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Jean-Pierre Pugi (Traducteur)
ISBN : 2277237612
Éditeur : J'ai Lu (30/11/-1)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 246 notes)
Résumé :
Quoi de plus naturel, au XXIe siècle, que d'utiliser des transmetteurs temporels pour envoyer des historiens vérifier sur place l'idée qu'ils se font du passé ?
Kivrin Engle, elle, a choisi l'an 1320, afin d'étudier les us et coutumes de cette époque fascinante qu'aucun de ses contemporains n'a encore visitée : le Moyen-Age.
Le grand jour est arrivé, tous sont venus assister au départ : Gilchrist, le directeur d'études de Kivrin; l'archéologue Lupe Mon... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
LydiaB
  11 janvier 2014
Si vous aimez la science-fiction et le Moyen Âge, alors ce livre est fait pour vous ! Mais quelle claque mes aïeux !!! le Moyen Âge, vous le savez, c'est mon dada (comme le dirait Omar Sharif... pour ceux qui se souviennent de cette pub...). La science-fiction, j'en lis de manière épisodique. Je n'aime pas tout non plus. Ici, le thème est bien connu puisqu'il s'agit du fameux retour dans le temps. Et justement, cela aurait pu être du réchauffé et desservir le livre. Mais il n'en est rien. Certes, il y a bien quelques petites longueurs mais à la limite, je trouve qu'elles attisent encore plus la curiosité du lecteur. Les évocations de la période médiévale sont magistrales... et je pèse mes mots.

Le récit est à double voix. On suit d'un côté la panique dans le bureau d'études puisque, inévitablement, un grain de sable s'est immiscé dans les rouages du transfert, et, de l'autre, ce que consigne Kivrin dans son Grand Livre qu'elle définit ainsi : "j'ai décidé d'appeler ceci le Grand Livre par référence au Grand Livre cadastral établi sur l'ordre de Guillaume le Conquérant, un registre destiné à permettre de calculer les impôts dus par ses métayers et qui est pour nous une chronique de la vie médiévale". (P26)

Ce texte cumule les points positifs : agréable à lire, il tient en haleine le lecteur qui, d'ailleurs, en redemande. Il nous apprend également des choses sur cette société du XIVe siècle, un peu moins traitée, en général, dans les romans.

Bref, que dire de plus si ce n'est de vous le procurer au plus vite et de plonger ainsi dans ce monde méconnu ?
Lien : https://promenadesculturelle..
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latina
  30 décembre 2015
Je suis revenue ! Juste à temps pour vous souhaiter une année plus positive que celle que nous venons de vivre.
Oui, je suis revenue de vacances. Devinez d'où ? du 14e siècle.

Eh oui, je suis partie en compagnie de Kivrin, jeune historienne d'Oxford des années 2050. Et quel voyage ! Quelles émotions ! Je vais avoir beaucoup de difficultés à m'en remettre, je le sais.
Car Kivrin, contre l'avis de son professeur, a voulu s'immiscer dans la vie de ces gens dont nous ne connaissons pas grand-chose, finalement. Et on peut dire qu'elle a vécu intensément, qu'elle a bu jusqu'à la lie la coupe des problèmes de cet âge que l'on dit obscur.
Et moi, tranquille dans mon fauteuil du 21e siècle, j'ai voyagé avec elle, j'ai frémi tout au long de son itinéraire au plus près des gens. Et j'ai honte, honte d'avoir considéré ces personnes du « Moyen-Age » comme des statistiques, des points noirs sur des pages de livres d'histoire. La petite Agnès, la toute jeune fille Rosemonde, leur maman Eliwys, le père Roche...je ne les oublierai pas de sitôt.

