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Jean Esch (Traducteur)
ISBN : 2743601906
Éditeur : Payot et Rivages (12/04/1997)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 84 notes)
Résumé :
Jerry Manelli est un escroc. Spécialiste de l'arnaque, de la combine et de l'entourloupe. Et voilà que Jerry Manelli court aux quatre coins de New York et de sa banlieue, sur la piste d'un prêtre. Un prêtre d'un genre très particulier. Un prêtre vieux de mille ans, qui mesure soixante centimètres, laid et difforme, un prêtre aztèque dansant. Il est en or massif, ses yeux sont deux émeraudes, et il vaut un million de dollars.
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
jeranjou
  06 juin 2013
Vous ne connaissez pas Donald Westlake ? Alors peut-être avez-vous lu Richard Stark, Tucker Coe ou encore Alan Marshall?
Oui ! Non... Quelque soit votre réponse, un seul et même écrivain américain se cache parmi ces noms auteurs et bien d'autres encore.
Anecdote amusante ! Afin de passer outre un contrat avec sa maison d'édition "Random House", Westlake a utilisé le pseudonyme de Tucker Coe afin de publier d'autres romans dans un genre différent.
Mais c'est dans son style de prédilection humoristique que Donald Edwin Westlake publiera sous son véritable nom « Aztèques dansants » en 1976 dont la dernière traduction française daterait de 1997 aux éditions Rivages.
« Aztèques dansants », c'est comme découvrir l'humour avec un grand H dans l'univers du polar.
Comme le titre l'évoque, ce roman fait la part belle à un aztèque tout à fait extraordinaire, une statuette en or datant de plus de mille ans représentant un prête dansant.
Et malheureusement, cet aztèque d'une valeur inestimable s'est immiscé avec des copies en plâtre remises en cadeau à seize membres d'une même association.
Le new yorkais et voyou Jerry Manelli, devant transporter initialement l'original, doit le retrouver impérativement et se lance donc à la recherche de cette statuette. Jerry va alors connaitre de folles aventures comme des courses poursuites improbables ou des bagarres ubuesques. Cet aztèque dansant, rencontrant de nombreux personnages malgré-lui, va nous faire virevolter jusqu'à la fin du roman.
Westlake, avec un style très personnel et une écriture remarquable, s'amuse avec tous ces personnages délirants pour délivrer un polar de très bonne facture et très plaisant. Impossible de s'ennuyer malgré les cinq cent pages à croquer furieusement.
Je vous le recommande franchement et vous souhaite une bonne tranche de fous rires… Sans modération !
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Commenter  J’apprécie          569
Marple
  16 novembre 2013
Mi-polar, mi-chasse au trésor, 'Aztèques dansants' est un récit totalement délirant et bourré d'humour qui m'a fait passer un excellent moment de lecture.
Le trésor, c'est une statuette de prêtre aztèque exécutant une danse rituelle. Malgré les nombreuses descriptions, je n'ai toujours rien compris à cette danse et à cette position, sauf que c'était ridicule et très laid... Mais comme la statuette est tout en or avec des yeux en émeraude et une valeur d'un million de dollars, on lui pardonne !
Elle a été sortie de son pays d'origine, le Descalzo, un obscur état sud-américain imaginaire, par deux escrocs et un nigaud qui l'ont expédiée à New York en compagnie de contrefaçons en plâtre, pour la vendre, devenir riches et ne pas être pendus par la langue... Évidemment, rien ne se passe comme prévu, les transporteurs se mélangent les crayons, ou plutôt les statuettes, et le trésor est perdu parmi 16 statuettes offertes à des New-Yorkais presque lambdas...
S'engage alors une couse effrénée pour le retrouver, menée par de joyeuses bandes de doux dingues : petits voyous, amant minable, mari cocu, danseur de hustle (une autre danse mystérieuse du livre), croque-mort, vierge nymphomane, couple en crise, sans oublier les faussaires débarqués du Descalzo (pour ne pas être pendus par la langue, si vous avez suivi). le tout avec force cassages de statuettes (ben oui, c'est le meilleur moyen de voir si c'est de l'or ou pas), quiproquos et autres situations cocasses.
Ce n'est absolument pas crédible mais c'est vraiment très drôle, plutôt bien observé et rondement mené. Les presque 50 personnages sont assez réussis, même les tout petits rôles comme Malfaisante ou le père-retraité-cherchant-un-hobby, même si mon chouchou reste Jerry. Et on galope avec eux à la recherche de l'aztèque dansant...
Ça fait longtemps que je ne m'étais pas autant amusée avec un livre. Un grand merci à Jeranjou dont la critique publiée il y a quelques mois m'avait donné envie de le découvrir...
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Fx1
  26 septembre 2014
L'un des meilleurs Westlake .
