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EAN : 9782075187091
128 pages
Gallimard Jeunesse (17/08/2023)
4.33/5   497 notes
Résumé :
En rentrant du collège pour les vacances scolaires, Efi est convaincue qu’elle est une ado comme les autres et qu’à quatorze ans, le monde lui appartient.
Elle regagne son village, fière d’un bulletin de notes exemplaire. Mais cela ne compte plus pour les siens.
Elle est une fille nubile à présent, c’est-à-dire : bonne à marier. Plus de liberté, plus d’horizons, plus de livres ni de balades avec les copines.
Son avenir est désormais entre les... >Voir plus
Que lire après J'ai 14 ans et ce n'est pas une bonne nouvelleVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (212) Voir plus Ajouter une critique
4,33

sur 497 notes
Assise sur le porte-bagage de la vieille mobylette de son oncle, Blabla, Efi, à tout juste 14 ans, savoure cette fin de journée lumineuse, la ville qu'elle quitte et espère retrouver à la rentrée prochaine et la promesse de vacances estivales auprès de sa famille et ses amies. Une famille qu'elle a laissée pour s'installer chez sa tante, Neila, afin de poursuivre sa scolarité. Elle se sent légère et épanouie. Mais aussi fière de ses bons résultats scolaires. En arrivant au village, elle distingue aussitôt sa soeur, Rana, et son frère, Solo, qui jouent avec leurs copains. Mais si Efi demande à son oncle de s'arrêter, il n'en fait rien et lui répète qu'il doit la conduire chez ses parents. Elle retrouve une mère fatiguée, enceinte, un père froid et distant. Tous se moquent de ses ambitions de devenir ingénieur, des livres qu'elle a rapportés. Et pour cause, comme le lui a souligné sa maman, la voici devenue une très belle jeune fille, nubile qui plus est...

Efi a 14 ans et si elle espère faire de grandes choses plus tard, d'autant que son bulletin scolaire est prometteur, ses projets vont très vite être balayés... Habitant un pays pauvre, que Jo Witek n'a pas situé, universalisant ainsi son propos, au sein d'une famille nombreuse, la jeune fille va, au vu du comportement de ses parents et de son grand frère, bientôt comprendre que ceux-ci ont arrangé son mariage avec un homme, semble-t-il, de bonne famille. Et c'est le choc pour l'adolescente, submergée alors de sentiments, la rage, la colère, la déception, l'incompréhension, la trahison, la solitude... mais aussi partagée entre son désir d'émancipation, de liberté et les coutumes de son pays. Avec beaucoup de sensibilité, de justesse et d'intelligence, l'auteure signe un roman fort, percutant et dur qui donne, évidemment à réfléchir, sur le sort de ces jeunes filles (pas moins de 12 millions d'entre elles chaque année, dans le monde), la puissance des traditions mais aussi sur le travail des ONG.
Un roman fort louable pour les adolescents...
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Efi a 14 ans. Elle rentre du lycée pour les vacances d' été.
Dans son village, elle sent tout de suite un nouveau regard posé sur elle, de nouveaux interdits.
Ses amies proches sont au courant de ce qui leur arrive et l'acceptent. Elles sont nubiles et en âge d'être mariées.
Pour Efi, c'est un drame, elle voulait continuer ses études et devenir ingénieure pour aider son pays.
Son milieu pauvre et les traditions ne le permettent pas.
Elle n'accepte pas son sort, le côté inférieur de la femme, le vieux mari qu'on lui a choisi.
Je me suis posé la question de savoir dans quelle région du globe on se trouvait mais une fois les films bollywoodiens cités, j'ai bien imaginé qu'on se trouvait en Inde.
Le récit veut éveiller les jeunes à une réalité qu'ils ne connaissent peut-être pas.
Le récit est court mais tellement qu'on risque de ne pas vivre ce bref roman et de ne pas s'attacher au personnage.
Les chapitres sont courts également. Pour les jeunes lecteurs, ça répond à leur demande.
L'illustration de la couverture est belle et agréable à regarder.
Pour un adulte, la fin est peu plausible ou c'est moi qui ai perdu des illusions. En même temps, l'auteure a peut-être voulu donner une note optimiste à ce destin qui pouvait basculer vers la servitude à tout jamais.
Le livre a le mérite d'exister pour sensibiliser les jeunes du monde occidental à cette terrible réalité du mariage forcé, à cette terrible réalité du non respect des libertés de la femme.
J'avais choisi le livre parmi d'autres pour ma petite-fille qui doit faire un exposé sur un livre de son choix. C'était à sa demande car elle connaît mon penchant pour la lecture.Elle a choisi un autre mais lira certainement celui-ci pour ses lectures libres.
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Efi est une jeune fille de 14 ans qui comme toutes les autres adolescentes de son âge vivant dans un pays pauvre, rêve d'un avenir meilleur, elle habite avec sa famille dans un village où le progrès technique est insuffisant, les catastrophes climatiques font rage, ruinant les agriculteurs et le reste de la population.

