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EAN : 9782253144458
672 pages
Le Livre de Poche (30/11/-1)
  Existe en édition audio
3.76/5   2542 notes
Résumé :
Que peuvent nous envier les fourmis ? L’humour, l’amour, l’art. Que peuvent leur envier les hommes ? L’harmonie avec la nature, l’absence de peur, la communication absolue.
Après des millénaires d’ignorance, les deux civilisations les plus évoluées de la planète vont-elles enfin pouvoir se rencontrer et se comprendre ?
Sans se connaître, Julie Pinson, une étudiante rebelle, et 103e, une fourmi exploratrice, vont essayer de faire la révolution dans leur... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (71) Voir plus Ajouter une critique
3,76

sur 2542 notes

odin062
  20 février 2015
Nous y voilà, la fin d'une épopée myrmécéenne qui m'aura pris plusieurs années. Après un premier tome qui introduisait habilement ce thème des fourmis, augmenté par l'effet de surprise d'un tel OLNI, Après un seconde tome qui se révéle largement supérieur à la première aventure, notamment grâce à l'enquête humaine pleine de suspense. Voici le troisième tome. La fusion des civilisations est enfin arrivée. Positive ?
D'un coté les fourmis. L'idée qu'une simple ouvrière puisse devenir reine pour vivre plus longtemps et puisse transmettre son message. le retour du thème de la religion, omniprésent dans le second tome, visant la conclusion pure et simple. Des longueurs, il faut bien être honnête même si Werber maîtrise une nouvelle fois les parallèles entre ces deux mondes.
De l'autre les Hommes avec cette troupe d'adolescent voulant faire leur révolution pacifiste. le monde du lycée, les adolescents, les groupes fascistes... Un sujet passionnant augmenté par les citations du tome 3 du bouquin d'Edmond Wells, un vrai plaisir culturel ! Les personnages sont très charismatiques et la fin est une réelle apothéose. Réunion de toute cette aventure sans trop en dire.
Au final, c'est vraiment un très bon livre. Un peu en dessous du second tome qui était vraiment excellent. L'humour est toujours aussi excellent, l'ambiance atypique et la faim d'aventure comblée. Une nouvelle réussite pour clôturer cette trilogie qui aura véritablement changé ma vision du monde.
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manu_deh
  13 septembre 2017
La triologie des fourmis m'a envoûté lors de sa lecture, adolescent.
sans doute ce que Bernard Werber a fait de mieux. A la limite entre science et science-fiction.
Pour les passionnés, ce troisième tome vous enchantera probablement , comme les autres. Pour certains lecteurs , la redondance pourrait commencer à se faire sérieusement sentir.
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Kenehan
  08 octobre 2011
Vraiment une grosse déception ! Alors que j'avais adoré les deux premiers tomes, je me suis précipité vers celui-ci et je le regrette...
Certes on retrouve 103ème, que j'aime beaucoup mais c'est probablement le seul intérêt.
J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire et à suivre cette révolution. La lecture était lourde et ennuyeuse et pour une fois je ne peux qualifier ce tome que d'une expression péjorative : celle de "pavé indigeste" ! Et pourtant je ne suis pas de ceux qui rechigne à lire des pavés, au contraire.
J'ai eu l'impression de stagner avec ce tome, rien de vraiment nouveau à mes yeux, pas vraiment d'apports supplémentaires à la trilogie. J'en resterais au deux premiers tomes.
Un livre donc que je ne conseille pas étant donné que j'ai eu beaucoup de mal à le terminer. Chose très rare, je l'ai même mis de côté le temps de lire autre chose. Bref, le tome de trop concernant les fourmis, une mauvaise conclusion à une trilogie qui avait pourtant très bien commencée.
