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ISBN : 2226319298
Éditeur : Albin Michel (30/09/2015)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 484 notes)
Résumé :
A 28 ans, Jacques Klein rencontre dans son sommeil l'homme qu'il sera 20 ans plus tard grâce à une machine permettant le voyage dans le temps via les rêves inventée par le Jacques de 48 ans. Celui-ci le guide pour retrouver sa mère disparue en Malaisie. Arrivé chez les Senoi, un peuple qui maîtrise le rêve lucide, il tente d'apprendre à atteindre le sixième sommeil, le stade de tous les possibles.
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Critiques, Analyses et Avis (121) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  05 octobre 2015
Où est passé le Werber des Fourmis et des Thanatonautes?
Certes, il fait toujours la preuve d'une imagination débordante, dans un but avoué de parvenir à un niveau de conscience et de connaissance supérieur, pas pour lui même, mais pour l'ensemble de l'humanité qui se débat dans un vase clos, envahie plus par ses certitudes que par ses doutes.
Cette fois, ce sont les rêves qui constituent le portail d'une conscience augmentée : c'est une manne dont on ne se nourrit pas. Beaucoup des adultes pensent même ne pas rêver, alors que c'est juste le souvenir qui leur fait défaut. Et pourtant cette activité du cerveau est fondamentale dans notre équilibre psychique. Même si toutes les fonctions n'en sont pas encore élucidées, on connaît les conséquences délétères d'une suppression chimique des rêves, particulièrement en France où l'on surconsomme les somnifères à base de benzodiazépines, qui détruisent l'architecture du sommeil, grèvant ainsi le fonctionnement de la mémoire, à court ou à long terme.
Alors Bernard Werber part explorer cette terra incognita, comme Christophe Colomb et ses caravelles partit pour les Indes. de Paris à Kuala Lumpur, le personnage principal , aidé par son métier (il est neurophysiologiste), va se lancer dans la recherche du 6ème stade du sommeil, celui qui vous fait accéder au coeur de votre propre inconscient, et ainsi de régler les conflits personnels in situ.
Bernard Werber s'est inspiré du mode de vie d'une tribu aujourd'hui disparue, les Senoïs, que la déforestation massive a détruite, et qui accordait une grande importance aux rêves, cultivant l'art de s'en souvenir, de s'en servir dans les relations avec les autres membres de la communauté.
C'est plutôt intéressant comme propos. Alors qu'est-ce qui cloche?
En premier lieu, l'écriture. Les fautes d'orthographe, de syntaxe (Je pensais que plus personne ne disait « vous n'êtes pas sans ignorer »…), les dialogues artificiels, les inclusions mal réussies d'information didactique…ça fait beaucoup pour réussir à entrer dans l'histoire.
Par ailleurs, ça ressemble beaucoup à un roman précédent « Les thanatonautes », à ceci prêt que c'était la frontière entre la vie et la mort qui était le but à atteindre. le style était-il meilleur ou l'histoire m'avait-elle davantage séduite, peut-être par sa nouveauté?

J'ai été une fan. J'ai lu tous ces romans. La lassitude me gagne.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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nameless
  04 janvier 2018
Mon avis sur le 6ème sommeil ne se démarque pas de ceux préalablement émis par une grande majorité de ses lecteurs sur Babelio,  qui expriment une légère déception. Les fourmis m'ont, comme de nombreux adeptes de la première heure de Werber, subjuguée, Les Thanatonautes également. Le 6ème sommeil m'intéressait particulièrement en raison du thème abordé, le sommeil, ses composantes oniriques et déviances, rêves, cauchemars, prémonitions, insomnies, somnambulisme et autres trouble-fêtes nocturnes. Sur la recommandation de l'une de mes filles (Aïe, aïe, aïe, Catherine !), j'ai fait confiance à l'auteur, scientifique, journaliste et excellent vulgarisateur, pour me distraire tout en m'informant, pour comprendre peut-être certains dérèglements.
C'était trop demander, mon rêve ne s'est pas réalisé mais cette lecture ne fut pas non plus un cauchemar ! Paul Klein, physiobiologiste (qui n'est apparenté ni au M. Klein de Losey, ni à Naomi Klein, ni à Yves Klein), sa môman chercheuse et son pôpa navigateur ne m'ont pas tenue éveillée plus que d'ordinaire, sous l'emprise du suspense. N'étant pas non plus soporifique, ce roman ne m'a pas entraînée plus rapidement que d'habitude dans les bras de Morphée. En fait, son empreinte sur moi a été incolore, inodore, insipide.
Lors du tournant malaisien du roman, au contact de la tribu des Senoïs, j'ai cru un instant à une nuit blanche, brutalement bien réveillée à l'idée de découvrir ce peuple, mais finalement non, j'ai dormi comme une enclume durant 4 heures d'affilée.
Dommage, ce thème universel et tellement dans l'air du temps aurait pu donner naissance à un roman de grande envergure dans le pays répertorié comme le premier consommateur de somnifères au monde, il faut bien être le premier dans un domaine. L'étayage scientifique, spécialité de l'auteur est là, mais dilué, au service d'une intrigue bâclée aux ramifications grand-guignolesques qui met en outre en scène des personnages aux caractères et psychologies survolés.
