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Marcel Duhamel (Traducteur)
ISBN : 2070303918
Éditeur : Gallimard (16/10/2003)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 250 notes)
Résumé :
The Diamond Bikini (1956) ; traduit en français sous le titre ''Fantasia chez les ploucs'', puis dans une nouvelle traduction, sous le titre ''Le bikini de diamants''.

Cette année-là, Billy passe l’été chez son oncle Sagamore. Entre les visites du shérif, persuadé que Sagamore distille de l’alcool clandestinement, et le lac où il apprend à nager, le garçon ne va pas s’ennuyer. Mais ses vacances deviennent véritablement inoubliables au moment où Choo-C... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
jeranjou
  20 septembre 2013
Oubliez le titre ringard et sa photo vieillotte... Meuuuuuhhhh ! Imaginez plutôt à la place une superbe danseuse se déhanchant en bikini serti de diamants ! Oh la vache…
Après m'être délecté il y a quelques mois de «La Fille des collines » et de « La Fille des marais », bénéficiant d'une nouvelle traduction intégrale datant de 2011 de « Bye Bye bayou », j'ai de nouveau craqué pour un roman de Charles Williams, a priori le plus connu, « Fantasia chez les ploucs ».
Publié en 1956 sous le titre original anglais de « The Diamond Bikini », je constate encore une fois que la traduction française « Fantasia chez les ploucs » bénéficie d'un titre qui dessert le livre. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Franchement, un « bikini serti de diamants » avec une belle nana en couverture ferait davantage fantasmer le lecteur, surtout s'il s'avère être masculin (je ne vous parle même pas des lecteurs dont le prénom commence par H), qu'une grosse vache devant la ferme des ploucs.
Plus sérieusement, « Fantasia chez les ploucs » est un roman noir américain dont la particularité reste que le narrateur est un jeune garçon de sept huit ans nommé Billy, donnant un point de vue naïf et candide que j'avais déjà rencontré dans « Les Marécages » de Lansdale.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que Billy a hérité d'une sacrée famille de combinards. Son père, Sam Pop est « conseiller en placements hippiques ». Traduisez, il voyage de champs de course en champs de course à travers le Texas et d'autres états du sud pour arnaquer les fans de course hippique.
Justement à cours d'oseille, Pop, débarque avec Billy et leur chien Sig Fride dans la ferme de Sagamore Noonan, l'oncle de Billy pour se refaire quelque peu. de son coté, Sagamore Noonan est soupçonné par le shérif de distiller et de commercialiser de l'alcool de contrebande. Et pour terminer, l'autre oncle Finley, prédicateur redoutable, est le plus cinglé de tous et passe son temps à construire un bateau de fortune avec des planches récupérées pour parer aux prochaines montées des eaux qui engloutiront les terres et les hommes des Etats-Unis. Quel beau tableau de famille !
Cerise sur le gateau, quelque temps après l'arrivée de Billy, le Docteur Severance et sa nièce, Miss Harrington, atteinte d'anémie très grave, débarquent dans leur somptueuse roulotte et décident de louer à Noonan un lopin de terre donnant sur le lac…
Qui dit lac dit… baignade dit… maillot de bain dit… bikini en diamants !
Je ne dévoilerai pas la suite de l'histoire plutôt déjantée et drôle mais vous pouvez imaginer qui déclenchera une sacrée pagaille dans la ferme des Noonan...
Contrairement aux précédents ouvrages de Williams écrits avec une finesse incroyable, le vocabulaire est volontairement ras de bitume et bourré d'argot. Les scènes avec le Shérif et ses adjoints sont absolument hilarantes et pleines d'humour.
Concernant le récit, l'histoire est bon enfant et se laisse racontée par le gosse avec plaisir. Néanmoins, j'ai constaté que le milieu du roman s'avérait très poussif et surtout la fin trop simpliste et pas assez travaillée au regard des efforts déployés avec succès par l'auteur en seconde partie de roman.
Si vous recherchez une lecture divertissante et délirante, n'hésitez pas avec cette histoire invraisemblable venue du sud des Etats-Unis. Pour les autres, je ne peux que vous conseiller les deux histoires sur les filles des collines et des marais, pouvant être lues dans un ordre quelconque. le premier (la fille des collines) reste mon préféré (5/5) par son caractère atypique tandis que le second relève plus d'un polar noir attendu (4,5/5).