Et puis il y a aussi la vie des chercheurs, des historiens d'Oxford en ces temps futurs, qui ont connu bien des déboires aussi, vu qu'une épidémie, vite endiguée, les attaque. C'est le temps de Noël et Oxford va être mise en quarantaine à cause d'un très méchant virus de la grippe. C'est juste à ce moment que Kivrin est partie...
Nous assistons donc à la prise en charge des malades, aux disputes des chercheurs, à l'arrivée de carillonneuses américaines, et à une multitude de petits faits qui font la vie, non sans une fréquente pointe d'humour, même si le tragique y a aussi sa place.
Je n'oublierai pas non plus le jeune Colin au caractère bien trempé, qui en l'espace de quelques jours, va mûrir. Ni le bon professeur Dunworthy, tout entier prisonnier de sa culpabilité, celle d'avoir envoyé Kivrin au 14e siècle. Il avait bien raison de s'en faire, Dunworthy...

A vous, férus d'Histoire, je conseille particulièrement ce roman.
A vous, férus de futur, de «transmetteurs temporels », je vous le recommande également.
Enfin, à tous ceux qui aiment, qui ont peur, qui rient et qui vibrent face à l'Humain, j'adresse « le grand Livre ». Malgré quelques longueurs où j'ai trépigné d'impatience, parce que je voulais absolument , à tout prix et tout de suite en savoir plus, je vous livre cette Histoire. Notre Histoire. Vivante, frémissante, passionnante.
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Dixie39
  28 septembre 2016
Voyager dans le temps à une des périodes de l'histoire longtemps décriée, dénigrée – le Moyen-âge – et découvrir que tout ce qu'on croyait savoir est bien en deçà de la réalité, c'est ce à quoi nous invite « le grand livre » et c'est ce que va vivre Kivrin, jeune étudiante passionnée des temps futurs, partie pleine d'entrain et d'espoir, vers ce siècle qu'elle adule. Bien sûr, les choses ne vont pas se passer comme elles devraient…
"Au XIV e siècle, l'espérance de vie était de 38 ans. À condition d'échapper au choléra, à la variole et à la septicémie, de ne pas ingérer de la viande avariée ou de l'eau polluée et de ne pas être piétiné par un cheval ou brûlé vif pour sorcellerie. Et de ne pas mourir de froid ..."
Passé et présent vont s'alterner, chacun dans une course effrénée pour la survie et l'espoir d'un retour, de moins en moins certain au fur et à mesure du récit. Connie Willis réussit à nous embarquer dans ce voyage et à nous maintenir accrochés à ce grand livre, dont on aimerait que les pages se tournent plus vite, pour en connaître enfin le dénouement.
Quelques longueurs, certes, mais dont je n'arrive pas encore à savoir si elles ne tiennent pas tout simplement au fait que j'avais presque hâte de quitter les présents pour retrouver Kivrin, Rosemonde, Agnès et le père Roche, les sons des cloches et les mugissements de la vache dans les oreilles, fébrile et curieuse de connaître la suite… On en oublierait presque qu'il s'agit d'un livre de science fiction, tant les lieux, les gens et leur manière de vivre sont bien représentés et nous fait oublier ce futur que l'auteure nous décrit, où les historiens expérimentent le passé en arpentant les époques comme actuellement les bibliothèques et les sites archéologiques.
"Elle était une vraie historienne, elle avait écrit les chroniques de ce temps dans une église déserte, seule au milieu des tombes. Moi qui ai vu tant de souffrances et le monde entier sous l'emprise du Malin, j'ai voulu porter témoignage, de crainte que les mots ne disparaissent avec moi.
Elle tourna ses paumes vers le ciel et examina ses poignets sous la clarté crépusculaire. – le père Roche. Agnès, Rosemonde, tous les villageois. Leur souvenir est conservé là-dedans."
Si vous aimez cette période de l'histoire, que vous appréciez ou non la SF, ce livre est fait pour vous...
Lien : http://page39.eklablog.com/l..
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Siabelle
  13 octobre 2016

C'est grâce à un site comme Babelio, que je commence à lire de la science-fiction. Je découvre pour la première fois cette auteure talentueuse avec «Le grand Livre». C'est aussi grâce au forum du club de l'imaginaire, du mois de septembre, que je fais remonter mon livre, dans mon énorme pal. Je remercie Tatooa et les autres membres car c'est une bonne occasion de le lire.

