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ISBN : 2352045932
Éditeur : Les Arènes (01/03/2017)

Note moyenne : 4.23/5 (sur 50 notes)
Résumé :
Les citadins regardent les arbres comme des "robots biologiques" conçus pour produire de l'oxygène et du bois. Forestier, Peter Wohlleben a ravi ses lecteurs avec des informations attestées par les biologistes depuis des années, notamment le fait que les arbres sont des êtres sociaux. Ils peuvent compter, apprendre et mémoriser, se comporter en infirmiers pour les voisins malades. Ils avertissent d'un danger en envoyant des signaux à travers un réseau de champignons... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
18 juillet 2017
Une seule envie en tournant la dernière page : aller faire une balade en forêt !
C'est un excellent document scientifique , avec de grandes qualités pédagogiques. On en apprend des choses sur les hêtres et les sapins , sur les collemboles et les lichens , sur la croissance des séquoias et sur la chlorophylle. Et si on les assimile aussi bien, c'est grâce au talent de conteur de l'auteur et son art de nous transmettre sa passion.
Du coup, les vegans n'ont qu'à bien se tenir. Parce que si les chênes sont capables d'émotions, de souffrance, on ne voit pas pourquoi il n'en serait pas de même pour les carottes et les salades!
Ne faisons pas de mauvais esprit : il n'empêche que les capacités de communication, et de coopération , car il s'agit bien de cela, lorsqu'on fait parvenir aux voisins des messages d'alerte sur la présence d'un prédateur qui s'en prend à votre écorce, sont bien étonnantes .
On retient également la formidable complexité des interactions , entraide ou concurrence , entre tous les éléments composant le système écologique forestier : insectes, champignons, bactéries , virus, l'équilibre fragile se fait autour de la lutte de chacun pour sa survie. Ça fonctionne, tant que le prédateur suprême n'y met pas son grain de sel : coupes claires, nettoyage, voire destruction pure et simple , nos congénères n'y vont pas de main morte
Une pensée pour les arbres des villes, que Maxime Leforestier (le bien nommé) avait chanté naguère :
« Comme un arbre dans la ville
Pour pousser je me débats
Mais mes branches volent bas
Tout prêt des autos qui fument
Entre béton et bitume »

Quand la passion s'allie à l'art de conter et au désir de transmettre, cela donne un superbe récit, à lire, relire, et offrir.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Nadou38
19 juillet 2017
Un ouvrage exceptionnel !
Quand mon cher et tendre m'a suggéré cette lecture, je n'aurais jamais imaginé être aussi enthousiaste pour un ouvrage qui parle des arbres et des forêts ! Et pourtant, quand je vois le nombre de citations que j'ai postées, je ne peux qu'avouer avoir été conquise et touchée par son contenu.
Ce livre s'adresse à tout public. L'auteur Peter Wohlleben écrit de manière agréablement simple et fluide ; on tourne les pages facilement, pas besoin d'être un spécialiste de la nature ou de la botanique pour suivre son propos.
Par une approche ou un exemple anecdotique, il aborde différents aspects de la forêt qui m'ont passionnés. Entre autre :
-la communication et la solidarité entre les arbres d'une même espèce (par la présence d'un véritable réseau racinaire entre eux et accentué par des champignons spécifiques),
-le fragile et non moins essentiel équilibre entre les différents habitants de la forêt pour assurer sa pérennité (je pense au partenariat champignon/arbre, à la biodiversité...),
-l'aspect sensible des arbres (ils ressentent, peuvent souffrir et même crier),
-les raisons de leur présence si vitale pour nous et tous les autres êtres vivants...
J'ai particulièrement été touchée lors de la lecture du chapitre «les enfants des rues» où l'auteur nous explique les conditions de vie insupportables que l'on fait vivre aux arbres plantés le long des trottoirs des rues, et celles guère meilleures dans les parcs.

A travers son ouvrage, ce forestier allemand partage ses observations et réflexions sur nos forêts, mais aussi sa passion pour son métier. Il cherche, à raison, à nous faire porter un regard différent sur ce monde végétal qui nous paraît à la fois si loin et si proche de nous. Pari réussi en ce qui me concerne.
J'ai pensé à monsieur Tolkien et l'ai trouvé bien inspiré avec ses Ents et sa forêt de Fangorn dans son célèbre Seigneur des anneaux. Quand la réalité dépasse la fiction... L'auteur le dit très bien dans sa conclusion : «Lors d'une prochaine promenade en forêt, laissez votre imagination vagabonder. Il arrive souvent que la réalité n'en soit pas si éloignée !»
