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Jean-Michel Déprats (Traducteur)Gisèle Venet (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070394883
256 pages
Gallimard (03/01/2001)
3.89/5   110 notes
Résumé :
" Comme c'est étrange ! J'étais prête à la déshonorer en public dans ma propre maison. Elle accepte le déshonneur public de quelqu'un d'autre afin de me sauver. Il y a une ironie amère dans les choses, une ironie amère dans notre façon de classer les femmes en deux catégories, les vertueuses et les immorales. " Lady Windermere, qui ignore tout de Mrs Erlynne, avouera-t-elle à son mari qu'elle a cru adultère ce que faisait son éventail chez Lord Darlington ? Mrs Erly... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Musardise_aka_CthulieLaMignonne
  13 novembre 2021
J'ai lu la pièce le mois dernier et je ne m'en souviens déjà plus. Ça commence bien ! Ce qui vous en dit cependant plus long, probablement, sur ce que j'ai pensé de L'Éventail de Lady Windermere que tout ce que vous allez lire (ou pas, ma foi ce serait peut-être aussi bien) par la suite dans ce qui s'annonce comme une critique extrêmement laborieuse. Bon, je vais relire celles des autres Babeliautes et je reviens ; considérez cette pause comme une page de pub dans une vidéo YouTube de 5 minutes.

[Deux heures plus tard]

La pause est terminée ! C'est fort déconcertant : alors que d'habitude les Babeliautes sont prolixes en matière de résumés, j'ai dû ramer. Tout le monde restait dans le flou, à part une personne qui avait résumé Une femme sans importance (ce sont des choses qui arrivent), et l'autre (ah, quand même !) L'Éventail de Lady Windermere, ce qui m'a permis de me remémorer les choses. Donc. La Lady Windermere du titre est une jeune femme naïve qui ne cesse de clamer que son mariage et son mari sont parfaits (je me souviens très bien de ça, à présent). Or ne voilà-t-il pas qu'on vient lui dire que son mari parfait est en réalité un mari volage, qui de plus la trompe avec une femme d'une réputation absolument horrible, et qu'il a en sus invité ladite femme à l'horrible réputation à une réception, humiliant ainsi son épouse. Persuadée désormais que son mari est lui aussi un horrible personnage, Lady Windermere, si prompte à juger les autres et à s'ériger en parangon de vertu, décide de se venger en le trompant à son tour. La probité, ça va bien cinq minutes !

Ça sent le vaudeville à plein nez, et on comprend vite que Lady Windermere est victime d'une méprise, méprise dans laquelle elle se complaît allègrement - lorsqu'il serait logique qu'elle nourrisse quelques doutes qu'il serait bon de lever, hop, elle préfère se persuader qu'elle est dans le vrai, sans quoi la pièce n'aurait d'ailleurs pas lieu de continuer. L'intrigue avançant, on va comprendre aussi en quoi consistera la révélation finale, car révélation il y aura. Et en fin de compte, si L'Éventail de Lady Windermere se veut une critique sociale - c'est même d'une évidence très appuyée -, ben ça manque de piquant, quoi. Oui, bon, l'hypocrisie de la société victorienne, la place des femmes, tout ça, c'est bien joli, excepté que la fin est plutôt mélo, pleurnicharde, et certainement pas caustique. Oscar Wilde fait preuve d'un ton moralisateur étonnant, qui nuit à la pièce.

