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ISBN : 2264071745
Éditeur : 10-18 (01/03/2018)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 98 notes)
Résumé :
Années 1870. Will, étudiant à Harvard, tente l'aventure de l'Ouest sauvage pour donner un sens à sa vie. Parvenu à Butcher's Crossing, minable ville du Kansas, il se lie d'amitié avec un chasseur qui sait où se trouve un des derniers troupeaux de bisons. Le paradis est au rendez-vous mais, tout à leur massacre du troupeau, les deux hommes se font piéger par l'hiver.
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  19 octobre 2016
Moi, des bisons, j'en connais qu'un.
Mais en des temps reculés, ils se comptaient, paraît-il, sur les doigts d'une famille polygame de mille-pattes, c'est dire le nombre de bestiaux au mètre carré, loi Carrez pour les puristes.
An de grâce les seventies de 1800.
Le jeune Will végète dans une vie de petit bourgeois qui lui pèse.
Seul remède à ses yeux, ne plus faire qu'un avec mère nature.
C'est avec son p'tit baluchon qu'il débarque donc à Butcher's Crossing, troisième corne d'auroch à droite, in the Kansas, pour tenter l'aventure de sa vie.
Se trouver un sens en oblitérant l'unique et l'interdit.
Le temps de se faire deux-trois connaissances de comptoir et le voilà à l'origine de la plus grande chasse de bisons jamais promise.
Une expédition épique, sous les ordres aguerris de Miller le chasseur qui voit en ce pubère mécène l'opportunité de toucher du flingue son rêve, décimer du bison jusqu'à l'overdose.
Pffffuiiiiiitttttt.
Ouais, je me rends bien compte que pour retranscrire le souffle épique d'un tel roman, je touche pas vraiment ma bille mais diantre, quelle aventure !
Butcher's Crossing est un western crépusculaire retraçant parfaitement la fin d'une époque.
Initiatique et sauvage, il vous confronte à la dure réalité des hommes de l'Ouest, grands pourfendeurs de Buffalo devant l'éternel.
La faim, le froid, les confins de la folie ne sont jamais très éloignés de ces bipèdes obstinés et coriaces, ultimes représentants d'une espèce en voie d'extinction.
Recette d'une chasse mémorable pour quatre personnes :
- Quatre personnes.
- Un troupal, heu, troupeau innombrable.
- Un fait de jeu inopportun qui viendra méchamment perturber nos protagonistes. Pas de raison qu'il n'y ait que les bisons qui en chient des ronds de chapeau.
- Un temps pourri que même Catherine Laborde elle a jamais vu ça en douze décennies de présentatrice météo.
Vous mixez le tout en vous laissant porter par la plume aussi précise qu'évocatrice d'un John Williams maîtrisant parfaitement son sujet.
Il serait étonnant que le plaisir de lecture ne soit pas au rendez-vous pour peu que vous soyez amateur d'aventure avec un H majuscule.
Puissamment addictif !
Merci à Babelio et aux éditions Piranha pour cette morsure salutaire.
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Bislys
  14 juin 2018
Après avoir eu un gros coup de coeur pour Les bisons de Broken Heart, je suis retournée auprès d'eux avec Butcher's crossing. Et si Les bisons... tentaient de réintroduire cette espèce dans les Grandes Plaines, ce roman ci s'intéresse à ce qui a conduit à leur quasi disparition, le massacre des grands troupeaux au XIXème siècle. Car c'est bien de ça dont il est question dans ce roman, bien loin de ce que peut raconter le résumé de la 4ème de couverture. J'ai néanmoins apprécié ma lecture qui s'apparente à un récit d'aventure dans la 1ère et la 3ème partie. Comme son nom l'indique, le 2ème partie est une boucherie: écoeurante, horrible, à la limite du supportable pour moi, surtout à cause du personnage de Miller qui décharge son fusil aussi vite qu'un Lucky Luke, et de Will, personnage principal et initiateur de l'expédition dont on ne sait pas trop ce qu'il pense de tout ça et qui reste passif face à ce débordement de sauvagerie.
Une bonne lecture, mais une lecture difficile par certains moments.
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Allantvers
  13 février 2017
Voilà une plume américaine du western que je suis ravie d'avoir découvert au hasard d'un coup d'oeil sur sa couverture ensorcelante : une intrigante tête de bison sur fonds noir, l'oeil rond d'une douleur interrogative.
Le bison, les milliers de bisons du grand ouest décimés dans le dernier quart du 19ème siècle sont bien au centre de ce roman initiatique, lent, naturaliste ; mais l'ahurissante brutalité de leur extermination, c'est à l'homme d'en porter toute l'absurdité.
