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ISBN : 2226249826
Éditeur : Albin Michel (02/10/2013)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 425 notes)
Résumé :
Demain, l'espèce sera
Plus petite
Plus féminine
Plus résistante
Plus solidaire...
A l'ère de la 3e Humanité,
Que restera-t-il de nous ?

Composée de chercheurs et de militaires, la société française Pygmée Prod commercialise les services d'une nouvelle race d'humains créée de toute pièce : les Emachs, des femmes et des hommes ne dépassant pas 17 cm. Ces êtres réduits servent sur la planète entière à diverses tâ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (71) Voir plus Ajouter une critique
sylvicha
  26 décembre 2013
Tome 2 de la trilogie Troisième humanité. J'avais vraiment apprécié la première partie mais je dois dire que celle-ci m'a emballée : beaucoup plus claire, les pièces du puzzle se mettent en place pour nous donner une vision élargie de notre monde bien mal en point.
Les micro-humains, les "Emachs" font désormais partie du monde même s'ils ne sont pas considérés comme des êtres humains. D'ailleurs quelle est la définition de l'humain ? Peut-on jouer avec la vie ? David et Aurore ont-ils crée des êtres qui vont servir les humains ou les remplacer ? Les différentes théories pour sauver notre monde à la dérive se livrent une lutte féroce sur le grand échiquier des futurs possibles...
Un livre qui mêle habilement des théories assez folles à l'actualité tout en développant une histoire de l'humanité révolutionnaire. Une écriture addictive, vivement la suite....
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Kittiwake
  07 décembre 2013
Et si la miniaturisation était LA solution pour tous les maux qui pourrissent notre planète? La technique a fait ses preuves dans le domaine de la technologie… Alors n'hésitons point et rétrécissons les humains : les humains 3.0, les emachs (prononcer MH, pour MicroHumains, 17 cm de hauteur, mangeront moins, pollueront moins et peut-être même ne reproduiront-ils pas les erreurs de leurs prédécesseurs (mais ça on ne le saura pas avant le troisième tome de la trilogie). Pour l'heure, les micro-humains ont à prouver qu'ils ont une âme. Et revoilà sur la sellette les questions éthiques qui agitent les consciences à chaque fois qu'un grain de sable dans les rouages, sous forme d'une avancée scientifique, remet en question les bases morales de la civilisation (Valladolid le retour).
Pas désagréable. Pas novateur non plus. Pour qui a suivi depuis une vingtaine d'année les publications de Bernard Werber, c'est sans surprise. Les mêmes thèmes sont abordés : ontogenèse de la civilisation, mondes engloutis, projet de migration vers les étoiles, société féminine..à part la vie après la mort, tout y est. Même les fourmis sont encore citées en exemple. La construction habituelle se retrouve aussi, avec des ruptures de rythme savamment dosées pour maintenir la vigilance du lecteur (l'encyclopédie nous accompagne, ainsi que le fil rouge de l'énigme à résoudre : ici comment faire un carré avec fois allumettes, et j'ai cru un moment qu'il faudrait attendre la suite pour avoir la solution!)
Pour les inconditionnels, pas de soucis : on enfile de vieux chaussons dans lesquels on se sent très bien. Pour les antis, n'essayez même pas. Pour les modérés, pas d'urgence il y a peut-être autre chose de plus urgent à parcourir (le dernier envoi de masse critique par exemple?)
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Jackiedream
  04 mars 2016
Je dois vous dire que j'étais un peu réticente à commencer ce livre : de la science-fiction, genre que je n'apprécie pas trop, française de surcroît (oui, méchant préjugé). J'ai donc été très agréablement surprise.
Dans un futur proche, une nouvelle génération d'humains a été créée. Ils mesurent 17 centimètres et sont de plus en plus utilisés pour diverses tâches : sauvetage de mineurs prisonniers sous terre, chirurgie, industrie... A l'origine de cette révolution, une entreprise française, PygméeProd. Cependant, les choses vont se compliquer : la société perd le monopole de création des MicroHumains (des modèles chinois bas de gamme de MicroHumains se développent), et un débat s'ouvre sur le statut de ceux-ci. Comme au temps de la controverse de Valladolid, on s'interroge : sont-ils des humains ? des animaux ? des choses ? D'autant que les Micro Humains commencent à vouloir s'émanciper des "Grands"...
Comme dit, j'ai vraiment apprécié cette histoire. J'ai trouvé l'idée de départ originale et bien menée. L'auteur a su construire un véritable univers qui pose de nouvelles problématiques. Les personnages sont plutôt attachants, ils sont vraiment construits avec leurs failles etc. Tout cela semble très proche de nous et invite à se poser des questions, sur la gestion des ressources, la science, l'avenir de notre espèce et de la planète. L'actualité, la géopolitique sont aussi très présentes ce que j'ai beaucoup aimé, le roman est définitivement ancré dans son temps. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman, j'avais vraiment envie à chaque fois de connaître la suite. Les trois générations d'humains sont très habilement mêlés, on en découvre un peu au fur et à mesure.
