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EAN : 9782818016930
208 pages
P.O.L. (04/10/2012)
4.09/5   316 notes
Résumé :
Le narrateur a été l'un des premiers médecins, dans un pays européen non précisé, à assister les personnes qui demandaient à mourir – clandestinement d'abord, puis plus ouvertement, à mesure qu'une certaine tolérance s'installait et que les lois s'adaptaient à la situation.

Après avoir maîtrisé les techniques qui permettent aux hommes et aux femmes de quitter la vie sans souffrance et sans angoisse, il a découvert, au gré de son histoire personnelle,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (78) Voir plus Ajouter une critique
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Le narrateur travaillant dans une unité contre la douleur raconte comment son approche de la médecine va faire de lui l'assistant de patients qui on choisit d'abréger leurs souffrances.
Une nouvelle fois, Martin Winckler pose un regard intelligent sur l'être humain, sur une médecine qui parfois oublie que derrière les patients se cachent des hommes et des femmes en complète souffrance physique et morale. Comment apporter un peu de répit lorsque la souffrance emporte tout ?
« En souvenir d'André » nous interpelle sur nos propres convictions, sur nos peurs. Comment ne pas être en complet accord avec les témoignages poignants qui égrènent le récit. Oui, le droit de mourir dans la dignité et le respect est une évidence et pourtant le sujet est toujours autant difficile à aborder. Chacun a sa propre vision sur la fin de vie assistée. En bonne santé, je pense au jour d'aujourd'hui être pour ce droit mais devant la sentence inéluctable, mon choix serait' il aussi catégorique ? Il pose des jalons pour ouvrir le débat. Winckler livre un récit en tout point remarquable, j'ai retrouvé le ton qui m'avait tant ému avec « La maladie de Sachs ». Emu aussi par cette histoire d'amour avec Nora, passionnée et déchirante.
Un livre forcément difficile, poignant, mais qui a le mérite de nous interroger sur un sujet ô combien délicat. Mais vaut mieux être au top de sa forme pour honorer la mémoire d'André.
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C'est un peu difficile pour moi de parler de cette lecture sans tenir compte de mon point de vue professionnel, je le dis d'emblée, puisque la médecine de la douleur et la médecine dite palliative sont une part de mon domaine d'exercice.
Martin Winckler , dans ce roman, nous dresse un historique assez réaliste, certes, mais il ne parle pas du vrai problème qui est le manque de formation des généralistes , en particulier dans le domaine du traitement de la douleur. J'aimerais dire que la France a progressé dans ce domaine qui nous concerne tous. Oui, sans doute, pour la douleur, mais c'est très loin d'être suffisant, et non, pas du tout et bien au contraire pour le reste, en raison sans doute d'une judiciarisation accrue et constante sans que , finalement, la seule loi existante soit déjà correctement appliquée partout..
Mais ce n'est pas le lieu pour m'étendre plus sur ce problème.
J'aime bien Martin Winckler. Ses enthousiasmes, ses énervements et révoltes, et même son côté redresseur de torts un peu outré quelquefois. Qu'importe, il en faut. La vacation et surtout La maladie de Sachs m'avaient fait un bien fou. Seulement, ces écrits étaient basés sur son expérience personnelle, c'était honnête, sincère, et salutaire. Il savait de quoi il parlait.
Là.. sans doute beaucoup moins. Oui, il a des souvenirs de stages ou autres, mais ça ne suffit pas, à mon avis. Il décrit quand même avec une certaine efficacité ce que peuvent faire des soignants des unités antidouleurs dans les services hospitaliers,là où se termine la vie pour la majorité maintenant, que leurs recommandations soient suivies ou non, là est le problème. Faute de personnel et de temps le plus souvent, il faut bien le dire, et non faute de bonne volonté.
Mais cette phrase, Marc… : « Les derniers moments d'un homme sont sublimes ». Qui vient de la vision d'un film japonais, il le dit.
