AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2253150185
Éditeur : Le Livre de Poche (01/03/2001)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 1165 notes)
Résumé :
Imaginez un livre qui serait comme un ami de papier. Imaginez un livre qui vous aide à explorer votre propre esprit. Imaginez un livre qui vous entraîne vers le plus beau, le plus simple et le plus étonnant des voyages. Un voyage dans votre vie. Un voyage dans vos rêves. Un voyage hors du temps. Ce livre vous le tenez entre vos mains.

Quatrième de couverture
Ah, enfin tu me prends dans tes mains!
Ah, enfin tu lis ma quatrième de couvert... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (109) Voir plus Ajouter une critique
Kenehan
26 juin 2013
Cher "Livre du Voyage",
Tu t'es adressé à moi, tu m'as interpellé durant quelques 80 pages dans le but de m'entrainer dans un long voyage en ta compagnie. A mon tour de m'adresser à toi et de te faire part de mes impressions. C'est la moindre des choses que de t'offrir ce retour-ci.
Comme tu le vois, moi aussi je me permets de te tutoyer. Après tout, nous venons de passer un petit moment ensemble, et puis c'est toi qui as instauré ce tutoiement en premier lieu !
Je dois avouer que ton long discours a soulevé quelques interrogations, a éveillé ma curiosité mais a également réveillé certains doutes vis-à-vis de tes propos.
Tout d'abord, tu m'as mis en garde sur ta nature, que tu n'étais ni un livre de sagesse, ni un livre mystique, que tu ne visais pas à m'enrôler dans une secte, une philosophie ou une pensée New Age...et pourtant tout au long du livre tu ne fais qu'induire une certaine forme de pensée : TA pensée. Tu émets certaines critiques vis-à-vis de mon monde, de ma société, de mes congénères et de nos pratiques en te cachant sous la facilité d'un simple "constat' des choses. Mais au fond, tu ne fais que reprendre à ton compte certaines idées et concepts philosophiques, certaines idéologies le tout enrobé de quelques espoirs sur notre devenir et sur notre être profond.
Mais tu vas beaucoup loin, tu me précises que je suis le héros de cette aventure, que je suis le maître de ce voyage, TON MAITRE ! Mais alors, si tel est bien le cas, pourquoi passes-tu ton temps à me dire ce que je dois faire, ce que je dois voir, entendre, je que je dois dire, qui je rencontre, où je vais ? Pourquoi ai-je l'impression qu'au final, tu es le seul et unique maître ? Pourquoi m'imposer ta vision des choses et ton imagination (terre-à-terre soit dit en passant !) ?
Ne t'es-tu à aucun moment posé la question de savoir si je désirais être un oiseau ? Et qui plus est un albatros ?! Et si je voulais être un dragon, une fée ou un avion de papier ? Et si je désirais simplement m'élever sans pour autant m'enfermer dans un concept d'animal ailé ? Pourquoi ne pourrais-je pas m'envoler dans les airs tout en étant un cactus violet en crème glacée ? Et puis, pourquoi mon arme devrait-elle être une épée ? Et si je voulais un cimeterre ou un katana ? Peut-être même que je préfèrerais posséder des saïs ou un sabre laser !
Tu me dis comment devrait être mon antre, mon refuge, en apportant tes conseils d'une banalité sans nom. N'es-tu capable d'imaginer que les oeuvres de Da Vinci, la coupole de la chapelle Sixtine, ou une forteresse ? N'as-tu pas pensé que peut-être j'avais plus d'imagination que toi ? Que j'étais moins limité que toi ? Que j'avais d'autres désirs pour ce périple et une autre vision de mon monde intérieur ? N'as-tu pas présupposé que j'avais déjà créé, mis en place mon monde intérieur ?
Non ! Parce que d'une certaine manière tu te place en entité formatrice, en guide omniscient d'une terre et d'un esprit que tu considères comme vierge de ces considérations-là. Et tu en deviens condescendant ! J'irais même jusqu'à dire que tu m'es apparu comme un Conquistador. Tu sais, ces explorateurs/conquérants qui se sont appropriés des terres, qui ont violé, volé, ravagé, détruis ce que d'autres avaient établis. Saches-le, ma terre spirituelle est sacrée et je ne te laisserais pas faire !
Regardes ce que tu te permets de transmettre comme message à ce Navajo que tu m'as forcé à rencontrer. Pourquoi sa technique d'élévation serait-elle inférieure à la tienne ? Pourquoi apposer ton jugement sur une technique ancestrale ? Et puis, sincèrement, crois-tu réellement que je t'ai attendu pour développer mon imagination, pour entreprendre des voyages, pour explorer les limites de mon esprit ?