Je me rends compte que j'ai un peu de la difficulté à exprimer mon ressenti, je cherche mes mots car je suis un peu mitigée face à ma lecture. À la dernière page tournée, je me sens à la fois soulagée, triste et révoltée. Je suis un peu songeuse. Je découvre à travers cette histoire une plume qui est à la fois vive, profonde et intense. L'auteure Connie Willis nous offre ici un voyage dans le temps, c'est écrit en trois parties. Ce qui retient également mon attention, c'est les informations, qu'elle nous livre dans son roman.
Au fil des pages, on va vivre cette histoire avec l'héroïne Kivrin que l'auteure nous a concoctée. Quand elle dépose les pieds sur la contrée lointaine, un étranger l'aperçoit et il l'amène dans sa famille. Elle perd aussitôt ses repères et elle ne sait plus comment se rendre au point de transfert. Elle doit aussitôt avoir l'occasion de parler à cet inconnu et on sent monter son angoisse. Comment va-t-elle retrouver le lieu du transfert ? Est-ce qu'elle va pouvoir rentrer chez elle ?
L'auteure nous dépeint bien le tableau de cette époque, c'est une histoire qui est bien écrite. On découvre peu à peu cette famille, qui devient le quotidien de Kivrin. À travers ses yeux, on ressent ce que Kivrin vit. J'aime cette héroïne, qui est attachante, vraie et forte malgré les circonstances. On voit les événements qui se défilent et on devine comment l'inévitable va se produire.
Dans l'ensemble, j'y passe un bon moment. Je suis toujours curieuse de suivre Kivrin, à cette époque. J'aime lire ses notes, quand elle écrit. Je veux toujours savoir ce qu'elle va faire pour s'en sortir. Comment elle réussit à survivre au sein de la famille ? Est-ce qu'elle va réussir à trouver le point de transfert ?
Dans l'histoire, je trouve qu'il possède des longueurs. Il faut être attentif à la lecture car on peut se perdre facilement. D'un côté, on a Kivrin et de l'autre on a Mr. Dunwunthy (avec les autres membres de l'équipe.)

Je crois qu'il manque quelque chose de magique, à cette histoire pour être un coup de coeur. Je ne sais pas, c'est difficile à expliquer. Je n'enlève rien à l'écriture douée et habile de l'auteure. Elle nous rédige vraiment une histoire remarquable dans «Le Grand Livre». Je trouve que le livre est bien construit, les informations sont intéressantes et le voyage est vraiment pertinent. Je confirme qu'elle fait bien passer les émotions, et on ressent toujours l'angoisse de notre héroïne. Je pense toujours à la fin de l'histoire, et elle me hante encore. Est-ce que c'est normal ? Je crois que oui car on s'attache à Kivrin et à tous les personnages qu'on rencontre surtout à la petite Agnès qui m'a marquée.

