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EAN : 9782266292696
432 pages
Éditeur : Pocket (12/09/2019)

Note moyenne : 3.17/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Moscou, 1709. Un automate reprend vie dans un atelier, aux côtés d’une poupée à la mécanique tout aussi précise et complexe que la sienne, sa soeur. Doués de parole et d’une âme, ils ont pourtant tout oublié de leur passé. Et de la guerre qui déchire leurs semblables.
De nos jours. Fascinée par les automates, June parcourt le monde à leur recherche, brûlant de percer leur mystère. Elle possède un étrange legs de son grand-père : une sorte de coeur finement ou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Musardise
  02 mars 2020
J'aurais laissé tomber ce roman si je ne m'étais pas sentie le devoir de le terminer : je crois bien que c'est moi qui l'ai fait acheter par la bibliothèque municipale. Comme les titres de SFFF manquent cruellement, ils acceptent à peu près toutes mes propositions, mais j'ai comme l'impression que je me plante pas loin d'une fois sur deux. Les dieux soient loués, je leur ai fait acheter l'intégrale Clark Ashton Smith et l'intégrale de Terremer, ceci rattrape par conséquent cela.

Passons rapidement sur "Est-ce du steampunk ou n'est-ce pas du steampunk ?" : c'est de l'enrobage steampunk, mais y' pas de mal à ça , il n'y a pas mensonge commercial. Disons que ça s'apparente à un livre comme L'alchimie de la pierre (en pas bien). Voyons donc plutôt de près les questions "Est-ce intéressant ?" et "Est-ce bien écrit ?" (auxquelles vous avez déjà un début de réponse) : Non. Et non. Le style est d'une platitude navrante, et c'est sensible même via la traduction - il me semble que ladite traduction n'arrange rien, car des erreurs grammaticales basiques sont présentes dans le texte en français. Enfin ça, malheureusement, on y est de plus en plus habitués. Bon, et c'est bien gentil d'alterner, de façon complètement systématique, deux époques temporelles (un chapitre aujourd'hui, un chapitre dans le passé, un chapitre aujourd'hui, un chapitre dans le passé, un chapitre... Vous avez saisi le concept), mais ça n'apporte rien, sinon un tempo terriblement monotone. Bref.

L'histoire est d'une platitude tout aussi pénible que le texte. C'est pas vraiment qu'il ne se passe rien - quoique, quand on y songe... -, c'est surtout que, quoiqu'il se passe, c'est ennuyeux, creux et sans saveur. Cette histoire d'automates, on voudrait bien qu'il en ressorte quelque chose, mais que dire ? Voilà, c'est un automate qui ne sait pas d'où il vient, et qui sert un tsar, puis un roi anglais, qui passe de guerre en guerre, et bon voilà. Il ne s'intéresse même pas à son passé, en fait il ne s'intéresse à rien. Sa sœur automate, si, mais l'auteur s'est arrangé pour qu'on suive uniquement les pérégrinations idiotes de son idiot de frère. Et quand il apprend des trucs, il n'en fait rien. C'est dire comme l'histoire de sa vie est passionnante. À côté de ça, on a une chercheuse censée être spécialisée en automates, censée être très intelligente (du moins le pense-t-elle), mais qui ne fait pas grand-chose à part se laisser porter par les événements, événements sans grand intérêt. Du coup, on attend d'apprendre quelle est l'histoire des automates pendant en gros 350 pages. On a bien appris deux ou trois trucs toutes les 100 pages, ce qui fait peu, et restent donc 50 pages pour comprendre qui a créé les automates. Ce qui est dit à mots couverts, mais pas très subtilement. Pourquoi ont-ils été créés ? On sait même pas. Par conséquent, soit l'auteur n'avait pas assez d'imagination pour aller plus loin, soit il va falloir se taper 400 pages de plus pour connaître la suite. Et là, je le dis tout net, IL N'EN EST PAS QUESTION.

