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ISBN : 2264058447
Éditeur : 10-18 (16/08/2012)

Note moyenne : 3.19/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Glasgow. Un vieil homme très riche, Elias Paulett, est en train de mourir. Il n’a pas de descendant direct, juste une nièce Hilda, qui vit avec lui et que son secrétaire, Gale, drague en espérant bien mettre la main sur le magot une fois ce dernier décédé.

Mais Elias brise net ses illusions : il a une autre nièce, avec qui il n’a jamais eu aucun contact et pourtant, c’est bien cette Ann Vernon qui héritera de lui.

Ann, qui vit dans un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Fantine
  04 janvier 2013
Un huis clos « terrifiant » - situé dans une petite île perdue d'Ecosse - menée d'une main de maître par l'une des reines du roman à énigme c'est à dire Patricia Wentworth.
Une atmosphère lourde, pesante, se dégage au fur et à mesure que se déroule l'intrigue avant de se terminer, lors du dénouement final, à un face à face assez « surprenant » ainsi que « déroutant ».
C'est aussi le moyen pour l'auteur de dénoncer la condition féminine, et notamment, celle des riches héritières que l'on courtise puis épouse uniquement pour leur compte en banque, dans la société des années trente.
Ayant pratiquement « dévoré » la série des Miss Silver (une ancienne institutrice à la retraite, reconvertie à ses heures perdues en detective privé, et, qui semble avoir inspiré le personnage de Miss Marple créée par Agatha Christie) dès leur sortie en librairie, ce titre a subi le même sort que les autres c'est-à-dire qu'il a été littéralement dévoré, et, ceci avec délectation.
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Jangelis
  23 mai 2014
J'ai lu, et aimé beaucoup de romans de Patricia Wentworth, notamment des Miss Silver (une 20ne) mais pas uniquement, et je n'ai pas hésité quand j'ai vu celui-ci.
Bien que classé en roman policier, il est assez surprenant : on sait presque dès le départ que Ann Vernon est en danger, on sait qui veut se débarrasser d'elle, elle-même le devine peu à peu, et jusqu'à la fin on ne sait pas qui va mourir !
L'angoisse monte au fil des pages, mais ce n'est pas à mes yeux vraiment un polar.
Parfois un peu longuet, des description du mobilier à n'en plus finir, ou même de la topographie des lieux.
J'ai trouvé que l'héroïne avait parfois des réactions assez curieuses, par exemple elle a très peur, et en un instant, plus du tout et semble oublier tout le côté inquiétant.
Ou bien : (p 211)
"Dites, Charles, n'aimeriez-vous pas faire l'amour avec moi ?
- Si.
Charles fit l'amour avec elle. (fin du chapitre)
Sachant que le roman se passe au début des années 30, que à plusieurs reprises elle s'est presque choquée qu'il veuille l'embrasser.
Je ne sais s'il y a un problème de traduction, les autres romans de l'auteur ne me paraissent pas manquer ainsi de cohérence.
J'ai aimé la présence forte de l'Ecosse des Highlands, ses paysages, ses légendes, son atmosphère.
Et aussi ce quasi huis clos où l'angoisse monte.
Intéressante aussi la peinture de la vie des jeunes filles pauvres, au début du siècle dernier, la vie sur cette île isolée, la présence de la cuisinière qui parle en "patois" et ne quitte jamais son île.
Il y a un de l'humour, mais moins présent que dans les Miss Silver.