Élève brillante, personnage dynamique, plein de vie, rebelle, altruiste, lucide ; Efi a de grandes ambitions pour son pays ; elle veut être ingénieure et participer au progrès technique de celui-ci.

Lors des vacances d'été, elle revient du collège de la ville où elle étudie mais ne reçoit pas le même accueil qu'à l'accoutumée, inquiète, la jeune fille se demande ce qui se trame derrière tout cela. La froideur soudaine de son père, de son frère, des gens du village, tous semblent s'être ligués contre la jeune fille qui a peut-être grandi trop vite pendant que les mentalités, elles, sont restées figées dans les traditions ancestrales et la domination masculine, en sacrifiant le bonheur de leurs enfants aux besoins immédiats et au regard pas toujours juste ni bienveillant de la communauté, de la misère et de l'ignorance.

Les projets de sa famille, pour elle, sont à l'opposé de la vie dont elle avait rêvé comme peuvent en rêver toutes les jeunes filles de son âge et de sa condition, Efi en est bouleversée, « Un drame » pour la jeune fille, son univers s'écroule. On comprend alors pourquoi selon le titre du récit, avoir 14 ans pour elle n'est pas une bonne nouvelle, elle se sent trahie.

Auteure jeunesse que j'apprécie, j'ai lu d'autres récits de Jo Witek que qui m'ont beaucoup plu, ils me semblent intéressants pour les adolescents.

Le livre présent est engagé sur la condition féminine dans le monde, les inégalités entre les femmes selon leur endroit de naissance. Il dénonce la violence des hommes envers les femmes et le poids et la puissance des traditions qui les réduisent à l'état d'un corps obéissant, d'objet, au mutisme, les empêchant ainsi de choisir librement leur destinée et de vivre leur vie de femme et de jeune fille condamnées au silence et à la servitude.

Mais le combat bien que difficile n'est pas terminé pour Efi.

Ce livre est bien écrit, avec un personnage bien construit dont on entend toutes les pensées, la colère et les cris de révolte aussi bien intérieurs qu'extérieurs afin de développer la compassion et l'attention du lecteur et l'interpeller aussi. Il peut faire écho et sensibiliser les jeunes à la problématique du mariage forcée.
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A la bibliothèque, j'ai emprunté : J'ai 14 ans et ce n'est pas une bonne nouvelle de Jo Witek.
En rentrant du collège pour les vacances scolaires, Efi est convaincue qu'elle est une ado comme les autres et qu'à quatorze ans le monde lui appartient. Elle a la chance d'avoir pu faire des études, grâce à sa mère, et elle veut devenir ingénieure. Accomplir de grandes choses...
Elle oublie qu'elle vit dans un pays très pauvre dans lequel les filles nubiles (c'est à dire bonnes à marier) n'ont plus de liberté, plus d'horizons, plus de livres ni de balades avec les copines.
Son avenir est désormais entre les mains d'un père, puis celles du mari qu'on lui a choisi. Efi est devenue une marchandise, un beau cadeau offert à une famille...
Arrachée à l'enfance, ses rêves piétinés, Efi entre dans l'enfer du mariage forcé.
Son destin serait-il au XXIe siècle de vivre à jamais en servante emprisonnée ?
J'ai 14 ans et ce n'est pas une bonne nouvelle est un roman pour ados qui m'a pris aux tripes. Il est poignant, comme l'autrice Jo Witek sait en écrire. Court mais percutant, je peux vous assurer que ce roman ne vous laissera pas indifférent.
Efi est une adolescente de 14 ans comme les autres, du moins en apparence. Là où elle vit, même si la loi interdit les mariages avant 15 ans, c'est la tradition qui prend le dessus. A partir de 14 ans, une fille est bonne à marier, un point c'est tout ! Pas question d'attendre un an de plus.
Avant de rentrer dans son village, la jeune fille n'avait pas intégrer cette donne. Insouciante, heureuse de retrouver les siens, la pauvre va vite déchanter ! Dès son arrivée elle comprend que les choses ont changées, que son destin sera très différent de celui qu'elle imaginait. Adieu études, bonjour mariage. Elle n'appartient plus à sa famille mais à sa future belle-famille.
J'ai trouvé ça horrible, c'est impensable de faire un truc pareil à une jeune fille. Tout en sachant très bien que ça arrive tous les jours dans certains pays.
C'est un roman très réaliste avec une écriture qui fait mouche. L'autrice n'en fait ni trop ni pas assez. La fin est très crédible.
J'ai 14 ans et ce n'est pas une bonne nouvelle est un excellent roman que j'invite tout le monde, ados comme adultes, à lire.
Ma note : 5 étoiles.
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Elle a 14 ans et rentre à la maison pour les vacances
Elle a 14 ans et son uniforme de collégienne est trop petit. Elle ne sait pas encore qu'elle n'en aura pas un autre.
Elle a 14 ans et des seins. Elle ne pourra plus se promener seule.
Elle a 14 ans et est nubile. Nubile donc bonne à marier. Qu'elle le veuille ou non, que son futur époux lui plaise ou non, qu'elle ait des espoirs et des projets ou non.
Elle a 14 ans et est « La Belle » Elle aurait préféré être « L'Intelligente » Mais la beauté est une denrée, qui se vend et qui peut rapporter gros à sa famille.
Elle a 14 ans et ce n'est pas une bonne nouvelle.
Ce livre est un cri, le cri de révolte d'une jeune adolescente dont le monde s'écroule : on lui avait donné le droit d'aller au collège, l'espoir d'une vie différente. Mais ses parents ont des dettes et ne peuvent renoncer à la marier, pour l'argent que cela représente, mais aussi pour sauvegarder leur image au village. Elle va résister et sera finalement sauvée, mais à quel prix. Un roman comme un coup de poing qu'il faut lire et partager. Un roman qui malheureusement est encore la réalité pour beaucoup de jeunes filles, et aussi jeunes garçons. L'auteure a l'intelligence d'aborder aussi cette réalité du point de vue du frère d'Efi, qui subit lui aussi la contrainte des coutumes.
Je remercie infiniment les éditions Actes Sud Junior pour le partage de ce roman, à coté duquel je serai sûrement passée #Jai14ansetcenestpasunebonnenouvelle #NetGalleyFrance

