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Maud Sinet (Traducteur)
EAN : 9782743622435
282 pages
Payot et Rivages (08/06/2011)
3.87/5   139 notes
Résumé :
Autre titre : "Comment voler une banque", édition de 2011

L'idée, c'est un ancien du F.B.I. qui l'avait eue. Un coup fumant, du tout cuit : au lieu de braquer la banque, on allait l'embarquer.

Comme ladite banque avait provisoirement établi ses quartiers dans une maison mobile — autrement dit, une caravane — rien de plus simple que de la remorque et la planquer dans un endroit propice.

Pas un coup de feu à tirer et tout l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
3,87

sur 139 notes
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carre
  11 avril 2020
Vrai bonheur de lecture passé avec Dortmunder et ses acolytes braqueurs, sympathiques branquignoles de la scoumoune, entourés d'un flic irascible et de personnages drôlissimes, cynisme et humour réjouissants, le grand et regretté Donald Westlake nous régale, et en ces moments difficiles et confinés nous offre quelques de répit. Excellent !
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MELANYA
  28 juin 2021
Quand un certain Dortmunder s'ennuie à mourir en vendant des encyclopédies, lui un ancien cambrioleur professionnel ayant connu trop de déboires, il finit par trouver un coup fumant pour sortir de sa léthargie, avec son oncle Kelp qui lui suggère l'idée de voler une banque ce qui va renflouer les caisses.
Cela donne « Comment voler une banque » et c'est Donald Westlake, l'un des plus grands noms américains du roman policier (décédé en 2008), qui, avec son humour cynique et ô combien loufoque, va nous expliquer la procédure imaginée par les malfrats parmi lesquels on compte donc : John Dortmuntder, Andy Kelp, Stan Murch, Victor (entre autres car d'autres « spécialistes » du genre vont se joindre à eux).
Mais il faut d'abord choisir LA banque et finalement, lors d'un repérage, ils tombent sur un écriteau : « Il remarqua la banderole, tendue sur la façade :
« CENTRE PROVISOIRE
Crédit des Capitalistes et des Immigrants
Regardez-nous GRANDIR !
- Mais qu'est-ce que c'est que ce machin ? Demanda Dortmunder.
- Une caravane, répondit Kelp. Ce qu'on appelle un mobile home. Tu n'en as jamais vu ?
- Pu.ain, mais qu'est-ce que celui-là fout ici ?
- C'est la banque, répondit Kelp.
- Ils sont en train de démolir l'ancien bâtiment, monsieur Dortmunder, expliqua Victor en souriant, avant de reconstruire la nouvelle banque au même endroit. Et, entre-temps, ils l'ont transférée là dans ce mobile home. »
Et la remarque suivante :
« - C'est pas beau, ça ? Jubila Kelp. On ne cambriole pas la banque, on l'emporte avec nous. On l'accroche à un camion et on part avec ».
Donc, une bonne chose de faite. Et puis c'est tellement banal cette caravane bleue et blanche. Mais l'ennui c'est que celle-ci est sans roues donc quasiment impossible à déplacer.
Mais justement, « impossible » n'est pas pour eux car leurs esprits fourmillent d'idées : ils ne vont pas seulement voler une banque mais tout simplement la déplacer, l'emmener ailleurs afin de pouvoir tranquillement vider le coffre-fort.
Par contre, quelques problèmes se présentent : d'abord la couleur de la caravane est trop facilement repérable : no problem, on va la repeindre – il n'y a pas de roues : qu'à cela ne tienne on va en trouver – bon, d'accord, mais il faudrait la tracter et elle est bien trop grande : un hélicoptère ? Non, trop lourde. Eh bien on va trouver un camion c'est tout. Il y a chaque fois une réponse et l'affaire paraît dans la sac. Donc : « y a plus qu'à ».
Chacun s'y attelle pour trouver et faire fi des moindres inquiétudes. Et puis pour ce qui est de l'imagination, il y en a à revendre.
Ces premières indications données, ce que je peux dire c'est que les rebondissements vont s'enchaîner à fond la caisse, les incidents cocasses, les mauvaises surprises, la traque de la police…. Ah, tout de même, je vais vous indiquer que le mobile home se cache dans un camping de caravanes et que par malchance, il se met à pleuvoir des cordes. Et que se passe-t-il quand on a été assez idiot pour choisir une peinture lavable ? Eh oui, la couleur s'en va et l'originale revient… Et je me retiens de raconter d'autres événements inattendus, tous plus cocasses les uns que les autres, qui démontrent bien que cette bande de voleurs à la petite semaine, sont plutôt des amateurs, eux qui se croyaient plus forts que les autres et qui, malgré leur imagination débordante, rencontrent bien des imprévus et leur « affaire ne marche pas comme sur des roulettes ».