En résumé, un joli roman sur l'Ecosse, mais il ne restera pas dans mes favoris de Patricia Wentworth.
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Sharon
  29 septembre 2013
Le sujet du livre aurait intéressé Molière ou Marivaux. Charles et Ann s'aiment, Charles demande Ann en mariage, et Ann refuse. Pourquoi ? Parce qu'Ann est pauvre, très pauvre, au point qu'elle ne se nourrit que de pain sec depuis une semaine, et qu'elle espère bien décrocher enfin un emploi pour manger à sa faim. Charles, lui, n'est pas pauvre, mais pas suffisamment riche pour garder sa propriété familiale. Bien qu'il l'aime, Ann craint, qu'un jour, quand leur amour ne sera plus aussi fort, érodé par les difficultés quotidiennes, il ne lui reproche cette perte. S'aimer dans les années 30 n'est pas facile – la propre mère d'Ann a été chassée de sa famille car son mari ne convenait pas, son frère a refusé de lui tendre la main après son veuvage, elle s'est tuée à la tâche pour élever sa fille.
La situation d'Hilda n'est pas tellement plus favorable. Oh, elle est mariée, et bien mariée avec son beau Gale. Seulement… il ne l'a épousé que pour son argent, et ne s'en cache pas. D'ailleurs, c'est ainsi qu'elle a réussi à se faire épouser, en lui faisant miroiter son prochain héritage – qu'elle ne touchera sans doute pas, au final. Triste situation ? Moins que celle d'Ann, en tout cas, car Hilda n'est concernée que par sa petite personne, et n'est guère sympathique.
Ann ne la connaît pas, et pourtant, les deux jeunes femmes sont liées. Ann Vernon est au centre d'un complot dans le but de capter un héritage dont elle ignore l'existence. Les méthodes pour la spolier ne manquent ni d'ingéniosité, ni de violence, physique, et morale. Les péripéties, dans ce roman dont miss Silver est absente, sont très variées et tiennent le lecteur suffisamment en haleine pour qu'il ait envie de ne pas refermer le livre avant d'avoir le mot de la fin. Elle pourrait déplaire, elle est en tout cas fort surprenante, compte-tenu du contexte historique.
Si vous aimez Patricia Wentworth, si vous aimez les mystères et une pointe de fantastique, lisez la maison du Loch.
Lien : http://deslivresetsharon.wor..
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reiginhart
  20 octobre 2014
Ann Vernon se fait engager comme demoiselle de compagnie d'une dame très comme il faut. le fils de cette dernière Jimmy Halliday sous ses air de fils parfait semble cacher un secret.
L'ambiance campagne écossaise est très prenante, le loch Dhu fait penser à un loch plus connu de nos jour : le Loch Ness. Ann Vernon sent peser sur elle une terrible menace depuis qu'elle à saisit des bribes de conversations entre Jimmy Halliday et son acolyte Gale Anderson. Une enquête plaisante, avec la petite histoire d'amour en fond, c'est un très bon divertissement littéraire dans la même veine qu'Agatha Christie.
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Sisqi
  04 mars 2015
J'ai adoré Patricia Wentworth durant des années avec Miss Silver.
Là le style est le même. On est bien en Angleterre au début du siècle dernier (juste avant le début de la légende du Loch Ness).
L'ambiance est toujours la même ... ça me plait bien ... même si j'adore Connely et Harry Bosch, ou encore Meyer le sud africain.
Là on est dans une sorte de huis-clos. Il y est question d'héritage d'une jeune femme qui attire les convoitises.
Pour moi, cela a était une lecture très sympa qui montre un peu le sort des jeunes femmes héritières.
Ajoutez-y les prémices du monstre du Loch Ness ... ça fait un très bon bouquin.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
SharonSharon   29 septembre 2013
Seulement, Charles se trouvait à plus d'un kilomètre de là. En cet instant même, il était engagé dans une conversation animée avec un jeune homme malingre que la connaissance approximative des fonctions respectives de l'accélérateur et du frein sur une automobile d'une vétusté extrême avait propulsé à toute vitesse à travers un carrefour. Les conséquences pour le véhicule de Charles avaient été de nature à stimuler au plus haut point ses capacités naturelles pour l'invective.
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JangelisJangelis   23 mai 2014
- Etre propre, c'est une chose, mais se déshabiller complètement pour se plonger dans de l'eau chaude, c'en est une autre, que je n'apprécie pas du tout, comme ma mère avant moi, d'ailleurs, et pourtant, comme femme, on ne faisait pas plus propre ! J'aimerais bien que ces jeunes gourgandines puissent voir un peu comme elle nettoyait ses cuivres, tiens !
.....
.....
D'autant que mon grand-père, lui, il était carrément contre le bain. Il disait qu'il n'en avait pas pris un seul de toute sa vie et qu'il n'en prendrait jamais. Il disait que se laver à ce point, c'était nocif, et je me demande s'il n'avait pas raison, vu qu'il a vécu cent ans, et qu'à ma connaissance il n'a jamais été malade !
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JangelisJangelis   23 mai 2014
Elle entama un nouveau sermon sur l'impudeur qu'il y avait à vagabonder sur les falaises et à en tomber sous les yeux d'un homme mûr, respectable et travailleur.
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