Au final, tu es un ennemi supplémentaire. Tu as voulu que je combatte ma peur de combattre, mon ennemi personnel, le système, les maladies, la malchance, la mort et moi-même. Mais toi aussi tu as ta place dans cette liste !
Je dois admettre que tu as tout de même certains moments de lucidité. Je citerai alors pour exemple un de tes rares et justes propos : "Tu n'as même pas besoin de moi, "Le Livre du Voyage", car ton chemin est unique et tu es le seul à le diriger". En effet, je n'ai pas besoin de toi, je n'en ai jamais eu besoin !
Je t'ai suivi et ce sera notre unique voyage ensemble. Je ne t'en veux pas. Au fond, tu as simplement voulu être différent, te démarquer des autres livres. Peut-être as-tu eu la prétention de viser quelque chose qui n'étais pas à ta portée. Et puis, ce n'est pas vraiment de ta faute. Tu n'es pas ton propre auteur, tu n'as pas ta volonté propre. Même si tu le désirais, tu ne pourrais pas changer. Finalement je plains un peu ta condition.
En y réfléchissant bien, peut-être aurais-tu eu plus d'impact si tu n'avais pas été un livre mais plutôt un CD audio. Tu te veux être la voix d'un guide qui nous emportes loin de notre forme matérielle et pourtant tu nous obliges à te lire en même temps. Comment veux-tu que l'on se détache de la réalité si tu maintiens une si importante connexion avec elle ? Il aurait mieux valu que tu ne sois qu'une voix qui nous susurre à l'oreille tes directives pendant que l'on se laisser aller.
Pour conclure, car il en est temps, peu importe mon opinion, mon ressenti. Tu as certes tes détracteurs dont je fais partie, mais tu as aussi su conquérir des lecteurs qui t'aiment et repartiront sans doute pour maints autres voyages en ta compagnie.
Ne nous attardons donc pas plus ! Il est temps que nous nous disions adieu. Que nos chemins se séparent et prennent des directions opposées. Alors, suivant ton exemple, je terminerai pas ces simples mots :
Au revoir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          383
greg320i
21 février 2016
Ô livre dément , toi qui m'interpelle de tes voyelles et de tes consonnes en me sonnant le glas de ma personne.
Oui, oui, toi, petit tas de papier bien propret mais mal avisé . Je t'adresse en retour un petit sonnet outrageusement diabolisé :
Oser me tutoyer , m'avilissez ainsi de tes conseils nourris, avant même de me savoir ton ami.
Et qui donc te prend-tu, malotru, pour ainsi me jeter tout ton dévolu ?
Constat rendu de tes propos , tu aurais dû savoir que le monde est aussi fait de démons et de lecteurs cruels. Qu'ainsi de mon rituel sacrilège je te critique verbalement .
Par monts et par vaux, à l'aide de mes propres mots pour me défendre de t'entendre .
Tel est pris qui croyez prendre , mon écrit ,haha, va bien te pendre :
A coup de Javel que je t'inonde, que ton immonde couverture soit pourfendu de mon doigt vengeur ! A terre Maraud ! Scélérat, fripouille , que ton prétendu 'vol' soit surtout un viol d'idées . Stéréotypées comme une banal accusation que mon champ de vision ne devrai voir la vérité qu'à travers tes pages sans images .
Sache donc petit paltoquet , prétentieux perroquet, que moi, de mon vivant j'ai déjà saigné et signé d'autres ouvrages bien plus terribles que tes tristes missives qui atterrisse tels des missiles V2 devant mes yeux .
Et que je m'atterre de cette manière ainsi lancé sournoisement...que dis-je perfidement !
Gober ne serai-ce qu'un paragraphe de tes strophes est limitrophe à mes principes; car oui je veux CROIRE comme le cite mon ami Mulder; mais je sais que la vérité est ailleurs :
Bien plus au-delà encore de tes phrases et tes frasques accusateurs et dénonciateurs de malheurs -vision d'un paradis ubuesque, voyage dans un supposé monde intérieur-
Que de mon corps émane la sagesse, que le bât me blesse de t'avoir ouvert .
Que je n'ai point besoin de vengeance pour l'engeance de ma revanche sur tes dits .