Avec Donald Westlake et son héros récurrent Dortmunder, c'est encore un récit irrésistible d'humour – on a du mal à croire que c'est un polar ! -
La fin de l'histoire connaît un dénouement plus que drôle avec une course éperdue et la tentative « tombe à l'eau », au sens propre du terme.
Pour une fois, pendant ma lecture des 282 pages, j'ai pour ainsi dire ri tout le temps car tout se déroule de façon insensée et ce fut un bon moment. Au moins, ici, pas de meurtres, juste une enquête, juste une illusion et j'ai également pensé à ces quelques paroles d'une chanson de Jean-Louis Aubert :
♫♫♫♫♫♫
« C'est juste une illusion
A peine une sensation
Qui dirige tes pas
Et te montre du doigt
Où tu vas, où tu vas
Juste une illusion
Comme une bulle de savon
Qui s'approche de toi
Que tu touches du doigt
Puis qui s'en va, qui n'est plus là ».
♫♫♫♫♫♫
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encoredunoir
  24 octobre 2012
« Assis dans le break volé, à côté de Kelp qui l'entrainait avec optimisme dans sa chasse aux chimères, Dortmunder avait l'impression de vivre là toute l'histoire de sa vie. Sa chance n'était jamais totale, ni complètement absente. Elle oscillait toujours autour d'un savant équilibre qui faisait que veine et déveine se neutralisaient systématiquement ».
On ne peut mieux dire à propos de Dortmunder. Toujours assez fort et chanceux pour réussir ses coups, y compris lorsqu'il est pourtant plus que réticent à les monter – c'est-à-dire quasiment à chaque fois – il n'a jamais assez de chance pour pouvoir profiter paisiblement du fruit de son labeur. Et on se doute bien que ce deuxième épisode de la série ne dérogera pas à cette règle bien établie depuis le premier volume des aventures de Dortmunder qui l'a vu réussir à plusieurs reprise à réaliser un braquage exemplaire avant de devoir recommencer à cause d'un grain de sable venu se loger dans ses plans pourtant bien huilés.
Ici, donc, Dortmunder et ses comparses habituels décident non pas de braquer une banque mais bien de voler une banque. En entier. Tout le bâtiment puisque, les locaux habituels étant en travaux, l'établissement a été transféré dans un mobil-home. Mauvais présage, c'est un neveu de Kelp qui amène le coup. Un neveu ex-agent du FBI renvoyé pour avoir voulu instaurer une poignée de main secrète entre les agents.
Comme dans le précédent épisode des aventures de Dortmunder, Westlake prend explicitement pour modèle Parker (les références au héros de Richard Stark continuent de parsemer le roman) afin de mieux le détourner de façon burlesque. Comme chez le braqueur froid et sans pitié, l'amateur qui amène le coup représente une menace. La différence étant que, pour Dortmunder, le nouveau venu n'est pas la seule épine à se planter dans son pied, sa malchance légendaire se chargeant d'aggraver considérablement les choses.
Certes, le lecteur voit arriver les problèmes longtemps à l'avance et n'est pas surpris lorsqu'ils s'abattent sur l'équipe de braqueurs. Mais là n'est pas l'essentiel. On sait que cela se passera. Ce que l'on ne sait pas – et c'est là que Westlake joue de son talent pour nous prendre par surprise – c'est quand cela se passera et, surtout, quelle solution loufoque trouveront Dortmunder et son équipe pour s'en tirer malgré tout.
Millimétré, ne laissant aucune place aux digressions inutiles, Comment voler une banque apparaît incontestablement comme l'un des meilleurs romans de la série. Westlake s'en donne à coeur joie et son plaisir se révèle d'autant plus communicatif que la nouvelle traduction proposée par Rivages lui rend amplement justice.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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belette2911
  23 août 2020
Ceci est la nouvelle édition avec nouvelle traduction conforme de ce que la Série Noire avait publiée sous le titre "Le paquet". Avouez que le nouveau titre est plus intriguant que l'ancien !
On pourrait croire, de prime abord, que nos vieux amis de la bande de John Dortmunder vont nous expliquer comment cambrioler une banque de nuit ou comment la braquer, de jour…
Il n'est en rien ! Ici, on va bel et bien se carapater avec l'intégralité de la banque ! Oui les amis, on prend tout…
Avant, il y avait une banque, après le passage de Dortmunder et de ses gars, il n'y a plus rien !