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Zebra
  26 juin 2015
Né au Texas à San Angelo en 1909, Charles Williams ne se consacre à l'écriture qu'à partir des années 1950 ("La Fille de la Colline" et "L'Ange du Foyer"). Il est l'auteur d'une bonne vingtaine de romans noirs, dont le truculent "Fantasia chez les Ploucs" (en V.O., The Diamond Bikini), édité chez Gallimard en 1957 dans la collection Série Noire.
L'histoire ? Une fantastique chasse à l'homme ; une confusion indescriptible avec ruée de volontaires pour empocher une prime de 500 dollars à celui qui mettra la main (oh!) sur Caroline Tchou-Tchou, ravissante strip-teaseuse s'étant enfuie presque nue (oui, oui!) dans les marais ; un roublard -l'oncle Sagamore- soupçonné de produire de l'alcool de contrebande sur fond malodorant de tannage de peaux de vache ; un gosse -Billy- qui raconte avec ses mots d'enfant l'histoire à laquelle il est mêlé ; un shérif qui tente -avec ses 2 acolytes incompétents mais obéissants- de coffrer le producteur d'alcool ; et une fin … pour le moins surprenante.
L'ouvrage est servi par une panoplie de personnages haut en couleurs : Billy, 7 ans, venu prendre l'air à la ferme de son oncle ; Sam, le papa de Billy, fana de courses de chevaux et bookmakeur à son heure ; Gimerson, éleveur de cochons à ses heures ; Sagamore, l'oncle de Billy, trafiquant d'alcool notoire et réel héros de Fantasia chez les Ploucs ; Finley, ancien prédicateur marron et sourd comme un pot, toujours occupé à voler les planches du voisinage pour construire son arche de Noé ; le shérif et ses acolytes -Booger et Otis- qui tentent de coincer l'oncle Sagamore pour production d'alcool de contrebande et qui s'essaient à maintenir l'ordre ; le docteur Severance qui souhaite manifestement que le shérif ne soit pas mis au courant de ses combines ; Miss Harrington, danseuse de strip-tease, plus connue sous le nom de scène de Caroline Tchou-Tchou, recherchée par le FBI, par la police de 23 États et par tout plein de gangsters pour être le seul témoin à charge de la plus grosse affaire de meurtre jamais connue à la Nouvelle-Orléans, jeune femme aguichante « protégée » par Severance, dotée d'un liseron tatoué, avec de petites feuilles bleues, grimpant sur un de ses seins, portant avec beaucoup de grâce un nouveau modèle de bikini orné de diamants (d'où le titre original de l'ouvrage) ; Siegfried, le chien de Billy et d'autres personnages plus secondaires.
"Fantasia chez les Ploucs" fait partie des romans « terriens » de Williams : il contient donc les arnaques, les pièges à gogos, les doubles ou triples jeux habituels dans ces romans. L'ouvrage, particulièrement noir, cynique et désabusé, met en scène des braves gars un peu perdus mais aux prises avec une société qui ne leur fait pas de cadeaux (en gros, il y a d'un côté des fermiers qui triment mais qui crèvent la faim et de l'autre côté des fonctionnaires qui se la coulent douce mais qui encaissent le fric). Situations hilarantes, humour, franche rigolade, intrigue, peinture sans complaisance du milieu social et de l'époque, style clair, familier (trop d'argot?) et incisif, voilà la marque de fabrique de l'auteur. Un polar déjanté à souhait. Je mets cinq étoiles et recommande.
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Magenta
  15 mai 2013
Une partie de plaisir chez les bouseux!
C'est un babéliote qui m'a conseillé de lire Charles Williams et comme j'ai trouvé ce bouquin au fin fond de ma PAL (monumentale), j'ai décidé de commencer avec celui-ci.
Et quel plaisir dans cette lecture! Une histoire totalement déjantée, racontée par un enfant de sept ans pas trop déluré...contrairement à son père mais surtout à son oncle!
Un vocabulaire riche, truffé d'argot (merci mon dico), un écriture fluide et bourrée d'humour. Tout ce que j'aime!
Ce qui m'a étonnée, c'est que ce livre date de 1956 et qu'il fait partie de la littérature jeunesse malgré ce vocabulaire et cet humour assez décalé, quand on sait ce que l'Amérique pouvait, et peut encore, être puritaine malgré tout ce qu'il s'y passe et tout ce qu'on peut y trouver!
Je trouve en tous cas que ça n'a pas pris une ride!
J'ai trouvé aussi quelques similitudes avec les livres de Tom Sharpe, côté burlesque et déjanté!
