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La Trilogie des Fourmis tome 3 sur 4
EAN : 9782253144458
672 pages
Le Livre de Poche (30/11/-1)
  Existe en édition audio
3.84/5   3253 notes
Résumé :
Que peuvent nous envier les fourmis ? L’humour, l’amour, l’art. Que peuvent leur envier les hommes ? L’harmonie avec la nature, l’absence de peur, la communication absolue.
Après des millénaires d’ignorance, les deux civilisations les plus évoluées de la planète vont-elles enfin pouvoir se rencontrer et se comprendre ?
Sans se connaître, Julie Pinson, une étudiante rebelle, et 103e, une fourmi exploratrice, vont essayer de faire la révolution dans leur... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
3,84

sur 3253 notes
Dernier volet de la série les fourmis de Bernard Werber, c'est un roman très original et je dirai même atypique. Il est en tout cas inclassable: à la fois roman de science-fiction, roman d'aventure, essai philosophique. C'est un peu tout ça en même temps et c'est en cela qu'il est complètement atypique.
Quand on songe qu'il a été écrit en 1996, il reste plus que jamais d'actualité. L'auteur dénonçait déjà en 1996 et avec force les dérives de notre société de consommation, et le rapport de l'homme à la nature et aux animaux.
Les personnages sont très attachants de par leur envie de changer le monde. Ce roman est une confrontation entre notre société humaine et le monde des fourmis. Il ouvre beaucoup de réflexion sur nos modes de vie, notre "intelligence" et notre vision du monde hyper consumériste.
C'est en ce sens là qu'il est beaucoup plus tourné vers la philosophie que les 2 tomes précédents.
J'ai beaucoup aimé le ton employé par l'auteur, souvent second degré et, en permanence appuyant là où ça fait mal. de premier abord, le ton peut paraître naïf voire ingénu, mais, c'est bien plus profond qua cela et rapidement on se pose beaucoup de questions.
A lire absolument, comme les deux autres tomes de la trilogie, même si j'ai trouvé ce troisième tome bien différent des deux premiers.
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Vraiment une grosse déception ! Alors que j'avais adoré les deux premiers tomes, je me suis précipité vers celui-ci et je le regrette...
Certes on retrouve 103ème, que j'aime beaucoup mais c'est probablement le seul intérêt.
J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire et à suivre cette révolution. La lecture était lourde et ennuyeuse et pour une fois je ne peux qualifier ce tome que d'une expression péjorative : celle de "pavé indigeste" ! Et pourtant je ne suis pas de ceux qui rechigne à lire des pavés, au contraire.

J'ai eu l'impression de stagner avec ce tome, rien de vraiment nouveau à mes yeux, pas vraiment d'apports supplémentaires à la trilogie. J'en resterais au deux premiers tomes.

Un livre donc que je ne conseille pas étant donné que j'ai eu beaucoup de mal à le terminer. Chose très rare, je l'ai même mis de côté le temps de lire autre chose. Bref, le tome de trop concernant les fourmis, une mauvaise conclusion à une trilogie qui avait pourtant très bien commencée.
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Nous y voilà, la fin d'une épopée myrmécéenne qui m'aura pris plusieurs années. Après un premier tome qui introduisait habilement ce thème des fourmis, augmenté par l'effet de surprise d'un tel OLNI, Après un seconde tome qui se révéle largement supérieur à la première aventure, notamment grâce à l'enquête humaine pleine de suspense. Voici le troisième tome. La fusion des civilisations est enfin arrivée. Positive ?

D'un coté les fourmis. L'idée qu'une simple ouvrière puisse devenir reine pour vivre plus longtemps et puisse transmettre son message. le retour du thème de la religion, omniprésent dans le second tome, visant la conclusion pure et simple. Des longueurs, il faut bien être honnête même si Werber maîtrise une nouvelle fois les parallèles entre ces deux mondes.

De l'autre les Hommes avec cette troupe d'adolescent voulant faire leur révolution pacifiste. le monde du lycée, les adolescents, les groupes fascistes... Un sujet passionnant augmenté par les citations du tome 3 du bouquin d'Edmond Wells, un vrai plaisir culturel ! Les personnages sont très charismatiques et la fin est une réelle apothéose. Réunion de toute cette aventure sans trop en dire.

