E S 📚
On le sait, j'avais adoré La fin de la solitude de Benedict Wells. J'aime beaucoup la plume de cet auteur, que je trouve très douce. Il était donc normal que ce joli recueil m'accompagne en vacances ! Nous avions quelques heures de route à faire jusqu'en Italie, et j'ai lu les nouvelles sur les trajets de notre roadtrip !
Pour ceux qui ont aimé La fin de la solitude, il y a deux nouvelles qui sont reliées à ce roman : La nuit des livres (où l'auteur donne littéralement vie aux livres) et L'émergence de la peur (que l'auteur a volontairement retiré du roman). J'ai beaucoup aimé la première car elle se veut humoristique. La deuxième est quant à elle un peu plus dure, car il y a de la violence physique.
Il y a une nouvelle que j'ai particulièrement aimé, et c'est d'ailleurs la plus longue nouvelle du recueil : La franchise. Cette nouvelle parle d'une réalité différente de la nôtre, un peu à la « Retour vers le futur », où le réalisateur et producteur de Star Wars ne serait pas Georges Lucas, mais un homme qui aurait eu la chance de remonter dans le temps, quelques années avant la sortie de Star Wars, et qui aurait pompé les idées de films à beaucoup de monde. Cette nouvelle est extraordinaire et absolument prenante. C'est palpitant et j'ai trouvé la manière de la raconter d'un dynamisme qui suscite fort l'intérêt du lecteur.
Enfin, j'ai beaucoup aimé la métaphore qui se dégage de la nouvelle La muse. Je l'ai trouvée très joliment décrite et inspirée.
Je vous conseille vivement ce recueil de nouvelles. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu La fin de la solitude pour le comprendre et il sort jeudi 12/09 en librairie :) .
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frueka_livrescapades
  01 octobre 2019
Je lis très, vraiment très rarement des nouvelles, en grande partie parce que j'ai besoin de prendre le temps de m'imprégner véritablement de l'atmosphère, des lieux et des personnages. La chute arrive souvent bien trop rapidement, me laissant alors un étrange goût d'inachevé. Pourtant, et malgré mes réserves, je n'ai pas résisté au recueil de nouvelles de Benedict Wells car lui, quand il publie, je ne me pose pas de questions et je fonce les yeux fermés!
La vérité sur le mensonge est un recueil composé de 10 nouvelles écrites entre 2008 et 2018. Dix nouvelles sur "un monde où le mensonge, le rêve et la vérité se superposent, s'entrechoquent et s'interpénètrent".
J'ai beau énormément aimer Benedict Wells, je dois avouer que toutes ses nouvelles ne m'ont pas plu. Ainsi "La franchise ou La vérité sur le mensonge", une nouvelle fantastique et un hommage à George Lucas et Star Wars, m'a paru bien trop longue (c'est bien moi qui dis ça?!) et -en tant que non fan de la saga- pas spécialement intéressante. "La muse" évoque quant à elle le difficile choix entre amour et gloire. Enfin, "Ping-Pong est une nouvelle oppressante et dérangeante en huis-clos autour d'une table de ping-pong.
À l'inverse, "La nuit des livres", ou quand les classiques prennent vie, m'a fait sourire et devrait plaire à tous les amoureux des livres. Quant à "L'émergence de la peur", elle s'inscrit dans la continuité de la fin de la solitude puisqu'il s'agit en réalité d'un chapitre qui aurait dû initialement figurer dans le roman. La nouvelle éclaire le passé douloureux de l'un des personnages du roman. La fin de la solitude figurant parmi mes plus belles lectures en 2018, cette nouvelle ne pouvait que me plaire.
Enfin, je terminerai par "Cent mille", "La promenade", "Richard" ou encore "La mouche", quatre textes parmi les plus courts du recueil mais qui m'ont, contre toute attente, le plus touchée. Je crois qu'il va falloir que je révise mes a priori sur les nouvelles...
Quatre histoires donc. Sensibles, humaines et émouvantes. Celle d'un père, d'un fils et d'une vieille voiture. Celle d'un homme qui part en randonnée à la montagne le jour de l'anniversaire de son fils. Celle d'une vieille dame parlant de son chat à deux jeunes filles un brin moqueuses. Et enfin, celle d'un couple et d'une mouche tentant de survivre dans un verre.
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2022
George avait dit explicitement qu’il ne voulait dans Star Wars aucun acteur de ses films précédents, et ce n’était pas la seule raison pour laquelle Harrison Ford était hors jeu. Car à l’époque sa carrière était considérée comme ratée et il avait repris son métier d’artisan pour nourrir sa famille. Et c’est en tant que menuisier que Fred Roos l’a fait venir – un des plus célèbres hasards de l’histoire du cinéma – pour réparer une porte, justement dans le bâtiment où se déroulait le casting pour Star Wars . Or il s’est trouvé que, par hasard encore, ils ont eu besoin de quelqu’un qui puisse s’asseoir en face des candidats aux rôles de Luke et de Leia pour leur donner la réplique. Harrison l’a fait à contrecœur et du coup il a donné à son personnage, un certain Han Solo, un ton agacé et grincheux.
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rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2022
Star Wars n’était et n’est rien d’autre qu’un best of, une compilation de films et de romans préexistants, une pincée de Kurosawa, de Flash Gordon, du Seigneur des anneaux et de livres sur la mythologie. Dans l’une de ses ébauches de scénario, il avait même mis dans la bouche d’Obi-Wan une formule empruntée mot pour mot à Bilbo le Hobbit, d’ailleurs il avait dû la retirer après la mort de Tolkien parce que le livre était trop connu.
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blandine5674blandine5674   20 septembre 2019
S’était-il absenté si longtemps, avec cette croyance puérile que les beaux moments arrêtaient le temps ?
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rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2022
Vers neuf heures j’étais sur la véranda un verre à la main à observer les gens qui discutaient avec passion. Un beau tableau qui m’a aussitôt apaisé. Si ce qu’on appelait l’“usine à rêves” avait une réalité, c’était bien ces nuits-là. J’avais alors, je l’ai dit, acquis une certaine réputation, je venais de financer Vol au-dessus d’un nid de coucous.
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rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2022
Il ouvrit la porte grinçante et plongea le regard dans cet océan de livres. Trop nombreux pour les compter. Des classiques du temps passé, des pavés de mille pages venus de tous les pays, des écrits politiques, des livres d’enfants, des romans fantastiques, de la littérature moderne, des guides de voyage, des polars, des histoires d’amour. La bibliothèque tout entière n’était au fond qu’une gigantesque gare remplie de personnages et d’histoires. Stanley parcourut la salle en regardant consciencieusement autour de lui : partout le silence et l’obscurité.
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Videos de Benedict Wells (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Benedict Wells
Auteur prodige de 34 ans, Benedict Wells est d'ores et déjà une star de la littérature en Allemagne. Il nous présente ici son premier roman traduit en français et disponible au Livre de Poche, "La Fin de la solitude", une saga familiale au croisement entre "Harry Potter" sans la magie et "Six feet under".
En savoir plus sur La Fin de la solitude : https://www.hachette.fr/livre/la-fin-de-la-solitude-9782253074243
À lire aussi, son tout premier roman tout juste paru chez Slatkine &Co, "Le dernier été" : http://www.slatkineetcompagnie.com/catalogue/le-dernier-ete/
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