Alors oui, si on veut des aphorismes, on est servi. Seulement voilà, si on a lu auparavant L'importance d'être constant, L'Éventail de Lady Windermere paraît bien tiède, pour l'aspect comédie (qui fait finalement plutôt place au drame, ici) comme pour l'aspect critique sociale. Je ne sais qu'ajouter, puisque vous avez compris que, sans trouver la pièce mauvaise, je l'ai trouvée fade (synonyme de "tiède"). C'est regrettable, et j'ai bien peur de l'être à mon tour. Difficile de faire le clown avec une pièce ni excitante, ni ratée. Enfin bon, il arrive qu'un génie s'épuise et ne soit pas à la hauteur des attentes de son lectorat (je parle de moi, car Oscar Wilde n'était pas génial en tant qu'écrivain, il l'a dit lui-même.)
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Foxfire
  14 juin 2021
Je connaissais le Wilde romancier et le Wilde nouvelliste mais honte sur moi je n'avais encore jamais goûté au versant théâtral de son oeuvre. Pour découvrir le Wilde dramaturge, j'ai choisi de lire « L'éventail de Lady Windermere ». J'ai passé un très bon moment.
« L'éventail de Lady Windermere est un vrai régal d'humour, d'esprit piquant mais pas que, la pièce est aussi une satire assez mordante. En effet, si l'intrigue faite de malentendus et de quiproquos rappelle celle d'un vaudeville, le ton n'est pas léger mais plutôt acide. On rit mais on rit jaune.
Les personnages sont bien campés. Quelques dialogues suffisent à les caractériser. D'ailleurs, les dialogues sont évidemment savoureux et on y trouve pas mal d'aphorismes bien sentis.
Après une lecture si plaisante, je compte bien lire d'autres pièces De Wilde.
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ludi33
  01 juin 2018
L'éventail de Lady Windermere est le premier succès de l'auteur au théâtre. A travers une comédie qui frôle le vaudeville, Oscar Wilde dénonce les travers de la société victorienne, toujours prompt à vouer aux gémonies le moindre écart de conduite des femmes (parce que les hommes restent à l'abri des scandales). le rythme de la pièce, enlevé, nous entraine dans un tourbillon mondain, où l'on croise une femme scandaleuse, une autre caché derrière un rideau, une langue de vipère,... Bref une faune bien réjouissante. Un vrai régal à lire
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Titine75
  11 juillet 2011
L'éventail de Lady Windermere” est une pièce en quatre actes qui a été jouée pour la première fois le 22 février 1892 au St James Theatre de Londres. Elle a ensuite été publiée en 1893.
Le premier acte s'ouvre dans le salon de Lady Windermere à Carlton House Terrace, un quartier chic de la capitale anglaise. Lady Windermere prépare une soirée pour son anniversaire, elle a 21 ans et est mariée depuis deux ans. Elle reçoit un ami, Lord Darlington, qui aimerait la séduire. Mais notre héroïne résiste à son charme et montre une moralité, une pureté qui semblent inébranlables. Dans l'après-midi, elle reçoit également la visite de la Duchesse de Berwick qui lui annonce que Lord Windermere a une aventure. Ce dernier a été vu à plusieurs reprises chez une femme de mauvaise réputation : Mrs Erlynne. Il semble qu'il lui ait également donné beaucoup d'argent. Lady Windermere ne peut croire une telle rumeur mais Lady Berwick lui explique que tous les hommes agissent de la sorte et qu'il n'y a là rien de surprenant. Une fois sa visiteuse partie, Lady Windermere fouille les affaires de son mari et découvre le chéquier utilisé pour donner de l'argent à Mrs Erlynne. Dès le retour de Lord Windermere, sa femme cherche à avoir une explication. Il ne nie pas les visites à Mrs Erlynne mais ne veut pas se justifier. Lord Windermere va même jusqu'à inviter la dame en question à la soirée anniversaire de son épouse. Celle-ci lui annonce alors qu'à l'arrivée de Mrs Erlynne, elle la frappera avec l'éventail que son mari vient de lui offrir. Lady Windermere risque de ruiner sa réputation en faisant un tel scandale.