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Caran
  10 septembre 2018
Pourquoi ce troisième tome ? Pour mieux bousiller cette saga dans son ensemble ? C'est vraiment dommage. A la fin de cette lecture, je suis d'accord avec les copines même si ces dernières n'avaient pas hésité à me prévenir bien avant que je me penche sur le tome II. « Fais gaffe, l'auteur s'enfonce dans un sacré délire. » Sur le tome II, je l'avais senti mais pas au point de me montrer cruel dans ma notation, ni dans ma chronique. A la suite de cet ultime tome… Même en faisant des efforts… Non, cela va être mission impossible de ne pas dire ce que je pense. Des erreurs tellement grossières que j'ai failli abandonner ma lecture pour lui mettre une bulle, en guise de note. Néanmoins, j'ai pris sur moi et j'ai poursuivi. Je ne vais pas qualifier cette lecture comme une perte de temps mais mon impression générale ne s'en éloigne pas trop. Voilà pourquoi je suis un tantinet agacé…
Points négatifs :
- La première incohérence qui m'a « sauté » à la gueule est la suivante : Depuis quand un lycéen, même si ce dernier est âgé de dix-huit ans, est capable de s'offrir une villa ? A la base, ce genre de résidence coûte une sacrée fortune. Certes, si les parents de ce dernier étaient à la tête d'une fortune colossale, je ne dis pas mais là, rien n'a été précisé les concernant.
- L'héroïne principale qui utilise sa voix pour lutter contre ceux qui lui veulent du mal… Même si elle sait maîtriser les techniques vocales suite à des enseignements, pouvoir immobiliser une menace juste en lâchant un cri qui frise les notes les plus hautes… Excusez-moi mais j'ai bien rigolé. Je lisais la révolution des fourmis ou l'épisode numéro je-ne-sais-combien de Charmed ?
- le joli petit foutage de gueule de l'auteur. Ouais, j'assume mes propos et je vais prendre mon temps pour bien étayer ce point. Pour avoir écrit cette saga, je suis sûr que monsieur Werber a fait plusieurs recherches pour savoir sur quoi il s'aventurait… Ouais… Sauf que certains lecteurs comptent la zoologie comme passion mais aussi, l'ornithologie. Bref, l'auteur arrive à nous faire surgir un loup en pleine forêt de fontainebleau. Il est merveilleux ce mec ! Même en faisant des recherches pour être sûr de ne pas dire de bêtise, il n'y a aucun loup dans cette partie de la France. Sur ce coup là, l'auteur m'avait bien énervé. Toujours dans le même passage, il ose intégrer un grand duc… Les grands ducs nichent et vivent principalement dans les zones montagneuses… Y a des montagnes à Fontainebleau ? Des moyens ducs ou des petits ducs, je veux bien mais des grands … Bref, un très beau foutage de gueule de l'auteur.
- La romance… Je l'avais senti arriver de très loin et je ne m'étais pas trompé. de cette ambiance a découlé un rapport qui a failli être sexuel mais fort heureusement, les événements alentours ont troublé ce moment… Et tant mieux pour moi j'ose dire. Toutefois, l'auteur me fout une deuxième couche et cette fois, rien ne les empêche d'aller jusqu'au bout de la chose.
- Pour ceux et celles qui se sont risqués sur cette histoire, vous savez que nous en avons trois pour le prix d'une. Celle des humains, celle des fourmis et enfin, l'encyclopédie du savoir relatif et absolu. L'histoire qui concerne les humains, je m'en foutais royalement mais surtout, elle m'ennuyait.
- Enfin, il y a un personnage qui aime faire de sacrées crasses aux héros principaux et qui agit sous l'égide de l'extrême-droite. Je regrette que cet individu ne se voit pas punir à la hauteur de ses actes… Surtout lorsqu'on assiste au meurtre d'un chien de sa main.
Points positifs :
- La taille des chapitres. Certains sont petits, d'autres, bien balèzes, bref, un régal.
- L'encyclopédie du savoir relatif et absolu. J'ai beaucoup apprécié les nombreuse anecdotes glissées dans ce livre et certaines étaient vraiment intéressantes.
