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Citations sur L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu (21)

Dexterette
Dexterette   10 juin 2012
Entre
Ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous avez envie d'entendre
Ce que vous croyez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous avez envie de comprendre
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vous comprenez
Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même...
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omaslorovo
omaslorovo   15 novembre 2007
Ce n'est pas facile mais il faut être capable d'aimer ses ennemis, ne serait-ce que pour les énerver.
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brigittelascombe
brigittelascombe   14 novembre 2011
Mariage de raison
"Vous serez tous unis pour le meilleur et pour le pire jusqu'à... ce que le manque d'amour vous sépare."
Réaliste.
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Aelle
Aelle   19 juillet 2014
La loi de Parkinson (rien à voir avec la maladie du même nom) veut que plus une entreprise grandit, plus elle engage de gens médiocres et surpayés. Pourquoi ? Tout simplement parce que les cadres en place veulent éviter la concurrence. La meilleure manière de ne pas avoir de rivaux dangereux consiste à engager des incompétents. La meilleure façon de supprimer en eux toute velléité de faire des vagues est de les surpayer. Ainsi les castes dirigeantes se trouvent assurées d'une tranquillité permanente. A contrario, selon la loi de Parkinson tous ceux ayant des idées, des suggestions originales ou des envies d'améliorer les règles de la maison seront systématiquement éjectés. Ainsi, paradoxe moderne, plus l’entreprise sera grande, plus elle sera ancienne, plus elle entrera dans un processus de rejet des ses éléments dynamiques bon marché, pour les remplacer par des éléments archaïques onéreux. Et cela au nom de la tranquillité de la collectivité.
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CharlesEdouard
CharlesEdouard   21 avril 2019
Il faut surtout bien déduire de cette expérience que le cerveau ne s'use qui si l'on ne s'en sert pas.
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brigittelascombe
brigittelascombe   14 novembre 2011
Vase de Klein
Le vase de Klein est une figure paradoxale.Elle forme une sorte de bouteille dont le goulot rejoint le culot.Il ne comprend qu'un seul côté,il est sans face intérieure,sans face extérieure,sans bord.L'entrée est la sortie.Le dedans est le dehors.Le dessus est le dessous.Notre univers a peut-être la forme d'un vase de Klein sans début et sans fin.
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Sophielis
Sophielis   16 juillet 2012
Entre Ce que je pense, Ce que je veux dire, Ce que je crois dire, Ce que je dis, Ce que vous avez envie d'entendre, Ce que vous entendez, Ce que vous comprenez...
il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même...
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sarina
sarina   11 novembre 2013

Entre
Ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous avez envie d’entendre
Ce que vous croyez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous avez envie de comprendre
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vous comprenez
Il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même…

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Olympoos
Olympoos   04 mai 2019
L’œuf d’oiseau est un chef d’œuvre de la
nature. Admirons tout d’abord la structure de sa
coquille. Elle est composée de cristaux de sels minéraux triangulaires. Leurs extrémités pointues sont
dirigées vers le centre de l’œuf. Si bien que lorsque
les cristaux reçoivent une pression de l’extérieur, ils
s’enfoncent les uns dans les autres, se resserrent, et
la paroi devient encore plus résistante. A la manière
des arceaux des cathédrales romanes, plus la pression est forte, plus la structure devient solide, en
revanche, si la pression provient de l’intérieur, les
triangles se séparent et l’ensemble s’effondre facile
ment.Ainsi l’œuf est, de l’extérieur, suffisamment solide
pour supporter le poids d’une mère couveuse, mais
aussi suffisamment fragile de l’intérieur pour permettre à l’oisillon de briser la coquille pour en sortir.
Celle-ci présente d’autres qualités. Pour que l’embryon d’oiseau se développe parfaitement, il doit
toujours être placé au-dessus du jaune. Il arrive
cependant que l’œuf se renverse. Qu’importe : le
jaune est cerné de deux cordons en guise de ressorts,
fixés latéralement à la membrane et qui servent de
suspension. Leur élasticité compense les mouvements
de l’œuf et rétablit la position de l’embryon à la façon
d’un ludion.
Une fois pondu, l’œuf subit un brutal refroidisse-
ment entraînant la séparation de ses deux membranes internes et la création d’une poche d’air.
Celle-ci permettra au poussin de respirer quelques
brèves secondes pour trouver la force de casser la
coquille et même de piailler pour appeler sa mère à
l’aide en cas de difficulté.
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Aelle
Aelle   19 juillet 2014
Beaucoup s'imaginent que l'amour maternel est un sentiment humain naturel et automatique.
Rien de plus faux. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, la plupart des femmes appartenant à la bourgeoisie occidentale plaçaient leurs enfants en nourrice et ne s'en occupaient plus.
Les paysannes n'étaient guère plus attentionnées. On emmaillotait les bébés dans des langes très serrés puis on les accrochait au mur pas trop loin de la cheminée afin qu'ils n'aient pas froid.
Le taux de mortalité infantile étant très élevé, les parents étaient fatalistes, sachant qu'il n'y avait qu'une chance sur deux pour que leurs enfants survivent jusqu'à l'adolescence. Ce n'est qu'au début du XXe siècle que les gouvernements ont compris l'intérêt économique, social et militaire de ce fameux « instinct maternel ». En particulier lors de recensements de la population, car on s'aperçut alors du grand nombre d'enfants mal nourris, maltraités, battus. A la longue, les conséquences risquaient d'être lourdes pour l'avenir d'un pays. On développa l'information, la prévention, et, peu à peu, les progrès de la médecine en matière de maladies infantiles permirent d'affirmer que les parents pouvaient dorénavant s'investir affectivement dans leurs enfants sans crainte de les perdre prématurément. On mit donc à l'ordre du jour l'« instinct maternel ».
Un nouveau marché naquit peu à peu : couches-culottes, biberons, laits maternisés, petits pots, jouets. Le mythe du Père Noël se répandit dans le monde.
Les industriels de l'enfance, au travers de multiples réclames, créèrent l'image de mères responsables, et le bonheur de l'enfant devint une sorte d'idéal moderne.
Paradoxalement, c'est au moment où l'amour maternel s'affiche, se revendique et s'épanouit, devenant le seul sentiment incontestable dans la société, que les enfants, une fois grands, reprochent constamment à leur mère de ne pas s'être suffisamment souciée d'eux. Et, plus tard, ils déversent... chez un psychanalyste leurs ressentiments et leurs rancoeurs envers leur génitrice.
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