En l'occurrence, Andrews, jeune étudiant bien né de la côte est qui quitte Boston pour chercher le sens de la vie dans cet ailleurs encore en construction à l'autre bout du pays. Rendu au Kansas, le voilà embarqué dans une petite équipée de quatre hommes aguerris au-delà des montagnes du Colorado pour traquer les derniers troupeaux sauvages de bisons afin d'en ramener les peaux : ils sont là, plus de cinq mille têtes…
Au-delà du récit passionnant et immersif des aventures de ces quatre hommes en chasse et en proie aux éléments, Butcher's Crossing est un roman d'apprentissage fascinant où ce que l'on apprend au bout du chemin n'est pas ce à quoi on s'attendait.
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Rebka
  09 février 2017
Dans ce livre, ce que j'ai préféré, c'est la couverture. Bon ok j'exagère un chouia, mais il faut dire que j'ai le sentiment d'être passée un peu à côté de cette lecture, même si - comme l'indique le titre - j'y ai bel et bien croisé des bouchers. Peut-être que ce n'était pas le bon moment, peut-être que j'avais encore trop la tête dans la forêt de ma lecture précédente, peut-être, et peut-être aussi que je n'aime pas les histoires de chasse tout simplement (sauf si c'est une chasse à l'homme, on est d'accord, un seul animal mérite ce sort et c'est l'homme). Ouais ça doit être ça, j'avais eu le même problème avec Goat Mountain de David Vann (même si pour le coup il s'avère que la cible finalement - par hasard - était la bonne).
Je n'aime pas la chasse, ni surtout les chasseurs, ces êtres unicellulaires dotés de trois neurones, d'un doigt gâchette et d'un oeil de visée. Et là, à Butcher's crossing, on peut dire j'ai été servie niveau gros péquenots imbibés de whisky et dopés à la testostérone. En prime j'ai même eu droit au jeune blanc bec, parfaite illustration de ce qu'on appelle communément dans nos contrées un “petit con”, un papa pasteur, des études à Harvard, un portefeuille bien garni et un avenir tout tracé. Sauf que le pauvre petit Will ne veut pas de ça, il s'ennuie le choupinet, il veut de l'aventure, il veut aller voir ailleurs si c'est plus funky, et, du fond de sa crise existentielle, il se met en tête que la seule chose qui pourra donner du sens à sa vie c'est d'aller chasser le bison avec des hommes, des vrais. Soit. Le voilà donc qui s'en va au fin fond du trou du c** du Kansas (avec une lettre de recommandation de papa en poche quand même, faut pas déconner hein) en espérant se joindre à une expédition.
Bref, il trouve le bon gars, et les voilà parti à la recherche d'un mythique troupeau de bisons soit-disant caché bien peinard au coeur d'une vallée secrète des Rocheuses. Et là, ça dérape, je vous passe les détails parce que - comme je disais tout à l'heure - les scènes de chasse c'est pas mon truc. J'ai encore les mains poisseuses rien que d'avoir tourné ces pages mais sachez qu'il suffit d'un tireur et de deux écorcheurs pour décimer plus de trois mille bisons en quelques semaines. Imaginez l'odeur, toutes ces carcasses pourrissantes abandonnés sur le sol, toutes ces peaux à détacher et à préparer… Atroce ! Parce que oui, inutile de le préciser, à ce niveau là, la chasse, ce n'est pas pour se nourrir (ben non quoi, qui a envie de manger du bison, on n'est pas des sauvages hein !). Non on tue ces bêtes uniquement pour prendre leurs peaux et les vendre. What else ? Ah oui, et aussi pour se mesurer à la nature, défier la mort, se sentir super fort et super viril, avoir l'impression de grandir ou que sais-je encore, vous voyez le topo.
Finalement, Miller (le chasseur) s'enfonce inexorablement dans sa folie entraînant les autres à sa suite et l'expédition tourne au cauchemar (ah bon, parce que ça n'en n'était pas déjà un ?) et là, je ne peux pas m'empêcher de me dire en ricanant “et toc, bien fait pour eux !”. Parce qu'au fond, c'est ce qui m'a gêné dans ce livre : les personnages. Aucun n'a trouvé grâce à mes yeux, j'avais juste envie d'en prendre un pour taper sur l'autre (petit con vs gros salopard sanguinaire, vs grosse barrique flippée, vs gros porc lubrique… yeah ! appétissante la galerie n'est-ce pas ?).
oOoh vous savez quoi ? Plus j'écris sur ce livre, plus j'y pense, et plus je lui trouve quand même quelques qualités. C'est très bizarre mais ça m'est déjà arrivé : il y a certains livres qui sont mieux de loin, mieux après, faut digérer les boulettes et en garder la substantifique moëlle. Ouais parce que si je veux être honnête, je suis obligée de reconnaître que j'ai tendance à ne pas aimer ce qui me dérange, la chasse si on prend cet exemple, mais parfois avec du recul on peut aller au-delà du sujet et en saisir le message (enfin j'espère que c'est le message).
