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EAN : 9782251210162
264 pages
Éditeur : Les Belles Lettres (16/01/2014)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Parmi les filleuls de Galahad, frère cadet de Lord Emsworth, filleuls qui sont généralement les enfants de ses vieux copains du Pelican Club, c'est au tour de John Halliday d'avoir des ennuis car sa fiancée, Miss Gilpin, vient de rompre leurs fiançailles. Comme Linda Gilpin séjourne au Château de Blandings, Galahad y introduira John sous un faux prétexte et l'ajoutera à la cohorte d'imposteurs qui l'infestent déjà. Au grand dam du pauvre Lord Emsworth qui rêve d'une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Corboland78
  02 septembre 2014
Pelham Grenville Wodehouse est né à Guilford (Surrey) en 1881 et mort à New York en 1975. Après avoir travaillé brièvement dans la banque, il devient journaliste et écrivain. Il émigre aux États-Unis avant la première guerre mondiale et travaille comme scénariste à Hollywood. Il est le créateur de Jeeves, Lord Emsworth et autres personnages classiques de l'humour britannique. Il a été fait Chevalier de l'Empire Britannique peu de temps avant sa mort, en 1975. Datant de 1969, Un pélican à Blandings, inédit chez nous jusqu'à ce jour, vient tout juste de paraître.
Qu'il fait bon vivre à Blandings Castle se disait Lord Emsworth, seul dans la vaste demeure avec Beach son majordome, tout à son aise dans ses vieux vêtements dépenaillés, se préparant à savourer un gâteau roulé à la confiture tout en songeant à l'Impératrice. Je me dois de vous préciser que l'Impératrice est une truie de concours, objet de toutes les attentions et pensées du Lord. Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, si nous n'étions hélas pour ce pauvre homme, dans un roman de P.G. Wodehouse, car ce bonheur parfait ne va pas durer. D'abord, il y a Lady Constance, sa soeur au fort caractère qui débarque de New York au château avec Miss Polk, une amie qu'elle s'est faite sur le bateau. Puis ce sera le duc de Dunstable, venant squatter un appartement pendant qu'on retape sa maison. Ca tombe bien, Lady Constance veut le voir épouser Miss Vanessa Polk. Plus on est de fous, plus on rit, Linda Gilpin, nièce de Dunstable bat froid son fiancé John, tandis que Wilbur Trout, un playboy américain, ex de Miss Polk est dans la place lui aussi, tout comme Howard Chesney, un petit escroc. Ah, oui, je ne vous ai pas parlé du faux tableau et du fait que tous, ne sont pas ici sous leur véritable identité. Par contre je ne peux passer sous silence, l'acteur principal, Galahad, frère cadet de Lord Emsworth et membre du Pelican Club, qui tentera de remettre un peu d'ordre dans cette vénérable demeure, devenue subitement asile d'agités.
S'il y a du Laurel & Hardy (pour les gags) et du Monty Python (pour l'absurde), en plus classieux dans tout cela, Wodehouse, représentant archétype de l'humour anglais est aussi le spécialiste des histoires emmêlées au possible, où chaque acteur en rajoute une couche, genre théorie des dominos, créant des quiproquos à n'en plus finir. Mais c'est là que Wodehouse est grand, car justement il sait en terminer sans s'éterniser. Estimant que la situation est assez embrouillée comme cela, il la détricote rapidement en confiant à Galahad le soin d'utiliser le chantage, certes, mais pour atteindre la noble cause et mettre un point final à ce roman hilarant autant que trépidant et aux dialogues savoureux.
Message amical à l'éditeur, s'il reste encore des inédits de ce tonneau, je suis preneur !
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Taraxacum
  12 avril 2015
Wodehouse a ici réussi un roman qui n'aurait pu être que de lui. C'est étonnant comme pour d'autres auteurs, j'estimerais qu'ils écrivent un peu toujours la même chose, mais chez lui c'est une force. le lecteur sait à quoi s'attendre et c'est cela, justement, qu'il vient chercher!
Que cherche-t-on, donc, chez Wodehouse?
Des jeunes premiers aux amours contrariés, des demoiselles à caractère, mais aussi pourvues de vilains oncles s'opposant à leur choix de moitié, des quiproquos, des imposteurs, des propriétés à la campagne où la moitié des invités sont là sous un faux prétexte, des tantes qui auraient pu faire plier n'importe quel espion de la CIA...cela, c'est général, et parce qu'il s'agit d'un roman de la série du château de Blandings, il y aura aussi l'Impératrice, une truie de concours, son propriétaire le très lunaire Lord Emsworth, et son frère, Galahad, ancien fêtard invétéré pas franchement rangé, toujours prêt à se livrer à quelques actes répréhensibles pour aider la jeune génération à vaincre vils tuteurs et autres obstacles sur le chemin de l'amour victorieux !
Et surtout, surtout, on trouve l'humour. Il est difficile de rester triste après une histoire de Wodehouse et franchement, il devrait remboursé par la Sécurité Sociale! C'est léger, cela ne prétend nullement à la complexité scénaristique, et cela finit toujours bien !
Ce roman là rentre pile dans ses habitudes et les amateurs pourront s'embarquer sans peur et les petits nouveaux le découvrir avec grand plaisir.
