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Ludivine Bouton-Kelly (Traducteur)
EAN : 9782743622459
189 pages
Éditeur : Payot et Rivages (01/06/2011)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 4 notes)
Résumé :
C'est l'histoire d'un enfant, orphelin de père, qui vit dans une grande maison à Topanga Canyon, entre sa grand-mère, sa mère et son oncle. Sans être riche, la famille jouit d'une certaine aisance. Cet enfant c'est Charles Willeford. Il est heureux, mais les nuages ne tardent pas à s'amonceler : sa mère est emportée par la tuberculose et sa grand-mère est privée d'emploi par la Grande Dépression. Sans ressources, le jeune homme part sur les routes, à l'instar de mil... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
LesLecturesDeRudy
  11 juillet 2018
Lucidité, humour et émotion caractérisent ce récit autobiographique de Willeford. Un poignant voyage au bout de la vie et une quête du père disparu dans une Amérique en crise et où (sur)vivre est un combat de tous les jours
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yv1
  01 août 2011
Chronique qui sera assez courte, parce que je n'ai pas aimé ce livre. Ou plutôt, il m'a laissé indifférent, pour être franc, je ne peux même pas dire que je ne l'ai pas aimé, je n'en sais rien. On peut compatir à la descente de ce jeune garçon (l'auteur himself !), mais tout ce qu'il raconte a déjà été vu ou lu ailleurs, et ce n'est pas son angle de vue, sa manière d'écrire qui retiennent le lecteur. Tout est fade et insipide, sauf l'histoire bien sûr qui aurait mérité un traitement plus original ou plus fort.
Ou alors, c'est moi qui l'ai trouvé ainsi parce qu'avant j'avais aligné des lectures particulières, passionnantes voire impressionnantes (Anaisthêsia, La vie mode d'emploi, Danser au bord des abîmes, ...). Un peu comme lorsqu'on mange un piment, et qu'on ne peut retrouver le goût des aliments moins forts, classiques avant un petit moment, le temps que s'estompe la brûlure.
Je vais donc m'en retourner en cuisine, histoire de me retrouver si ce n'est un piment, au moins un truc qui pique !
Lien : http://lyvres.over-blog.com
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   19 juillet 2017
Quand un homme ne sait ni quand ni où il va manger son prochain repas, il lui faut se soucier de ce qu’il va manger plus tard à peine sa dernière bouchée terminée. Cette activité incessante mène soit au festin soit à la famine, et un homme finit déprimé par la stupidité de l’issue, quelle qu’elle soit. Je me suis retrouvé dans la fâcheuse obligation de devoir manger trois repas différents en une heure, m’efforçant d’avaler les deux derniers avec difficulté, parce que j’avais eu trop de chance et trop tôt. Mais je n’ai pas toujours eu de la chance et j’ai pu aussi passer deux jours entiers sans rien manger. Il en est ainsi ; pour survivre sur les routes,un homme ne peut vaquer trop longtemps entre les repas. Étant donné le peu de possibilités, il vaut mieux être rassasié qu’affamé.
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rkhettaouirkhettaoui   19 juillet 2017
Se quitter relevait du supplice pour tous les deux, que je parte de la maison pour aller à McKinley ou qu’elle rentre de McKinley après une de ses visites dominicales. Plus tard, j’appris à ne jamais dire au revoir à qui que ce soit. Adulte, je n’ai jamais dit au revoir. J’ai quitté des femmes et des maîtresses bien sûr, mais j’ai toujours disparu sans un mot. Je suis un de ces hommes qui quitte la maison, soi-disant pour aller chercher un paquet de cigarettes, et dont on n’entend plus jamais parler. De cette façon, c’est plus simple des deux côtés. Un homme qui laisse tout derrière lui, y compris son argent, ses biens et ses vêtements, n’a pas de regrets quand il commence une nouvelle vie ailleurs.
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rkhettaouirkhettaoui   19 juillet 2017
À une époque, que ce soit dans la conversation ou dans l’écriture, afin d’éviter certains sujets douloureux, j’évoquais les événements en disant que c’était « confus ». Mais « confus », c’est un mot bidon.
Rien n’est confus.
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rkhettaouirkhettaoui   19 juillet 2017
À force de m’entendre dire que j’étais supérieur, j’ai commencé à le croire. Même si je sais aujourd’hui (maintenant que je suis un vieux schnoque) que ce n’était pas tout à fait vrai, cette conviction m’a bien servi tout au long de ma vie. Elle m’a rendu plus tolérant envers les autres, qui n’avaient pas mes origines familiales, et m’a permis d’accomplir un grand nombre de choses que je n’aurais sans doute pas même envisagées autrement.
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rkhettaouirkhettaoui   19 juillet 2017
Les hommes d’âge mûr se vantaient de leurs récents succès, ou bien, avec des manches de brosse à dents, ils essayaient de fabriquer des trucs qu’ils colportaient en ville. Les plus jeunes, turbulents, aimaient jouer à « touche-cul » et raconter des bobards.
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Video de Charles Willeford (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Charles Willeford
Cockfighter (Combats de coqs), film réalisée en 1974 par Monte Hellman.
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