Hum.. là, j'aurais quelques réserves. Là, ça devient vraiment du roman..
Je voudrais quand même dire qu'au moins, il a le courage d'aborder le sujet et surtout de dire des choses très justes sur la douleur. Car, la plupart du temps, ce que veulent ces malades , c'est être soulagés, et écoutés: "  S'ouvrir sans questionner, écouter sans interrompre, entendre sans juger. Expliquer. apaiser. Soulager."
Pour cela, merci.
Mais il manque, à mon avis à ce livre ( en faire un roman ,avec même son intrigue amoureuse et ses rebondissements, était peut être aussi une erreur , toujours pour moi) , une réflexion plus poussée que la simple dénonciation, et surtout d'autres solutions (qui existent..) que cet individu solitaire qui recueille les derniers récits.. J'ai vu il y a peu de temps un téléfilm de Barry Levinson réalisé pour HBO qui retrace le portrait de Jack Kevorkian qui, dans les années 90, a combattu à sa manière pour le droit à l'euthanasie aux Etats Unis , faisant même des années de prison. Kevorkian s'entourait quand même de beaucoup plus de précautions que le héros de ce livre. Trois avis médicaux, la famille filmée dans de nombreuses discussions avec elle et le malade, etc, avant d'accéder à la demande de suicide assisté…
Bref, je trouve ce livre un peu ..rapide , c'est dommage, mais c'est ma vision et j'espère ne pas avoir heurté tous ceux qui l'ont aimé.
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Un jeune homme, un soignant, se rend pour la première fois à la maison d'un homme qui l'a choisi pour mettre fin dignement à sa vie. Les certificats médicaux, les expertises psychiatriques, toutes les démarches ont été faites dans les règles. Reste à savoir pourquoi lui.
L'homme qui lui ouvre la porte se tient encore debout, l'invite à s'asseoir, et se met à parler. Il se raconte. Lui aussi, dans un temps où la législation et les mentalités était différentes, accompagnait les soignants condamnés. En premier, toujours, il s'occupait de la douleur. Puis il les écoutait. Et parfois, si c'était opportun, il veillait sur leurs dernières heures.


Ce que je retiens en premier d'En souvenir d'André est son côté extrêmement émouvant, cette proximité avec la mort en devenir d'hommes qui ont choisi de partir autrement. En toute humanité, le narrateur accueille ces personnes, leurs désirs, leurs souvenirs, et leur vient en aide, d'abord en soulageant la douleur. " Quand la douleur est intolérable, personne ne doit la tolérer."
La seconde chose que je retiens de ce livre, c'est le traitement "simple", en toute franchise, presque humble, d'un sujet complexe. L'euthanasie, comme on dit à présent, a existé de tout temps. Certains pays ont légiféré depuis, d'autres pas. Mais les professionnels de la santé se mettent aussi en danger, hors la loi, pour mettre un point final à ce qui ne peut plus continuer. "Sauver la vie était le blason des médecins ; donner la mort, un privilège de leur caste."
La troisième chose enfin qui m'a marquée, c'est l'incroyable recul avec lequel le narrateur accomplit sa mission, tout au long de sa vie. J'ai côtoyé des soignants qui travaillaient dans les unités palliatives pédiatriques, d'autres dans des hôpitaux psychiatriques… Tous, à moment donné, étaient touchés, marqués, par ce qu'ils vivaient. Mais pas le personnage principal de Winckler.

Je reste un peu dubitative sur ce livre, qui transpire d'humanité, la vraie, celle vis-à-vis de son prochain. Malgré l'écriture fluide et aérée, les pages qui se tournent presque seules, j'ai ressenti un malaise qui n'était pas uniquement lié au sujet traité. J'ai trouvé que l'histoire d'amour, et le final, où l'on apprend pourquoi le jeune homme a été choisi pour accomplir cet acte sacré de donner la mort, étaient presque superflus. Enfin, le personnage principal, sa mémoire hors norme et sa capacité de recul m'ont paru parfois factices.