Alors si ce n'est pas encore fait, je vous souhaite une bonne découverte en compagnie de Kivrin. Si vous avez peur des rats, je vous mets alors en garde, ils n'ont pas toujours le bon rôle et avec raison, surtout dans «Le grand livre». Si vous allez sur le forum, faite attention car les membres sont contagieux et ils font agrandir votre pal.
Je recommande également la critique de Masa, car c'est lui aussi qui me fait découvrir cette auteure par son amour pour le livre.
En un résumé : «Le Grand livre» nous permet de nous évader et on n'en ressort pas indemne.
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Cricri124
  14 janvier 2017
Un livre fascinant, dans lequel passé et futur se déclinent au présent.
Le point de départ se situe en 2054. La jeune historienne Kivrin doit être transférée en l'an 1320. S'il est devenu courant au XXIème siècle d'envoyer des historiens en observation dans le passé pour vérifier les coutumes ou faits historiques d'une époque, aucun n'avait encore été envoyé au moyen âge. Mais Kivrin est passionnée et déterminée. Heureusement car, comme vous pouvez vous en douter, les conditions du transfert ne vont pas se dérouler exactement comme prévues...
Malgré une mise en place plutôt longue et certaines redondances un peu agaçantes, ce livre est très plaisant et se lit très vite malgré ses 700 pages. Mention spéciale pour la partie médiévale: les us et coutumes sont retranscrits avec moult détails et anecdotes. L'auteur s'est bien documenté et le résultat est passionnant et vivant. Les habitations, les vêtements, les usages, le quotidien, les fêtes religieuses, les odeurs, les moeurs, les hommes (etc.) du moyen âge ressuscitent sous nos yeux ébahis (et notre nez incommodé!). C'est épique, flamboyant, superbe! L'univers imaginaire de cette histoire, c'est incontestablement le réalisme de son passé.
La vision du XXIème siècle m'a nettement moins convaincu en revanche. L'ouvrage est paru en 1992, et déjà, l'univers futuriste est par certains aspects devenu obsolète: pas d'internet, uniquement des téléphones fixes (avec visio tout de même!), utilisation de disquettes, etc. Cela a toutefois son charme et c'est parfois amusant. Souvenez vous du temps où les téléphones mobiles n'existaient pas, et Imaginez nos protagonistes du futur en situation de crise, courir dans tous les sens en quête d'un téléphone pour tenter de communiquer des informations cruciales à des interlocuteurs - qui bien évidemment, ne restent pas à coté de leur téléphone ! Cela créé parfois des décalages étranges, qui peuvent aussi bien amuser qu'irriter ou décrédibiliser. Mais l'écriture alerte et les pointes d'humour potache en atténue l'effet et nous entraine irrémédiablement vers une ambiance apocalyptique.
Le XXIème siècle et le XIVème siècle évoluent en parallèle, au rythme de l'épigraphe du Livre Premier: « Un sonneur a moins besoin de force physique que du sens de la mesure… Il doit constamment garder deux choses à l'esprit : un coup et une pause, un coup et une pause. » (Ronald BLYTHE)
L'alternance fait monter le suspens crescendo. Et le parallélisme se déploie d'autant plus largement que les personnages sont confrontés à des événements similaires de part et d'autre de la grande muraille des siècles; des événements mais aussi des homologues. Car certains personnages trouvent leur pendant dans l'autre siècle. La vivacité et la spontanéité de la petite Agnès au XIVème siècle par exemple, renvoie à son homologue masculin, le jeune Colin au XXI siècle. Les deux personnages très attachants, apportent d'ailleurs une grande bouffée d'air frais. Excepté à la fin. Deux époques parallèles donc, mais qui tournent en boucle à bien des niveaux.
In fine, retour à la case départ, un livre fascinant dans lequel passé et futur se déclinent au présent.
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   11 janvier 2014
La peste dévastait les autres contrées telle une légion d'Anges exterminateurs, ne laissant sur son passage aucun survivant pour administrer l'extrême-onction et enterrer les cadavres. Dans un monastère, elle n'avait épargné qu'un seul moine. Ce rescapé, John Clyn, avait laissé une chronique. "Et, de crainte que les hommes oublient ce dont ils doivent se souvenir, moi, qui ai vu tant de souffrances et le monde entier sous l'emprise du malin, moi qui étais parmi les morts et attendais le trépas, j'ai voulu porter témoignage."
Il avait tout noté avec la précision d'un historien, avant de succomber à son tour. Au bas de la dernière page de son manuscrit, une autre main avait écrit : "Ici, semble-t-il, l'auteur s'est éteint." (P320-321)
