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Frédéric Fourreau (Traducteur)
ISBN : 9791092145397
Éditeur : Mirobole (02/04/2015)

Note moyenne : 3.27/5 (sur 41 notes)
Résumé :
Septembre touche à sa fin dans la ville portuaire d’Århus au Danemark. Un soir, Anna, une jeune mère célibataire, ne rentre pas de son jogging quotidien dans les bois. Au matin, on trouve son corps sur un lit de feuilles mortes au milieu d’une clairière, la gorge tranchée, un bouquet de ciguë séchée étalé sur la poitrine… Une mauvaise rencontre ? Mais bientôt le commissaire Daniel Trokic et son équipe découvrent un lien entre Anna et un brillant chercheur en psychia... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  05 novembre 2015
En cette fin du mois de septembre, le corps d'une jeune femme est retrouvé dans un sous-bois. Blonde, les yeux vairons, une entaille partant de l'oreille et descendant jusqu'au sternum, des morsures sur le sein et les côtes, un bouquet de ciguë séchée et des traces de sperme sur le ventre. Daniel Trokic, commissaire de la police criminelle d'Århus, petite ville portuaire du Danemark, est dépêché sur les lieux. Très vite, le commissariat reçoit un appel d'un habitant qui l'informe que son petit voisin hurle depuis des heures et que personne ne répond dès qu'il frappe. En se rendant sur place, avec l'aide d'une voisine, Trokic reconnaît sur l'une des photos la jeune femme assassinée. Il s'agit d'Anna Kiehl, maman du petit Peter et étudiante en anthropologie. Sportive, elle faisait très souvent un footing et empruntait le même parcours. Étrangement, aux dires de la voisine, son appartement aurait été rangé par le tueur. Tony Hansen, un marginal, ferait un suspect idéal. Mais l'affaire se complique dès lors que le meurtre de la jeune femme semble lié à la disparition d'un certain Christoffer Holm, chercheur en psychiatrie, et dont l'ADN a été retrouvé sur le collier de la victime...
Brrr, un polar venu du froid... Inger Wolf nous plonge au coeur de cette enquête et l'on suit pas à pas l'équipe de Daniel Trokic, héros récurrent de l'auteur dont c'est la 7ième enquête. le rythme est soutenu, les courts chapitres y étant pour quelque chose. Les coupables se succèdent tant il est facile de soupçonner un marginal ou un membre d'une secte. L'auteur aborde des sujets intéressants qui auraient mérité d'être approfondis tels que l'usage d'antidépresseurs ou encore le passé de Trokic, d'origine croate, ayant connu la guerre. Par contre, la petite aventure entre deux policiers n'apporte pas grand-chose. En s'attardant un peu plus sur les personnages, l'auteur pourrait les rendre plus attachants et l'on prendrait plaisir à les retrouver dans une nouvelle enquête. Un polar qui se lit rapidement et facilement.
Noir septembre pour Daniel Trokic, vivement octobre!
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Commenter  J’apprécie          580
Crossroads
  22 octobre 2015
Danemark, an de grâce indéterminé.
Anna, régulièrement, chausse ses sktetba pointure 52 fillette.
Tout comme le furet, elle court, elle court, pour finalement plonger dans le néant.
Dans un trou de verdure, son corps gît sans vie.
Elle n'a pas deux trous rouges au côté droit mais la gorge tranchée.
La police criminelle d'Arhus, incarnée par son emblématique commissaire Trokic et sa fine équipe, reliera rapidement ce fait divers à la disparition d'un éminent chercheur en psychiatrie survenue quelques semaines plus tôt.
Alors, comment dire, pour paraphraser mon pote Normand, GérardLe, Noir Septembre tape dans le polar de facture honnête qui se lit sans déplaisir ni enthousiasme exacerbé.
On est encore bien loin d'une atmosphère à la Mankell qui savait, comme personne, vous accrocher à son train de sénateur en évoquant les innombrables maux traversés par une Suède à laquelle il s'identifiait de moins en moins.