Au final, c'est vraiment un très bon livre. Un peu en dessous du second tome qui était vraiment excellent. L'humour est toujours aussi excellent, l'ambiance atypique et la faim d'aventure comblée. Une nouvelle réussite pour clôturer cette trilogie qui aura véritablement changé ma vision du monde.
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Pourquoi ce troisième tome ? Pour mieux bousiller cette saga dans son ensemble ? C'est vraiment dommage. A la fin de cette lecture, je suis d'accord avec les copines même si ces dernières n'avaient pas hésité à me prévenir bien avant que je me penche sur le tome II. « Fais gaffe, l'auteur s'enfonce dans un sacré délire. » Sur le tome II, je l'avais senti mais pas au point de me montrer cruel dans ma notation, ni dans ma chronique. A la suite de cet ultime tome… Même en faisant des efforts… Non, cela va être mission impossible de ne pas dire ce que je pense. Des erreurs tellement grossières que j'ai failli abandonner ma lecture pour lui mettre une bulle, en guise de note. Néanmoins, j'ai pris sur moi et j'ai poursuivi. Je ne vais pas qualifier cette lecture comme une perte de temps mais mon impression générale ne s'en éloigne pas trop. Voilà pourquoi je suis un tantinet agacé…

Points négatifs :

- La première incohérence qui m'a « sauté » à la gueule est la suivante : Depuis quand un lycéen, même si ce dernier est âgé de dix-huit ans, est capable de s'offrir une villa ? A la base, ce genre de résidence coûte une sacrée fortune. Certes, si les parents de ce dernier étaient à la tête d'une fortune colossale, je ne dis pas mais là, rien n'a été précisé les concernant.

- L'héroïne principale qui utilise sa voix pour lutter contre ceux qui lui veulent du mal… Même si elle sait maîtriser les techniques vocales suite à des enseignements, pouvoir immobiliser une menace juste en lâchant un cri qui frise les notes les plus hautes… Excusez-moi mais j'ai bien rigolé. Je lisais la révolution des fourmis ou l'épisode numéro je-ne-sais-combien de Charmed ?

- le joli petit foutage de gueule de l'auteur. Ouais, j'assume mes propos et je vais prendre mon temps pour bien étayer ce point. Pour avoir écrit cette saga, je suis sûr que monsieur Werber a fait plusieurs recherches pour savoir sur quoi il s'aventurait… Ouais… Sauf que certains lecteurs comptent la zoologie comme passion mais aussi, l'ornithologie. Bref, l'auteur arrive à nous faire surgir un loup en pleine forêt de fontainebleau. Il est merveilleux ce mec ! Même en faisant des recherches pour être sûr de ne pas dire de bêtise, il n'y a aucun loup dans cette partie de la France. Sur ce coup là, l'auteur m'avait bien énervé. Toujours dans le même passage, il ose intégrer un grand duc… Les grands ducs nichent et vivent principalement dans les zones montagneuses… Y a des montagnes à Fontainebleau ? Des moyens ducs ou des petits ducs, je veux bien mais des grands … Bref, un très beau foutage de gueule de l'auteur.

- La romance… Je l'avais senti arriver de très loin et je ne m'étais pas trompé. de cette ambiance a découlé un rapport qui a failli être sexuel mais fort heureusement, les événements alentours ont troublé ce moment… Et tant mieux pour moi j'ose dire. Toutefois, l'auteur me fout une deuxième couche et cette fois, rien ne les empêche d'aller jusqu'au bout de la chose.

- Pour ceux et celles qui se sont risqués sur cette histoire, vous savez que nous en avons trois pour le prix d'une. Celle des humains, celle des fourmis et enfin, l'encyclopédie du savoir relatif et absolu. L'histoire qui concerne les humains, je m'en foutais royalement mais surtout, elle m'ennuyait.

- Enfin, il y a un personnage qui aime faire de sacrées crasses aux héros principaux et qui agit sous l'égide de l'extrême-droite. Je regrette que cet individu ne se voit pas punir à la hauteur de ses actes… Surtout lorsqu'on assiste au meurtre d'un chien de sa main.

Points positifs :

- La taille des chapitres. Certains sont petits, d'autres, bien balèzes, bref, un régal.

- L'encyclopédie du savoir relatif et absolu. J'ai beaucoup apprécié les nombreuse anecdotes glissées dans ce livre et certaines étaient vraiment intéressantes.

En conclusion, je regrette l'écriture de ce tome. Les deux premiers se suffisaient à eux-mêmes. Dommage de ne pas savoir préserver au mieux l'une de ses oeuvres...
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La triologie des fourmis m'a envoûté lors de sa lecture, adolescent.
sans doute ce que Bernard Werber a fait de mieux. A la limite entre science et science-fiction.
Pour les passionnés, ce troisième tome vous enchantera probablement , comme les autres. Pour certains lecteurs , la redondance pourrait commencer à se faire sérieusement sentir.

