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Série Dortmunder tome 3 sur 15

Patrick Floersheim (Autre)
EAN : 9782743613839
230 pages
Payot et Rivages (04/03/2005)
3.79/5   80 notes
Résumé :
Publié précédemment sous le titre : "V'là aut' chose !"

Parce qu’il est un esprit ouvert toujours disposé à se faire expliquer son métier et à s’améliorer, Dortmunder accepte la proposition d’Andy Kelp de kidnapper un enfant en suivant une méthode décrite dans un roman de… Richard Stark. Le livre n’est apparemment pas un chef-d’œuvre, mais l’intrigue fonctionne bien. Dortmunder et ses amis enlèvent donc Jimmy Harrington, le fils âgé de douze ans d’un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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Une bande voleurs, déjà pas très douée, se convertit, le temps d'un épisode de cette série sur Dortmunder, au kidnapping. Connaissant la troupe, on se doute déjà que les résultats ne seront pas mirobolants; reste à savoir comment ils réussiront à rater, encore une fois, leur coup. La dynamique de cette bande, qu'on apprivoise mieux d'opus en opus, est à la fois désolante et suave; ce sont des ratés mais ils ont du coeur et en deviennent sympathiques malgré le chimérisme de leurs rêves. On rencontre dans cet épisode un petit futé qui exploitera leur coté naif à l'aide de stratégies aussi alambiquées que remarquables. Certaines scènes sont hilarante, notamment celles des dialogues entre ravisseurs et le père de la victime. Je m'attache de plus en plus à ce gang de survivants, un peu débonnaire, qui garde la foi malgré tout, mais surtout doté d'un humour dont il ne doit même pas soupçonner l'existence !
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Un Westlake portant sur les mésaventures de Dortmunder c'est l'assurance d'une réjouissante lecture.

Dans ce troisième opus on retrouve avec plaisir toute la clique de la série : Andy Kelp, May et bien sûr Stan Murch et sa M'man.

Fidèle à la mécanique bien huilée qui rythme les "Dortmunder" , Westlake nous fait apprécier sa débordante créativité en s'amusant de lui même puisque notre malheureux héro s'inspire d'un livre de Richard Stark pour mener ses basses oeuvres (Richard Stark étant le pseudo sous lequel l'auteur développe les aventures de Parker, un peu le double maléfiquement efficace de Dortmunder).

Mon seul bémol c'est que dans Jimmy the kid tout particulièrement la malchance les affecte bien moins que leur incompétence et leur bêtise.

Pas le tout meilleur livre de cette série d'exception mais un très bon moment de souriante lecture néanmoins.
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Je me régale toujours avec les livres de Donald Westlake (sauf le Couperet, qui ne m'a plu que modérément) et particulièrement ceux avec John Dortmunder. Rien de mieux pour se détendre, et sourire, même quand on n'en a pas envie.
Et celui-ci va incontestablement faire partie de mes préférés, malgré un début un peu lent.
Ajoutez à Dortmunder et sa bande de faux truands pas dégourdis (auxquels on s'attache malgré soi !) un jeune garçon surdoué, beaucoup plus débrouillard et réfléchi qu'eux ; un père, totalement "à côté de la plaque" dès qu'il quitte son milieu de Wall Street. Faites-les se rencontrer, ou pas quand ils devraient, vous ne vous ennuierez pas et rirez ou sourirez tout le long.
Les personnages secondaires ne sont pas en reste, le chauffeur par exemple, ou la police, persuadée d'avoir à faire avec des professionnels extrêmement bien préparés.
Et s'ajoute une improbable rencontre avec les autres livres de l'auteur, une sorte de mise en abyme mais pas tout à fait, qui donne un final assez inattendu et tout aussi drôle.
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Dans ce troisième volet des aventures de John Archibald Dortmunder et de sa bande bras cassés, Donald Westlake décide de jouer sur le mode de la mise en abyme. Dortmunder accepte, comme d'habitude à reculons, de mettre en place un coup apporté par le jovial et très optimiste Kelp. Il s'agit de kidnapper le fils d'un millionnaire pour obtenir une rançon. L'avantage est qu'il n'y a aucun plan à mettre en place. En effet, Kelp a décidé de s'inspirer d'un roman d'un certain Richard Stark mettant en scène un braqueur de génie appelé Parker .

