AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Alain Defossé (Traducteur)
EAN : 9782757806135
512 pages
Points (18/10/2007)
3.99/5   95 notes
Résumé :
J'adore ce genre d'histoire. Le mauvais garçon. Non pas le voyou, mais le type qui apparemment est normal et en fait ne l'est pas du tout. J'ai toujours rêvé de devenir L'ESPRIT DU MAL – puisque Dieu n'existe pas alors c'est que TOUT est permis, hi, hi, hi ! – comme Rastapopoulos, mais je ne l'ai jamais fait. Comme modèle, il y a Bad Lieutenant, le film de Ferrara et American Psycho. Une ordure est dans la même lignée, ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Patincouffin
  30 janvier 2020
Le brigadier Bruce Robertson est le protagoniste de l'histoire et c'est quelqu'un d'abominable. Il est raciste, misogyne, alcoolique, drogué... C'est un homme particulièrement méchant et souvent violent.
Son but ? Monter en grade et partir en vacances à Amsterdam selon ses plans, et si pour ça il doit faire les pires coups à ses collègues et ses "amis", alors il le fera !
Le personnage est omniscient et Irvine Welsh arrive à nous faire entrer dans sa tête. Bruce vit dans les bas fonds de l'Ecosse, un endroit où il ne fait pas bon de croiser un homme comme lui, malgré son grade... C'est un homme perturbé et souilleux, si crasseux que vous vous sentirez sales à votre tour quand vous refermerez le livre !
Âmes sensibles s'abstenir !! Ce livre est génial, c'est sans aucun doute un des mes livres préférés, mais il faut avoir le coeur bien accroché ;)
Commenter  J’apprécie          40
francoiscolin
  10 novembre 2021
Irvine Welsh nous immerge dans la mentalité crasse d'un flic écossais, priapique et cocaïnomane qui a une certaine idée de lui même, de son pouvoir de séduction, de son autorité et n'a pour les autres que haine et méfiance.
Ce salopard qui a visiblement le "bad lieutenant" d'Abel Ferrara comme modèle, passe plus de temps aux manoeuvres de couloir pour assurer sa promotion professionnelle qu'à chercher à résoudre une affaire
de meurtre raciste au marteau en manipulant collègues et supérieurs à la manière d'une "sélection naturelle psychique".
Le bonhomme glisse, au fil des pages, vers le pétage de plombs après avoir oscillé entre séances de baise, de binouze et de coke et traité avec difficulté une dermatose génitale et un ténia qui s'approprie ses entrailles.
Qu'est ce qui fait qu'on suit la vie de ce sale con? le style de l'auteur, assurément, qui rend fascinante sa perversité et la curiosité de connaitre la clé de l'énigme qui arrive dans les dernières pages tragiques, du meurtre au marteau et l'origine de l'enragement du brigadier Bruce.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
emidam
  12 septembre 2016
Bruce Robertson est une véritable ordure. Un être détestable, raciste, homophobe, misogyne, violent et j'en passe. Irvine Welsh réussit le pari de nous faire entrer dans la tête de cet homme malade sans rendre la lecture insupportable. S'il est un être horrible, on ne peut s'empêcher de lire ce roman, fasciné par la déchéance de Bruce. Un Welsh bien différent des autres, mais tout de même très bon.
Commenter  J’apprécie          41
marcanciel
  03 mai 2010
Et un de plus... C'est vrai que j'aurais pu parler de la guerre à Gaza entretemps mais je crois que tout a déjà été dit sur le sujet. L'ONU, pour "compenser" les crimes d'Hitler, a fait la pire connerie que L Histoire aie jamais connu. D'ici une dizaine d'années, on pourra dire qu'ils auront fait pire que notre dictateur occidental préféré... Malheureusement, on ne peut plus condamner ces types pour connerie contre l'humanité, puisque les abrutis qui ont pris cette injuste décision sont tous morts (sauf erreur de ma part). Restent deux peuples qui n'en finiront jamais de se taper sur la gueule, sauf en cas de génocide, bien entendu. Comme je ne cautionne pas le génocide... hé bien j'aurai tendance à croire que la situation actuelle est ce que cette région peut connaitre de mieux. D'un autre côté, les israeliens sont contents, le Hamas est content, tout le monde est content donc je ne peux que me réjouir de cette magnifique victoire dans les deux camps! Parce que bon, faut être honnête quand même: personne ne veut la paix dans ce coin-là. Ca fait des années qu'on en parle (des décennies?), qu'on essaie mais que dalle! le Hamas savait bien qu'avec deux-trois roquettes les israeliens allaient pas déménager, et les israeliens savaient bien qu'en rentrant dans le lard du Hamas ils allaient tuer quelques méchants... pour en fabriquer encore plus (un peu comme en Irak). Alors on arrête les conneries, la guerre c'est moche, ça va, on sait, c'est de notoriété publique.

Lien : http://marcanciel.over-blog...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Loic_dv
  08 août 2020
Roman trash pour être trash, sans subtilité, celle par exemple que l'on peut trouver dans un "American Psycho". le personnage principal est "trop". Trop "une ordure" effectivement. Mais pas besoin d'aller dans ces extrêmes pour peindre certaines pourritures humaines... "Les saisons" peint ces pourritures humaines avec une subtilité fabuleuse. Ici, c'est grossier. Sauf, sauf, à la toute fin du roman. Là, ça a commencé à être intéressant... Mais dommage que cette partie n'arrive si tard.
Commenter  J’apprécie          10

Citations et extraits (3) Ajouter une citation
StockardStockard   16 mai 2016
J'ai pris une biture hier soir, et cette lumière me nique la tête, et j'ai les boyaux aussi liquéfiés que le trou du cul d'une pute à la fin de son service au sauna du coin. Je pète en silence, mais me glisse furtivement de l'autre côté de la salle. La technique consiste à laisser le pet filtrer un peu avant de dégager, sinon, tu l'emportes dans ton futal jusqu'à l'escale suivante. C'est comme au foot, il faut calculer ses déplacements.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
cruntchycruntchy   30 mars 2010
C'est un Ray Lennox quelque peu perturbé qui sniffe sa ligne. La dope lui réinsuffle instantanément une arrogance de surface, mais les graines du doute ont été semées, et la descente verra s'épanouir une moisson de désarroi bien mûr que je n'aurai plus qu'à faucher.
Commenter  J’apprécie          40
emidamemidam   12 septembre 2016
En la regardant, là, seule avec son angoisse, nous souhaitons, l'espace d'une seconde, être plus fort. J'aimerais être quelqu'un d'autre, être la personne qu'elle pense à tort que je suis, celle qu'elle veut penser que je suis. Une personne capable d'intérêt.
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Irvine Welsh (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Irvine Welsh
Cette année, dans le cadre de la programmation cinéma de Quais du Polar, James Grady présentait "Les Trois jours du Condor" de Sydney Pollack au Com?dia, Irvine Welsh "Trainspotting", Jérôme Leroy "Vanishing Point", Richard Price "Assurance sur la mort" et Philippe Jaenada "Laura" à l'Institut Lumière, Bertrand Tavernier "Dans la brume électrique" au CNP Terreaux, David Lagercrantz "Millénium" au Pathé Bellecour, et bien d'autres ! Retrouvez toute la programmation ici : http://www.quaisdupolar.com/wp-content/uploads/2013/06/QDP16_PROGRAMME-BD.pdf Vidéo réalisée par les étudiants de Factory.
autres livres classés : ecosseVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
2384 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre