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Josée Kamoun (Traducteur)
ISBN : 2080674293
Éditeur : Flammarion (01/11/1998)

Note moyenne : 4.21/5 (sur 29 notes)
Résumé :
" Lorsque j'avais douze ans, Dieu a parlé à mon père pour la première fois. Il ne lui a pas dit grand-chose. Il lui a enjoint de se faire peintre et, sur ce, il a repris son siège parmi les anges, pour observer, entre les nuages au-dessus de la ville grise, ce qui allait se passer. "
" Un pur exemple de réalisme magique. Un roman de l'Amour. " (Paulo Coelho.)
" Tristan et Iseult dans l'Irlande d'aujourd'hui. Un roman envoûtant qui redonne ses lettres... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
mosaique92
  05 juin 2017
Mêlant quotidien et surnaturel, l'auteur parle d'amour à travers l'histoire de deux familles : les Gore vivant sur une petite île au large de Galway et les Coughlan vivant dans la banlieue de Dublin ; l'amour sous toutes ses formes : l'amour de Dieu, l'amour-passion, l'amour conjugal, l'amour paternel et maternel, l'amour filial, l'amour fraternel… l'amour qui naît, l'illusion d'amour, l'amour qui devient passion, l'amour qui tiédit et qui disparaît, l'amour qui renaît.
Deux familles que le destin finit par réunir au travers d'une histoire d'amour non conventionnelle à nos yeux de continentaux rationnels mais qui est parfaitement à sa place dans cette île empreinte de magie, de mélancolie, de romantisme, de surnaturel et de poésie qu'est l'Irlande.

C'est de la poésie en prose ; avec un rythme lyrique assez lent, Niall Williams décrit les personnages et les sentiments, mais aussi les paysages de l'île d'émeraude : l'isolement de la petite île où vivent les Gore, les vents, les tempêtes, l'océan de la côte ouest, l'oppression de la vie urbaine à Dublin et la pluie omniprésente. Il a la magie du verbe propre aux Irlandais !
Un premier roman en forme de conte.
A lire pour découvrir cet auteur si vous ne le connaissez pas
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sabine59
  09 janvier 2016
le réalisme magique associé à l'Irlande , c'est forcément envoûtant !
Ici, le romantisme lié aux apparitions miraculeuses du père mort domine.On s'attache beaucoup aux destins entrecroisés de Nicholas et Isabel et on attend avec impatience leur fusion.Chaque personnage porte en lui une force, souvent écrasée par les soucis, les déceptions, mais qui , à un moment donné, renaît.
Ce roman d'un dramaturge irlandais m' a plu.
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laplumevoyageuse
  20 novembre 2013
Lu en anglais "Four letters of love". J'ai vraiment aimé ce livre et je voudrais le relire en français pour voir si la traduction est aussi bonne que l'originale. Par contre, je n'ai pas pu adhérer à la remarque de fanfan 497 qui a trouvé " un lien avec la profondeur d'écriture de Coelho" mais c'est sûrement parce que Coelho ne compte pas (encore?) parmi les auteurs préférés.
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fanfan497
  28 décembre 2012
un roman d'une grande profondeur emprunt de magie, d'art, de spiritualité,de paysages grandioses. C'est un roman d'amour comme il n'en n'existe pas d'autre dans lequel on se reconnait, et que je ne me lasserait pas de relire. Un lien avec la profondeur d'écriture de Paolo Coelho.
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arabelle
  25 octobre 2012
Une belle découverte et un véritable coup de coeur !
C'est une des plus belle histoire d'amour que j'ai lue.
Je recommande ce livre vivement.
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Citations & extraits (5) Ajouter une citation
arabellearabelle   25 octobre 2012
Pas de lettre de toi. Je ne peux plus attendre, il faut que je t'écrive ce soir. C'est de la folie, je le sais, cet amour qui ne cesse de me hanter le sang. Il coule dans mes artères, je le sens dans tout mon étre, ce besoin de contact avec toi, d'écrire des mots que tu liras. Même lorsque ma main s'arrête sur la page un instant, c'est pour sentir ta respiration faire une pause en cet endroit de la feuille, pour t'y reposer avec moi. Là où nous pouvons partager une paix. Ta mère doit penser que j'ai perdu la raison. J'ai vu comment elle me regarde: on dirait qu'elle s'attend qu'à n'importe quel moment je grimpe sur la table et je me mette à hurler. Elle pense encore à Sean, je crois, et à ce qui est arrivé. Elle cherchd une preuve , un secret bien caché, qui révélerait quelquechose.
Rien dans ma vie ne m'a préparé à ce qui m'arrive. A t'aimer. D'ailleurs c'est à peine ce que j'appelle de l'amour. Il faut que te voie. C'est une nécessité urgente, comme du feu dans ma peau.
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arabellearabelle   25 octobre 2012
-Mais mon Dieu, William, ça ne s'est jamais vu que les gens rentrent chez eux un beau jour en disant qu'ils ne retourneront plus trvailler. Ça n'a pas de sens, tu ne peux pas parler sérieusement.
Mon père ne répondit rien. Il retint ses mots dans sa poitrine grêle, tout en posant le vaste dôme de sa tête dans la paume de sa main. Ma mère haussa le ton.
-Enfin, tu ne crois pas que j'ai peut être mon mot à dire? Et Nicholas, alors? Tu peux pas comme ça...
-Il le faut.
Sa tête s'était relevée. auréolée d'un silence malsain, la formule vint s'abattre sur notre vie comme un enfant mort.
Puis, unevoix que j'entendis à peine - que je me persuadai plus tard avoir imaginé, dans la pénombre à l'instant du coucher, où je disais mes prières et où les réverbères ourlaient les rideaux d'une lumière dorée -, une voix prononça :
Il le faut. C'est ce que Dieu me demande de faire.
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cedsbeacedsbea   12 mars 2016
Il y avait des livres du sol au plafond, des vieux et des neufs, dont les couvertures vertes, bleues, rouges réduisaient au silence les millions de mots, tout le vocabulaire, du chagrin, de l'amour et de la sagesse demeurant ainsi inaudible.
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mosaique92mosaique92   03 juin 2017
Le temps n’est pas une courbe lisse mais une série de cahots, de bonds et de pauses.
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mosaique92mosaique92   03 juin 2017
Les rêves, c'est l'autre toi qui te répond.
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