Cette pièce fut le premier grand succès d'Oscar Wilde, le lançant ainsi comme auteur à la mode. Cet engouement était sans doute dû au mélange entre tension dramatique, critique sociétale et esprit. La pièce est assez courte mais elle comporte plusieurs pics de tension dramatique comme dans l'acte II lorsque Mrs Erlynne arrive chez les Windermere (Lady Windermere osera-t-elle la frapper ?) ou dans l'acte III dans l'appartement de Lord Darlington (Lady Windermere va-t-elle se compromettre ?). C'est une pièce très rythmée avec de nombreux rebondissements et qui est marquée par les secrets entretenus entre les personnages. Lord Windermere cache la raison de sa relation avec Mrs Erlynne qui elle-même ment à Lady Windermere. Cette dernière, malgré son attachement à la vérité, finira par avoir des secrets envers son époux.
Bien entendu, à travers ces chassés-croisés, c'est le puritanisme des moeurs victoriennes qui est attaqué. La façade est lisse, respectable mais ce qu'il y a derrière n'est pas joli à regarder. le mariage, la vie de famille sont des leurres et tout le monde semble parfaitement s'en accommoder. Les maris trompent leurs femmes qui sont au courant mais sans jamais le montrer. La réputation est plus importante que tout, il faut sauver les apparences. C'est pourquoi l'idée de Lady Windermere de frapper sa rivale en public serait un tel scandale. Elle est bien naïve au début de la pièce et petit à petit ouvre les yeux sur l'hypocrisie de son monde. Oscar Wilde s'amuse avec les principes moraux de l'époque victorienne et il n'hésite pas à les retourner. Mrs Erlynne, dont le passé effraie les ladies corsetées, est celle qui montrera le plus de courage, de droiture et d'abnégation. Néanmoins, à la fin de la pièce, l'ordre moral ne sera pas bouleversé, Wilde ne voulant sans doute pas trop choquer son public.
Outre l'intérêt de la critique sociétale, ce qui m'a le plus enthousiasmée est l'esprit d'Oscar Wilde. On trouve dans “L'éventail de Lady Windermere” quelques-uns des plus célèbres aphorismes de l'auteur irlandais : “Je peux résister à tout sauf à la tentation” ; “Parce que je trouve que la vie est une chose bien trop importante pour qu'on en parle jamais sérieusement ” ; “Les hommes deviennent vieux, mais ils ne deviennent jamais bons.” L'humour, fin, raffiné de Oscar Wilde est vraiment une merveille. J'aimerais avoir seulement un dixième de son sens de la repartie.
L'éventail de Lady Windermere” est une pièce extrêmement plaisante, les personnages sont plus complexes qu'ils n'y paraissent (surtout les femmes qui seules se remettent en question) et l'hypocrisie victorienne est mise à nu avec l'élégance de l'humour.
Lien : http://plaisirsacultiver.unb..
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MissSherlock
  14 septembre 2017
Pour moi, lire Oscar Wilde est toujours la garantie de passer un agréable moment. Ce fut encore le cas avec L'Éventail de Lady Windermere où l'on retrouve tout ce qui fait le charme wildien : de l'ironie, des quiproquos, une satire bien sentie de la société et des aphorismes en veux-tu en voilà.
J'ai trouvé amusant que Wilde s'auto-cite. On retrouve de nombreux aphorismes présents dans d'autres oeuvres, notamment le Portrait de Dorian Gray, quelque peu remaniés pour coller au texte. C'est toujours mieux que de piquer les idées des autres ;-)
Cette pièce est plus sérieuse que le Mari Idéal ou L'Importance d'être Constant (en même temps, difficile de faire mieux que Constant). Il y a quelques traits humoristiques grâce aux personnages de Dumby et Cecil Graham mais l'ensemble est plus amer, plus sombre. À l'époque Oscar Wilde était séparé de Constance et de ses enfants et son mal-être se ressent dans son texte.
Cependant, même si c'est moins drôle, c'est tout de même une très belle pièce avec des scènes très marquantes et des tirades inoubliables.
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   10 décembre 2014
LADY BRACKNELL : M. Worthing, je vous avoue que ce que vous venez de me dire me laisse quelque peu stupéfaite. Être né, ou du moins élevé, dans un sac de voyage, qu'il ait ou non des poignées, me paraît témoigner d'un mépris pour les convenances coutumière de la vie de famille qui me rappelle l'un des pires excès de la Révolution française.