A lire donc, sans hésitation !
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Mimimelie
26 février 2017
J'ai toujours une petite passion secrète pour les arbres. En confidence, j'aurais été conçue en forêt de Fontainebleau (superbe forêt classée Réserve de biosphère par l'Unesco, ce dont je ne suis pas peu fière...), peut-être que ceci explique cela, allez savoir !
Or, voici que je tombe aujourd'hui sur un article fort intéressant du magazine "Aujourd'hui" à l'occasion de la sortie le 1er mars de ce livre "La vie secrète des arbres" qui me donne une furieuse envie. (Fanfanouche24 l'avait déjà repéré et inscrit dans la liste "les pouvoirs et féérie des arbres" qui hélas m'avait échappée)
Je ne résiste pas à vous en retranscrire l'introduction.
"Attention, livre événement. Depuis sa sortie en Allemagne l'an dernier, La Vie secrète des arbres s'est écoulé à plus de 650 000 exemplaires outre-Rhin, où il demeure toujours en bonne place dans le classement des best-sellers. ... le quotidien canadien National Post n'a pas hésité à le sacrer "meilleur livre de l'année 2016". Même Hillary Clinton l'aurait eu entre les mains. Et dire que son auteur, Peter Wohlleben, pensait en vendre "à peine 300 exemplaires" ! Dans cet ouvrage, le forestier de 52 ans nous raconte ce qui se trame sous les feuillages. Pédagogue et érudit, il décrit la forêt comme une véritable société où les arbres échangent. Un monde mystérieux, où des individus nommés chênes, bouleaux ou pins communiquent grâce à un réseau comparable à Internet, aident leurs enfants à grandir et même... tombent amoureux ! Pour Peter Wohlleben, les arbres sont des êtres vivants, qu'il se plaît d'ailleurs à comparer à des éléphants, en juste un peu plus lents. S'il s'appuie sur des études scientifiques, le gardien des bois leur attribue des caractéristiques humaines. "Les termes biologiques ou trop techniques, cela ennuie tout le monde et supprime. Quand j'écris que les arbres allaitent leurs enfants, tout le monde comprend." Infirmiers pour leurs voisins malades, lanceurs d'alerte en cas d'agression extérieure, capables de produire leur propre insecticide ou d'appeler des alliés à la rescousses... Ces végétaux, qu'on imagine facilement isolés et immobiles, se révèlent plein de ressources."
Et l'article nous dévoile quelques une des caractéristiques les plus étonnantes des arbres : langage codé, défense contre l'ennemi, capacité de prévoyance, solidarité, mémoire...
Après cela comment ne pas être d'accord avec l'auteur : "Nous devrions leur éviter des souffrances inutiles"...
Et puis, entre l'arbre et la littérature, c'est toute une histoire... au premier la seconde ne doit-elle pas le livre... et la source de leur inspiration au creux de leurs troncs ... ?
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Apikrus
01 avril 2017
Peter Wohlleben se présente comme un « forestier », et explique l'évolution de sa pratique professionnelle.
Selon lui, la sylviculture est encore trop souvent conçue comme la plantation, l'entretien (par élimination des concurrents), puis l'abattage d'arbres de même essence et de même âge (coupe rase comme dans les Landes).
Or la forêt est en meilleure santé lorsqu'elle s'auto-régule : de nombreux équilibres positifs se mettent en place, dans le sol, entre les arbres et leurs différents prédateurs, et entre les essences elles-mêmes. La forêt parvient même à se créer un environnement favorable. Ainsi le bois décomposé (quand les arbres morts sont laissés sur place) constitue un humus nourrissant et retenant l'humidité. Les associations entre racines et champignons souterrains facilitent l'assimilation de nutriments. le feuillage des arbres modifie aussi leur environnement climatique, en changeant le taux d'humidité et la température ambiante, ainsi que celle du sol. Les arbres se protègent aussi mutuellement des forts vents. En laissant les massifs forestiers s'auto-réguler, leur productivité ne peut qu'être améliorée, mais pour l'auteur cette finalité n'est pas la principale.
Les explications sont parfaitement claires pour tous. J'ai particulièrement apprécié la vision d'ensemble exposée dans cet essai, du niveau microscopique à l'environnement planétaire, et sur de longues échelles de temps.