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critiques presse (1)
Ricochet
30 mars 2021
Assurément, Jo Witek livre ici une œuvre nécessaire, qui se doit d'être lue et conseillée et qui donne envie de s'engager à son tour dans la lutte pour que ces mariages forcés et ces viols répétés cessent à jamais.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (94) Voir plus Ajouter une citation
Depuis des générations, c'est toujours la même histoire, un vieux conte poussiéreux que les hommes comme les femmes ici nomment la tradition. La fille nubile est mariée sans limite d'âge quand son père le décide. Pour moi, cela signifie à quatorze ans. Pour d'autres, c'est seize, douze, dix ans, parfois moins. Ensuite, toute la communauté veille à ce qu'elle soit vierge avant d'être offerte à son mari le jour du mariage. Il ne faut pas qu'on me touche, pas qu'on me voie, pas qu'on m'abîme. Ils pensent me protéger, alors qu'ils me tuent. Au nom des traditions, ils me tuent.
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Je m'écroule. Sous le soleil de midi, je chancelle. Je n'ai rien mangé depuis des jours, la lumière me brûle les poumons, je m'évanouis. Ma mère se précipite à mon secours. Mon frère l'aide à me ramener dans notre chambre partagée. On me donne à boire. Tout est diffus, au ralenti. Je découvre un monde que j'ignorais. Je ne savais rien. Je n'étais qu'une gamine comme ma sœur Rana. Une petite fille heureuse qui sautillait. Une collégienne légère qui ne pensait qu'à la littérature, à l'histoire, la géographie, aux romans d'aventures et aux baignades entre amies. Ma vie est soudain devenue un théâtre tragique et le rideau vient de se lever sur l'acte II. Je suis nubile, on m'a offerte à un inconnu et, en attendant le mariage, je suis retenue prisonnière par ma propre famille.
J'ai quatorze ans et ce n'est pas une bonne nouvelle. On va me marier et ce n'est pas une bonne nouvelle.
Je suis une fille et ce n'est pas une bonne nouvelle. (p.57)
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La fête est déclarée. Tout est organisé. Dans trois semaines, je serai mariée. Dans trois semaines, je serai morte. Une bombe a éclaté et mon avenir est en ruine. Un drame a eu lieu et personne ne s'en soucie. Ce que j'éprouve n'a aucune importance. Pour eux, je ne suis qu'un corps. "Un cadeau du ciel", comme le dit Grandmama. Un diamant étincelant qu'on enferme dans un écrin de pacotille et qu'on garde jalousement en attendant la vente, la transaction, l'échange ; ce que les miens nomment le mariage.
Dans l'obscurité de la maison où je demeure choquée-inanimée-pétrifiée depuis trois jours, peu à peu j'y vois clair et la colère remplace la tristesse. On m'a trompée. On m'a menti et j'en veux terriblement à ma mère de m'avoir laissée croire que mon avenir dépendait de moi, de mon travail, de mes compétences. En réalité, le clan de la famille, il n'y a que cela qui compte chez nous. Un clan qui maîtrise tout et surtout le corps des filles, la parole des filles et toutes leurs libertés. Ils sont là, tapis derrière la porte à me surveiller. Les cousins, les oncles, les femmes aussi. "Une affaire de respect et de dignité", disent-ils. Chez nous, il faut montrer aux voisins comment on sait tenir les filles, les éduquer dans la crainte des hommes, contrôler leur intimité et les préparer dès la naissance à la soumission aux pères, aux frères et aux maris. Et tout cela bien sûr comme si nous, les filles, étions d'accord, partantes et heureuses de cette monstrueuse destinée.
