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ISBN : 223407200X
Éditeur : Stock (01/06/2012)

Note moyenne : 3.32/5 (sur 41 notes)
Résumé :
Françoise Sagan est morte le 24 septembre 2004. Elle laisse une dette fiscale de plus d’un million d’euros et une oeuvre, composée d’une trentaine de romans et d’une dizaine de pièces de théâtre, sur le point d’être purement et simplement liquidée. Sagan est en passe de disparaître deux fois quand Denis Westhoff, son fils unique, décide, en 2006, d’accepter cette succession empoisonnée, hors norme. Un vrai parcours du combattant qui le conduit à repasser sur les tra... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
carre
  12 octobre 2016
Entrer dans l'univers de Françoise Sagan par les souvenirs de son fils, voilà une accroche qui m'avait attirée. Malheureusement, je n'ai pas été touché par le récit de Denis Westhoff qui n'apporte grand chose, sinon celui de glorifier la vie de sa mère (ce que l'on peut comprendre). Sagan croquait la vie à pleines dents : l'argent dépensée sans compter, les belles voitures, la une des chroniques mondaines de façon régulière, rien de bien nouveau. Alors, certaines anecdotes nous font sourire, d'autres nous attriste quelques peu. Mais ce récit, bien trop sage, bien trop lisse n'est qu'un hommage sincère du fils parfois délaissé mais aimé et protégé par l'auteur de « Bonjour tristesse ».
Un récit sans grand intérêt pour mon goût.
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Missbouquin
  22 avril 2014
« Sagan, Françoise. Fit son apparition en 1954, avec un mince roman, Bonjour tristesse, qui fut un scandale mondial. Sa disparition, après une vie et une oeuvre également agréables et bâclées, ne fut un scandale que pour elle-même. »
Lorsque Françoise Sagan disparaît en 2004, elle laisse 20 romans, des nouvelles, des témoignages. Mais elle laisse aussi et surtout plus d'un million d'euros de dettes qu'elle doit à l'État. Son fils Denis Westhoff a donc deux choix : refuser l'héritage pour ne pas se charger de ce fardeau; ou l'accepter et défendre sa mère et son oeuvre.
« J'aurais pu refuser la succession mais la seule idée que les droits sur son oeuvre allaient être vendus aux enchères par l'État m'était insupportable. »
Comme vous le savez peut-être, Denis Westhoff finit par accepter : près de 10 ans plus tard, la succession est presque réglée. Il a créé le prix Sagan. Il est parvenu à récupérer la plupart des droits d'auteur, laissés en jachère par les différents éditeurs, pour rééditer l'oeuvre, chez Stock en particulier.
Aujourd'hui Sagan est traduit dans le monde entier, ses ouvrages sont réédités et reconnus. Son fils peut donc se considérer victorieux. Mais il restait à fermer le caquet des critiques une bonne fois pour toute : cette biographie y parvient, à la manière d'un plaidoyer ferme et aimant envers une femme qu'il a toujours admiré et qui fut une bonne mère.
Dans ces quelques deux cent pages, nous retrouvons ce qui fait la "légende Sagan" : les voitures de course, la vitesse, le jeu, l'alcool. Mais nous découvrons également une Sagan intime, qui aménage sa maison de vacances, qui rencontre le père de Denis. Loin de la Sagan flambeuse, qui se mit elle-même sous tutelle pour qu'on l'aide à contrôler son argent. Plus proche d'une femme qui voulut toute sa vie être libre, qui a rejeté la conformité de tout poil, qui a refusé un siège à l'Académie française.
"elle considérait que la gloire, les récompenses, les honneurs, les médailles étaient incompatibles avec son métier, ses convictions, ses envies et ses passions. Elle leur trouvait un côté figé, définitif, immuable, en contradiction totale avec l'esprit et la vie d'un écrivain."
