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Pascale Haas (Traducteur)
ISBN : 226405350X
Éditeur : 10-18 (07/04/2011)

Note moyenne : 3.18/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Quarante-huit heures. C'est le temps qu'il reste à Jervis pour trouver une nouvelle épouse. Une fois ce délai écoulé, l'héritage de son richissime grand-père passera entre les mains de Rosamund, son ex-fiancée et cousine. S'engage alors pour les anciens amants un contre-la-montre mortel ou les accidents ne relèvent pas de simples coïncidences...

Vif, drôle, ironique : un récit au rythme endiablé porté par la verve de Patricia Wentworth.
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
iris29
  12 juin 2017
Si vous désirez un roman policier tout doux, un peu désuet et démodé qui vous change des horreurs diffusées en boucle sur les chaines info , alors cette histoire écrite en 1932, saura vous séduire .
Le grand -père fortuné de Jervis lui laisse un immense héritage à la condition express qu'il soit marié . Sinon tout reviendra à sa sublime cousine et ex-fiancée, Rosamund. Mais la jeune beauté refuse le mariage et préfère empocher toute seule le magot . Jervis a 48h pour trouver chaussure à son pied et si possible éviter de mourir ... parce que les incidents et accidents lui arrivent un peu trop souvent pour relever du hasard .
La campagne anglaise de ce début de XX siècle offre un écrin délicieux . Elégant , démodé, romantique et romanesque , ce petit roman est agréable.
Je l'oublierai très vite mais le temps passé en sa compagnie était charmant.
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Bigmammy
  11 août 2011
J'ai beau me dire, chaque fois que j'ouvre un livre de Patricia Wentworth, que son style est totalement démodé, les personnages et les situations en complet décalage avec la réalité actuelle, je ne peux m'arrêter de lire jusqu'au bout tant le suspens me prend. Dans cet épisode, point de détective omniscient ni de vieille dame perspicace. Seulement une très belle et dangereuse histoire d'amour et de cupidité morbide.
Mine de rien est un roman publié en 1932 – l'année du mariage de mes parents – et l'héroïne pourrait ressembler à ma mère. Nan Forsyth est une petite brunette issue d'une bonne famille qui a subi des déboires : elle doit travailler comme secrétaire chez un notaire pour subvenir aux besoins de sa jeune soeur. Depuis qu'elle est toute petite, elle admire et aime de loin Jervis Weare, un beau jeune homme brun et fort, héritier de son oncle qui lui a légué le manoir et la fortune familiales sous la condition qu'il se marie dans les trois mois et un jour après son décès, sinon, tout ira à sa cousine Rosamund, avec laquelle, cela tombe à pic, il se considère comme fiancé depuis toujours.
Mais voilà, la belle et élégante Rosamund le plaque deux jours avant l'échéance. Nan saisit l'occasion – c'est elle qui a tapé le testament – et propose un arrangement à Jervis : moyennant un dédommagement destiné à sa soeur, elle l'épouse et lui évite l'injure de voir la fortune lui passer sous le nez. Un mariage blanc, bien entendu. Seulement, la belle Rosamund n'entend pas se laisser dépouiller de ce qu'elle estime lui être dû…et elle s'est visiblement abouchée avec un bien sombre personnage…
Pour seconder Nan, l'ami journaliste de Jervis et surtout le fidèle chien Bran s'avèreront d'un précieux secours.
Patricia Wentworth manie avec un égal bonheur l'intrigue à l'eau de rose et l'angoisse de situations périlleuses. Son art de décrire les affres des prisonniers de culs de basse fosse me confond. Ici, il s'agit d'une grotte donnant sur la mer déchaînée, par temps de grande marée. La mer monte inexorablement…Les héros se découvrent et s'embrassent à la fin, les méchants sont punis irrémédiablement. On sait que l'histoire finit bien dès le départ, mais c'est égal, on tremble et on ne lâche pas les chapitres jusqu'à la dernière page. La traduction, alerte, gomme autant que faire se peut, le cadre désuet des décors et des costumes.
Lien : http://www.bigmammy.fr
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reiginhart
  02 décembre 2016
Son grand-père vient de mourir et Jervis est confronté à des closes testamentaires étonnantes : il doit épouser sa cousine Rosamund ou tout au moins avoir trouvé une épouse trois mois et un jour après la mort de son grand-père. Tout semble s'arranger avec sa cousine lorsqu'elle romp leur fiançailles quelques jours avant le délais des trois mois.
Comme chaque fois avec Patricia Wentworth, on retrouve la même trame, des accidents qui n'en sont pas, un homme et une femme, une histoire d'amour, sur fonds de campagne anglaise et de Londres. Comme toujours j'adore, mais j'avoue que cette fois-ci j'ai moins apprécié la trame. Jervis n'est pas un personnage très attachant, Nan en revanche est plus intéressante, et F.F. ajoute du panache à cette histoire un peu plate. Mais cette lecture ne m'empêchera pas de lire les autres. Lecture doudou quand tu nous tient !
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bookshopwoman
  18 novembre 2011
c 'est le permier livre que je lis de cet auteur.es personnages sont très attachants. Ce livre nous plonge dans l 'ancien temps.
A ne pas lire le soir si vous êtes en manque de sommeil car vous pourriez vite aire un nuit blanche.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   08 juin 2017
Tomber sur vous par hasard me fait encore plus plaisir qu'une invitation à prendre le thé avec Mussolini en ayant "carte blanche" pour noter chacune de ses phrases et le photographier en train de les prononcer - je ne peux pas dire mieux ! Jusqu'à aujourd'hui , il m'a évité. J'ai interviewé le président Hoover (...), Clémenceau, Trotski, le regretté défunt tsar, (...) et Al Capone...mais Mussolini n'a pas encore daigné m'inviter . Oh, je n'en fais pas le but de ma vie, n'empêche que j'aimerais beaucoup le rencontrer...
+ Lire la suite
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iris29iris29   11 juin 2017
On lui avait appris à toujours dire la vérité, le mensonge étant associé dans son esprit à la saleté, au manque de ponctualité, aux commérages et à tout autre vote que conservateur.
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iris29iris29   08 juin 2017
- Quelle est-elle ? Je veux dire... votre profession. Que faites-vous ?
- Je suis une pierre qui roule , (...)
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iris29iris29   09 juin 2017
- Prenez tout votre temps. Personne n'a encore pensé à percevoir un impôt là-dessus, par conséquent, prenez-en autant que vous voulez.
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ladyogaladyoga   13 novembre 2012
Il avait sauté dans le noir à pieds joints et atterri dans un endroit extrêmement enchanteur. On n'était pas raisonnable dans un endroit enchanteur.
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