À partir de ce roman imaginaire, Vol d'enfant, dont il nous gratifie de larges extraits, Donald Westlake s'amuse donc à montrer au lecteur l'important décalage qui existe à la fois entre la fiction et la réalité et entre Parker et Dortmunder. Un lieu commun chez les lecteurs de Stark est de dire que les coups de Parker sont si bien montés que de véritables gangsters pourraient s'en inspirer. Westlake montre ici à quel point cela n'est qu'illusion. Confrontant Dortmunder et sa bande à une réalité bien plus prosaïque, il pointe les failles de ses propres romans en la matière. Des failles qui, bien entendu, ne peuvent que s'élargir lorsque Kelp, Murch et sa maman et Dortmunder sont aux commandes et que le gamin qu'ils ont décidé d'enlever se révèle être un petit génie.
C'est bien de ce décalage que le roman tire sa force comique, plus que des monologues intérieurs de Jimmy ou même de l'attitude de son millionnaire de père obsédé par ses affaires et qui vit cet enlèvement comme un nouveau contrat venant bouleverser son emploi du temps. Si ces points font sourire, ils viennent aussi souvent couper le rythme. Et d'ailleurs, lorsque, dans la dernière partie du livre, ils se trouvent moins et mieux exploités par l'auteur, il est évident que le roman prend une dimension autrement plus amusante et trépidante… cartoonesque.

Au final, cette troisième aventure qui lance véritablement la série est à moitié réussie. Si l'exploitation de la comparaison, forcément défavorable à l'équipe de Dortmunder, avec le plan de Parker et l'opposition entre une bande de crétins et un enfant précoce vaut incontestablement le détour, les premières parties, où Westlake semble courir plusieurs lièvres à la fois, souffrent de quelques longueurs. Il n'en demeure pas moins que l'on passe un bon moment et que l'on commence forcément à s'attacher à Dortmunder et à sa bande.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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John Dormunder et sa bande de bras cassés décide de s'inspirer d'un roman de Richard Stark (alias Donald Westlake) pour organiser un kidnapping.
Ils décident de kidnapper Jimmy, le fils d'un homme riche, de le garder dans une ferme isolée et de toucher la rançon auprès de son père. Ils tentent d'appliquer le modus operandi à la lettre et au mot près mais rien ne se passe vraiment comme prévu. Déjà le gamin est plus intelligent qu'eux, il va les aider puis les doubler.
J'ai passé un bon moment en lisant ce polar, c'est vivant et drôle. Je recommande chaudement cet auteur. Déjà les titres à eux seuls sont assez alléchants.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
...au bout de quatre ans d'analyse, disséquer jusqu'à la plus infime parcelle de ses rêves était devenu chez lui une seconde nature, et son cerveau s'était tout de suite mis à fouiller la symbolique de l'obscurité, à essayer de comprendre la signification du masque en caoutchouc et le pourquoi des voix inconnues. Ainsi, il constata qu'il lui était impossible de perdre pied ou de rester prisonnier de sa panique pendant très longtemps.
- Ah...oui, fit-il dans un soupir de soulagement, c'est seulement des kidnappeurs.
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Mais ça ! Ils enlèvent le petit à seize heures et voilà qu'à vingt et une heures, le même jour, ils exigent cent cinquante mille dollars. En billets usagés.
A Wall Street, trois ou quatre jours ouvrables se seraient passés, avant même qu'on admette que l'enfant avait bien été enlevé ...
Ensuite, se serait écoulée une période de plusieurs semaines - voire plusieurs mois - au cours de laquelle les kidnappeurs auraient affirmé - et confirmé - publiquement leur décision : ils désiraient garder l'enfant, n'étaient absolument pas intéressés par une transaction financière, et ne prendraient aucune offre en considération.
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Des histoires de voleurs où les voleurs ne se font pas prendre à la fin ?
Formidable. Kelp se sentait, en les lisant, comme un indien qui va voir un western où les cowboys perdent. Diligences totalement détruites, la cavalerie entière perdue dans le désert, fermes abandonnées et propriétaires de ranch - éleveurs et fermiers - repoussés à l'autre bout du Missipi. Fantastique.
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- Où que t'as eu ça?
- Je l'ai volé, dit Dortmunder. Tu n'étais pas là. Tout s'est bien passé. A l'heure qu'il est, je devrais être en train de la remplir de fourrures.
- J'y suis pour rien. Tu t'es trompé d'étage.
- C'est parce que tu étais dans le coin. Tu es mon mauvais oeil. Tout foire à cause de toi, même quand je ne sais pas que tu es là.
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- Non, je rigole pas, dit Kelp. Je veux que tu fasses un truc ... je veux que tu lises ce bouquin.
- Lire un LIVRE !
..........
Pas très enthousiaste. Il feuilleta le livre : plein de mots, sur toutes les pages.
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