Bien que cette biographie ait un parti pris évident – et à quoi s'attendre d'autre de la part d'un fils ? – elle nous offre aussi ce que seul un fils pouvait voir et savoir : les fragilités d'une femme, ses doutes, mais également sa tendresse, sa gentillesse, sa force d'âme. Et son catéchisme, d'un optimisme et d'un altruisme irrésistibles :
"La seule manière de prendre la vie : comme un opéra comique déjà joué dont on connaît la fin. En espérant désespérément – non pas bien sûr qu'on va survivre, ou qu'on a une chance de s'en tirer [...] mais en se servant de son imagination. Parce que l'imagination, c'est le départ de la compréhension."
Lien : http://missbouquinaix.wordpr..
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Tempuslegendae
  22 septembre 2013
Si vous regardez dans les yeux d'un bon fils, vous y lirai peut-être beaucoup de passion, mais mieux encore, un savoureux mélange de richesse filiale.
Avec les mythes, il n'y a pas de demi-mesure. Il convient de s'en servir tout simplement. Françoise Sagan a beaucoup servi durant sa vie; icône irréfragable par laquelle la vertu d'aujourd'hui rend hommage au vice d'hier, à ces temps si lointains où l'on mourait pour toutes sortes de raisons (la vieillesse, le plaisir, la tristesse ou bien l'amour), mais jamais d'ennui. Ces temps odieux où mourir ne dispensait pas tout à fait de vivre d'abord, un peu, passionnément, à la folie, ou évidemment, plus du tout…
Bref, depuis qu'à son tour Madame Sagan a cessé de s'amuser en septembre 2004 (bientôt 10 ans), près d'une dizaine de livres aux ambitions biographiques plus ou moins clairement assumées sont venus nous chanter la mélodie du «charmant petit monstre», et de la romancière aux pieds nus dans son Aston-Martin… Et celui qui surement aurait été le plus apte à parlé s'est tu, non qu'il n'ait rien à dire, mais plutôt autre chose à faire: aimer sa mère.
Pour Denis WESTHOFF, enfant unique de Françoise Sagan, cela signifie depuis ce jour où, à tous les sens du terme, il accepta son héritage, celui de veiller à faire vivre l'oeuvre en la rendant à nouveau aussi largement que possible accessible à tous, s'astreignant à essuyer la dette fiscale laissée par la romancière au moment de sa mort.
Ces objectifs ont été atteints, ou en voie de l'être, le fils de la mère prodigue consent enfin à livrer, dans ce précieux volume de souvenirs intitulé «Sagan et fils», sa vérité. Un ouvrage bouleversant de douceur, d'élégance et de piété filiale mêlées. Certes, ceux qui n'en ont que pour les frasques et les addictions en seront pour leurs frais («On s'imagine généralement que j'ai passé mon enfance à dormir sur un lit de camp avec des gens qui dansaient autour de moi»), les autres, c'est à dire vous et moi, ceux qui savent que «Bonjour tristesse», «La Chamade», «La Garde du coeur» ont, avec une grâce non dissimulée, contribué à redessiner un état du sentiment amoureux dans la France des Trente Glorieuses où le charme de la bourgeoisie n'est plus si feutré; ces derniers-là liront d'un juste timbre ce superbe roman.
D'abord, parce qu'en y cherchant la mère, ils trouveront le père. Ce Bob Westhoff auquel son fils consacre peut-être les plus belles lignes de cette histoire. Cet américain qui sera assurément un amour de mari, qui ne sait qu'acquiescer toutes propositions, qui met trente secondes à fourrer ses affaires dans une valise et une minute à vider une bouteille de champagne.
Ensuite, parce qu'avec le même air de ne pas y toucher que sa mère, sans rien omettre des gouffres qui la cernaient, le fils sait dessiner le portrait d'une femme courageuse, généreuse et profondément tolérante. Et, pour ces vertus-là, l'époque n'a pas fixé de date péremption. Il nous faudra seulement considérer qu'elle s'applique aussi bien à la tâche de romancière qu'à celui de mère, vu par le regard juste d'un bon fils.
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brigittelascombe
  15 janvier 2013
C'est en feuilletant A la recherche du temps perdu que Françoise Quoirez emprunta son patronyme au Prince de Sagan. Voilà le genre d'anecdote que relate Sagan et fils, la biographie que lui consacre son fils unique Denis Westhoff qui se veut ici "redresseur de torts de biographies" et remet bien des pendules à l'heure.