Il y a ici tout ce qui à fait sa "légende " , une histoire qui part dans tout les sens mais qui est trés cohérente .
Un ton humouristique à pleurer de rire .
Un style parfait , remarquable .
Le tout étant addictif , comme tout les Westlake .
Là c'est peut étre son plus grand opus .
Il faut lire et faire lire Westlake !
Commenter  J’apprécie          92
kaliss
  16 septembre 2017
le maitre du polar déjanté dans ses oeuvres, fouillé fourni et soigné
sans parler des sourires a toutes les lignes
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Vilunaire1502
  24 novembre 2014
hilarant
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
GuyLiguiliGuyLiguili   03 août 2010
A New York, tout le monde cherche quelque chose.
Des hommes cherchent des femmes, et des femmes cherchent des hommes. Au Trucks, des hommes cherchent des hommes, tandis que chez Barbara et au MLF, des femmes cherchent des femmes. Des épouses d'avocats devant Lord & Taylor cherchent des taxis, et les maris des épouses d'avocat dans Pine Street cherchent des échappatoires. Les prostituées devant le Americana Hotel cherchent des clients, et les gosses qui ouvrent les portières des taxis devant la Gare Centrale des bus cherchent des pourboires. Tout comme les chauffeurs de taxi, les garçons d'étage et les serveurs. Les agents des stups infiltrés cherchent des tuyaux.
Les jeunes diplômés cherchent du boulot. Des types avec une cravate cherchent une meilleure situation. Des types en veste en daim cherchent une occasion. Des femmes en tailleur strict cherchent une occasion équivalente. Des types avec des ceintures en croco cherchent une combine. Des types aux poignets de chemise élimés cherchent dix dollars jusqu'à mercredi. Des syndicalistes cherchent de nouveaux bénéfices et un joli pavillon individuel dans New Hyde Park.
De gentils garçons de Fordham cherchent des filles. Des groupes de rock de St Louis logeant au Chelsea cherchent des filles faciles. Dans la 3e Avenue, de jeunes cadres, hommes et femmes, cherchent des relations constructives. À Washington Square Park, des noirs de Harlem cherchent de la viande blanche. Dans les bars de Colombus, des buveurs de bière en bras de chemise cherchent des ennuis.
La Commission des parcs cherche des arbres à abattre et transformer en petit bois pour des politiciens du cru. Des habitants du quartier cherchent des politiciens qui empêcheront la Commission des parcs de couper tous les arbres. Bonne chance.
Des clochards du Bowery munis de serpillières crasseuses cherchent un pare-brise à nettoyer. Des voitures avec des plaques minéralogiques de Floride cherchent le West Side Highway. Des voitures avec des macarons de médecin cherchent une place pour se garer. Des camions de United Parcel cherchent une double place pour se garer. Des camés cherchent des voitures avec des macarons de presse, car les journalistes laissent parfois des appareils-photos dans la boite à gants.
Dans les salons de massage, les filles cherchent à faire monter le tarif. Les dames du mercredi après-midi venues de banlieue cherchent à passer un bon moment au théâtre en matinée, suivi de fromage blanc sur une feuille de laitue. Les touristes cherchent un endroit pour s'asseoir, des escrocs cherchent des touristes, des flics cherchent des escrocs.
Dans le haut de Broadway, des vieillards assis sur des bancs cherchent un peu de soleil. De vieilles femmes chaussées de bottes de l'armée cherchent Dieu sait quoi dans les poubelles de la Sixième Avenue. Des couples qui se promènent main dans la main dans Central Park cherchent à découvrir la nature. Toujours dans Central Park, des bandes d'adolescents de Harlem cherchent des bicyclettes.
Des mères célibataires bénéficiant de l'aide sociale, en faction dans la 55e Rue Ouest, cherchent Rockfeller, mais il n'est jamais là.
Aux Nations Unies, ils cherchent une traduction simultanée. À Broadway, ils cherchent un succès, À Black Rock, ils cherchent la tendance. Au Lincoln Center, ils cherchent une signification convenable.
Dans le métro, presque tout le monde cherche la bagarre. Dans le 5 h 09 à destination de Speonk, presque tout le monde cherche le bar. Dans l'East Side, presque tout le monde cherche un statut, alors que dans le West Side, presque tout le monde cherche un régime réellement efficace.
À New York, tout le monde cherche quelque chose. Et de temps à autre, quelqu'un trouve.
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jeranjoujeranjou   06 juin 2013
‘J’écris sous le nom de Westlake lorsque je suis de bonne humeur, sous celui de Coe lorsque je suis dépressif et sous celui de Stark lorsque je suis agressif’

Westlake
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Vidéo de Donald E. Westlake
Maxim Jakubowski on Donald Westlake - Part 2 of 2
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