Il me suffit ainsi pour triompher sur toi que d'un titre ,d'une formule magique qui te fera passer à trépas :
Fahrenheit 451 ! Où le courroux suprême du feu sur toi m'est déjà un réchauffement plus que salutaire qu'à ton amitié secondaire .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          246
comtesseoboulof
25 février 2012
Le livre du voyage.... Mon amie Sandra m'a passé ce livre en me disant "lis le d'une traite, installe toi dans ton lit et bon voyage.... "
J'ai joué le jeu, et après une journée ou je m'étais levée, gagnée par le spleen, je suis rentrée tôt chez moi et j'ai entrepris mon envol. Ca a tellement bien marché que je me suis endormie au milieu du livre transportée que j'étais dans ma maison intérieure, libérée de mes pensées grises, et du coup rêvant profondément . Rêvant d'une personne qui m'est chère et qui se libérait de son terrible passé, m'embrassant entre deux larmes pour me communiquer toute son amitié. Et moi l'amenant dans la maison de mes grands-parents, ma maison, vendue depuis vingt ans et incroyablement présente dans mon esprit endormi. J'ai eu des sensations comme si j'avais utilisé une drogue capable de m'aider à aller explorer des mondes inconnus, sauf que celle-ci est bien inoffensive. Je me suis vue comme dans un jeu vidéo me transformer en Albatros, observer mon enveloppe physique d'en haut, j'ai retraversé le col des nuages au Vietnam, et vu ma maison intérieure. Amis cartésiens n'abordez pas cet écrit, il faut être un peu fou pour l'apprécier à sa juste valeur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          260
marty111111
03 décembre 2012
je suis Bernard Werber depuis le début des Fourmis... Pour être franc, je me trouve une certaine lassitude à lire ses romans ces 3 dernières années.... style littéraire semblant réducteur.... trop ponctuel. Des personnages qu'il s'évertue à lier les uns aux autres, le héro de ce roman est le fils du personnage de cet autre roman, ect... c'est toujours la même chose, on a bien compris qu'il souhaite créer son propre monde, son univers où il est le seul Dieu. Les allusions scientifiques sont redondantes, les répliques sont redondantes, il place et replace toujours et encore les mêmes effets de styles ou les mêmes répliques..Si bien qu'au final on a l'impression qu'il s'agit toujours des mêmes personnages, dans une histoire différente. Scènes tirées par les cheveux, irréelle... à la limite du fantasme. Dans son dernier ouvrage, un des personnages du début meurt emprisonné dans un glaçon, et à la morgue, il introduit un personnage assez fantasque pour en rire et il essaie ainsi de nous en amuser...je trouve ça irréel.
Introduction des profils psychologiques via l'humour, des situations et des persos stéréotypés dont il semble ne plus pouvoir sortir...non franchement, je suis déçu. Je n'ai pas eu le courage de finir le rire du cyclope, tellement l'encyclopédie de l'humour absolue et relative (on ne sait plus à la fin, car il y en a dans tous les romans...) bouffe sur l'histoire, des pages et des pages pour narrer l'humour il y a plusieurs siècles. Les sujets sont intéressants, mais voila, un peu un coup de gueule, car on a l'impression d'avoir du réchauffé à chaque nouvelle parution. Je ne parle pas de ses personnages faussement "faibles et faussement complexés" pour lesquels il justifie des profils psy qui semblent expliquer la nature humaine qu'il veut comme étant finalement logique, rationnel et justifiée... J'etais un passionné de la première heure, mais là je raccroche, s'il vous plait Mr Werber, donnez nous une histoire non pas innovante, mais offerte dans un style qui sorte de vos autres romans, donnez nous du neuf, de vrais nouveaux personnages, pas des écorchés vifs, car violés ou abandonnés par leur parent. On peut avoir des personnages réels, interessants qui cultivent des convictions basées sur la foi et non des profils basées sur des deceptions passé. C'est ok, on a compris, on a fait le tour, c'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir torts qu'ils ont raison...hein, on a bien compris le concept, on peut tromper un homme mille fois, mais on ne peux pas tromper mille hommes une fois...hop, on passe à autre chose, rempilons avec les vieilles formules de Razorback qui date des thanatonautes, j'ai lu ce bouquin j'avais 16 ans, j'en ai 35, et oui ca va faire 20 ans que vous nous le servez dans tous vos romans. Pas la peine de faire la promo des anciens bouquins à chaques fois, c'est sympa de glisser entre les lignes, que cet homme ou ce personnage est issue ou a vécu dans ce roman ou cet autre là...pitié, cette bouillie rabachée et réchauffée nous donnerait presque l'impression que vous utilisez vos romans comme briques sur le chantier où vous construisez un petit fort d'égo.
Voila, je souhaite pas être méchant, mais je commençais à être un peu agacé sur les derniers romans, alors je souhaite un jour avoir un vrai nouveau roman de Werber et etre aussi surpris et soufflé comme je l'ai été sur les Fourmis, les Thanatonautes. (désolé pour toutes les fautes...)
d+
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
BVIALLET
17 avril 2012
J'ai pris ce livre pour son titre et sa 4ème de couverture :
« Ah, enfin tu me prends dans tes mains !
Ah, enfin tu lis ma quatrième de couverture !