L'IMPORTANCE D'ÊTRE CONSTANT, Acte I.
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Nastasia-BNastasia-B   06 décembre 2014
LANE : J'ai souvent remarqué que, chez les gens mariés, le champagne est rarement de premier ordre.
ALGERNON : Juste ciel ! Le mariage est-il aussi désespérant que cela ?
LANE : Je suis persuadé, monsieur, que c'est, à vrai dire, un état fort agréable. Je n'ai eu, jusqu'à présent, que fort peu d'expérience en ce domaine. pour ma part, je n'ai été marié qu'une seule fois. C'était à la suite d'un malentendu entre une jeune personne et moi-même.

L'IMPORTANCE D'ÊTRE CONSTANT : Acte I.
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Nastasia-BNastasia-B   30 novembre 2014
ALGERNON : Franchement, si les couches inférieures de la société ne nous donnent pas le bon exemple, à quoi diable servent-elles ? J'ai le sentiment qu'en tant que classe, elles n'ont pas le moindre sens de leurs responsabilités morales.

L'IMPORTANCE D'ÊTRE CONSTANT, Acte I.
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MissSherlockMissSherlock   13 septembre 2017
DUMBY : Bonsoir, Lady Stutfield. Je présume que ce sera le dernier bal de la saison.
LADY STUTFIELD : Je le présume, Mr Dumby. La saison fut exquise, n'est-ce pas ?
DUMBY : Tout à fait exquise ! Bonsoir, duchesse. Je présume que ce sera le dernier bal de la saison.
LA DUCHESSE DE BERWICK : Je le présume, Mr Dumby. La saison fut bien ennuyeuse, n'est-ce pas ?
DUMBY : Affreusement ennuyeuse ! Affreusement ennuyeuse !
MRS COWPER-COWPER : Bonsoir, Mr Dumby. Je présume que ce sera le dernier bal de la saison ?
DUMBY : Oh, je ne le crois pas. Il y en aura probablement deux de plus.
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MissSherlockMissSherlock   14 septembre 2017
DUMBY : Vous êtes si mystérieuse !
LADY PIMBALE, le regardant : Si seulement vous l'étiez aussi !
DUMBY : Je le suis pour moi-même. Je suis la seule personne que j'aimerais connaître à fond ; mais je ne vois pas en ce moment la moindre chance d'y parvenir.
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Vidéo de Oscar Wilde
« Je serai poète, écrivain, dramaturge. D'une façon ou d'une autre, je serai célèbre, quitte à avoir mauvaise réputation. » Oscar Wilde (1854-1900) était un homme de parole : il fut poète, écrivain et dramaturge, il eut une mauvaise réputation et il est célèbre. […] le jeune Wilde, élève brillant, entre au Trinity College de Dublin avec une bourse […] et suit des études classiques : histoire ancienne, philosophie et littérature. Il commence à voyager et découvre l'Italie et la Grèce. […] Il s'installe à Londres et fréquente les milieux élégants intellectuels. […] Il se fabrique une image d'esthète : […] ses tenues vestimentaires de dandy font fureur… Oscar Wilde est à la mode. […] il fait une tournée de conférences sur « l'esthétisme » aux États-Unis, avant de séjourner à Paris où il rencontre Hugo (1802-1885), Daudet (1840-1897), Zola (1840-1902), Edmond de Goncourt (1822-1896) (qui le décrit comme « un individu de sexe douteux »), Verlaine (1844-1896), et les peintres Pissarro (1830-1903), Degas (1834-1917) et Jacques-Émile Blanche (1861-1942). […] […] Un second voyage à Paris lui permet de rencontrer Mallarmé (1842-1898), Pierre Louÿs (1870-1925), Marcel Schwob (1867-1905) et André Gide (1869-1951). Juillet 1891 marque le début d'une liaison qui ne se terminera qu'à la mort De Wilde : Alfred Bruce Douglas (1870-1945), « Bosie », vient d'entrer dans sa vie. […] Accusé de sodomie, Wilde […] est arrêté et jugé, […] déclaré coupable d' « actes indécents » et condamné à la peine maximale : deux ans de travaux forcés. […] Wilde séjourne dans plusieurs prisons […]. Au bout de quelques mois, son état de santé lui vaut d'être dispensé de travaux forcés proprement dits. Ne pouvant payer les frais de justice du procès […], il est condamné pour banqueroute et ses biens sont vendus aux enchères. […] En 1900, un abcès dentaire dégénère en méningite et Oscar Wilde meurt le 30 novembre après avoir reçu, à sa demande, l'absolution d'un prêtre catholique. le convoi funèbre est composé de quelques artistes anglais et français, dont Pierre Louÿs ; Wilde est enterré au cimetière de Bagneux. Ses restes seront transférés au Père-Lachaise en 1909. » (Dominique Jean dans Oscar Wilde, Maximes et autres textes, Éditions Gallimard, 2017)
« […] Les aphorismes traduits ici ont été publiés en 1904, quatre ans après la mort de leur auteur, par Arthur L. Humphreys, qui s'appuyait sur un recueil « analogue » qu'il avait lui-même publié en 1895 sous le titre Oscariana : Epigrams. […] le recueil de 1904 s'intitulait simplement Sebastian Melmoth, Oscar Wilde n'étant mentionné qu'entre crochets. […] Cet ensemble donne un aperçu de la pensée et de l'esprit De Wilde, et si les aphorismes sont parfois contradictoire, ils n'en sont pas moins - précisément - le reflet exact de sa personnalité. Wilde, en public, offrait un tel feu d'artifice de mots d'esprit et de paradoxes que le poète Yeats (1865-1939) a dit qu'il donnait l'impression de les avoir préparés à l'avance […]. » (Bernard Hoepffner)
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Références bibliographiques : Oscar Wilde, Aphorismes, traduits par Bernard Hoepffner, Éditions Mille et une nuits, 1995
Oscar Wilde, Pensées, mots d'esprit, paradoxes, traduits par Alain Blanc, Éditions V
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