Comme si ça ne suffisait pas que ce ne soit pas intéressant, c'est parsemé d'incohérences. Le pire, c'est sans doute qu'une scientifique arrive à tuer un automate qui vaut largement un T-1000 (bon, peut-être seulement un T-800, ça peut se discuter) à l'aide d'une technologie dont tout ce qu'elle connaît, c'est qu'elle sert à réparer les automates. Technologie dont elle ne sait absolument pas se servir. Mais allez, c'est bon, elle enfile des gants magiques, elle ajoute un coup de lance pour le finir, et zou ! Adieu Robert Patrick, Arnold Schwarzenegger et autres Rutger Hauer !!! Ajoutons à cela que cette scientifique extrêmement intelligente (elle prétend pouvoir comprendre ce que n'ont pas compris je ne sais combien de scientifiques en je ne sais combien d'années, alors qu'elle ne connaît strictement rien à la véritable histoire des automates, c'est pas la modestie qui l'étouffe, ni d'ailleurs la lucidité), cette scientifique si maligne, donc, ne saisit pas les trucs les plus simples qu'on lui dit. Par exemple, quand elle apprend que deux automates - aux noms chinois, de surcroît - étaient liés et complémentaires, que l'équilibre a été rompu à cause de leur séparation, et alors que notre scientifique sait déjà que le symbole d'un des deux automates est une goutte d'eau avec un point à l'intérieur... Et ben elle met plus de 100 pages à percuter que... oh, mais, oui, dites-donc, ne serait-ce pas le fameux principe du yin et du yang, han la la ?!?!?! (ce que les lecteurs avaient compris du premier coup, sans même avoir de dessin sous les yeux) Bon, je sais pas vous, mais les personnages stupides que les auteurs feignants cherchent à faire passer pour des génies, ça me tape sur les nerfs (l'auteur feignant susmentionné nous est présenté comme un spécialiste de la robotique et de l'intelligence artificielle, soit dit en passant). Bref, ce ne sont que deux exemples, car les incohérences grandes et petites sont multiples dans ce roman. Et quand c'est pas incohérent, cette histoire d'une poignée d'automates qui s'entre-tuent au fil des siècles ressemble très bizarrement aux scénarios du premier film et de la série Highlander... (manque d'imagination, quand tu nous tiens !)

C'est bien simple, je n'ai tenu jusqu'au bout qu'en imaginant Michelle Yeoh dans la peau d'un des personnages, étant fan de l'Empereur dans Star Trek Discovery. Et donc maintenant, je prends une décision ferme devant tous ceux qui liront cette critique : j'arrête de me faire avoir dès qu'il est question d'une histoire d'automate. Ah mais !!!
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Ogrimoire
  21 avril 2020
Des automates qui traversent les siècles et les continents, des luttes de pouvoir entre factions, et, au milieu de tout cela, June Stefanov, une humaine que rien n'avait préparée à affronter une telle situation. Tout cela aurait pu – et dû – m'emporter, mais j'ai regardé le bateau s'éloigner depuis le quai. Et je vais essayer de vous dire pourquoi.
L'idée et l'histoire sont séduisantes. Les automates anciens sont, déjà, des objets fascinants en soi. On pense naturellement à Vaucanson, et à la naissance de l'ingénierie en France. L'idée additionnelle que ces êtres mécaniques soient plus anciens, qu'ils aient traversé le temps, de la Chine antique à nos jours en passant par toutes les grandes périodes de l'histoire du monde, c'est vraiment quelque chose qui me plait.
L'idée de groupes opposés qui s'opposent, si c'est assez classique, cela peut tout à fait fonctionner. On n'imagine pas quelque société que ce soit sans lutte de pouvoir, et, de ce point de vue, cela tient parfaitement la route.
En revanche, je n'ai pas du tout accroché à la dimension psychologique de l'histoire, entre Pierre et sa « soeur » Helena. D'abord parce qu'il m'a semblé que cela faisait très anthropocentrique de plaquer ce type de problématique sur ces automates, qui, justement, se distinguent de l'Homme sur de nombreux points, du simple fait qu'ils « vivent » bien plus longtemps.
Et le personnage d'Helena m'a semblé particulièrement bizarre : certes, je peux comprendre la difficulté d'une intelligence vive qui serait « bloquée » dans un corps d'enfant. Mais outre le fait qu'elle parvient à régler cette difficulté avec tout le monde, son attitude vis-à-vis de Pierre me semble singulièrement incompréhensible. Bref, je ne vais même pas essayer de justifier ma lecture par des arguments rationnels : cette dimension de l'histoire, qui prend tout de même une bonne place dans le livre, m'a parue peu crédible. Et, comme toujours, lorsque vous commencez à buter sur quelque chose, cela vous sort de l'histoire.
Je regrette également que certaines pistes, qui auraient pu donner de l'épaisseur à l'ensemble, ne soient pas exploitées. Ainsi, lorsque l'on découvre June au début du livre, elle parvient à faire fonctionner un automate qui avait été conçu pour délivrer un message. En effet, il s'agit d'un personnage qui écrit. Ce message aurait pu être une pièce d'un puzzle, d'une énigme. Mais, non, pas de mystère. Ou, plutôt, du mystère, mais qui est oublié aussitôt et ne revient pas dans l'histoire. Occasion manquée…
La lecture reste plutôt agréable ; il y a de très belles scènes et même quelques morceaux de bravoure. Mais cela ne va pas jusqu'au coup de coeur, pour moi…
Lien : https://ogrimoire.com/2020/0..
