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EAN : 9782266246460
384 pages
Éditeur : Pocket (12/06/2014)
3.86/5   167 notes
Résumé :
Si l’envie vous prend de jouer au chat et à la souris avec un serial killer, dites-vous bien que vous serez
toujours la souris. L’avertissement, qui vaut pour tout le monde, ne semble avoir aucune prise sur John Wayne Cleaver. Obsédé par les tueurs en série, celui-ci n’a en effet aucun scrupule à entrer dans le jeu.
Il faut dire que John a un atout de taille dans sa manche : des pulsions homicides incontrôlables. Il lui arrive en effet à lui aussi, de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
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Crossroads
  09 juillet 2015
John Wayne Cleaver, sorte de Dexter adolescent, est un sociopathe en puissance qui dézingue du démon histoire de canaliser ses pulsions. Pas con le gars.
Coup de bol monstrueux, il semblerait que sa petite bourgade fasse dans l'élevage d'entités maléfiques, donnant ainsi à notre sombre héros l'occasion de latter sévère en toute impunité.
Faut dire que filer un p'tit coup de main à sa mère thanatopracteur aide moyennement à un épanouissement personnel équilibré et guilleret, enfin je crois...
Dernier volet d'une trilogie démoniaque - si j'avais su, j'aurais p'têt lu les deux précédentes moutures histoire de ne pas prendre le tire-bouchon en marche -, Nobody trouve aisément sa place dans le domaine thriller fantastique.
Originale et enlevée, cette chronique adolescente aux questionnements existentiels de son temps - focalisés essentiellement sur la possibilité éventuelle mais urgente du rapprochement de deux corps opposés, voire plus si affinité - joue donc sur deux tableaux bien distincts en amalgamant avec maestria des genres ici parfaitement complémentaires.
Sans doute pas le thriller du siècle mais à coup sûr l'assurance de passer un très bon moment sans cassage de tête à l'horizon.
Nobody's perfect, mais s'en tire largement avec les honneurs.
Mention B, c'est de saison...
3,5/5
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Commenter  J’apprécie          484
marina53
  30 octobre 2013
Après avoir débarrassé la ville de Clayton de ses démons et avoir pris contact avec Nobody, la démone amie de Foreman, John Wayne Cleaver tient à tout prix à mettre la main sur elle et la détruire. Mais, le problème est qu'elle reste introuvable et ce dernier ne sait même pas sous quelle apparence elle se trouve. Alors, il contacte quelques femmes au téléphone pour essayer de la débusquer mais c'est peine perdue. Jusqu'au jour où un nouveau meurtre est commis au village. le plus terrible est que cette première victime a été mutilée. En effet, la démone lui a coupé les mains et la langue, l'a lacérée de dizaines de coups de couteaux dans le dos et lui a enfoncé deux pieux. D'autres suivront malheureusement. John se rendra vite compte qu'elle s'en prend essentiellement à des personnes qui ont un certain pouvoir dans la société. de plus, d'étranges suicides de jeunes filles se multiplient. Incompréhensible pour certains mais surtout très louche pour John qui se doute que quelque chose se trame là-dessous. C'est avec l'aide de Marci, la plus jolie fille du lycée, que ce dernier tentera de résoudre toute cette histoire et de découvrir qui se cache derrière la démone...
Troisième et dernier opus des aventures de John Wayne Cleaver qui se termine plutôt bien, enfin façon de parler. Parce que des meurtres, des mutilations, des décès inexpliqués, de la violence... cela ne s'arrête pas. Pour peu que l'on ait oublié ce qui se passait dans les deux premiers tomes, Dan Wells rappelle régulièrement le contenu, histoire de ne pas perdre le fil. Un peu long parfois et redondant mais cela ne gâche en rien la qualité de ce dernier tome. Avec une montée en puissance de la violence dans les meurtres perpétrés, l'auteur a su maintenir un certain suspense tout du long. Cette fois-ci, ce sont John et son amie qui partiront à la recherche de la démone, avec un cheminement assez intéressant dans l'analyse de son comportement. Un peu plus étoffé, plus abouti ou plus travaillé aussi que les précédents, ce volet clôt merveilleusement cette trilogie.
Nobody... partez à sa recherche...
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emi13
  25 février 2014
John Wayne seize ans vit avec sa maman au- dessus du funérarium, où il travaille en secret avec sa tante et sa mère qui embaument les personnes décédées. Oui je n'ai pas l'âge pour ce travail, mais moi il me plait. John est fasciné par les serials killers, il veut en débarrassé la ville .Pour ce faire il en a déjà tué deux, mais moi je ne suis pas un serial killers surement pas, j'aide la ville un point c'est tout .Il va mettre tout en oeuvre pour se débarrassé du dernier tueur qui se nonne Nobody, il n'aura pas de tranquillité temps que cette femme vivras. Tout ne va pas se passer comme il veut car il va en tomber amoureux. Très beau livre à suspens à la fois noir et pas mal d'humour.
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Alyxiel
  17 décembre 2015
J'ai adoré ce troisième tome de la trilogie de Dan Wells. Il est surprenant à tous points de vue. L'enchevêtrement de deux intrigues nous met dans le flou jusqu'à la fin. On retrouve John toujours à la chasse aux tueurs mais l'intrigue est si bien mêlée, qu'on est perdu dès le début. Mais attention dans le bon sens du terme. A aucun moment on ne soupçonne qui est le coupable ni comment John va s'y prendre pour en venir à bout.