Cet ouvrage est passionnant et brillant mais je déplore une présentation trop anthropomorphique des arbres, par l'emploi d'un vocabulaire inapproprié (en l'état actuel des connaissances scientifiques à tout le moins) ; par exemple :
- « sans doute est-ce parce qu'ils en ont la connaissance intuitive qu'ils s'aident les uns les autres sans condition »
- « cri » ou « murmure », pour désigner des bruits produits par les arbres
- « il est inévitable que le nouveau feuillage gèle. C'est certainement douloureux »
- « au moins une partie des arbres doit pouvoir vieillir dans la dignité puis mourir de mort naturelle »
Contrairement à ce que pourraient laisser penser mon commentaire ci-dessus et ces extraits, l'auteur ne sombre pas dans un discours excessivement moralisateur à l'égard des humains, se limitant à exposer sa vision des arbres.
Une petite erreur de traduction à signaler : le mot « infini » est utilisé plusieurs fois au lieu du mot « nombreux » ; à moins que l'auteur ait réellement voulu tomber dans l'exagération, ce dont je doute.
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Floyd2408
28 mai 2017
Peter Wohlleben est un forestier allemand depuis plus de vingt ans, il dirige actuellement une forêt écologique. Son ouvrage Das geheime Leben der Bäume, traduit en français par La Vie secrète des arbres connait un succès mondial, traduit en 32 langues pour plus de 650 000 lecteurs en Allemagne.
Ce livre est un beau manifeste de la reine Nature, celle qui fait vivre, ce réseau formidable des arbres et de ce qui l'entourent. Peter Wohlleben est un bel ambassadeur de la forêt et de son peuple les arbres.
Chaque chapitre nous fait découvrir l'esprit complexe d'un arbre au coeur de son habitat la forêt et de ce qui l'entoure, les animaux, les végétaux, les champignons, les insectes et l'homme. Peter Wohlleben avec minutie photographie l'arbre de son intérieur comme de l'extérieur, une radiographie complète respire le fonctionnement de ce poumon vert, l'arbre se révèle d'une manière différente, il se transmute comme un être humain, avec ses codes, ses langages, sa communauté, les échanges…..
Les arbres communiquent entre eux de manière olfactive, électriquement, chimiquement puis se défendent en produisant des toxines-
-Les Acacias produisent des substances toxiques dans leurs feuilles pour se protéger des girafes consommatrices ces mets succulents puis émettent un gaz avertisseur aux autres arbres l'éthylène.
Il y a une solidarité incroyable entre les arbres pour survivre lorsque le climat est capricieux, certains insectes, champignons contribuent aussi au bien être de ces arbres.
Une jeune chercheuse australienne Monica Gagliano avec l'étude réalisée sur les fleurs des mimosas démontre leur mémoire de l'eau, ouvrant une porte vers cette mémoire des autres végétaux puis celles des arbres.
La survie d'un arbre comme sa pérennité constitue un adage laborieux et complexe adoptant la rigueur, épousant un mode de conduite dans un règlement conduisant chacun à le respecter, telle une société gérée par des lois intérieures.
Dans ce monde d'arbres, c'est le règne de la loi du plus fort. Certes la vie d'un arbre reste une tribulation incroyable où les obstacles sont nombreux, un seul objectif la lumière, l'eau et pouvoir protéger et contrôler sa progéniture.
Peter Wohlleben narre avec passion les petites histoires de ces arbres comme des anecdotes où chacun assurent ses propres rôles, le hêtre le majestueux, le chêne le princier, l'acacia l'aventureux, l'épicéa la patriarche (plus de 9550 ans), le if très baroudeur, le tremble, le bouleau verruqueux et le saule marsault sont des pionniers aimant découvrir de nouveaux espaces, loin de la communauté et leur familles pour vivre pour la pérennité de l'espaces, se reproduire au détriment de la longévité puis tous les autres …
Parcourant les chapitres et les petits secrets de ces grands êtres à la longévité surprenante, les arbres semblent devenir des personnes vivantes à la sensibilité à fleur d'écorce, recherchant le confort de vie, pouvant vivre en communauté, s'entraidant, étant des sujets différents à l'identité personnelle aux réactions multiples selon la situation, l'envie et la personnalité.
L'homme semble être prisonnier de sa petitesse d'esprit, de sa courte vie pour comprendre la lenteur de vie d'un arbre pouvant vivre plus de 500 ans. Une forêt primaire semble être une utopie pour la vie d'un être humain, voulant pouvoir gérer une situation hors du temps.
Peter Wohlleben nous fait découvrir avec passion cette vie végétale complexe et merveilleuse pour détourner nos préjugés et laisser notre âme d'enfant imaginer des arbres en harmonie avec le peuple humains, une symbiose à l'éden idyllique. Peter Wohlleben ouvre notre perception végétale pour nous entrainer avec lui dans ces forêts primaire pour nous y laisser et parfaire notre imagination.