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LN
  25 juillet 2018
Dans cette comédie déjantée, nous faisons la connaissance Lord Emsworth et sa truie de concours qui se complait dans sa solitude et ses habitudes au coeur du château de Blandings, avec son majordome pour tout compagnon. de fait il voit d'un mauvais oeil l'arrivée de sa soeur Connie, élément dévastateur capable de terrasser "Attila le Hun et n'importe quel champion de catch poids lourd". Affolé par tant d'agitation en puissance, il demande alors l'assistance de Galahad, son frère. S'ajoutent à la joyeuse communauté le duc de Dunstable et sa nièce Miss Gilpin qui vient de rompre avec son fiancé John Halliday, qui n'est autre que le filleul de Galahad. (Vous suivez ?) Pour aider le jeune Halliday à reconquérir sa "poupée", Galahad l'invite au château en le faisant passer pour un psychanalyste venu guérir Lord Emsworth de ses errances.
Entre les personnes qui se font assommer par des dindes, d'autres qui suivent les préceptes de Thomas Hardy "On ne savait jamais, lui aurait-il dit, à quel tournant le Destin nous attend avec sa chaussette pleine de sable.", les membres sélects du Pelican Club : "Sous la douce férule duquel j'ai appris à rester calme, à garder le sourire et à toujours penser un rien plus vite que l'homme d'en face.", des hommes fascinés par des tableaux de femmes, on comprend rapidement que les plus fous ne sont pas ceux que l'on croit, et que chacun porte en lui ses tares derrière les convenances...
Cette galerie de personnages décalés crée un roman très divertissant, drôle et enjoué, délicieusement absurde. A découvrir !!
Lien : http://www.lecturissime.com/..
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huehuetenanga
  27 août 2016
C'est toujours un plaisir de s'abandonner à la lecture d'un livre de P.G. Wodehouse qui avec un humour so british et un art consommé des rebondissements, se moque avec beaucoup de tendresse de la noblesse anglaise . On retrouve avec plaisir le château de Blandings et son lord dépassé par la suite d'événements plus improbables les uns que les autres. Écrit comme un roman, on a pourtant l'impression d'assister à une pièce de théâtre pleine d'humour et de finesse. Ou finalement l'etre le plus censé comme souvent chez Wodehouse, est le majordome ! Wodehouse égratigne avec bonheur tout son petit monde !
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Baluzo
  13 août 2014
Unvrai bonheur! Une hsitoire façon vaudeville avec du rythme et surtout un humour anglais dont je ne me lasse pas. Petit conseil pour ne pas lacher prise dans l'histoire et savourer toutes les perles....ne pas trainer dans la lecture car le nombre de personnages est assez important et nécessite de bien se rappeler qui est qui!
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critiques presse (2)
Lexpress   30 juillet 2014
Pelham Grenville Wodehouse [...] est l'antidote idéal à la morosité. Quelques lignes de l'un de ses quatre-vingt-dix romans ou recueils de nouvelles suffisent à vous faire retrouver le sourire en un instant.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   03 février 2014
Un roman inédit de l'auteur qui a élevé l'humour anglais au rang des beaux-arts.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Corboland78Corboland78   02 septembre 2014
C’était plus par concession à l’heure tardive que par besoin de lumière pour le guider, qu’il avait pris une torche. Quand il l’alluma, il devint instantanément le centre d’attraction d’une foule bruyante de moucherons, papillons et moustiques, qui se rassemblent en bandes et ne se couchent que fort tard dans les districts ruraux. Ils paraissaient avoir attendu qu’un camarade aimable vînt stimuler leur réunion nocturne et rien n’eût pu être plus enthousiaste que l’accueil qu’ils lui firent. Il avalait son sixième moucheron quand il arriva à la porcherie où il s’arrêta, emplissant ses poumons de la senteur familière.
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TaraxacumTaraxacum   09 avril 2015
- [...] Les mariés ont rarement l'esprit assez clair pour contempler calmement leur entourage quand la situation commence à se développer. Je me rappelle bien ton père quand le curé l'a mis en face de la question. Blanc comme un linge et tremblant de tous ses membres. J'étais son témoin et je suis convaincu que si je n'avais pas été assez près pour le retenir par la queue de son habit, il se serait sauvé comme un lapin.
- Je ne ferai pas ça. Je tremblerai peut-être mais je resterai là.
- Je l'espère, car rien n'amène une note aigre dans une cérémonie de mariage comme la disparition du fiancé dans un nuage de poussière.
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TaraxacumTaraxacum   11 avril 2015
Toutes les soeurs de Lord Emsworth étaient bâties sur le modèle le plus sévère des déesses grecques, sauf Hermione qui ressemblait à une cuisinière - et Connie, en particulier, était remarquable pour la hauteur aristocratique et la force de son regard. En la voyant, on sentait immédiatement que c'était la descendante d'une centaine de comtes, exactement comme, en voyant Lord Emsworth, on avait l'impression qu'on venait de rencontrer le descendant d'une centaine de cyclistes itinérants. Il portait à ce moment un pantalon rapiécé, une chemise élimée, une veste de chasse trouée aux coudes et des pantoufles. Ceci, bien sûr, en plus du regard d'appréhension qu'il arborait toujours quand il était en présence de cette formidable femme. Depuis leur enfance, elle l'avait toujours dominé, comme elle aurait dominé Napoléon, Attila le Hun et n'importe quel champion de catch poids-lourd.
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Vidéo de Pelham Grenville Wodehouse
Bande annonce de la série Blandings, adaptation des romans de PG Wodehouse
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