Ici, on ne fait pas dans le sociétal.
Un meurtre, une enquête.
Plus basique, tu meurs, encore.
La couverture évoque parfaitement l'état d'esprit dans lequel je me suis retrouvé tout du long.
Une barque semblant flotter dans le vide. Arrête de ramer, t'es même pas sur le sable.
Le rythme est lent. Le découpage en courts chapitres agréable. L'écriture très accessible.
La bluette incontournable, entre collègues, qui n'apporte pas grand chose au schmilblick qui est un œuf, je le rappelle, ne lassera pas de ralentir inutilement une intrigue manquant déjà singulièrement de souffle.
Le Nouvel Obs' ira de sa petite phrase en quatrième de couv' histoire de convaincre le lecteur potentiel avide de nouveauté scandinave : "Il y a embouteillage dans le polar scandinave. Mais la Danoise Inger Wolf sort du lot".
Ce qu'il oublie de préciser, ce sont les innombrables travaux rencontrés sur l'itinéraire bis.
Un polar sympatoche.
Au suivant.
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Sharon
  09 septembre 2015
J'avais apprécié Mauvaises eaux d'Inger Wolf, je me suis plongée, pendant mes vacances, dans Noir septembre. Ce roman est antérieur de six années à Mauvaises eaux, et cela m'a amusé de connaître le devenir de ces personnages, déjà attachants à l'époque.
Daniel est divorcé. A demi croate, il a subi de plein fouet la guerre qui déchira son pays. Les cauchemars le hantent encore. C'est là qu'il a rencontré Jasper, le seul à le comprendre, le seul à pouvoir le dérider. Ah si, peut-être, Hirsute, son chat au régime alimentaire bien particulier. Etre un chat libéré, ce n'est pas si facile.
Quatre enquêteurs se partagent cette enquête : le chef, Daniel, Lisa, qui vient d'être nommée à la criminelle, et Jasper, seulement là en mission spéciale. Les crimes se multiplient comme des petits pains, et la brigade ne parvient plus à faire face.
La priorité est l'assassinat de cette jeune femme, Anna. L'auteur ne s'attarde pas, comme aurait pu le faire une de ses consoeurs suédoise, sur la « beauté » de la scène. Non, les enquêteurs s'interrogent, font leur travail, et l'écriture se fait précise, sans complaisance aucune. Et les policiers de chercher le mobile, et le coupable.
L'auteur multiplie les fausses pistes, intelligemment. Elle connaît les codes du roman policier, les attentes des amateurs du genre, et n'hésite pas à jouer avec, à aller au-delà des apparences. Il est facile d'accuser un malade mental, un membre d'une secte, ou un jeune homme au casier judiciaire pas vraiment vierge. Il est facile de s'arrêter dès qu'on pense avoir mis la main sur un coupable – une enquête coûte cher, et la police est vraiment débordée.
Ce roman ne nous interroge pas sur la folie – tant d'auteurs l'ont fait, le font encore, sans toujours éviter les clichés – il nous interroge sur le bonheur et son antithèse, la dépression. Elle est vue comme une maladie à part entière par certains, moqué par Daniel qui est pourtant passé par là. La difficulté à surmonter le stress est montré comme un signal d'alarme à ne surtout pas négliger, et nous interroge sur le fait de chercher par tous les moyens à le dissimuler. Il ne passe pas non plus sous silence que le fait de prendre des antidépresseurs n'est pas sans effet secondaire – et moi, de m'interroger, totalement hors littérature, sur ces personnes que j'ai cotôyé et qui disaient ne pas pouvoir sortir de leur lit sans leur tranquillisant. N'auraient-elles pas dû se poser des questions, ou bien préféraient-elles prendre des substances qui les empêchaient de se les poser ?