En conclusion, je regrette l'écriture de ce tome. Les deux premiers se suffisaient à eux-mêmes. Dommage de ne pas savoir préserver au mieux l'une de ses oeuvres...
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Grecie
  06 mars 2014
Pendant quelques centaines de pages de ce livre, le désarroi m'empoignait. La certitude se faisait de plus en plus forte : je n'étais plus sensible au charme de l'écriture de Bernard Werber ; j'avais vieilli ; je n'étais plus capable de m'enchanter ni de m'illusionner sur les possibilités d'un monde meilleur... N'ayant pas été captivée plus que cela par le Jour des Fourmis, le précédent opus, je commençais, fataliste, à me faire à cette idée : cet auteur-là était fait pour les jeunes qui n'ont pas encore développé le cynisme des plus de trente ans et peut-être la lecture des Thanatonautes et du Papillon des Etoiles me laisserait-elle froide désormais...
Les personnages, quoique sympathiques (plus que dans le Jour des Fourmis d'ailleurs) étaient trop caricaturaux et sans grande profondeur. Les situations manquaient cruellement de réalisme. le message passé était simpliste. Faire la révolution sans violence ? Qui peut croire cela possible ? Même avec violence, d'ailleurs, les révolutions n'ont jamais manqué d'être dévoyées... Passons le message auprès des adolescents, afin de leur faire croire un peu plus longtemps que ce monde n'est pas totalement irrécupérable, mais nous autres...
Et puis il s'est passé quelque chose. Voilà que, insidieusement, les pages ont commencé à tourner plus vite. Elles ont défilé. le livre ne s'est plus refermé. Impossible de le lâcher. Brusquement, la magie avait repris. Voilà que je retrouvais mon Werber. C'est qu'on s'en prenait à ces héros peu crédibles au départ mais attachants. On s'attaquait à leur révolution pacifique. On employait pour la détruire des moyens infâmes... Et je détestais tout-à-coup qu'on laminât cette insurrection hors normes à laquelle je ne croyais pas du tout au début ! Un "méchant", psychopathe sur les bords, se dévoilait peu à peu et il se mettait même à décapiter des fourmis, projetant de détruire 103ème, l'héroïne insecte la plus extraordinaire de la Création, à l'heure même où celle-ci commençait à percer le secret des Doigts, à savoir l'Art, l'Amour et l'Humour...
Non, ce n'était pas si candide, finalement... le démarrage avait juste été long et un peu poussif. Comme souvent avec Werber, qui est à la littérature ce que l'oignon est à la gastronomie française, il fallait croquer à travers toutes les couches pour en atteindre la vraie saveur. Et encore cet auteur-là est-il si prolixe en pistes de réflexion diverses qu'on doute toujours avoir entièrement extrait le suc salvateur de ses oeuvres.
Grâce en soit rendue aux Doigts... pardon, aux dieux, je ne serai jamais trop vieille pour lire du Werber.
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Citations et extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
Lingua_DiaboliLingua_Diaboli   21 juin 2022
Il y a cinq sens physiques et cinq sens psychiques. Les cinq sens physiques sont la vue, l’odorat, le toucher, le goût, l’ouïe. Les cinq sens psychiques sont l’émotion, l’imagination, l’intuition, la conscience universelle, l’inspiration. Si on ne vit qu’avec ses cinq sens physiques, c’est comme si on n’utilisait que les cinq doigts de sa main gauche.
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Lingua_DiaboliLingua_Diaboli   21 juin 2022
Les déistes sont trop intolérantes et trop sûres d’elles. Elles ne veulent plus rien apprendre, elles ne déploient d’efforts que pour convertir leur entourage. Quelques meurtres de laïques sont imputés aux déistes mais on évite de trop en parler pour éviter une guerre civile.