En souvenir d'André est en tout cas un lire à livre pour approfondir ses propres réflexions sur la vie, la mort, la douleur, les soins palliatifs, et notre responsabilité de vivants en bonne santé face à ceux qui ne le sont plus.
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Martin Winckler et son écriture profondément humaine où parfois la trame narrative se tisse non pas au catgut mais avec des fils arachnéens qui font vibrer nos coeurs.
En souvenir d'André, mais aussi de l'homme au coeur brisé, de la femme qui avait peur de trop parler sur son lit de mort, tant d'hommes et de femmes qui ont voulu choisir le moment de tirer leur révérence et qui ont eu la chance de trouver quelqu'un pour les accompagner.
Martin Winckler, de sa plume sensible et efficace pose bien le problème du traitement de la douleur et du choix de mourir dans la dignité, car non, nous ne sommes pas égaux face aux Parques, pas plus à la naissance qu'à la mort!
Un sujet grave, mais traité délicatesse car il nous relie dans ce que nous avons de plus humain et de plus fragile.
À lire, absolument!
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Emmanuel est médecin. Mais il a choisi, depuis ses presque tous premiers pas dans son monde professionnel, de venir soulager, écouter et assister les personnes qui souffrent dans leur corps et dans leur tête. En parallèle à son métier, des gens l'appellent et lui donnent le code "en souvenir d'André"... Il sait alors qu'une nouvelle rencontre va avoir lieu, dans un univers intime et propice aux confidences. Il se rend alors au chevet d'un être qui ne souhaite plus avancer et partir dans la dignité...
De Martin Winckler j'avais lu "le choeur des femmes" qui m'a marqué et me suit encore. Cet ouvrage ne dénote pas au talent de l'auteur. Il a les mots justes, les mots vrais, tout en pudeur et en douceur, pour traiter de thèmes graves et complexes. Cet un être à part, qui possède ce petit supplément d'âme qui fait de lui une oreille et un coeur ouverts et dépourvu de tout jugement.
A lire absolument !!!
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critiques presse (3)
LaPresse
04 janvier 2013
Winckler le reconnait, c'est le premier de ses romans qui n'est pas fondé essentiellement sur son expérience personnelle. C'est peut-être ce qui fait d'En souvenir d'André un roman moins incarné, moins « engageant » et vibrant que ses précédents. Mais un roman tout aussi pertinent .
Lire la critique sur le site : LaPresse
Lexpress
30 octobre 2012
Sur un sujet risqué, Martin Winckler réussit un roman d'initiation d'une grande force, édifiant.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama
10 octobre 2012
Roman à énigme, avec révélation finale, [ce] livre est aussi et surtout un plaidoyer, une oeuvre pleine de larmes et de colère qui abandonne la dimension polyphonique du "Choeur des femmes" pour préférer le ton du mémorialiste.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
Beaucoup avaient des douleurs qui n'avaient jamais été étiquetées, jamais identifiées. Leurs médecins n'y pouvaient rien et leur avaient dit parfois que c'était dans la tête.
On ne leur avait pas appris que dans la tête, il y a le cerveau ; que la douleur, le cerveau la perçoit et, parfois, la produit. Quand les gens disent qu'ils ont mal, ils ont mal. Dire que c'est "dans leur tête", c'est dire : "Vous avez mal parce que vous avez mal."
Autant leur donner un coup de marteau.
J'ai appris à manier les antalgiques mineurs et la morphine. Les opioïdes synthétiques. Les anesthésiques locaux et généraux. Les neuroleptiques, les antidépresseurs, les myorelaxants et les alpha-adrénergiques. Les blocs plexiques et les neurolyses. Les péridurales.
J'ai appris à analyser les douleurs chroniques ; à identifier l'origine des douleurs projetées ; à apprivoiser les douleurs fantômes.
J'ai appris à employer le placebo, la relaxation, l'hypnose, les gestes, la parole.