Au final, j'en ai rêvé... Bernard Werber ne l'a pas fait.
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lyoko
  20 mars 2016
J'ai toujours aimé (ou presque) les livres de Werber. J'apprécie son érudition et son envie de pousser l'humanité a voir plus loin et à s'améliorer. Son passé de journaliste scientifique a souvent apporté un plus à ses écrits.
Mais ce roman, malgré une idée sympa sur le sommeil (puisque le stade 6 d'endormissement sert de véhicule un peu comme une machine à remonter dans le temps), m'a tout simplement ennuyé.
Et pour être vraiment honnête, n'ayons pas peur des mot, il a carrément été chiant (stade supérieur à l'ennui) !
Déjà lors de la première partie, je me suis carrément retrouvée dans un amphi avec l'impression qu'un maître de conférence me faisait un cours magistral et ennuyeux, avec certse un apport de connaissance mais sans grand intéret.
La suite de l'histoire a certes changé de ton, mais j'y ai trouvé certaines incohérences, ou alors des passages à la va vite afin que l'auteur ne s'enlise pas.
A aucun moment l'histoire ne m'a captivée, ni même intéressée.
J'espère très sincèrement que c'est un passage à vide pour l'auteur et que son prochain roman me fera voyager comme les précédents l'on fait.
Une grande déception.
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gruz
  15 octobre 2015
Bernard Werber s'attaque au mal du siècle de nos sociétés occidentales. Aurait-il la solution miracle pour vaincre nos soucis de sommeil ? La pilule semble dure à avaler (quoi que non, c'est justement le contraire, on en avale trop…).
Une fois la dernière page tournée, je peux au contraire affirmer que le sixième sommeil tient en éveil et possède des qualités pour ne pas vous tomber des mains, allongé tranquillement que vous êtes à lire ce roman à la fois instructif et ludique.
L'auteur n'est pas un vulgaire marchand de sommeil. Cette histoire est une synthèse du style « Werber », richement documentée et joliment imaginative.
Quoi de plus banal que le sommeil ? Ce serait une erreur de le penser. En 400 pages, Bernard Werber nous instruit, nous fait comprendre et ressentir combien nous ne prêtons pas suffisamment attention à nos nuits et combien il y a encore à découvrir en explorant nos rêves.
N'imaginez pas vous retrouver devant une rébarbative causerie. Ou plutôt, laissez justement votre imagination dériver, surfant sur la fertile inspiration de l'auteur. Vous ressortirez de cette lecture en ayant emmagasiné tonnes d'informations et de concepts sur l'endormissement et le pays des songes (et bien plus encore), tout en ayant passé un vrai moment de divertissement. La patte Werber.
L'écrivain vulgarise (ce n'est pas une insulte, bien au contraire), théorise et invente. Dans un style très simple (un peu trop parfois), il fait marcher la machine à imagination pour concocter une intrigue originale qui prend souvent le contre-pied de ce qu'on attend. On voyage avec lui à travers les rêves, mais aussi dans des contrées exotiques, bien éloignées de notre France bouffeuse de pilules.
Il est fidèle à lui-même, avec cette sorte de bric-à-brac scientifico, écolo, philosophico, sociologico, spirituello sympathique.
Il tord les concepts du rêve de manière ludique, jusqu'à jouer avec le temps qui passe. Il sait être sérieux, pour s'amuser le paragraphe suivant. Dans ce roman, il est d'ailleurs plutôt pas mal lorsqu'il se lâche et propose des scènes décalées et pleines de drôlerie.
Le sixième sommeil est un divertissement onirique qui sait faire passer ses messages, sans prétention mais plutôt intelligemment. Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, Bernard Werber s'occupe de vos nuits.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Torellion
  08 juin 2016
Un peu échaudé par le dernier tome du cycle des Dieux, je n'avais pas poursuivi l'expérience Werber depuis. Il faut dire que ces ficelles commençaient à me paraître grossière et prévisible. Je crois que j'étais un peu las de son style.
Cependant, je me suis lancé dans la lecture de son dernier opus, espérant que la surprise serait bonne. Et en effet, elle le fut.
Caroline Klein est une spécialiste en science du sommeil et avec l'aide de son fils, elle se lance dans l'exploration du monde des rêves et dans la découverte du sixième stade du sommeil.
Ce livre nous apprend une multitude de choses sur le sommeil mais aussi quelques anecdotes bien sympathiques sur tout et n'importe quoi.
L'intrigue reste cependant un peu molle et s'essouffle parfois. Heureusement qu'il y a eu cet épisode de guérillas, sinon ce livre aurait été un remède efficace à l'insomnie.
Le style est werberien, sympa, agréable et documenté. le discours habituellement pompeux d'amélioration du genre humain, est ici un peu plus léger et le livre y gagne.
En bref, un bon roman qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.