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Un jour, moi aussi, c'est sûr, j'y participerai à ce grand progrès national. On aura des réfrigérateurs, on aura des pompes électriques pour puiser l'eau et arroser nos champs, on aura le wifi partout et on pourra construire des hôpitaux, des collèges, des bibliothèques et des universités. Un jour notre pays aura un avenir qui ne dépendra plus des autres. Il ne fera plus pitié et permettra aux jeunes de vivre sans tendre la main, de vivre chez eux, sur leurs terres sans rêver de partir loin.
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Nous avons tous besoin des autres et tant pis si ceux qui nous soutiennent ne sont pas nos parents. Les miens, je les ai perdus définitivement le jour de ma fuite. La perte est immense, douloureuse et pourtant moindre que de se perdre soi-même.
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Videos de Jo Witek (28) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jo Witek
« Cet épisode a été enregistré avec des adolescents hospitalisés au centre de Jour pour Adolescents « L'entracte » intégré au service de Psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent, de Psychiatrie générale et d'Addictologie à l'hôpital Avicenne de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) situé à Bobigny à l'automne-hiver 2023. le livre lu dans cet épisode est « J'entends des pas derrière moi » de Jo Witek paru aux éditions Nathan.
Avec la participation de Baptiste Montaigne, champion du grand concours national de lecture « Si on lisait à voix haute » 2023 pour le générique, Benoit Artaud à la prise de son et montage.
Remerciements au docteur Taïeb, responsable du Centre de Jour pour Adolescents « L'entracte » intégré au service de Psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent, de Psychiatrie générale et d'Addictologie à l'hôpital Avicenne, à Michèle Sawaya, psychologue, Nancy Andrieu, éducatrice spécialisée, Marc Colaciuri, psychologue, Mohammad Mouma, infirmier, Marie-Lucie Guyard, psychomotricienne, ainsi qu'à Quentin Bardou, comédien.
***
Le Centre national du livre lance un programme en direction des hôpitaux, Mots parleurs, en partenariat avec l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Cette action s'inscrit dans la continuité des actions menées pour transmettre le goût de la lecture à tous et notamment aux publics éloignés du livre. Cette action vise à conjuguer lecture, écriture et mise en voix. Les enfants, adolescents et adultes, en collaboration avec le personnel hospitalier, sont ainsi invités à choisir un livre parmi une sélection, en lien avec la thématique de l'édition 2023 des Nuits de la lecture : la peur. Pour cette première édition 2023, six établissements de l'AP-HP participent. Quatre établissements sont situés en Île-de-France et deux en région (Provence-Alpes-Côte d'Azur et Nouvelle-Aquitaine). le projet se déroule de fin septembre 2023 à début janvier 2024. A partir d'un ouvrage sélectionné avec le personnel hospitalier, les enfants, adolescents et adultes sont amenés à choisir des extraits de textes pour les lire et les commenter. Sur la base du volontariat, Mots parleurs propose ainsi à des groupes de trois à dix patients accompagnés de personnel soignant d'écrire et d'enregistrer leur production, au cours de six ateliers répartis dans différents hôpitaux. Ils débattent pour élire l'ouvrage qui constituera la matière de leur travail. Afin de les guider dans la sélection des extraits, dans la rédaction et dans l'enregistrement du podcast, ils sont accompagnés par un écrivain ou un comédien, ainsi qu'un réalisateur et technicien du spectacle. Ce podcast, d'une vingtaine de minute, est ensuite mis à disposition de tous les patients et personnels soignants de l'AP-HP. »
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