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ISBN : 2253069787
Éditeur : Le Livre de Poche (31/05/2017)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Etats-Unis, 1959. Lorsque Paul est muté à Idaho Falls, sa femme, Natalie, et leurs deux petites filles s’installent avec lui dans une base militaire au milieu du désert. Au cœur de cette communauté isolée, il est difficile de se lier d’amitié et dangereux de se faire des ennemis. Dans un climat étouffant de secrets et de trahison, leur mariage résistera-t-il aux tensions qui montent inexorablement ?

Des personnages inoubliables, un cadre hors du commu... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
cardabelle
  15 octobre 2017
Un roman étonnant.
Au début , j'avoue avoir un peu hésité à poursuivre la lecture , craignant l'ennui , la noyade dans l'eau de rose et le puritanisme des années 50-60 aux Etats -Unis.
Un jeune couple qui s'installe à Idaho Falls ... bon. Il fait des enfants ...bon . Les voisins épient la jolie jeune femme, "trop" libre, "trop" désinvolte ? ...bon .
Mais , parfois, la persévérance est récompensée !
Progressivement, la personnalité des héros s'étoffe et la légèreté apparente disparaît pour laisser place à des thèmes comme la condition féminine : ici , on va suivre le quotidien des épouses de militaires , des femmes au foyer sous le joug du mari et de la société bien-pensante .
La jeune auteure , comme le précise la 3ème de couverture est elle-même femme de militaire ,un thème qu'elle a donc particulièrement peaufiné . Elle illustre son roman par une citation explicite issue du " Guide des officiers de l'armée " de 1954 :
" Rien de plus admirable , pour un mari qui rentre de mission ,que de se rendre compte , comme il l'avait espéré , que son épouse a parfaitement accompli ses devoirs en son absence . "
Tout est dit .
Mais, le sort du militaire, à cette époque , n'est guère plus enviable non plus et le récit va provoquer plus d'une fois un sentiment d'incrédibilité puis d'effroi .
Effroi , c'est je pense le mot juste car, s'il s'agit d'une fiction, elle n'en demeure pas moins bâtie d'après un "fait divers" bien réel : on est dans l'univers de la défense et l'armée s'ingéniait à manipuler des petits réacteurs nucléaires : à Idaho Falls , le 3 janvier 1961, l'un d'eux a véritablement explosé.
L'auteur, à partir de cet accident va en explorer les causes et les conséquences.
Donc, voilà un livre que j'ai commencé en boudant un peu et que je quitte à regret !
J'ai bien aimé le personnage de Nat et cette "photo" des années 50-60 , l'insouciance de sa jeunesse qui pointait malgré les difficultés, et l'évocation de la mythique Dodge Wayfarer 1949 !
Un premier roman qui se lit facilement même si je lui ai reproché un style trop quelconque ,on va dire simple pour être sympa ! Une traduction peut-être trop littérale ? C'est dommage.
Mais, l'histoire l'emporte et je suivrai cette auteure.
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nadiouchka
  05 juin 2016
Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio et les Editions Kero pour m'avoir accordé le privilège de chroniquer le livre Idaho de André Williams.
Andria Williams, qui est l'épouse d'un militaire, décrit, entre autres, dans Idaho, la vie des épouses qui suivent leurs maris dans les bases militaires où ils sont affectés.
L'héroïne, Nat – diminutif de Natalie – part avec Paul, son mari, à Idaho Falls, dans une base nucléaire, située dans le Colorado en plein désert – ceci en 1959 - Ils ont avec eux leurs deux petites filles et Nat aura bien du mal à s'intégrer dans ce milieu particulier que forment les autres femmes.
Mais le thème principal du livre est le danger que représente le nucléaire qui en est à ses débuts et ce danger est particulièrement important à Idaho dans la centrale Cr-1 qui connaît de multiples problèmes avec les barres de contrôle et surtout la barre numéro 9.
Il est important de signaler que ce livre est tiré d'un fait divers réel, celui du Sl-1 mais le monde a plutôt retenu la menace de Three Mile Island car plus récente – en mars 1979.