Les gestes qui atténuent l'angoisse.
La parole qui, sans donner de faux espoirs, aide à s'ancrer dans la réalité.
J'ai appris à apaiser la douleur des autres.
Pas trop : sans les endormir, sans les empêcher de se sentir vivants.
Mais en les aidant à ne plus ressentir ces cris des profondeurs qui éventrent ou arrachent.
À ne plus être dans la douleur totale, qui empêche de ressentir quoi que ce soit d'autre. Qui empêche de penser. De sourire. D'être présent au monde.
J'ai beaucoup travaillé. Bien, je crois.
Mais ça ne me suffisait pas.
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J'ai senti la colère monter en moi et je suis allé demander ce qu'on lui avait fait, j'avais envie de frapper.
La réanimatrice m'a dit qu'ils le laissaient se reposer, mais qu'ils allaient recommencer.
J'ai dit : laissez-le tranquille. Il a soixante-dix ans. Il est hémiplégique à cause de l'intervention. Il a une pneumonie. Vous pensez vraiment que vous allez le remettre en état ? Vous voulez vraiment le maintenir comme ça indéfiniment avec des tuyaux dans les bras et un autre dans l'oesophage ?
Vous trouvez ça digne, vous, de lui coller ce spaghetti en latex dans le nez sans rien lui dire, sans rien lui demander, de vous y mettre à trois ou quatre pour le tenir et, quand vous voyez qu'il ne veut pas, de le planter là sans essuyer le sang de son visage jusqu'à ce que sa femme ou son enfant débarquent avec leur espoir de le voir mieux et le découvrent ligoté comme un passant qu'on vient d'attaquer dans une ruelle sombre ?
Vous appelez ça soigner ?
Laissez-le tranquille !
Elle m'a regardé, m'a fait un sourire maternel.
"Je vais réfléchir à ce que vous venez de me dire".
Je l'aurais tuée de mes mains.
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" Je vais d'abord m'occuper de la douleur";
Une fois soulagés, ils pouvaient exprimer leur souhait.
Pour certains, l'entrevue se limitait à ça: ils ne voulaient plus avoir mal et lorsqu'ils n'avaient plus mal, ils se remettaient à sourire, à recevoir des visiteurs, à jouer aux cartes ou aux échecs avec leurs vieux copains et leurs petits-enfants. A lire. Ils retrouvaient une vie de relation. Ils ne demandaient rien de plus. Ils s'étonnaient que personne avant moi ne soit parvenu à les aider. Est-ce que je disposais de médicaments..ou de.." pouvoirs" particuliers?
Ce que j'avais dans ma sacoche, tous les médecins y avaient accès. Mais beaucoup avaient peur. De quoi? Je ne sais pas. D'être trop puissants? De dépasser leur but? Quelle blague. Quelle illusion. Quelle vanité.
La douleur précipite dans un cercle vicieux. La morphine amorce un cercle vertueux. Dès qu'un homme souffre moins, son angoisse diminue. Et, parce qu'il a moins peur, il souffre moins.
Je n'ai jamais eu peur de trop soulager. Quand la douleur est intolérable, personne ne doit la tolérer.
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D'abord, l'officier d'état civil a examiné tes papiers d'identité et constaté que ton nom, ta date de naissance et ton numéro matricule sont identiques à ceux qu'indique le document officiel. Puis il a consulté le dossier administratif attestant que le patient a bien subi - j'utilise le mot à dessein - son entretien psychiatrique. Que l'expert y affirme son bon équilibre mental et souligne l'absence de signes de dépression. Que la maladie est incurable et que, quoique bénéficiant de soins palliatifs de qualité, le patient a exprimé sa demande auprès de trois médecins différents, à trois semaines d'intervalle, comme la loi l'exige. Et que tous ont donné leur accord.