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Lingua_DiaboliLingua_Diaboli   21 juin 2022
Tous les animaux vivent dans le présent et le passé. Ils analysent ce qui survient et le comparent avec ce qu’ils ont déjà expérimenté. Par contre, l’homme, lui, tente de prévoir ce qui se passera.
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pvdpvd   16 novembre 2020
UTOPIE DES INDIENS D'AMÉRIQUE : Les Indiens d'Amérique du Nord, qu'ils soient sioux, cheyennes, apaches, crows, navajos, comanches, etc. partageaient les mêmes principes. Tout d'abord, ils se considéraient comme faisant partie intégrante de la nature et non maîtres de la nature. Leur tribu ayant épuisé le gibier d'une zone migrait afin que le gibier puisse se reconstituer. Ainsi leur ponction n'épuisait pas la Terre. Dans le système de valeurs indien, l'individualisme était source de honte plutôt que de gloire. Il était obscène de faire quelque chose pour soi. On ne possédait rien, on n'avait de droit sur rien. Encore de nos jours, un Indien qui achète une voiture sait qu'il devra la prêter au premier Indien qui la lui réclamera. Leurs enfants étaient éduqués sans contraintes. En fait, ils s'autoéduquaient. Ils avaient découvert les greffes de plantes qu'ils utilisaient par exemple pour créer des hybrides de maïs. Ils avaient découvert le principe d'imperméabilisation des toiles grâce à la sève d'hévéa. Ils savaient fabriquer des vêtements de coton dont la finesse de tissage était inégalée en Europe. Ils connaissaient les effets bénéfiques de l'aspirine (acide salicylique), de la quinine... Dans la société indienne d'Amérique du Nord, il n'y avait pas de pouvoir héréditaire ni de pouvoir permanent. À chaque décision, chacun exposait son point de vue lors du pow-wow (conseil de la tribu). C'était avant tout (et bien avant les révolutions républicaines européennes) un régime d'assemblée. Si la majorité n'avait plus confiance dans son chef, celui-ci se retirait de lui-même. C'était une société égalitaire. Il y avait certes un chef mais on n'était chef que si les gens vous suivaient spontanément. Être leader, c'était une question de confiance. À une décision prise en pow-wow chacun n'était obligé d'obéir que s'il avait voté pour cette décision. Un peu comme si, chez nous, il n'y avait que ceux qui trouvaient une loi juste qui l'appliquaient ! Même à l'époque de leur splendeur, les Amérindiens n'ont jamais eu d'armée de métier. Tout le monde participait à la bataille quand il le fallait, mais le guerrier .était avant tout reconnu socialement comme chasseur, cultivateur et père de famille. Dans le système indien, toute vie, quelle que soit sa forme, mérite le respect. Ils ménageaient donc la vie de leurs ennemis pour que ceux-ci en fassent de même. Toujours cette idée de réciprocité : ne pas faire aux autres ce qu'on n'a pas envie qu'ils nous fassent. La guerre était considérée comme un jeu où l'on devait montrer son courage. On ne souhaitait pas la destruction physique de son adversaire. Un des buts du combat guerrier était notamment de toucher l'ennemi avec l'extrémité de son bâton à bout rond. C'était un honneur plus fort que de le tuer. On comptait « une touche ». Le combat s'arrêtait dès les premières effusions de sang. Il y avait rarement des morts. Le principal, objectif des guerres interindiennes consistait à voler les chevaux de l'ennemi. Culturellement, il leur fut difficile de comprendre la guerre de masse pratiquée par les Européens. Ils furent très surpris quand ils virent que les Blancs tuaient tout le monde, y compris les vieux, les femmes et les enfants. Pour eux ce n'était pas seulement affreux, c'était surtout aberrant, illogique, incompréhensible. Pourtant, les Indiens d'Amérique du Nord résistèrent relativement longtemps. Les sociétés sud-américaines furent plus faciles à attaquer. Il suffisait de décapiter la tête royale pour que toute la société s'effondre. C'est la grande faiblesse des systèmes à hiérarchie et à administration centralisées. On les tient par leur