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cecilit
  14 novembre 2019
Tellement éloigné de ce que je lis habituellement, c'est avec curiosité et quelques appréhensions que j'ai entamé ce roman pour moi inclassable tant les sous-catégories de science-fiction me sont inconnues et obscures. Je lis dans les critiques de mes confrères et consoeurs babeliotes qu'il serait question de Steampunk ... (je fais la fière mais je ne connaissais pas ce terme il y a deux secondes..), peut-être bien... En tout cas, il est question d'automates ultra perfectionnés en quête de leur identité et en guerre pour la conserver ou la retrouver. On navigue d'aujourd'hui aux 17ème et 18ème siècles et jusqu'à 3 000 ans avant JC, des États-Unis jusqu'en Inde, en Chine, de Londres à Stalingrad.
L'intrigue m'a laissée parfois sur le bord du chemin. Ce n'est pas que je ne comprenais rien... mais tant de dépaysement littéraire m'a tenue un peu à l'écart.
Merci cependant aux éditions Pocket et à la Masse critique de Babelio de m'avoir offert ce voyage inhabituel.
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culturevsnews
  10 septembre 2018
Tissant le passé et le présent, cette histoire fonctionne en fait sur deux niveaux, alternant entre la perspective d'un jeune anthropologue de l'Oregon moderne et celle d'un avatar mécanique ressuscité par un machiniste russe au début des années 1700. le livre s'ouvre sur une scène mettant en vedette la jeune June Stefanov, écoutant le genou de son grand-père bien-aimé qui lui raconte l'histoire de sa rencontre avec un soldat mécanique pendant la Seconde Guerre mondiale. À sa mort, quelques années plus tard, il lui laisse un souvenir de cet affrontement, une relique que June porte près de son coeur alors même qu'elle atteint l'âge adulte et devient une experte en technologies anciennes. Son dernier projet de recherche est axé sur la découverte étonnante d'une poupée d'écriture mécanique vieille de trois cents ans, dont June a hâte de déverrouiller les secrets avant que la machine extraordinaire ne tombe entre de mauvaises mains.
Entre-temps, entre les chapitres de juin, un récit encore plus mystérieux se déroule. Peter Alexeyvich se souvient de sa vie commençant à la cour de Pierre le Grand, qui lui a donné son nom, réveillé par le fidèle mécanicien du tsar, Giacomo Favorini. Mais en fait, ses origines remontent peut-être à des temps encore plus anciens. Avec sa "soeur" Elena Petrova, une horlogère qu'il rencontre dans le laboratoire de Favorini, les deux êtres mécaniques passent les cent prochaines années à fuir leurs ennemis et à essayer de s'intégrer dans la société, tout en se débattant avec des questions existentielles lancinantes et en cherchant à en savoir plus sur eux-mêmes.
Contrairement à Robopocalypse ce livre s'intéresse moins aux technologies futuristes et plus à l'histoire et la magie. Cependant, il est clair que son amour pour l'écriture sur les machines intelligentes est toujours aussi fort que jamais. Wilson fait également revivre le passé avec une grande précision, permettant à ses lecteurs de tout découvrir, de la Russie du début du XVIIIe siècle à la période victorienne de Londres. J'ai été surpris de me retrouver en train de favoriser les chapitres qui nous ont transportés dans l'histoire, à la suite du pénible voyage de Pierre pour échapper à l'agitation politique qui a suivi la mort de son tsar en 1725. Son caractère a vu tant de choses au cours des siècles, avec ses chapitres contenant toujours quelque chose de fascinant et de nouveau. Cependant, cela ne veut pas dire que les chapitres de June étaient inintéressants ou pas aussi amusants à lire, puisque l'autre moitié de l'histoire est racontée de son point de vue. C'est là qu'intervient le talent d'écriture de Wilson pour l'action. Alors que June tente d'élucider les mystères qui se cachent derrière la poupée d'écriture, elle tombe involontairement dans un monde de danger et de tromperie. Toujours piégé dans un corps synthétique ressemblant à celui d'une fillette de 12 ans, le personnage d'Elena rappelait beaucoup Claudia de "Interview with the Vampire", de même que la protection féroce de Peter à son égard me rappelle très fortement Louis. Exilés à plus d'un titre, les deux êtres humains au mouvement d'horlogerie sont forcés de cacher leur vraie nature partout où ils vont, et Peter doit aussi faire face aux conséquences des choix d'Elena, de plus en plus frustrée par les limitations qui lui sont imposées en raison de l'apparence extérieure de son âge et de son sexe. de même, dans le présent, June doit surmonter sa terreur et sa confusion pour faire face à la menace qui la poursuit, et son alliance éventuelle avec Pierre est le moteur de l'évolution de son caractère. C'était vraiment agréable de découvrir plus à ce livre que de l'action bon marché et des sensations fortes, et sous la surface se cache un fil qui explore des questions plus profondes comme la recherche d'un but et ce que cela signifie d'être humain.