Témoignage de son vécu auprès d'une mère devenue "légende" pas toujours présente, portrait d'une flambeuse brûlant la vie par les deux bouts de bolides en dettes, de scandales en "addiction au palfium", mais aussi hommage pour rétablir la vérité sur celle qui fut tant décriée, Sagan et fils se doit de rétablir l'image d'une romancière imaginative,cultivée et pétillante d'intelligence doublée d'une femme souvent déçue ou trahie en amitié car trop naïve, d'une insoumise à "la vie dissolue", d'une amoureuse passionnée.
Elevé le plus souvent par ses grands-parents aimants, épaulé par un père américain d'origine un coup officier, un coup traducteur ou mannequin, soucieux de son rôle,mais alcoolique,Denis Westhoff ne semble pas avoir souffert d'un manque d'amour maternel de la part de celle qu'il admirait.
Il parle ici des drames qui ont endeuillé la vie de Françoise Sagan,de sa "cour",de la maladie,des ragots colportés sur son compte,de son implication dans l'affaire Elf,du manque d'argent mais il parle surtout de Sagan "mise au placard" trop vite, de son "style concis" , "de l'équilibre profond de ses phrases" pour réhabiliter la plume unique de Bonjour Tristesse et lui permettre un nouvel envol!
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liratouva2
  04 janvier 2013
Il était difficile ces dernières années de trouver des livres neufs de Françoise Sagan. Ils avaient comme disparu des librairies et même parfois des rayons des bibliothèques où seuls demeuraient quelques-uns de ses trente romans et de sa dizaine de pièces de théâtre, des volumes déjà quelque peu jaunis. C'est que les éditeurs les négligeaient jusqu'à ce que son fils, Denis Westhoff, accepte sa succession, en 2006, deux ans après le décès de sa mère qui lui laissait une dette de plus d'un million d'euros.
J'ai beaucoup lu Sagan et aimé plusieurs de ses livres. J'ai suivi sa vie d'un peu loin, comme beaucoup, souvent plus à travers les potins des médias qu'en découvrant ses derniers livres d'où mon intérêt pour cette biographie filiale avec laquelle je viens de passer un moment très agréable.

Raconter la vie de sa mère ou plutôt sa vie avec sa mère, ou encore ce que l'on croit savoir de la vie de sa mère? Pas si simple! Je me mets un instant à sa place et je reconnais mon impuissance et surtout mon manque d'envie. Retourner si loin en arrière, jusqu'à la petite enfance de sa mère, replonger dans son passé d'aussi près, écarter l'infinie nostalgie qui s'insinue déjà rien qu'en feuilletant les albums de photos...non, décidément, j'en suis bien incapable. Denis Westhoff a réussi ce double tour de force de rester fidèle à ses souvenirs avec Françoise Quoirez, le vrai nom de Sagan, sans froideur ni excès d'émotion.
La couverture est bien choisie qui montre la mère et le fils, si jeunes tous deux, jetant le même regard sur ce qui semble un album de BD: tendresse et complicité!
Cependant, aucun sujet ne semble évité ensuite. Tout ce qu'on a pu entendre ici et là sur Sagan est évoqué, par souci d'authenticité et parfois aussi pour rétablir la vérité, celle d'un fils qui était là lui aussi dans les moments forts de la vie d'une mère un peu particulière et qui trace des portraits très précis des principaux acteurs de sa vie sans jamais se montrer lourd, vindicatif ou ennuyeux.
Ce livre, je l'ai lu comme un roman, avec le même plaisir et les mêmes émotions, doublées de l'impression de revivre aussi des épisodes de ma propre vie puisqu'après tout Françoise Sagan fait partie des célébrités qui m'ont intéressée. Ce qui lui arrivait, en bien ou en mal ne me laissait pas indifférente. J'ai appris bien des détails et des réalités essentielles de sa vie qui m'étaient totalement inconnues jusqu'ici, sur l'origine de son addiction à la morphine par exemple, sur ses liens avec le père de son fils et surtout sur sa dernière compagne. J'ai d'ailleurs bien envie de relire au moins Bonjour tristesse maintenant. Ce sera la deuxième fois, à des années de distance: une expérience à tenter mais je n'ai plus mon livre, disparu mystérieusement comme bien d'autres dans les méandres de mes déménagements. Il doit être en Poche maintenant.