Le personnage de Dortmunder, pour ceux et celles qui ne le connaissent pas, est celui d'un braqueur, d'un cambrioleur à qui il arrive des tas de bricoles qui font toujours mal tourner ses coups. Heureusement qu'il ne manque pas d'idées pour essayer d'arranger ce qui part en couilles…
Lui et sa bande ont toujours des idées originales pour leurs braquages mais font souvent preuve de malchance, comme ce sera le cas ici et avant le final, on n'est jamais sûr si nos lascars pourront profiter des fruits de leur labeur… de leur audacieux vol.
Lire Dortmunder, c'est être assuré de passer un bon moment avec une équipe de voleurs qui ont tout de bras cassés mais qui ont une imagination débordante et un sens de l'improvisation au top.
Porté par des personnages qui sont sympathiques, amusants, bourrés d'humour et de réparties en tout genre, voilà un roman qui met de bonne humeur dès les premières lignes, même si on a de l'empathie pour ce pauvre John Dortmunder qui est obligé de vendre des encyclopédies pour survivre…
Bon, il arnaque les gens qui ne recevront jamais rien, mais malgré tout, il est tombé bien bas, notre voleur de haut-vol qui jamais ne fait couler le sang.
Le récit de Westlake est réalisé au millimètre, on ne perd pas de temps en discussions inutiles car même quand ses personnages ont l'air de parler de la pluie et du beau temps, c'est toujours intéressant et ne fait qu'augmenter notre empathie pour ces escrocs flamboyant dans leur malchance.
Lire un récit de John Dortmunder, c'est l'assurance de passer un bon moment de détente, d'assister à des plans de fous pour partir avec une banque en entier, de voir les flics tourner en rond et nos amis aller de malchance en malchance tout en se demandant comment ils vont s'en tirer, cette fois-ci. Là, c'est toujours une surprise.
PS : Si vous préférez les voleurs plus violents et moins malchanceux, alors il faut vous diriger vers Parker, l'autre brigand de Westlake, qu'il publia sous le pseudo de Richard Stark.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Paojito
  20 mars 2017
C'est exactement ce dont j'avais besoin. Un livre qui se lit en un aller-retour de train, pas trop complexe pour éviter de se faire distraire par les conversations du wagon et assez intense pour ne pas avoir envie de se lever pendant le trajet. On suit Dortmunder et sa clique de professionnels malchanceux, prêts à faire un nouveau coup. Il ne s'agit pas de voler la banque, mais de voler UNE banque.
C'est rapide, efficace, simple et burlesque à la fois.
RDV au prochain trajet en train Westlake.
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
mamansand72mamansand72   07 août 2015
- Dortmunder, je suis sur un coup énorme, tu peux me croire. Cette fois, c’est du tout cuit. Et avec un tel pactole, tu pourras te retirer pendant au moins trois ans. Peut-être même quatre.
- La dernière fois que tu es venu me proposer un coup, on a dû s’y reprendre à cinq fois, et au bout du compte je me suis retrouvé les mains vides.
Dortmunder marchait toujours.
- Est-ce que c’est ma faute ? On n’a pas eu de chance, c’est tout. Mais l’idée était géniale, tu dois le reconnaître. Pour l’amour du ciel, tu veux bien t’arrêter ?
Dortmunder ne s’arrêta pas. Kelp se plaça devant lui au pas de course, puis se mit à trottiner à reculons.
- Tout ce que je te demande, c’est de m’écouter e d’y réfléchir. Tu sais que je me fie à ton jugement. Si tu me dis que ça ne tient pas la route, je ne discuterai pas une seconde.
- Tu vas trébucher sur ce pékinois, dit Dortmunder.
Kelp cessa de trottiner à reculons, se retourna, fusilla du regard la propriétaire du pékinois et se remit à marcher normalement à gauche de Dortmunder.
- On est amis depuis assez longtemps pour que je te demande comme un service personnel de simplement m’écouter et de réfléchir à cette affaire.
Dortmunder s’immobilisa sur le trottoir et décocha à Kelp un regard lourd de sens.
- On est amis depuis assez longtemps pour que je sache que tous les coups que tu me proposes finissent systématiquement par foirer.