Dans ce tome, on a très clairement une évolution psychologique de John. Il reste très observateur du monde qui l'entoure mais là il se demande comment interagir avec lui et notamment avec les filles (bah oui il a 16 ans quand même !) ça l'oblige à s'ouvrir aux autres. le livre partage donc ses intrigues entre la tueuse Nobody, les autres meurtres non résolu qui sèment le doute et les nouvelles relations de John avec le sexe opposé. Il comprend un peu mieux ce qu'est l'empathie et ça le rend plus sympathique.
Dans ce troisième tome on connais mieux le fonctionnement de John dans sa traque au meurtrier. La chose nouvelle pour le lecteur c'est qu'il se découvre un intérêt pour les filles. Peut-être est-ce parce que les filles de son âge et de son lycée se suicident et qu'il les vois débarquer au funérarium de sa mère et qu'il les embaume. C'est sûrement pour cette raison qu'il se rapproche de Marci, la plus belle fille du lycée.
Marci est un tourbillon de bonne humeur et d'humour. Chose encore plus surprenante, elle ne fuit pas John lorsqu'il lui soumet ses idées au sujet de la tueuse Nobody. Mieux encore, elle lui apporte son aide car elle est l'empathie incarnée, tout ce manque à John.
Brook, la voisine si mignonne que John s'imaginait embaumer est reléguée au second plan par rapport à Marci. Elle m'est apparue plus fade et moins gentille que sa copine. Donc forcément on a plus d'affection pour Marci.
Les autres personnages sont, comme dans les précédentes tomes, assez secondaires. Même la john, bien qu'elle ait de l'importance. Elle permet à John de rester connecté avec la réalité et l'aide à contrôler Mister Monster.
Étant le dernier tome de la trilogie "je ne suis pas un serial killer", je trouve l'action et la psychologie des personnages bien développées et complètes. Bon, c'est vrai que John est un peu spécial mais je le trouve touchant. Il se sait différent mais fait tout pour ne pas faire de mal aux gens innocents. c'est sans doute la seule trace d'humanité chez lui mais elle est essentiel car elle fait de lui un être qui lutte contre sa nature pour le bien commun.
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Commenter  J’apprécie          20
rickiss
  21 mai 2015
Ce tome est celui que j'ai préféré dans cette première trilogie consacrée à ce cher sociopathe John Cleaver. Sans doute parce que c'est celui où notre (anti-)héros s'ouvre le plus aux autres, même s'il ne s'en rend compte lui-même qu'à la fin. Pourtant, assez tôt dans ce tome, on le sent plus intéressé (et pas seulement d'un point de vue purement scientifique) par quelques personnes. le simple fait qu'il choisisse vraiment de se poser en "sauveur" de ses congénères témoigne d'un minimum d'empathie, ne lui en déplaise.
On est cette fois clairement embarqué dans un registre fantastique assumé, même si une fois de plus les 3/4 du livre paraissent dépourvus d'éléments surnaturels. Mais la fin nous rappelle bien le parti pris de l'auteur.
Si le réel intérêt a été pour moi de découvrir un John Cleaver plus sensible et humain ici (bien que toujours mis à mal par sa propre sociopathie -ce qui fait son charme, finalement, et aussi étrange que cela soit d'affirmer cela), la fin de ce roman offre des perspectives très intéressantes pour la seconde trilogie qui va suivre (le 1er tome n'a pas encore été traduit en France, mais gageons que cela ne saurait tarder), et qui permettra à John de se sentir moins isolé dans le combat (y compris intérieur) qu'il a engagé.
A suivre, donc...
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
emi13emi13   25 février 2014
Maintenant que tu n'es plus là , je suis enfin sûr que je t'aimais vraiment . Seulement , je ne savais pas m'y prendre .....
Commenter  J’apprécie          240
GekkouroseGekkourose   24 octobre 2013
Un mort est calme, silencieux, parfaitement immobile, parfaitement inoffensif. [...] Bien loin des zombies et autres conneries qu'on voit à la télé, un cadavre, c'est en réalité l'ami parfait. Le parfait animal de compagnie. Je me sens plus à l'aise aux côtés des morts que des vraies gens.
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rkhettaouirkhettaoui   23 juin 2013
Les meurtriers vont et viennent, mais la communauté, elle, reste, et les gens auront toujours besoin de manger, de se loger, de travailler et de pouvoir se fier à quelqu’un. Il y a bien un loup dehors, comme tu disais, mais nous nous divisons en chasseurs et en bergers. Se serrer les coudes, c’est le seul moyen de maintenir le bateau à flot.
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rkhettaouirkhettaoui   23 juin 2013
Une femme ne sort jamais sans son sac à main, surtout une femme aussi organisée que celle-là, donc elle a forcément un énorme sac rempli de bâches, d’un flingue, d’une scie à métaux et de je ne sais quel autre outil encore. Ça fait un paquet de trucs.
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rkhettaouirkhettaoui   23 juin 2013
L’une des caractéristiques des sociopathes, surtout quand il s’agit de serial killers, c’est qu’ils ne considèrent plus les gens comme des personnes mais comme des objets.
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