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SiabelleSiabelle   05 octobre 2016
Le vent soufflait plus régulièrement. Elle aurait dû revenir sur ses pas mais le simple fait de rester debout relevait de l'exploit. Comme elle n'aurait pu s'asseoir dans la fange, elle décida d'entrer dans la hutte.
Une clôture bancale la ceignait, des branches entrecroisées soutenues par des piquets si bas que seuls les montants du portillon étaient assez hauts pour lui offrir leur soutien.
- Ohé, cria-t-elle. Il y a quelqu'un ?
Pas de réponse. Elle leva la boucle de cuir qui retenait le battant, s'avança et frappa à la porte de planches.
Elle tenta de soulever la barre de bois. Son poids l'en empêcha. Elle devait informer M. Dunworthy que ces constructions étaient moins fragiles que ne le laissait supposer leur aspect. Elle reprenait son souffle quand elle entendit un bruit derrière elle.
- Veuillez m'excuser d'avoir pénétré dans votre jardin, dit-elle en se tournant.
Vers la vache qui étirait son cou par-dessus la clôture pour paître des brins d'herbe entre les feuilles mortes.
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SiabelleSiabelle   06 octobre 2016
Krivin avait déjà vu un rat lorsqu'on avait recherché ses phobies, en première année. Mais celui-ci appartenait à une espèce disparue depuis au moins un demi-siècle d'où elle venait.
Il était magnifique, avec sa robe lustrée, très différent de son descendant du XXIe siècle qui semblait sortir droit des égouts avec ses poils ternes et sa longue queue dénudée répugnante. Elle n'avait pu comprendre pourquoi les hommes avaient autrefois toléré la présence de ces créatures dans leurs granges, et surtout leurs maisons.
La pensée qu'un tel animal pouvait nicher dans le mur d'une chambre l'emplissait de répulsion. Cependant, celui-ci était presque sympathique, plus propre que Maisry et sans doute plus intelligent.
- Mais tu es dangereux, lui dit-elle. Le fléau de ce siècle.
Il oublia le bout de fromage pour venir vers elle, en agitant ses moustaches. Il referma les doigts roses de ses petites pattes autour des barreaux de sa prison et lui implorant un regard implorant.
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PatsalesPatsales   11 juillet 2018
— Seigneur, Toi Qui nous as envoyé ce fléau, nous T’implorons de dire à Tes anges destructeurs de retenir leur main vengeresse et de ne pas semer la désolation sur la terre, de ne pas y détruire toute vie.
Autant pour le moral, se dit Dunworthy.
— Comme en ces jours funestes où Tu décimas les tribus d’Israël. Nous sommes dans l’affliction, Seigneur, et nous T’implorons d’épargner Tes fidèles.
Sans se laisser distraire par les claquements des canalisations du vieux chauffage central, le prêtre cita ensuite tous les cas où Dieu avait massacré les pécheurs en multipliant les fléaux. Puis il demanda à l’assistance de se lever pour chanter « Dieu est notre joie, rien ne peut nous affliger ». 
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Cricri124Cricri124   15 janvier 2017
— L’idée est de vous. Vous m’avez dit que les jeunes femmes de bonne famille ne voyageaient jamais seules. Mes gens ont pris la fuite quand ces bandits sont venus s’approprier mes chevaux et mes biens. M. Gilchrist trouve cette histoire plausible. Les Probabilités…
— Elle est plausible parce que les brigands étaient très nombreux, à l’époque.
— Ainsi que les malades contagieux, les chevaliers en maraude et autres individus peu recommandables. N’y avait-il pas des gens fréquentables, au Moyen Âge ?
— Ils étaient occupés à dresser des bûchers pour immoler les sorcières.
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Videos de Connie Willis (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Connie Willis
Blitz : L'intégrale de Connie Willis aux éditions Bragelonne
Oxford, futur proche. L'université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement. Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d'enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein coeur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n'importe où, n'importe quand, pour Polly... Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que L Histoire elle-même est en train de dérailler. Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?
Vous pouvez commander Blitz : l?intégrale sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
+ Lire la suite
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