Alors du coup, je vais vous dire ce que j'ai aimé là dedans : c'est qu'il ne s'agit pas d'un énième western à la gloire de la conquête de l'ouest, pas d'un manifeste pour la vie sauvage non plus, ni d'un pamphlet contre la colonisation des états-unis, non, sans nous faire la morale l'auteur nous ouvre une fenêtre sur une petite histoire sordide, et à nous de se faire notre idée. Alors bon, ok, la p'tite histoire sordide c'est juste celle d'un double génocide, celui des bisons dans un premier temps, mais à travers lui celui du mode de vie des indiens (et par conséquent, celui des indiens eux-mêmes). Rien de moins, saleté de cowboys !
Donc voilà, ma p'tite idée à moi va se résumer à un slogan que je vous livre en guise de conclusion : La prairie aux bisons, les bisons aux indiens, chacun chez soi et les vaches seront bien gardées. Voilà ça a le mérite d'être dit, malgré tout ce livre ne m'a pas transcendé...
Lien : http://tracesdelire.blogspot..
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Corboland78
  22 juillet 2018
John Edward Williams (1922-1994), est un universitaire, poète et écrivain américain. Après des études supérieures à l'université de Denver, il poursuit ses études à l'université du Missouri et décroche un PhD en littérature anglaise en 1954. A partir de l'automne 1955, il enseigne la littérature et l'écriture créative à l'université de Denver. Son oeuvre est courte, deux recueils de poèmes ainsi que quatre romans et en laisse un inachevé. Butcher's Crossing son second roman date de 1960, traduit en 2016, il vient d'être réédité en collection de poche.
Seconde moitié du XIXème siècle. William Andrews abandonne ses études à Harvard et quitte Boston avide de découvrir l'Ouest sauvage. A Butcher's Crossing, un bled du Kansas, avec ses économies il finance une expédition de chasse aux bisons avec Miller, un chasseur expérimenté, Charley Hodge son pote estropié chargé de conduire le chariot et faire la cuisine, Fred Schneider l'écorcheur. Depuis une petite dizaine d'année, Miller rêve de retourner dans le Colorado où il connait une vallée encaissée entre les montagnes où vit un énorme troupeau de bisons dont les peaux promettent de substantiels bénéfices…
Je pensais avoir déjà lu le meilleur du Nature Writing, ce roman de John Williams – écrivain qui m'était inconnu jusqu'alors – m'a sévèrement remis à ma place ! Quel roman ! Quelle claque !
Les quatre hommes partis vers une sorte de Shangri-La, où vivrait à l'écart du monde et des chasseurs un immense troupeau de bisons dont seul Miller connait l'existence, vont affronter de nombreux déboires. Pourtant, ce qui ressemblait à un rêve de fou, va s'avérer réalité. Les animaux coincés dans la vallée seront abattus un à un par le chasseur, plusieurs milliers de bêtes, aussitôt écorchées sur place, les peaux mises à sécher (Dan O'Brien a dû pleurer de rage en lisant ce bouquin). Mais alors que leur fortune semble faite, Miller aveuglé par son ambition et refusant d'écouter Schneider le poussant à rentrer chez eux, le groupe se laisse surprendre par le blizzard et une tempête de neige qui ferme la vallée et les obligera à passer l'hiver sur place, dans des conditions précaires. le dégel venu, les gars chargés d'une partie des peaux retournent à Butcher's Crossing ; ce qu'ils ont déjà enduré ne sera rien à côté de la cruelle désillusion qui les attendra au terme de leur périple.
Tout est magnifique dans ce bouquin. L'écriture est sublime, riche en détails sentant le vécu dans l'aspect pratique de la vie des chasseurs ; les notations liées aux décors, aux sons et même aux odeurs vous font réellement croire que vous êtes aux côtés des acteurs. Il n'y a pas une ligne en trop, aucune digression stérile, c'est étrangement dense et aéré à la fois, très prenant et difficile à lâcher tant on s'attache à ces hommes et leur aventure harassante.
Les caractères des acteurs forment un tout très réussi : Miller, le trappeur qui connait la nature sur le bout des doigts, aguerri à cette vie difficile et riche en pièges, animé par cette quête qu'il rumine depuis tellement longtemps, prêt à tous les sacrifices pour réaliser son rêve ; Charley Hodge son vieux copain, estropié par cette nature qui sait être terrible, partage son temps libre entre whisky et Bible ; Schneider, l'écorcheur chargé d'éplucher les bisons pour récupérer les peaux, il est là pour le fric, toujours à ricaner ; enfin Will, le héros de cette histoire et de ce périple initiatique, innocent dans tous les sens du terme et issu de la bourgeoisie bostonienne, son désir de nature et de liberté peut s'apparenter ( ?) dans l'esprit de l'écrivain, à ce mouvement qui agitait la jeunesse du début des années 60, tout quitter et partir sur les routes… « Il aspirait à retrouver la source et l'essence du monde. »
Ceux qui reviendront de cette odyssée auront la malheureuse surprise de constater que le monde a changé durant leur absence, l'économie de l'an passé n'est plus celle d'aujourd'hui, un genre de krach économique a frappé, rendant leur espoir de butin vain. Mais pour Will, l'important est ailleurs, désormais un homme, un vrai, une nouvelle vie va commencer, rien dans les poches mais l'esprit libre…
Ma-gni-fi-que !