Une fois ces précautions prises, il t'a permis de lire le dossier. C'est un document médical anonyme, un peu technique : il retrace l'itinéraire du patient depuis les premiers symptômes, passe en revue les examens diagnostiques, les choix thérapeutiques effectués en conformité avec l'état des connaissances, la longue phase de rémission de cinq ans, les deux récidives et leurs traitements - manifestement efficaces puisqu'ils lui ont valu, respectivement, quatre ans et vingt-sept mois supplémentaires de répit. Pour en arriver à la rechute survenue il y a neuf mois, avec la découverte de lésions disséminées dans plusieurs organes vitaux, parmi lesquels le foie, les deux poumons, la colonne vertébrale et, possiblement - mais il a refusé l'examen qui aurait permis de le confirmer - le cerveau. Tu as lu tout cela avec curiosité et le malaise qu'on éprouve en découvrant des secrets qui ne nous appartiennent pas. Mais c'est la règle : que tu décides ou non de prendre contact, tu dois le faire en connaissance de cause.
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Ton imagination s'envole. C'est comme ça, tu n'y peux rien, tu as besoin de remplir le vide et de le peupler de figures en trois dimensions, même floues. Comme d'autres l'auraient fait à ta place, tu t'es préparé à rencontrer une épave, un corps humain replié de douleur, amaigri par la maladie, déformé par les interventions qui lui ont retiré un organe par-ci, un organe par-là, et cloué au fauteuil ou au lit, bardé de tuyaux divers et variés.
Mais tu fais erreur. La maladie n'a pas dévoré un organe vital, elle a pris naissance dans une multitude de localisations et le patient a été traité par chimiothérapie, non par la chirurgie. Jusqu'à sa rechute, il y a quelques semaines, il était parfaitement valide. Selon les dernières observations - effectuées juste avant qu'on te communique le dossier -, il était en parfaite possession de ses moyens intellectuels. Certes, il est âgé - soixante-dix-sept ans -, mais au jour d'aujourd'hui, vu le nombre et l'état des centenaires, les moins de quatre-vingts ans sont souvent de première jeunesse.
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Vidéo de Martin Winckler
"Bienvenue aux éditions P.O.L", un film de Valérie Mréjen. Pour les 40 ans des éditions P.O.L, quelques un(e)s des auteurs et des autrices publié(e)s aux éditions P.O.L écrivent une carte postale et laissent un message aux éditions P.O.L. Avec par ordre d'apparition de la carte postale: Violaine Schwartz, Jean-Paul Hirsch, Lucie Rico, Emmanuel Lascoux, Jacques jouet, Philippe Michard, François Matton, Frédéric Boyer, Catherine Henri, Suzanne Doppelt, Lamia Zadié, Marianne Alphant, Suzanne Duval, Laure Gouraige, Emmanuel Carrère, Jean Rolin, Elisabeth Filhol, Célia Houdart, Nicolas Fargues, Nicolas Bouyssi, Louise Chennevière, Frédérique Berthet, Marie Darrieussecq, Jocelyne Desverchère, Jean Frémon, Kiko Herrero, Julie Wolkenstein, Emmanuelle Bayamack-Tam, Liliane Giraudon, Frédéric Forte, Pierric Bailly, Valère Novarina, Hélène Zimmer, Nicolas Combet, Christian Prigent, Patrice Robin,, Emmanuelle Salasc, Alice Roland, Shane Haddad, Mathieu Bermann, Arthur Dreyfus, legor Gran, Charles Pennequin, Atiq Rahimi, Anne Portugal, Patrick Lapeyre, Caroline Dubois, Ryad Girod, Valérie Mréjen / Dominique Fourcade, Marielle Hubert, Robert Bober, Pierre Patrolin, Olivier Bouillère, Martin Winckler, Jean-Luc Bayard, Anne Parian, Nathalie Azoulai, Julie Douard, Théo Casciani, Paul Fournel, Raymond Bellour, Christine Montalbetti, Francis Tabouret, Ryoko Sekiguchi,
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