Noir septembre est un très bon roman policier, d'une auteur à suivre absolument.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Martin1972
  08 octobre 2015
Ǻrhus au Danemark … un cadavre est retrouvé au beau milieu d'un parc à la fin du mois de septembre. L'équipe de police d'Ǻrhus composée de flics chevronnés est vite dépêchée sur place.
Il s'agit du corps d'Anna Kiehl. La jeune femme a été égorgée et on retrouve sur sa poitrine un bouquet de fleurs et des traces de sperme sur le ventre. Les enquêteurs privilégient très rapidement la piste du viol qui aurait mal tourné. Pourtant certains éléments les font douter et plus particulièrement la théâtralisation de la scène du crime.
Cette piste est abandonnée quand l'équipe de police établit un lien entre le meurtre de la jeune femme et la disparition huit semaines plus tôt d'un éminent chercheur en psychologie.
Inger Wolf invite son lecteur à être au plus près de l'enquête. En effet, on suit avec intérêt les interrogatoires, on glane des indices précieux qui nous permettent de faire notre propre enquête. Et surtout, on prend la mesure de la difficulté à travailler au sein d'une équipe de police.
Inger Wolf aborde plusieurs thèmes dans son polar, le difficile quotidien du policier solitaire ainsi que l'usage des psychotropes pour tenir et ne pas sombrer dans la dépression.
C'est un polar intelligemment écrit, la plume a quelque chose de poétique et les personnages, qui n'ont rien de super héros, sont attachants.
Inger Wolf a aussi réussi à décrire d'une belle façon et très simplement les paysages danois.
Amateur de polars venus du froid, je ne peux que vous le conseiller.
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christinebeausson
  11 décembre 2015
Nous sommes bien d'accord, il ne s'agit pas du polar du siècle !
Nous sommes bien loin du roman social ou sociétal qui nous décrirait un Danemark provincial.
Le style est simple, efficace tout au service d'une intrigue pas si mal ficelée que ça.
La construction du roman est classique, les chapitres sont courts et la chronologie est facile à suivre.
Les personnages remplissent tranquillement leurs rôles, il n'y a guère de surprise dans le déroulement de l'action même si on se laisse prendre au jeu et on tourne les pages, accro au suspens.
Mais ...
Inger Wolf est une femme sympathique qui n'a pas d'autres prétentions que nous distraire,
Ces livres sont pour moi, l'occasion pas si courante de me promener dans Århus, de découvrir ses quartiers typiques et son bord de mer touristique.
Que voulez vous je rêve de découvrir pour de vrai Århus alors !
J'apprécie de découvrir roman après roman l'histoire des personnages récurrents.
Daniel Trokic, commissaire attachant qui nous révèle son passé et son histoire dans les ruines de l'ex Yougoslavie,
Lisa, l'ex informaticienne qui souhaite enfin toucher du doigt le terrain,
Jasper, le policier disponible qui n'hésite jamais à passer une soirée à déguster un breuvage quelconque avec Daniel,
Et le petit nouveau Jacob, l'ancien copain qui intègre cette équipe et qui nous dévoile justement un peu du passé croate de son chef et ami.
Et pour finir, j'ai l'impression d'avoir enfin remporter une belle victoire...
Savez vous ce que tout ce petit monde déguste .....
Du vin .... Enfin !
Peut être que lors du prochain roman nous découvrirons une description plus approfondie des cépages !!
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
marina53marina53   05 novembre 2015
Le bonheur, c'est s'affranchir du regard de la société et renoncer à courir après des chimères.
Commenter  J’apprécie          280
albumsdeluciealbumsdelucie   14 avril 2015
« Les fleurs vénéneuses immaculées s’étalaient en éventail sur la poitrine nue de la jeune femme. Dans la lumière de l’aube, des gouttes de rosée luisaient à la surface des tiges tachetées de rouge qui frémissaient sous l’effet de la brise. »
Commenter  J’apprécie          10
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Vidéo de Inger Wolf
Inger Wolf vertelt over haar thriller 'De Zangvogel'
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