Je note toutefois que les extraits de l'Encyclopédie et des informations (ceux qui l'ont lu voient sans doute de quoi je parle) sont parfois de trop et rallongent inutilement le roman.
Apparemment c'est le deuxième tome d'une trilogie, cela ne m'a pas du tout dérangée dans ma lecture même si je lirais volontiers les deux autres.
Lien : http://lantredemesreves.blog..
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murielan
  19 octobre 2013
Second volet de la trilogie Troisième Humanité.
J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir tous les personnages du premier tome. Les Emachs font désormais parties du paysage mondial, apportant leur secours lors de missions périlleuses. Mais un vent de rébellion souffle au sein de la communauté qui doit, dès lors, faire face à de nombreux dangers pour survivre...
Bernard Werber nous offre à nouveau une réflexion sur l'avenir de la Terre, et nous pousse à réfléchir sur la notion même d'humanité.
Ce roman de science-fiction, je l'ai dévoré d'une traite, et j'ai hâte désormais de découvrir la fin de cette trilogie !
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titiseb77
  02 février 2017
J'ai adoré ce second tome de la trilogie Troisième humanité proposé par Bernard Werber, et je me demande encore pourquoi j'ai mis autant de temps à le lire car j'avais également beaucoup apprécié le premier tome, je ne tarderais sûrement pas autant pour lire le troisième.
Comme à son habitude, Bernard Werber nous offre sa vision d'un futur tel qu'il l'imagine et il faut bien l'avouer de l'imagination il en a.
J'ai vraiment aimé cette histoire qui reprend tous les personnages du premier tome qui grâce à chacune de leurs particularités font que je ne les ai pas oublié.
J'aime le fait que ce soit des chapitres assez courts qui passent de l'histoire des emachs à des passages de l'encyclopédie du savoir relatif et absolu, en passant par le ressenti de notre très chère Terre, à des bulletins d'informations et bien évidemment il y a quelques bonnes réclames qui viennent ponctuer ce roman.
J'apprécie également la plume de cet auteur qui ne s'étend jamais dans des descriptions fatigantes et interminables, et qui sait captiver le lecteur avec ses histoires toutes plus farfelues les unes que les autres.
Bernard Werber est un auteur que je suis depuis plusieurs années et malgré le fait que j'ai un peu plus de mal avec ses derniers romans, je prends malgré tout un certain plaisir à ouvrir ses livres et à voir où ceux-ci vont m'emmener.
Vous aurez compris que je vous recommande très volontiers cette trilogie en espérant que le troisième tome sera à la hauteur des deux premiers.
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   12 novembre 2013
Bernard Werber nous oblige à sortir la tête du sable pour réfléchir à l’avenir de notre espèce. Non seulement parce qu’on se multiplie à une vitesse effroyable, mais parce qu’on malmène sérieusement notre belle planète sans trop se soucier des générations futures.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (93) Voir plus Ajouter une citation
boubiboubi   25 février 2014
-Puisque tu parles de conte, je vais te raconter une histoire.
...
-C'est l'histoire de deux foetus jumeaux qui dialoguent à l'intérieur d'un ventre. Le premier dit à l'autre : "Dis donc, tu crois qu'il y a une vie après la sortie du ventre ? - Ca semble peu probable, de toute façon je ne vois pas comment ça pourait se faire. Et toi ? -J'imagine qu'il pourait y avoir une sorte de tunnel pour sortir du ventre, avec une lueur au fond. Et une fois que nous sommes au bout, on débarque dans la lumière aveuglante et là on reçoit une grande bouffée d'amour. -En tout cas, de cette soi-disant "vie après la sortie du ventre", comme par hasard, il n'y a pas de témoignage. Personne n'est revenu pour raconter comment c'était à l'extérieur. De toute façon, je ne vois pas comment pourrait exister un monde en dehors de celui où nous vivons actuellement. Nous sommes nourris par le cordon ombilical, à l'extérieur nous ne pourrions pas l'étirer à l'infini." Alors le premier foetus répond : "Je pense que nous serons nourris par notre Maman. - Ah ! parce qu'en plus, toi tu crois à la "Maman" ? -Bien sûr. -Et tu l'as déjà vue, cette "Maman" ? -Non, mais je crois qu'elle est autour de nous, elle est partout et c'est elle qui nous a créés." Le second ironise : "Alors si elle existe vraiment, pourquoi elle ne se manifeste pas ? -Parfois il me semble entendre sa voix, dit le premier." Et le second conclut : "Je ne crois pas à ces sornettes. En dehors de la vie dans le ventre, il n'y a rien, et les Mamans, ça n'existe pas." (348)
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boubiboubi   23 février 2014
...dans une classe, le professeur doit installer une répartition de type : 1/3 de bons élèves, 1/3 d'élèves moyens, 1/3 de mauvais élèves.
Que dirait-on d'un professeur qui ne mettrait aucune note au-dessous de 12 ? Qu'il est trop laxiste. Pour qu'un professeur soit crédible, il lui est indispensable d'avoir 1/3 de mauvais élèves.