Une belle lecture.
Lien : http://liratouva2.blogspot.f..
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critiques presse (6)
Bibliobs   09 juillet 2012
[Denis Westhoff] a attendu d’avoir 50 ans pour écrire ce livre d’amour et d’admiration. D’amour pour une mère à laquelle il prête d’insoupçonnées vertus maternelles; d’admiration pour l’immarcescible romancière des lits défaits, des pianos dans l’herbe et des orages immobiles.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeSoir   25 juin 2012
Sagan et fils est une belle évocation, chronologique, de la romancière, de la femme et de la mère.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LesEchos   19 juin 2012
« Sagan fils » fourmille d'anecdotes charmantes - le mainate de sa grand-tante du Lot qui chante « La Marseillaise » à l'arrivée de Georges Pompidou ; la petite chèvre Carmen achetée à un dompteur dans la rue et qu'elle fait grimper dans sa Ferrari […].
Lire la critique sur le site : LesEchos
LePoint   06 juin 2012
On glanera ainsi, au fil de pages pâlichonnes, plusieurs informations non négligeables pour saganosophes avertis […].
Lire la critique sur le site : LePoint
LaLibreBelgique   30 mai 2012
Avec son témoignage qu’on sent sincère, cet homme […] n’a, insiste-t-il, pas eu "pour ambition de dire la vérité sur Sagan, mais une vérité". Dont acte.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Telerama   23 mai 2012
La tendresse, la dilection sont les formes qu'emprunte la piété filiale dans ce récit, qui tient moins de la biographie que du portrait intime joliment saturé d'affection.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
liratouva2liratouva2   04 janvier 2013
Ma mère et moi avons partagé trente vraies années de gaîté, d'inattendu, d'intelligence, d'humour, d'esprit, d'idées. C'est notre entente (...) qui nous faisait nous rejoindre sur autant de sujets, partageant un même enthousiasme ou une même indignation. C'est au nom de cette complicité et de cette entente si pétillante, si vivante, que je me devais de corriger ces mythes , de redresser certains de ces miroirs déformants qui reflétaient une vérité qui n'était pas la sienne,ignorant son entrain, son imagination, son audace, sa liberté. Je veux bien les mythes, je veux bien la légende, encore faudrait-il qu'ils fussent vraisemblables et conformes à ce que fut ma mère.
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michelekastnermichelekastner   03 décembre 2013
Son sens de la répartie, aussi saillant que son esprit était vif, ne l'empêchait pas, parfois, d'éluder une question lorsqu'elle la jugeait sans intérêt ou déplacée. J'ai eu l'occasion d'assister à certaines de ses interviews au cours desquelles il suffisait qu'elle fût un tant soit peu agacée par la sottise d'une question pour qu'elle prît soudain un air distrait et ne répondît pas, ce qui installait une sorte d'étrange temps suspendu où tout le monde attendait : elle, que le journaliste posât la question suivante, et le journaliste, qui souvent n'avait pas compris, qu'elle répondît à celle en suspens.
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brigittelascombebrigittelascombe   15 janvier 2013
Avec elle,ont été emportés ses personnages aux vies que l'on qualifiait d'aisées,d'insouciantes et souvent de futiles.Mais en relisant ses livres,je retrouve un désir de vivre et un besoin d'aimer chez chacun de ses personnages qui,eux,ne sont pas prêts de nous quitter.
Commenter  J’apprécie          70
MissbouquinMissbouquin   22 avril 2014
"La seule manière de prendre la vie : comme un opéra comique déjà joué dont on connaît la fin. En espérant désespérément – non pas bien sûr qu’on va survivre, ou qu’on a une chance de s’en tirer [...] mais en se servant de son imagination. Parce que l’imagination, c’est le départ de la compréhension."