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Citations & extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
littlecatlittlecat05 août 2017
Le temps des amours
Avec une reproduction qui se planifie au moins un an à l'avance, le cycle de vie des arbres s'inscrit lui aussi dans la lenteur. La fréquence des amours printanières dépend du groupe auquel l'arbre appartient.
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Nadou38Nadou3818 juillet 2017
Peut-être connaissez-vous ce vieil adage qui conseille, lors de la survenue d'un orage en forêt, d'éviter les chênes et de rechercher les hêtres ? Il repose sur le fait que l'écorce des vieux chênes présente souvent de profondes balafres de plusieurs centimètres de largeur. Je n'ai jamais rien observé de tel sur le tronc des hêtres, mais en conclure que les hêtres ne sont jamais frappés par la foudre est inexact et dangereux. Les vieux hêtres sont aussi souvent touchés que n'importe quel arbre, ils n'offrent pas plus de protection. Le raison pour laquelle la foudre les endommage moins que les autres essences tient à l'absence d'aspérités de leur écorce. Lorsqu'il pleut lors d'un orage, l'eau qui ruisselle sur la longue colonne du tronc forme un film continu. L'eau conduisant l'électricité beaucoup mieux que le bois, le courant le parcourt seulement en surface. L'écorce des chênes, elle, est rugueuse. (...) La décharge électrique, constamment interrompue, se propage à l'intérieur de l'arbre. Or le bois humide des cernes annuels externes qui assurent le transport de l'eau au sein de l'arbre est peu résistant. L'importante quantité d'énergie qui parcourt le tronc le fait exploser et imprime durablement les séquelles de ce qu'il a vécu dans l'écorce.
(P216-217)
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Nadou38Nadou3810 juin 2017
Dans les années 1970, des chercheurs ont mis en évidence l’étonnant comportement d’une espèce d’acacia de la savane africaine dont les feuilles sont broutées par les girafes. Pour se débarrasser de ces prédateurs très contrariants, les acacias augmentent en quelques minutes la teneur en substances toxiques de leurs feuilles. Dès qu’elles s’en rendent compte, les girafes se déplacent vers les acacias voisins. Voisins ? Non, pas tout à fait, elles ignorent tous ceux qui se trouvent dans le périmètre immédiat du premier arbre et ne recommencent à brouter qu’une centaine de mètres plus loin. La raison en est surprenante : les acacias agressés émettent un gaz avertisseur (dans ce cas de l’éthylène) qui informe leurs congénères de l’imminence d’un danger. Aussitôt, les individus concernés réagissent en augmentant à leur tour la teneur en substances toxiques de leurs feuilles.
P20
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Nadou38Nadou3811 juin 2017
Les arbres se synchroniseraient de façon que tous aient les mêmes chances de développement. (...) les arbres compensent mutuellement leurs faiblesses et leurs forces. Le rééquilibrage s'effectue dans le sol, par les racines. Et les échanges vont bon train. Qui est bien nanti donne généreusement et qui peine à se nourrir reçoit de quoi améliorer son ordinaire. Nous retrouvons ici aussi les champignons dont l'immense réseau agit cette fois en machine à redistribuer géante. En somme, le système fonctionne un peu comme nos services d'aide sociale.
P28
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Nadou38Nadou3812 juillet 2017
Ces scientifiques ont mené une vaste étude concernant 700 000 arbres sur tous les continents. Leurs conclusions sont surprenantes : plus les arbres sont vieux, plus ils poussent vite. (...) Il apparaît ainsi que, chez les arbres, vieux n’est pas synonyme de faible, bossu et vulnérable, mais de vigoureux et performant. Les arbres-vieillards sont nettement plus productifs que les jeunes blancs-becs, et ils sont de précieux alliés des hommes dans leur lutte contre le réchauffement climatique. Depuis la publication de cette étude, prôner le rajeunissement des forêts pour les revitaliser s’apparente à de la tromperie.
(P111-112)
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Videos de Peter Wohlleben (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Peter Wohlleben
http://www.librairiedialogues.fr/ Virginie de la librairie Dialogues nous propose ses coups de c?ur du rayon Voyages-Nature : "La vie secrète des arbres" de Peter Wohlleben (Les Arènes), "Quelques grammes de silence" d'Erling Kagge (Flammarion) et le "Dictionnaire insolite de l'Andalousie" de Dolores Serrano García (Cosmopole). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Élise le Fourn.
Retrouvez nous aussi sur : Facebook : https://www.facebook.com/librairie.dialogues/ Twitter : https://twitter.com/dialogues Instagram : https://www.instagram.com/librairiedialogues/
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