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critiques presse (1)
Sceneario   14 mars 2017
A nouveau, Bernard Werber ne se contente pas de nous prendre la main dans une aventure, ils nous pousse à nous interroger sur notre futur et sur notre capacité à nous nourrir du monde qui nous entoure.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (117) Voir plus Ajouter une citation
gruzgruz   27 septembre 2015
On croit à la suprématie du travail. On croit aux publicités. On croit aux articles des journalistes. On croit aux promesses des politiciens. On croit en la patrie outragée. On croit en un type en robe qui parle au nom de Dieu alors qu'il ne l'a jamais rencontré. On croit en l'argent, alors que ce ne sont que des feuilles de papier imprimé. On croit en la liberté. On croit en l'amour. On croit en la famille. On croit en ses parents, on croit en ses enfants. On croit à l'immortalité. Et pour finir, on croit le médecin qui vous dit que "vous allez vous en sortir" et puis c'est souvent à ce moment-là, quand il est trop tard, qu'on se demande si l'on ne nous a pas pris depuis le début pour "quelqu'un à qui l'on peut faire croire n'importe quoi".
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TorellionTorellion   08 juin 2016
Si la France est le premier pays consommateur de cette substance, Jacques se dit qu'il doit effectivement y avoir un souci global dans cette société qui s'endort artificiellement, sans récupérer d'un vrai repos profond et naturel. Il cherche sur Internet et découvre qu'on utilise les benzodiazépines non seulement comme somnifère courant, mais aussi comme calmant pour les gens stressés ou dépressifs, et qu'ils servent même à calmer les animaux dans les abattoirs afin qu'ils ne paniquent pas au moment où on les tue.
Manger de la viande, c'est devenir addict aux somnifères dont on a gavé les bestiaux pour les rendre amorphes et donc plus faciles à manipuler et à égorger. C'est toute la société qui est ainsi empoisonnée par ce produit insidieux, et cela semble aller en empirant.
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isachon42isachon42   13 mai 2016
- C'est quoi, exactement, les "croyances" ?
- La 1ère croyance, c'est de penser que lorsqu'on fait "ouin", il y aura toujours un sein remplit de lait maternel qui arrivera directement dans ta bouche.
Elle lui caressa le visage.
- Ensuite, on croit que tout est grave. Comme faire pipi au lit. Et puis on s'aperçoit que cela ne l'est pas tant que ça.
Elle lui passa sa main fraîche sur le front, sur sa cicatrice en forme de Y.
- On croit à la suprématie du travail. On croit aux publicités. On croit aux articles des journalistes. On croit aux promesses des politiciens. On croit en la patrie outragée. On croit en un type en robe qui parle au nom de Dieu alors qu'il ne l'a jamais rencontré. On croit en l'argent, alors que ce ne sont que des feuilles de papier imprimé. On croit en la liberté. On croit en l'amour. On croit en la famille. On croit en ses parents, on croit en ses enfants. On croit à l'immortalité. Et pour finir, on croit le médecin qui vous dit que "vous allez vous en sortir" et puis c'est souvent à ce moment là, quant il est trop tard, qu'on se demande si l'on ne nous a pas pris depuis le début pour "quelqu'un à qui l'on peut faire croire n'importe quoi."
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DanieljeanDanieljean   20 janvier 2016
Ecoutez -moi bien. Nous passons un tiers de notre vie à dormir. Un tiers. Et un douzième à rêver. Pourtant, la plupart des gens s'en désintéressent ; Le temps de sommeil n'est perçu que comme un temps de récupération.

Les rêves sont presque systématiquement oubliés dès le réveil. Pour moi, ce qui se passe toutes les nuits sous les draps de chacun est de l'ordre du mystère. Le monde du sommeil est un nouveau continent à explorer,
un monde parallèle rempli de trésors qui méritent d'être exhumés et exploités.

Un jour, à l'école, on enseignera aux enfants à bien dormir. Un jour, à l'université, on apprendra aux étudiants à rêver. Un jour, les songes deviendront des œuvres d'art visibles par tous sur grand écran. Dès lors, ce tiers de vie qu'on considérait à tort comme inutile sera enfin rentabilisé pour décupler toutes nos possibilités physiques et psychiques. Et si j'arrive à le réaliser, mon "projet secret" devrait ouvrir une voie encore plus extraordinaire dans le monde du sommeil, une voie qui pourrait vraiment tout changer.
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ange77ange77   25 avril 2017
- J'aurais préféré éviter cela mais puisque tu ne m'écoute pas, je vais être obligé de passer aux menaces.
- Me faire menacer par le futur moi-même dans un rêve ! On aura vraiment tout entendu, ironise le plus jeune.
- J'ai un moyen d'agir sur toi depuis le monde des rêves. Un moyen que je ne voulais pas utiliser car il est très pénible, mais si tu m'y obliges...
- Et vous croyez que vous me faites peur ?
- Je l'espère.
- Même pas... en rêve !
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Videos de Bernard Werber (103) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bernard Werber
Extrait de "La Boite de Pandore" de Bernard Werber lu par Aurélien Ringelheim. Editions Audiolib. Parution le 13 mars 2019.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/la-boite-de-pandore-9782367628479
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