Avec Nat, nous observons la vie de ces familles de militaires qui doivent sans cesse s'adapter à un nouvel environnement, au gré des mutations.
Le travail des militaires eux-mêmes est très bien décrit et particulièrement renseigné – on voit combien la vie de l'auteure ressemble à ce sujet - car nous assistons à tous les dangers auxquels ils sont confrontés. Leurs conditions de travail sont très pénibles. En effet, même si le nucléaire était connu, il n'en restait pas moins un ennemi invisible mais toujours présent et les difficultés étaient incessantes. D'ailleurs, son danger est toujours d'actualité avec les nombreuses centrales construites depuis.
Ces hommes font preuve d'un courage extraordinaire et n'hésitent jamais à se porter volontaires lorsque l'occasion se présente.
Avec son premier roman, Andria Williams leur rend un vibrant hommage et la critique la compare à Richard Yates.
Quand j'ai commencé Idaho, j'étais un peu sceptique quant au traitement du problème nucléaire par une toute jeune écrivaine, mais au fil des pages, je me suis aperçue que la trame du récit était bien menée et que sa façon d'écrire, justement, un roman sur un sujet aussi délicat, était bien faite et bien renseignée. On y voit aussi comment les politiciens cherchaient à étouffer les incidents existants et récurrents.
J'ai également trouvée touchante Nat et son mal de vivre dans cette ambiance. Son histoire est traitée d'une écriture très simple et on ressent de la sympathie pour cette jeune femme avec ses deux enfants et qui va se trouver enceinte d'un troisième bébé alors qu'elle est bien jeune et a déjà beaucoup de mal pour le moment. Elle rencontre aussi des difficultés dans son mariage au cause de l'incompréhension au retour de son mari qui est resté très affecté par le dernier accident du CR-1.
Ce thème du nucléaire est, en général, plutôt secret mais Andria Williams a su passionner la lectrice que je suis, du début à la fin. Ce livre n'est jamais rébarbatif même si parfois il y a des termes un peu techniques mais cela ne m'a nullement gênée, au contraire.
Je remercie encore une fois Babelio pour cette expérience qui est un exercice tellement passionnant et je ne demande qu'à la renouveler.
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Mimeko
  09 juillet 2017
Paul et Nat, se sont récemment installés à Idaho Falls, lui est militaire, affecté à la surveillance d'un réacteur d'un programme nucléaire militaire, elle, femme au foyer élevant leurs deux filles. Une vie assez conformiste dans cette petite ville en cette fin des années cinquante...Les tensions apparaissent vite entre Paul et son chef d'équipe, négligeant et carriériste qui reste sourd aux alertes de l'équipe de Paul sur les problèmes du réacteur et des tensions également entre Paul et Nat qui se trouve confrontée aux autres épouses, dans un milieu assez clos où les fréquentations sont subies plutôt que choisies. L'équilibre précaire du couple et de l'équipe ne vont pas tarder à voler en éclat quand Paul, à la suite d'une violente altercation, est envoyé en mission en Arctique...
Un sujet que j'ai trouvé intéressant, la vie d'un couple dans une petite bourgade dans les années cinquante, l'occasion de dépeindre le conformisme de la société, les amitiés rapides au gré des mutations, l'ennui des mères de famille, les tentations d'aller voir ailleurs pour tromper l'ennui, le machisme de certains responsables se croyant tout permis...mais le style d'Andria Williams est tellement minutieux, détaillé précis qu'il en est devenu ennuyeux. Certes elle décrit les profondeurs de la nature humaine avec beaucoup d'acuité mais de trop nombreuses redondances et descriptions ont mis à mal ma lecture qui n'a pas été un réel plaisir - j'ai même lu quelques passages en diagonale, c'est lent et il faut quand même faire preuve d'une grande patience pour arriver au final.
Idaho est un roman intéressant pour ces études psychologiques fines et un contexte instructif inspiré d'un fait réel, mais une lecture ennuyeuse et dispensable.