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
AllantversAllantvers   09 février 2017
Miller tirait, rechargeait, tirait et rechargeait, encore et encore. La fumée âcre s'épaissit autour d'eux. Prix d'une quinte de toux, la respiration lourde, Andrews se plaqua au sol, où l'air était plus respirable. Lorsqu'il releva la tête, des cadavres de bisons s'amoncelaient devant lui. La harde - à peine diminuée - tournait en rond mécaniquement, sur une sorte de rythme hébété, comme mue par les explosions régulières des fusils (...)
Andrews commençait à percevoir un rythme dans le manège meurtrier. D'abord dun mouvement lent et délibéré - muscles du bras tendus, tête stabilisée -, Miller appuyait sur la détente; il éjectait ensuite rapidement la cartouche encore fumante et rechargeait; s'il avait touché la bête proprement, il cherchait du regard un bison particulièrement agité. Au bout de quelques secondes, l'animal blessé titubait avant de s'écraser au sol; Miller tirait à nouveau. La manoeuvre ressemblait à une danse, un menuet tonitruant né de la sauvagerie environnante.
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AllantversAllantvers   05 février 2017
Il tenta de formuler ce qu'il avait à dire à Mc Donald. C'était un sentiment, une envie irrépressible, qu'il lui fallait exprimer. Mais ses mots ne seraient que le reflet de la nature sauvage à laquelle il aspirait : une liberté, une bonté, un optimisme et une vigueur qu'il détectait dans sa vie quotidienne sans pour autant se sentir pleinement libre, bon, optimiste ou vigoureux. Il aspirait à retrouver la source et l'essence du monde, un monde qui par peur semblait se détourner de sa source alors même que l'herbe de la prairie autour de lui plongeait ses racines fibreuses dans l'humidité sombre et riche, dans la nature sauvage, se régénérant ainsi année après année.
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OlivOliv   02 juin 2018
"Je suis arrivé ici il y a quatre ans, continua Miller, la même année que McDonald. Bon Dieu ! T'aurais dû voir la région à l'époque. Au printemps, la terre grouillait de bisons, une masse noire dense comme de l'herbe, à des kilomètres à la ronde. On était qu'une poignée à l'époque, et une équipe ramenait facilement mille à mille cinq cents têtes en deux semaines de chasse. Des peaux de printemps, en plus, avec une fourrure tout ce qu'il y a de plus correct. Maintenant on les a presque tous chassés. Leurs troupeaux sont plus petits et on a de la chance si on rapporte deux à trois cents têtes par expédition. Dans un an ou deux, y aura plus rien à chasser dans le Kansas."
Andrews but une autre gorgée de whisky.
"Que ferez-vous ensuite ?
— Je me remettrai à poser des pièges, je travaillerai dans les mines, ou je chasserai autre chose", dit Miller en haussant les épaules.
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AllantversAllantvers   05 février 2017
Là, comme l'aiguille d'une boussole qui, tardant à s'immobiliser, découvre son point cardinal, il hésita un instant quant à la direction prendre. Il croyait -depuis fort longtemps - qu'il existait dans la nature un magnétisme subtil qui le guiderait dans la bonne direction s'il se laissait porter, sans y penser, un peu comme il marchait. Mais avant qu'il n'arrive à Butcher's Crossing, la nature ne s'était jamais présentée à lui avec une telle pureté; elle parvenait à transpercer sa volonté, ses habitudes, ses idées.
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AllantversAllantvers   13 février 2017
Eh bien! Il n'y a rien à découvrir. Vous naissez, vous tétez votre lait sur fond de mensonges, vous vous sevrez sur fond de mensonges et vous apprenez des mensonges encore plus élaborés à l'école. Vous passez toute votre vie avec des mensonges et quand vous êtes sur le point de mourir, vous avez une révélation - il n'y a rien, rien que vous et ce que vous auriez pu accomplir. sauf que vous n'avez rien accompli, parce qu'on vous a assuré qu'il y avait autre chose, après. Alors vous vous dites que vous auriez pu devenir le maître du monde, parce que vous seul connaissez ce secret. Mais trop tard. Vous êtes trop vieux.
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