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Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
UTOPIE DES INDIENS D'AMÉRIQUE : Les Indiens d'Amérique du Nord, qu'ils soient sioux, cheyennes, apaches, crows, navajos, comanches, etc. partageaient les mêmes principes. Tout d'abord, ils se considéraient comme faisant partie intégrante de la nature et non maîtres de la nature. Leur tribu ayant épuisé le gibier d'une zone migrait afin que le gibier puisse se reconstituer. Ainsi leur ponction n'épuisait pas la Terre. Dans le système de valeurs indien, l'individualisme était source de honte plutôt que de gloire. Il était obscène de faire quelque chose pour soi. On ne possédait rien, on n'avait de droit sur rien. Encore de nos jours, un Indien qui achète une voiture sait qu'il devra la prêter au premier Indien qui la lui réclamera. Leurs enfants étaient éduqués sans contraintes. En fait, ils s'autoéduquaient. Ils avaient découvert les greffes de plantes qu'ils utilisaient par exemple pour créer des hybrides de maïs. Ils avaient découvert le principe d'imperméabilisation des toiles grâce à la sève d'hévéa. Ils savaient fabriquer des vêtements de coton dont la finesse de tissage était inégalée en Europe. Ils connaissaient les effets bénéfiques de l'aspirine (acide salicylique), de la quinine... Dans la société indienne d'Amérique du Nord, il n'y avait pas de pouvoir héréditaire ni de pouvoir permanent. À chaque décision, chacun exposait son point de vue lors du pow-wow (conseil de la tribu). C'était avant tout (et bien avant les révolutions républicaines européennes) un régime d'assemblée. Si la majorité n'avait plus confiance dans son chef, celui-ci se retirait de lui-même. C'était une société égalitaire. Il y avait certes un chef mais on n'était chef que si les gens vous suivaient spontanément. Être leader, c'était une question de confiance. À une décision prise en pow-wow chacun n'était obligé d'obéir que s'il avait voté pour cette décision. Un peu comme si, chez nous, il n'y avait que ceux qui trouvaient une loi juste qui l'appliquaient ! Même à l'époque de leur splendeur, les Amérindiens n'ont jamais eu d'armée de métier. Tout le monde participait à la bataille quand il le fallait, mais le guerrier .était avant tout reconnu socialement comme chasseur, cultivateur et père de famille. Dans le système indien, toute vie, quelle que soit sa forme, mérite le respect. Ils ménageaient donc la vie de leurs ennemis pour que ceux-ci en fassent de même. Toujours cette idée de réciprocité : ne pas faire aux autres ce qu'on n'a pas envie qu'ils nous fassent. La guerre était considérée comme un jeu où l'on devait montrer son courage. On ne souhaitait pas la destruction physique de son adversaire. Un des buts du combat guerrier était notamment de toucher l'ennemi avec l'extrémité de son bâton à bout rond. C'était un honneur plus fort que de le tuer. On comptait « une touche ». Le combat s'arrêtait dès les premières effusions de sang. Il y avait rarement des morts. Le principal, objectif des guerres interindiennes consistait à voler les chevaux de l'ennemi. Culturellement, il leur fut difficile de comprendre la guerre de masse pratiquée par les Européens. Ils furent très surpris quand ils virent que les Blancs tuaient tout le monde, y compris les vieux, les femmes et les enfants. Pour eux ce n'était pas seulement affreux, c'était surtout aberrant, illogique, incompréhensible. Pourtant, les Indiens d'Amérique du Nord résistèrent relativement longtemps. Les sociétés sud-américaines furent plus faciles à attaquer. Il suffisait de décapiter la tête royale pour que toute la société s'effondre. C'est la grande faiblesse des systèmes à hiérarchie et à administration centralisées. On les tient par leur monarque. En Amérique du Nord, la société avait une structure plus éclatée. Les cowboys eurent affaire à des centaines de tribus migrantes. Il n'y avait pas un grand roi immobile mais des centaines de chefs mobiles. Si les Blancs arrivaient à mater ou à détruire une tribu de cent cinquante personnes, ils devaient à nouveau s'attaquer à une deuxième tribu de cent cinquante personnes. Ce fut malgré tout un gigantesque massacre. En 1492, les Amérindiens étaient dix millions. En 1890, ils étaient cent cinquante mille, se mourant pour la plupart des maladies apportées par les Occidentaux. Lors de la bataille de Little Big Horn, le 25 juin 1876, on assista au plus grand rassemblement indien : dix à douze mille individus dont trois à quatre mille guerriers. L'armée amérindienne écrasa à plate couture l'armée du général Custer. Mais il était difficile de nourrir tant de personnes sur un petit territoire. Après la victoire, les Indiens se sont donc séparés. Ils considéraient qu'après avoir subi une telle humiliation, les Blancs n'oseraient plus jamais leur manquer de respect. En fait, les tribus ont été réduites une par une. Jusqu'en 1900, le gouvernement américain a tenté de les détruire. Après 1900, il a cru que les Amérindiens s'intégreraient au melting-pot comme les Noirs, les Chicanos, les Irlandais, les Italiens. Mais c'était là une vision réduite. Les Amérindiens ne voyaient absolument pas ce qu'ils pouvaient apprendre du système social et politique occidental qu'ils considéraient comme nettement moins évolué que le leur.
Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, tome III
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"EMPATHIE : L'empathie est la faculté de ressentir ce que ressentent les autres, de percevoir et partager leurs joies ou leurs douleurs. (En grec, pathos signifie "souffrance".) Les plantes elles-mêmes perçoivent la douleur. Si on pose les électrodes d'un galvanomètre, machine à mesurer la résistance électrique, sur l'écorce d'un arbre et que quelqu'un appuyé contre elle s'entaille le doigt avec un couteau, on constate une modification de cette résistance. L'arbre perçoit donc la destruction des cellules lors d'une blessure humaine. Cela signifie que lorsqu'un humain est assassiné dans une forêt, tous les arbres le perçoivent et en sont affectés. D'après l'écrivain américain Philip K. Dick, auteur de Blade Runner, si un robot est capable de percevoir la douleur d'un homme et d'en souffrir, il mérite alors d'être qualifié d'humain. A contrario, si un humain n'est pas capable de percevoir la douleur d'un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d'homme. On pourrait imaginer à partir de là une nouvelle sanction pénale : la privation du titre d'être humain. Seraient châtiés ainsi les tortionnaires, les assassins et les terroristes, tous ceux qui infligent la douleur à autrui sans en être affectés".
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5è signale que les déistes se moquent bien des sciences et du savoir. C’est cela qui inquiète la jeune exploratrice : dans le monde religieux, rien n’a besoin d’être prouvé. Lorsqu’un ingénieur affirme que le feu permet de durcir le bois, il se peut que son expérience rate et on ne lui fera plus confiance, mais quand une mystique assure que « les Doigts sont tout-puissants », il faudrait être sur place à chaque fois pour la démentir.
Princesse 103è murmure :
La religion est peut-être malgré tout une phase d’évolution des civilisations.
5è estime qu’il faut prendre ce qu’il y a de bon chez les Doigts et laisser ce qu’il y a de mauvais, comme la religion. Mais comment prendre l’un sans l’autre ?
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LOGIQUE.
La logique est un concept doigtesque très original.
Des événements logiques sont des événements qui s'enchaînent de manière acceptable pour la société des Doigts.
Exemple : pour un Doigt, il est logique que certains citoyens d'une même ville pleine de nourriture meurent de faim sans que quiconque ne les aide.
Par contre, il est non logique de refuser à manger à ceux qui sont malades par excès de nourriture.
Chez les Doigts, il est logique de mettre de la bonne nourriture dans les dépotoirs à ordures, sans même qu'elle soit abîmée.
Par contre, il est illogique que cette nourriture soit redistribuée à ceux qui pourraient être intéressés par sa consommation. D'ailleurs, pour être sûrs que personne ne touchera à leurs ordures les Doigts les brûlent.
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- Je suis anarchiste si ce mot signifie qu'il est possible de vivre en société sans chef, sans hiérarchie, sans maître à penser, sans promesse d'augmentation de salaire, sans promesse de paradis après la mort. En fait, le vrai anarchisme, c'est le summum du sens civique. Or les fourmis vivent comme ça depuis des millénaires.
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Videos de Bernard Werber (157) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bernard Werber
Une équipe indienne a vu pour la première fois des éléphants enterrer leur mort. Une étude publiée récemment dans Le Journal of Threatened Taxa rapporte le travail de chercheurs qui ont suivi pendant un an des rassemblements d'éléphants. Ils ont pu ainsi assister à quatre cérémonies funéraires dans la région du Bengale. C'est le sujet de la nouvelle chronique de Bernard Werber.
Visuel de la vignette : des éléphants en Namibie /Claudio Braslavsky /Getty
#animaux #elephants #science ______________
Chaque mercredi à 8h55, l'écrivain Bernard Werber livre sa vision de l'évolution de nos sociétés. Retrouvez toutes ses chroniques ici https://www.youtube.com/playlist?list=PLKpTasoeXDrpR-EH-6FXuTaB55LTDz0At ou sur notre site https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-biais-de-bernard-werber
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