Je ne sais si tous les livres de cet auteur sont du même acabit mais si c'est le cas, nul doute qu'il tiendra désormais une place de choix dans ma bibliothèque! Je ne devrais pas trop tarder à m'en faire une idée...

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Franckync
  30 novembre 2017
Titre : le bikini de diamants
Auteur : Charles Williams
Editeur : Gallmeister
Année : 1956
Résumé : Sagamore Noonan est un fermier soupçonné de contrebande d'alcool depuis de nombreuses années. Tout le comté désire sa chute et plus particulièrement le shérif local excédé par la ruse et le caractère retors du vieil homme qui ne s'est jamais laissé prendre. Son neveu, le petit Billy, passe des vacances paisibles à la ferme jusqu'à ce que Choo-choo Caroline vienne installer sa caravane près du marais. La strip-teaseuse au bikini de diamants, poursuivie par une horde de gangsters, va malencontreusement mettre la région à feu et à sang.
Mon humble avis : Bienvenue chez les ploucs. Bienvenue chez les pecnos, les pécores, les bouseux. Bienvenue dans une région reculée des USA où la seule évocation du nom de Sagamore Noonan fait trembler les honnêtes gens. Adapté au cinéma par Gérard Pirès en 1971 sous le titre fantasia chez les ploucs ce titre est considéré par beaucoup comme la pièce maîtresse de l'oeuvre de Charles Williams. Pour votre humble serviteur il s'agissait d'une première lecture d'un bouquin de Williams et autant vous le confier en préambule : je me suis régalé. le bikini de diamants est une oeuvre légère et drôle, un bouquin qui ne se prend pas au sérieux mais qui recèle de véritables trésors d'inventivité et de situations rocambolesques. Les personnages de Williams sont tous plus roublards les uns que les autres et l'idée de faire du narrateur un très jeune garçon naïf confine au génie. Evidemment nous ne sommes pas dans un roman noir réaliste mais plutôt dans une parodie toujours sur le fil, un texte délirant avec une mention particulière pour ce sacré Sagamore Noonan. Quel personnage ! Quel génie de l'entourloupe ! Je ne vous en dirais pas plus pour ne pas dévoiler le coeur du roman mais sachez qu'il s'agit d'un opportuniste, maître de la cachotterie et génie de la manipulation. le bikini de diamants est un roman court qui se lit d'une traite, un texte agréable qui sans attendre des sommets parvient à plonger le lecteur dans une Amérique pauvre où l'avidité et la bêtise sont érigés en vertus premières. C'est drôle, simple et mené de main de maître par un auteur dont la seule ambition est de divertir son lecteur. Williams y parvient parfaitement et je peux comprendre que ce bikini de diamants soit devenu, au fil du temps, un roman culte.
J'achète ? : Oui parce qu'il s'agit d'un roman drôle, inventif et jubilatoire. Nous ne sommes pas ici dans un roman noir classique mais plutôt dans une fable comique aux accents réalistes. Chouette lecture à n'en pas douter et puis si tu gardes un souvenir ému de la série shérif fais moi peur tu ne pourras qu'apprécier !
Lien : http://francksbooks.wordpres..
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Walktapus
  02 juillet 2015
Ce qui devait être un séjour à la campagne chez l’oncle Sagamore dégénère lentement en une gigantesque chasse à l’homme. Le Texas profond dans les années 1930 (?), avec des portraits de personnages improbables, paysans frustres et rusés à la fois, oncles millénaristes maniaques du bricolage, sheriffs et adjoints sur les nerfs, gangsters à costume croisé et tommy gun. La personne la plus raisonnable du lot apparaît finalement être la strip-teaseuse au string de diamants qui donne son titre (original) au roman.
Et aussi Billy, petit garçon de sept ans et narrateur, qui jette un regard innocent et naïf sur un océan de roublardise et de stupidité. Le charme du livre provient du décalage entre la situation réelle et ce que le gamin comprend, les adultes lui mentant tout le temps.
C’est drôle.