Sous la pression de la société, l'enseignant devient donc un sélectionneur malgré lui...
...Or cette "constante macabre", qui crée une sélection par l'échec, finit par perdre confiance, puis décourager les élèves qui en sont victimes. (197)

On peut prolonger ce principe en remarquant que cette règle des 1/3 gagnants, 1/3 moyens, 1/3 perdants continue et s'appliquer en dehors du système scolaire, à tous les groupes humains, comme s'il était nécessaire qu'il y ait un tiers-monde, des pays émergents et des pays industrialisés pour garder l'humanité en équilibre.
De même, au sein de chacune des nations, on retrouve le découpage par tiers : pauvres, classe moyenne, riches.
...Au sein même des bidonvilles (tout comme au sein des classes moyennes ou dirigeantes), apparaît la répartition en trois groupes.
Malgré toutes les tentatives utopiques égalitaires (anarchistes, communistes, hippies...), ce principe de constante macabre revient comme s'il était inexorablement lié à l'espèce. La mesure de chaque victoire ne peut se faire qu'en fonction de l'échec d'un groupe d'individus désignés comme "perdants". (198)
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Amnezik666Amnezik666   09 octobre 2013
Le mot « kangourou » a une origine curieuse.
Alors que le naturaliste anglais Joseph Banks, de l’expédition commandée par le capitaine James Cook, désignait l’un de ces drôles de marsupiaux en demandant « What is this ? », un Aborigène lui répondit « Gan Gurru ». C’était le 25 juin 1770.
Aussitôt l’explorateur nota le mot sans pousser plus loin ses investigations. La dénomination « Kan gooroo », simplifiée en « kanguru », devint officiellement le nom générique de l’animal.
Ce ne sera que bien plus tard, lorsque l’on commencera à s’intéresser à la langue aborigène du peuple Guugu Yimidhir, que les linguistes découvriront que « Gan Gurru » est une phrase qui signifie : « Je ne comprends pas ce que vous dites. »
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LipetteLipette   20 octobre 2015
Chers Microlandais, chères Microlandaises, nous comprenons que les humains "Grands" aient eu des difficultés à nous estimer nous, les "Petits", car nous ne sommes pas que des étrangers, nous sommes aussi leurs créations. Et comment ne pas avoir un sentiment de supériorité par rapport à ce que l'on a créé ? Pour reprendre la métaphore de David Wells à l'ONU, notre rapport à l'homme de grande taille est le même que celui de l'enfant à l'adulte. Nous sommes plus petits, nous sommes plus tardifs, donc nous semblons en retard. Pourtant l'enfant est l'avenir de l'adulte. Et quand on fait confiance à l'enfant, il peut surpasser ses parents. En revanche, quand on lui demande seulement d'obéir sans discuter, on obtient un robot serviteur sans intérêt.
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euphrasie_ayaeuphrasie_aya   05 mars 2016
"C’est l’histoire de deux fœtus jumeaux qui dialoguent à l’intérieur d’un ventre. Le premier dit à l’autre : « Dis donc, tu crois qu’il y a une vie après la sortie du ventre ? – Ça semble peu probable, de toute façon je ne vois pas comment ça pourrait se faire. Et toi ? – J’imagine qu’il pourrait y avoir une sorte de tunnel pour sortir du ventre, avec une lueur au fond. Et une fois que nous sommes au bout, on débarque dans la lumière aveuglante et là on reçoit une grande bouffée d’amour. – En tout cas, de cette soi-disant “vie après la sortie du ventre”, comme par hasard, il n’y a aucun témoignage. Personne n’est revenu pour raconter comment c’était à l’extérieur. De toute façon, je ne vois pas comment pourrait exister un monde en dehors de celui où nous vivons actuellement. Nous sommes nourris par le cordon ombilical, à l’extérieur nous ne pourrions pas l’étirer à l’infini. » Alors le premier fœtus répond : « Je pense que nous serons nourris par notre Maman. – Ah ! parce qu’en plus, toi tu crois à la “Maman” ? – Bien sûr. – Et tu l’as déjà vue, cette “Maman” ? – Non, mais je crois qu’elle est autour de nous, elle est partout et c’est elle qui nous a créés. » Le second ironise : « Alors si elle existe vraiment, pourquoi elle ne se manifeste pas ? – Parfois il me semble entendre sa voix, dit le premier. » Et le second conclut : « Je ne crois pas à ces sornettes. En dehors de la vie dans le ventre, il n’y a rien, et les Mamans, ça n’existe pas. »"
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Videos de Bernard Werber (108) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bernard Werber
Réserver dès maintenant votre place pour le Festival des chats : http://bit.ly/festival-chats Pour la sortie de son nouveau roman "Sa Majesté des chats", Bernard Werber a le plaisir de vous convier au tout premier Festival des Chats, le vendredi 4 octobre à 20h (Le Grand Rex Paris). de prestigieux invités vous diront tout sur l'histoire des chats depuis 3000 ans!
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