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hardylindsay
  23 août 2017
Premier roman d'Andria Williams, Idaho est étonnant tant par sa maîtrise, que sa documentation et l'émotion qu'il dégage. J'ai été surprise de tourner les pages avec une rapidité dévorante alors que le sujet principal, le nucléaire, ne m'attirait pas de prime abord. Mais la magie a opérée grâce à un suspens savamment orchestré, des personnages déroutants et une atmosphère de plus en plus anxiogène. Alors évidemment j'ai quelques petites remarques à faire mais l'ensemble du roman mérite qu'on s'y attarde, qu'on prenne le temps de le lire pour en sortir pensif.
En 1959, Paul et Nat Collier ainsi que leurs deux petites filles s'installent à Idaho Falls dans le nord de l'Utah. Militaire, Paul nouvel opérateur sur un petit réacteur nucléaire le CR-1 embarque donc sa petite famille pour une contrée lointaine où les hivers sont rudes, toute habituée à la chaleur de San Diego. Installée au milieu du désert à 80 kms de la base militaire, le couple va devoir se faire de nouveaux amis mais surtout surmonter bien des obstacles. Là où la vie d'apparence paisible, où les sourires sont de façades et les convenances de mises, ils vont vite éprouver leur vie de famille. La rencontre avec le sergent-chef Richards et sa femme vont conduire Paul et Nat à se jauger, repenser leurs comportements et surtout mettre leur confiance à l'épreuve. Car dans une petite ville comme Idaho Falls, il n'est pas bon de se faire des ennemis.
En commençant son récit par l'événement majeur qui se produira à la fin de son roman, Andria Williams joue avec le lecteur et ses nerfs. On sais, quoi qu'il arrive, que le réacteur nucléaire va défaillir mais on ne sais pas encore pourquoi et quelle en sera l'ampleur. C'est pourquoi toute la narration se porte sur le tempérament et les émotions des personnages qui changent au grès des saisons pour mener la tension à son paroxysme. le travail de Paul et de ses collègues est minutieusement décrit, j'ai plus d'une fois eu peur pour eux, vécu leur angoisse et partager leur frisson. Bien que le nucléaire occupe une place importante, un début d'indice sur les différents accidents à venir aux Etats-Unis, je pense qu'il est surtout un moyen de mettre en parallèle la lente dégradation de vie du couple Paul/Nat et Mitch/Jeannie. Comme un pressentiment, l'image du couple se dégrade au même titre que le réacteur. Les masques se fissures, les silences et les non dits nourrissent la lente perdition pour affirmer leur vraie nature.
En décrivant la vie de famille militaire en un petit monde fermé, l'auteure dénonce l'isolement de ces femmes qui restent à la maison auprès des enfants. La fin des années 50 est encore largement soumise au démonstration machiste, au conformisme et aux jugements. Nat en est largement victime lorsque son mari est soudainement muté au Groenland pour une mission de six mois (non, je ne vous dirais pas pourquoi!) et se retrouve en proie à la solitude. le vague à l'âme, l'hiver interminable, la pousse à entamer une amitié platonique avec un jeune cow-boy du coin aussi serviable que généreux. Mais évidemment l'opinion publique est rude et les convenances dominantes. En accentuant la culpabilité de Nat pour cette amitié et la remise en cause de son couple qui bat de l'aile, la romancière réussi à capter les émotions et les écrire avec finesse et simplicité. Ce qui est risible c'est le jugement que portent toutes ses femmes, notamment la respectable Jeannie Richards alors qu'elle même ne supporte plus son mari et n'hésite pas à outrepasser les règles contrairement à Nat.