monarque. En Amérique du Nord, la société avait une structure plus éclatée. Les cowboys eurent affaire à des centaines de tribus migrantes. Il n'y avait pas un grand roi immobile mais des centaines de chefs mobiles. Si les Blancs arrivaient à mater ou à détruire une tribu de cent cinquante personnes, ils devaient à nouveau s'attaquer à une deuxième tribu de cent cinquante personnes. Ce fut malgré tout un gigantesque massacre. En 1492, les Amérindiens étaient dix millions. En 1890, ils étaient cent cinquante mille, se mourant pour la plupart des maladies apportées par les Occidentaux. Lors de la bataille de Little Big Horn, le 25 juin 1876, on assista au plus grand rassemblement indien : dix à douze mille individus dont trois à quatre mille guerriers. L'armée amérindienne écrasa à plate couture l'armée du général Custer. Mais il était difficile de nourrir tant de personnes sur un petit territoire. Après la victoire, les Indiens se sont donc séparés. Ils considéraient qu'après avoir subi une telle humiliation, les Blancs n'oseraient plus jamais leur manquer de respect. En fait, les tribus ont été réduites une par une. Jusqu'en 1900, le gouvernement américain a tenté de les détruire. Après 1900, il a cru que les Amérindiens s'intégreraient au melting-pot comme les Noirs, les Chicanos, les Irlandais, les Italiens. Mais c'était là une vision réduite. Les Amérindiens ne voyaient absolument pas ce qu'ils pouvaient apprendre du système social et politique occidental qu'ils considéraient comme nettement moins évolué que le leur.
Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, tome III
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AthenapanAthenapan   24 mars 2013
"EMPATHIE : L'empathie est la faculté de ressentir ce que ressentent les autres, de percevoir et partager leurs joies ou leurs douleurs. (En grec, pathos signifie "souffrance".) Les plantes elles-mêmes perçoivent la douleur. Si on pose les électrodes d'un galvanomètre, machine à mesurer la résistance électrique, sur l'écorce d'un arbre et que quelqu'un appuyé contre elle s'entaille le doigt avec un couteau, on constate une modification de cette résistance. L'arbre perçoit donc la destruction des cellules lors d'une blessure humaine. Cela signifie que lorsqu'un humain est assassiné dans une forêt, tous les arbres le perçoivent et en sont affectés. D'après l'écrivain américain Philip K. Dick, auteur de Blade Runner, si un robot est capable de percevoir la douleur d'un homme et d'en souffrir, il mérite alors d'être qualifié d'humain. A contrario, si un humain n'est pas capable de percevoir la douleur d'un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d'homme. On pourrait imaginer à partir de là une nouvelle sanction pénale : la privation du titre d'être humain. Seraient châtiés ainsi les tortionnaires, les assassins et les terroristes, tous ceux qui infligent la douleur à autrui sans en être affectés".
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Videos de Bernard Werber (122) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bernard Werber
Depuis Les Fourmis : 30 romans, 30 ans, 30 traductions, 30 millions de lecteurs… Bernard Werber, c'est une vie à part et une oeuvre mondialement reconnue où se croisent des anges, des dieux, des chats, des templiers, des fourmis et des abeilles…, où la science nous initie au « savoir relatif et absolu » du professeur Wells. Sous la forme de 22 chapitres correspondants aux 22 arcanes d'un jeu de tarot, Bernard Werber nous révèle dans ce livre les secrets de ses romans, les surprenantes aventures et expériences qui les inspirent, comme la pratique du rêve lucide et l'hypnose régressive. Entre art du suspense et puissance de l'imaginaire, c'est un véritable atelier d'écriture dont il ouvre les portes pour la première fois. Intime et captivant, Mémoires d'une fourmi nous renvoie aux mystères de nos propres vies.
Découvrir le livre : https://www.albin-michel.fr/memoires-dune-fourmi-9782226463371
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