Si vous avez aimé les livres de Daniel H. Wilson dans le passé, je pense qu'il y a fort à parier que vous apprécierez celui-là aussi. A première vue, deux histoires en une, mais les deux récits sont si intelligemment tissés ensemble que ce que nous avons ici à la fin est une saga digne d'une superproduction hollywoodienne, pleine d'action, d'intrigues et de moments sincères
Note : 9/10
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Neneve
  11 mai 2019
L'histoire s'articule sur deux temporalités...
Russie, 1709. Pierre et Helena. Deux automates.
Etats-Unis, de nos jours. Une jeune scientifique passionnée par les automates, et dont le grand-père lui a légué, un petit mécanisme.
Leurs histoires se croiseront par l'aptitude de June, la scientifique, a remettre en marche une vieille poupée. Cette dernière, lors de son réveil, écrira un message qui changera sa vie. Mais ce ne sera pas sans heurts...
J'ai trouvé les personnages très bien construit et très attachants. le récit est efficace. Cette alternance entre le passé et le présent sert l'histoire, et donne le rythme... L'écriture est très belle et très sensible, même si, de prime abord, le côté mécanique du genre steampunk aurait pu la rendre froide et impersonnelle. Une très bon et beau roman, que je ne regrette pas d'avoir lu.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
OgrimoireOgrimoire   21 avril 2020
Qui a bien pu construire Pierre ? En examinant son visage entaillé comme une planche d’anatomie, je constate avec surprise que ses pommettes sont bordées de minuscules rivets de bronze, soulignées d’une mince bande de bois – des matériaux anciens, chargés du poids des siècles. Les couches de sa peau sont plus récentes. Fibres synthétiques et plastiques, ondulation de servomoteurs en polymère. La structure générale semble à la fois nouvelle et ancienne, tout en étant hors de portée de la technologie actuelle.
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LovehorseLovehorse   24 novembre 2019
Mon grand-père disait que le monde dissimule bien des vérités, pour peu qu'on soit capable d'ouvrir les yeux et d'observer. De nouvelles frontières attendent d'être explorées, peu importe ce que disent les maitres d'école et ce qu'on trouve dans les livres. Les cartes sont de jolis mensonges, destinés à nous rassurer.
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Enya75Enya75   18 janvier 2019
C'est la sensation qu'on éprouve en l'effleurant qui trahit l'âge d'un objet. Mille secrets résident dans les fissures d'une porcelaine craquelée, dans l'efflorescence de la rouille. Il suffit de tenir un artefact poussiéreux au creux de ses mains, puis de fermer les yeux. Avec un peu d'imagination, les époques se succèdent, un passé vertigineux s'étire comme un ciel étoilé.
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Vidéo de Daniel H. Wilson
« Un rebondissement toutes les deux pages. Croyez-le ou non, La Menace Andromede est bien plus percutante encore que l'original ! » The Wall Street Journal
#MichaelCrichton #JurassicPark #LaMenaceAndromede Parution le 18 juin 2020 !
L'HUMANITE EN DANGER !
En 1967, l'exposition à une bactérie d'origine extraterrestre – nommée Variété Andromède – décima presque entièrement une bourgade de l'Arizona. Pendant cinq jours, une équipe de scientifiques oeuvra sans relâche pour endiguer l'épidémie qui menacait de tout anéantir sur son passage… Cinq décennies plus tard, un drone détecte une anomalie au milieu de la jungle amazonienne. La Variété Andromède est de retour ! Et elle a muté… Réunis en urgence, scientifiques et militaires savent que le temps leur est compté. le virus se propage et gagne du terrain. Jusqu'à bientôt menacer toute forme de vie sur Terre…
--------------- En publiant La Variété Andromède en 1969, Michael Crichton (1942-2008) inventait un nouveau genre : le thriller scientifique d'anticipation. Il est l'auteur de romans vendus a plus de 200 millions d'exemplaires dans le monde, dont Jurassic Park et le Monde perdu, adaptes au cinema par Steven Spielberg. Diplome en intelligence artificielle et robotique, Daniel H. Wilson, qui signe cette suite de la Variété Andromède (reed. Archipoche, 2020), est l'auteur, notamment, de la serie Robopocalypse (Pocket).
------- Le livre : http://www.editionsarchipel.com/livre... Facebook : https://www.facebook.com/archipelsusp... Instagram : https://www.instagram.com/editions_ar... Twitter : https://twitter.com/Ed_Archipel
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