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collectifpolarcollectifpolar   09 juillet 2021
– Oui, reprit-il, en désignant les dépliants éparpillés sur la table basse et sur le sol alentour. Vous avez droit à l’encyclopédie et à sa bibliothèque, plus la collection scientifique pour les jeunes avec sa propre bibliothèque, plus la mappemonde, sans parler des cinq années d’utilisation gratuite de notre gigantesque et moderne centre de recherche à Butte, dans le Montana, et…
– Nous ne serions quand même pas obligés d’aller à Butte, dans le Montana, n’est-ce pas ?
C’était une de ces femmes proprettes et bien arrangées qui restent jolies malgré leurs sourcils froncés. Sa véritable vocation aurait dû être de s’occuper d’une cantine pour les soldats en opération, au lieu de quoi elle se retrouvait dans ce ghetto pour employés de bureau, au beau milieu de Long Island.
– Non, non, répondit Dortmunder avec un sourire honnête.
La plupart des femmes au foyer que ses affaires l’amenaient à croiser le laissaient de marbre, mais de temps en temps, il tombait sur quelqu’un comme elle, une femme que la vie en banlieue n’avait pas lobotomisée, et chacune de ces rencontres le rendait joyeux. Elle est pétulante, pensa-t-il en souriant, heureux d’avoir pu placer un mot aussi rare, ne serait-ce que dans un monologue intérieur. Puis il tourna son sourire vers la cliente.
– Vous écrivez à Butte, Montana. Vous dites que vous désirez des renseignements sur, euh…
– Anguilla, suggéra-t-elle.
– Par exemple, dit Dortmunder comme s’il savait exactement de quoi il s’agissait. Sur tout ce que vous voulez. Et ils vous en envoient l’histoire complète.
– Oh…, dit-elle en reposant les yeux sur les imprimés qui jonchaient son salon immaculé.
– Sans oublier les fascicules annuels, ajouta Dortmunder, qui vous permettent de tenir votre encyclopédie à jour pendant cinq ans.
– Oh…
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encoredunoirencoredunoir   24 octobre 2012
Assis dans le break volé, à côté de Kelp qui l’entrainait avec optimisme dans sa chasse aux chimères, Dortmunder avait l’impression de vivre là toute l’histoire de sa vie. Sa chance n’était jamais totale, ni complètement absente. Elle oscillait toujours autour d’un savant équilibre qui faisait que veine et déveine se neutralisaient systématiquement.
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collectifpolarcollectifpolar   09 juillet 2021
Âgé de tout juste trente ans, ce dernier n’était probablement même pas né lorsque la majorité des choses qui se trouvaient dans cette pièce avaient fait leur apparition. Il était tombé par hasard sur les romans d’aventures alors qu’il allait à la fac. Il s’était alors mis à les collectionner avant de s’ouvrir à tout ce qui avait pu constituer une source d’aventure durant les décennies qui précédèrent la Seconde Guerre mondiale. C’était pour lui à la fois une forme d’histoire et un passe-temps, mais en rien de la nostalgie. Son enfance avait été marquée par Howdy Doody et par John Cameron Swayze, mais il ne ressentait, en repensant à eux, pas la moindre pointe de nostalgie.
Peut-être était-ce précisément son passe-temps qui lui permettait de rester jeune. En tout cas, et quelle qu’en soit la raison, il ne faisait pas son âge. Il paraissait avoir au plus vingt ans, mais les gens qui le croisaient le prenaient généralement pour un adolescent et, chaque fois qu’il voulait entrer dans un bar, on lui demandait systématiquement ses papiers. Ça l’avait fréquemment gêné, quand il appartenait au Bureau, de devoir fourrer sa carte d’agent du FBI sous le nez d’un coco et que ce dernier s’écroule de rire.
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JLB21JLB21   09 mars 2021
Le muret de soutènement en béton était toujours là, mais au-dessus de lui rien d’autre que du vide. Le vent soufflait à l’emplacement de la banque disparue. En plissant les yeux, on distinguait presque la caravane, comme si elle était devenue invisible, mais toujours à sa place.
A gauche comme à droite, des cables pendouillaient des poteaux téléphoniques et électriques, comme autant de cheveux. Deux escaliers en bois montaient jusqu’en haut du mur de béton, puis s’arrêtaient net.
Le répartiteur, d’une voix aussi lointaine que devait l'être la banque à présent, finit par dire :
- La banque a disparu ?
- Affirmatif, répondit l’agent Bolt avec un hochement de tête irrité. (Au loin, il entendait les sirènes approcher.) Des espèces d’enfoirés ont volé la banque.
(p.163)
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