Un livre sur les apparences donc, les maris et leurs femmes mais aussi l'Amérique conquérante contre l'URSS, le poids des secrets et des petites et grands mensonges. Porté par une écriture fluide, simple, à la fois minutieuse par la documentation technique qu'émotionnel, ce roman se lit avec intensité. le portait du couple est profond, juste, toutefois soumis à quelques clichés que l'on pardonne facilement. Parfois un peu long, j'aurais aimé que l'auteure aille plus rapidement à l'essentiel. Un beau roman qui, une fois refermé laisse songeur, un moment capturé hors du temps aux couleurs sépia. Un thé bleu, au goût prononcé et des woopies à l'orange et chocolat se prêteront à merveille à cette lecture mélancolique.
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Missnefer13500
  09 juillet 2016
Ce qui m'a tenté en premier lieu c'est la couverture, elle me narguait sur le bandeau de Babelio, aussi dès que je l'ai vu proposé en SP sur NetGgalley par les éditions Kero, je n'ai pas pu résister et les remercie de m'avoir permis de faire sa lecture.
Deuxième point attractif , le contexte social des années 1960, et pour finir le titre Idaho çà fait rêver non ?
Pour autant, ce n'est pas ce quoi je m'attendais. Néanmoins cette approche de la vie communautaire et des impacts sur la vie des résidents est juste et particulièrement bien traitée malgré quelques longueurs liées a trop de détails sur tout ce qui touche le fonctionnement du fameux réacteur, pour moi.
Le tout semble parfois monotone , mais cependant traduit bien l'atmosphère étouffante, voire angoissante et reflétant de l'ennui et des difficultés d'adaptation de Nat.
Une Nat décalée dans son temps, voire un peu naïve meme. Nous découvrons un monde de conventions, de règles , de principes et de comportements attendus ,oui tout est histoire de codes et de tabous.
"Rien de plus admirable, pour un mari qui rentre de mission, que de se rendre compte comme il l'avait espéré que son épouse a parfaitement accompli ses devoirs en son absence le guide des officiers de l'armée (20e édition 1954")
Incroyable n'est ce pas?
Ainsi nous avons donc d'un coté la femme à la maison et l'homme qui subvient aux besoins de sa petite famille.
Nous avons un Paul pétri d'idées conventionnelles (renforcés par les règles militaires inculquées) et face à lui une jeune femme en mal d'être qui se comporte un peu bizarrement parfois pour l'époque bien sur! Il est évident que de nos jours, le besoin de liberté de Nat ne serait pas surprenant, son amitié , quoique un peu ambiguë avec Esrom ne serait pas stigmatisée, enfin pas autant je veux croire.
Nat cherche sa place, ressent comme le besoin d'être quelqu'un , a des attentes et des sentiments qu'elle ne peut expliquer
"-parfois j'ai besoin de sortir J 'aimerais pouvoir me satisfaire de ce que j'ai comme tout le monde, vous savez être heureuse là ou je suis (...)je me sens comme un bibelot dans une vitrine"
Pour autant certaines femmes comme Patrice se satisfaisaient de leur petit vie pétrie de codes et d'autres comme Jeannie trouvaient une faille. et de constater que nous avons l'impression de retrouver les petites femmes de Desperates Houswives,avec Bree qui pourrait être Jeannie en maitresse de maison exemplaire, Lynette toujours débordée par sa marmaille (se serait Nat ) ,nous évoluons donc dans un contexte purement Americain avec des années d'écart mais une vie régie par les codes sociaux.
L'auteur aborde un sujet toujours d'actualité de nos jours "le permis " pour les hommes et l'inadmissible pour les femmes.
Nat est un personnage pour lequel on éprouve de l'empathie, quand à Paul il faudra avancer dans cette histoire pour porter sur lui un autre regard. Car il faut avouer qu'on a bien envie de le secouer et de lui demander de dialoguer et de tente de comprendre sa femme, catapultée dans un univers un peu hostile. La maladresse de Nat dans sa relation avec Esrom est touchante et j'avoue que ce personnage très généreux m'a assez émue.
Ce récit est inspiré d'une histoire vraie, ayant pour thème donc les balbutiements du nucléaire et un accident très grave , dont il fut fait peu état à l'époque bien sur.