Tu ne peux pas savoir comme j'attendais cet instant.
J'avais si peur que tu passes sans me voir.
J'avais si peur que tu rates cette expérience que nous ne pouvons vivre qu'ensemble. » ainsi que pour son auteur, le fameux Werber, l'homme des fourmis et des dieux, un des plus gros vendeurs de bouquins de l'hexagone…
… Et je n'ai pas été déçu du voyage. Vous pensez un livre qui parle avec cette sincérité et qui vous amène insidieusement, un peu comme un praticien de l'hypnose à un voyage intérieur au travers des quatre éléments, l'air, la terre, le feu et l'eau, puis l'espace et le temps et .vous oblige à réfléchir sur votre vie, vos sentiments, vos idées, vos actes, vos rêves.
Ce livre étrange refermé, on y repense longtemps en se demandant si l'on a lu un traité de philosophie, un livre de sagesse, un conte, une poésie. Quelque chose de bizarre, d'inclassable et pourtant qu'incroyablement vrai, sincère et bénéfique pour le lecteur. Il y a du « Tao Te King » et du « Livre de vie » de Bernard Benson dans celui-ci avec quelque chose en plus.
On ne peut qu'en conseiller la lecture d'autant plus qu'elle ne prend qu'une ou deux heures, mais qualité n'est pas forcément proportionnelle à quantité.
Peu de mots, mais beaucoup de sens.
Peu de phrases, mais beaucoup de sagesse.
A lire, relire et méditer.
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
Citations & extraits (79) Voir plus Ajouter une citation
Paris75Paris7506 juin 2012
Elle te signale qu’elle-même n’est pas une perfection.
Elle est « l’imperfection adaptée à ta propre imperfection ».
Ensemble, vous êtes complets.
Elle te parle de cette théorie antique qui prétend que, jadis, les êtres humains avaient deux têtes, quatre bras, quatre jambes et qu’ils ont été séparés.
« Depuis, on est tous à la recherche de notre moitié perdue », dit-elle.
Tu l’enserres.
Vous vous embrassez longuement.
Vos corps se touchent et reforment cet être complet de quatre bras, quatre jambes, deux têtes.
Autour de vous, les dauphins bondissent gaiement.
Puis elle se dégage pudiquement et t’éclabousse en riant.
Tu hésites, puis tu l’éclaboussés en retour.
Vous jouez comme des enfants.
Soudain elle s’arrête, redevient sérieuse.
Vous vous séparez.
Vos doigts se frôlent une dernière fois.
Elle te dit qu’il est temps de continuer ton chemin et de suivre les dauphins.
Tu insistes pour qu’elle reste avec toi.
Elle te fait clairement comprendre que les êtres humains ne sont pas des biens à posséder.
Il faut laisser les gens venir et repartir
à leur gré.
Même elle ?
Surtout elle.
La plus grande preuve d’amour que tu puisses lui donner est de lui laisser sa liberté.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
MyrinnaMyrinna31 mars 2010
Bonjour, lecteur.
Tu me vois.
Je te vois aussi.
Tu as un visage lisse aux yeux humides.
Et moi, je te présente ces pages de papier recouvertes de petits caractères qui forment ma figure pâle.
Notre contact s'est aussi établi au niveau de la couverture.
Commenter  J’apprécie          420
zazimuthzazimuth06 octobre 2010
Tu n'as pas que cinq sens physiques : vue, odorat, ouïe, goûter, toucher.
Tu es doté aussi de cinq sens spirituels : émotion, imagination, intuition, conscience, inspiration. (p.76)
Commenter  J’apprécie          400
comtesseoboulofcomtesseoboulof25 février 2012
Tu te demandes ce qu'il s'est passé au juste ? Il s'est passé que je suis un livre qui a le pouvoir de te faire faire des choses extraordinaires.
Mais ces choses extraordinaires c'est toi, qui les as accomplies.
Commenter  J’apprécie          260
chardonettechardonette05 mars 2012
Allez viens , tu sais bien que tu pourras relire "Le livre du Voyage" quand tu le voudras, et même autant de fois que tu le souhaiteras.
Je t'appartiens.
Mais c'est pour toi qu'il faut rentrer.
Pour la nostalgie.
Tu sais, vivre des aventures originales, c'est bien.
Mais se rappeler qu'on a vécu une aventure, ce n'est pas mal non plus.
C'est un peu comme les lasagnes réchauffées le lendemain.
C'est encore meilleur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
Videos de Bernard Werber (91) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bernard Werber
Bastet, chatte philosophe, et Bernard Werber vous invitent à la chasse au trésor "Demain les chats" le 4 mars prochain dans les rues de Paris!
autres livres classés : relaxationVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





. .