Commenter  J’apprécie          60
nanoucznanoucz   10 mars 2017
Les temps sont durs depuis que Sagan n’est plus là pour faire des bêtises. La légende Sagan n’a plus la vie facile. D’une certaine manière, et un peu par la force des choses, aujourd’hui c’est moi qui l’ai récupérée, (recueillie). Je ne peux pas dire qu’elle ne soit pas agaçante, avec sa manie de répéter tout le temps les mêmes histoires, mais au fond elle est plutôt gaie et assez confortable. Gaie parce qu’il est vrai, disait ma mère, que « boîtes de nuit, whisky et Ferrari valent mieux que cuisine, tricot et économies », et confortable parce que les gens ont tendance à s’y conformer. Cette légende me fait penser à une colocataire bavarde, un peu encombrante, mais toujours de bonne humeur, à qui vous confiez vos visiteurs les plus barbants, ceux dont vous ne parvenez plus, en fin de soirée, à vous dépêtrer. Mais le principal attrait de cette légende – et ce qui la caractérise très particulièrement par rapport à ma mère – est qu’elle a un tas, je dirais une multitude d’histoires à raconter. Je crois qu’il existe peu de personnalités – de « pipaule » comme j’ai vu un jour écrit dans la presse – dont la légende soit aussi riche, aussi variée, et dont la vitalité et la longévité soient telles. Au faîte de la gloire de ma mère, au cours des mois puis des années qui ont suivi Bonjour tristesse, la légende avait pris une telle ampleur qu’elle avait pratiquement phagocyté son nom et le fait qu’elle fût écrivain. Sagan n’était plus qu’une légende. On pourrait presque dire qu’une légende était Sagan.
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Videos de Denis Westhoff (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Denis Westhoff
Jours brûlants à Key West de Brigitte Kernel aux éditions Flammarion
Avril 1955, Françoise Sagan, dix-neuf ans, est en tournée promotionnelle aux Etats-Unis à l'occasion de la sortie américaine de Bonjour tristesse. Fatiguée par le rythme intense des interviews, des séances photo et des dîners mondains, elle ne veut plus quitter sa chambre d'hôtel. Tennessee Williams, qui est en train de corriger La Chatte sur un toit brûlant, l'invite alors à le rejoindre à Key West où il demeure. Il n'est pas seul ; Frank Merlo, son amant, vit aussi dans cette maison du 1431 Duncan Street et Carson McCullers, l'auteur du roman culte le Coeur est un chasseur solitaire, dont l'état de santé est inquiétant, vient de s'y installer pour un temps indéterminé. Huit ans plus tard, juste avant sa mort en 1963, Frank Merlo décide de raconter ces deux semaines, ces jours brûlants à Key West, qui ont bouleversé sa vie.
https://www.lagriffenoire.com/102760-divers-litterature-jours-brulants-a-key-west.html
Agatha Christie, le chapitre disparu de Brigitte Kernel aux éditions J'ai Lu https://www.lagriffenoire.com/83021-divers-litterature-agatha-christie--le-chapitre-disparu.html
Bonjour tristesse de Françoise Sagan aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/21509-poche-bonjour-tristesse.html
Chroniques 1954-2003 de Françoise Sagan aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=55783&id_rubrique=395
Sagan et fils de Denis Westhoff aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/7065-romans-sagan-et-fils.html
Vous pouvez commander Jours brûlants à Key West, Agatha Christie le chapitre disparu, Bonjour tristesse, et Sagan et fils sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
Retrouvez les livres présentés dans le magazine de la santé ici :
https://www.lagriffenoire.com/19-coups-de-coeur-gerard-coll?
Retrouvez l'ensemble des coups de coeur de Gérard Collard ici :
https://www.lagriffenoire.com/11-coups-de-coeur-gerard-coll?
https://www.lagriffenoire.com/
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Merci pour votre soutien et votre fidélité qui nous sont inestimables. Gérard Collard Jean-Edgar Casel
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