Ici l'auteur nous présente Paul partagé entre le respect de hiérarchie et ses propres inquiétudes, qui va se heurter à plus haut placé que lui sans pouvoir mettre en évidence des insuffisances qui auront des répercussions très grave sur sa vie et celle de ses collègues de travail.
Ce roman est une fiction mais qui ressemble tellement à la réalité avec ses non-dits , ses mensonges , les incompétences de certains. Bien sur au début du nucléaire tout n'était que tâtonnements , pour autant aujourd'hui toutes les vérités ne sont pas dites Un roman qui aborde des sujets sérieux de société, vie militaire, le nucléaire la vie de couple .
L'approche psychologique est mise bien plus en avant que l'action, action qui s'accélère sur les derniers chapitres quand en fait on en revient au début de notre histoire. Et j'avoue que j'ai stressée pour la fin avec cette histoire de réacteur.
On compare ce portrait à celui de la fenêtre panoramique de Richard Yates, je ne pourrais le dire, vu que je n'ai pas lu ce roman, mais j'avoue que je suis curieuse du coup.
En conclusion je dirais que ce fut une découverte intéressante, je regrette que les paysages d' Idaho n'est pas été davantage décrits, mais l'étude psychologique et les thèmes sont particulièrement bien approchés, à découvrir
Lien : http://missneferlectures.ekl..
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Citations & extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   07 juin 2016
Il ne comprit pas tout d’abord ce qu’il voyait : c’était insensé. Il ne reconnaissait pas la salle. Les matériaux étaient les mêmes, de l’acier et du béton, mais rien n’était à sa place, tout était décalé, découpé, réorganisé, comme s’il regardait à travers un kaléïdoscope. La salle paraissait ne plus avoir la même forme.
Le réacteur avait explosé au centre de la pièce et avait creusé un cratère au niveau du cœur. Des morceaux de béton de la taille d’un homme recouvraient les bords du trou. Des pièces de métal avaient volé à travers la salle – de gros morceaux de métal déformés, comme si une tornade les avait soufflés, des perforatrices en acier et du papier buvard jonchaient le sol, au milieu d’autres débris, comme des confettis lugubres.
P.394
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MimekoMimeko   08 juillet 2017
Il avait déjà rencontré des sergents-chefs comme Richards ; ils étaient facile à cerner : des hommes mûrs aux tempes grisonnantes, qui aimaient séduire les femmes et commander les hommes, qui gardaient une allure athlétique malgré la petite bedaine qui tirait sur les boutons du bas de leur chemise, et qui pouvaient encore vous battre à plate couture au lance fer à cheval ou au black-jack au cours d'un barbecue organisé par leur division en riant de bon cœur. Des hommes qu'en général, Paul n'appréciait pas beaucoup.
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nadiouchkanadiouchka   08 juin 2016
Elle se tourna vers Paul ; il était concentré sur la route, sur cette tâche à accomplir qui faisait partie de sa responsabilité sans limites et sans faille. Chaque fois qu’ils quittaient un endroit, il regardait droit devant lui, mais Nat serait toujours celle qui regarderait en arrière.
P.474
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nadiouchkanadiouchka   06 juin 2016
Paul se racla la gorge : Nous avons eu un sérieux problème avec la barre de contrôle numéro 9 aujourd’hui. J’ai pensé qu’il fallait vous en avertir le plus vite possible.
- Bon, très bien. Merci. Je vais demander plus de détails à Franks la prochaine fois que je le verrai.
- Ca ne peut pas attendre, il y a urgence. J’ai bien peur que le réacteur ne soit en train de lâcher.
P.160
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nadiouchkanadiouchka   05 juin 2016
Nat eut une nausée d’angoisse. « Tu n’es pas en train de me dire que M. Harbaugh avait raison, à propos du réacteur, n’est-ce-pas » ?
- Tu n’as pas à t’inquiéter.
- Ce qu’il racontait était vrai ?
Paul fit une grimace. Le réacteur n’est pas vraiment un modèle dernier cri, il n’a pas tort. Et la supervision n’est pas faite…attentivement.
P.73
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