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critiques presse (2)
Actualitte   28 novembre 2018
Le Bikini de diamants est un roman à suspense savoureux et comique. Le jeune narrateur, Billy, avec sa vision d’enfant, est le témoin d’événements plutôt exceptionnels, d’une inventivité folle. Avec un langage familier, ponctué de jargon, Charles Williams peint le portrait de personnages comme de vrais génies de la manipulation et de l’arnaque, pour une lecture jubilatoire.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeFigaro   11 septembre 2017
Un roman culte pour un film culte des années 1970. Gallmeister a pris la judicieuse initiative de retraduire et de rééditer l'œuvre de Charles Williams qui inspira le film Fantasia chez les ploucs à Gérard Pirès.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
ZebraZebra   25 juin 2015
page 98 - "Mon oncle Sagamore se penche pour regarder de plus près le premier chasseur. Ensuite, il s'avance vers l'autre, le fait rouler un petit coup sur lui-même et l'examine aussi. Après quoi, il revient vers nous, s'accroupit et sort sa carotte de tabac. Il l'essuie sur sa jambe de pantalon, en détache une grosse chique d'un coup de dent et secoue la tête :
- Sacré nom de nom, ça devait être pénible à voir. Les pauvres bougres se sont tirés dans le dos.
Le docteur Severance approuva d'un signe de tête :
- Exactement, et c'est pour ça que c'était si pénible. Ils ont vu venir le coup, les malheureux, mais c'était trop tard. Au moment même où ils appuyaient sur la détente, ils se sont rendus compte de ce qu'ils venaient de faire. Ils se sont retournés pour essayer d'esquiver, mais macache.
Mon oncle Sagamore expédie une giclée de chique dans la nature et s'essuie la bouche d'un revers de main :
- M'est avis que c'est chose pitoyable et cruelle que voir ces gars de la ville venir chasser le garenne dans les bois. Ils sont empotés comme il n'est pas permis. Et dangereux, pas seulement pour les autres, mais pour eux-mêmes ; ils ont des armes à feu entre les mains et ils ne savent même pas s'en servir. [...] Ce qu'il faut faire maintenant, c'est aviser le shérif que ces deux pauvres bougres se sont occis l'un l'autre, et qu'il les embarque le plus tôt possible ; par cette chaleur, ce serait plus sain.
Le docteur Severance approuve d'un signe de tête :
- Hé! oui. C'est le moins qu'on puisse faire.
Et puis, tout d'un coup, il se ravise, se gratte le menton l'air tout pensif :
- Hum ... Messieurs, je viens de me rappeler quelque chose.
Il sort son portefeuille de sa poche de derrière et commence à en tirer des tas de trucs. Moi, je l'observe à travers les feuilles, en me demandant ce qu'il peut bien chercher. Finalement, il en sort un paquet de billets assez gros pour étouffer un cheval et le laisse négligemment tomber sur ses genoux comme s'il s'agissait d'un paquet de vieilles chaussettes ..."
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jeranjoujeranjou   20 septembre 2013
Miss Harrington ? Eh bien ! C’est elle qui avait le liseron qu’a été la cause de tout ce raffut. […]
Un liseron tatoué, avec des petites feuilles bleues, qui grimpait tout autour d’une de ses poitrines, comme un sentier grimpe après la montagne, avec une rose en plein milieu.

Billy, huit ans…Miss Harrington vingt trois !
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MagentaMagenta   15 mai 2013
Pop ôte son chapeau et s'évente avec, en toussant comme un poussif. Et au bout d'une minute, ça se dégage et on peut respirer. Avec un peu de vent qui se met à souffler, ça se passe.
-Ça vient de là-bas, dit Pop. Tout droit de la maison.
-Qu'est-ce qu'est mort, à ton idée? je lui demande.
Il secoue la tête :
-Rien ne pourrait êt'mort à ce point-là.
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mandarine43mandarine43   29 décembre 2011
- C'était fatal, il dit [le shérif], le visage tout rouge, en tortillant son chapeau. Qu'il y ait une foutue guerre ou un foutu cyclone ou une foutue épidémie de peste bubonique ou une foutue révolution ou une foutue maison de repos pour gangsters avec batailles rangées à la mitraillette à travers tout le paysage, ça ne peut pas se passer ailleurs que dans la ferme de Sagamore Noonan. C'était l'endroit logique, tout indiqué pour.
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belette2911belette2911   22 août 2018
— De l’huile de ricin ? il a dit comme s’il arrivait pas à y croire. Mais enfin, shérif, ils doivent vous mener en bateau. Y feraient jamais un truc pareil. Enfin quoi, deux gars comme eux, assez intelligents pour devenir politiciens et toucher un salaire rien qu’à rester assis dans l’ombre du tribunal à surveiller les filles qui montent et qui descendent des voitures, et s’assurer qu’elles chopent pas de coups de soleil aux jambes… Enfin quoi, y sont pas bêtes au point de boire de l’huile de ricin.
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