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ISBN : 2221192109
Éditeur : Robert Laffont (17/08/2017)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 20 notes)
Résumé :
1972, sur l’île de Heybeliada au large d’Istanbul, le refuge de Portmantle accueille des artistes en burn-out. Knell, talentueuse peintre écossaise, y vit depuis une dizaine d’années quand son quotidien est chamboulé par l’arrivée de Fullerton, un nouveau venu instable, qu’elle retrouve bientôt noyé dans sa baignoire.
Cet événement l’oblige à considérer d’un oeil différent ce refuge régi par des lois singulières. Elle replongera aussi dans sa jeunesse en Éco... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Michigan32
  11 novembre 2017
Le premier roman de Benjamin Wood ("Le complexe d'Eden Bellwether") m'avait beaucoup plu. J'avais donc eu tout de suite envie de découvrir son nouveau livre.
"L'écliptique" fait quasiment 500 pages mais on entre tout de suite dans l'histoire, et je trouve que le style de l'auteur (j'ignore si c'est le même traducteur que pour le premier roman) se retrouve rapidement. On est happé par l'intrigue sans trop savoir pourquoi, et j'avais déjà connu ce sentiment lors de la lecture du "Complexe...".
Le livre est divisé en trois parties. La première partie se déroule dans les années 70 sur une petite île proche d'Istanbul qui accueille un refuge, une sorte d'hospice pour artistes en manque d'inspiration. Nous suivons l'histoire de Knell, une peintre d'origine écossaise, qui y vit depuis 10 ans. Celle-ci s'est liée d'amitié au fil des années avec 3 autres artistes qui se trouvent, comme elle, dans une situation de blocage pour élaborer leur prochaine oeuvre. le livre démarre au moment où un jeune garçon, Fullerton, est accueilli au sein du refuge. Celui-ci est particulièrement tourmenté, et le doyen, absent au moment de son arrivée, demande à Knell et à ses trois amis, de prendre soin de lui pendant quelques jours et de veiller à ce qu'il s'accommode rapidement.
Nous remontons ensuite dans le temps et suivons Knell à ses débuts, lorsqu'elle a découvert ses talents de peintre, lorsqu'elle a commencé à connaître le succès et lorsqu'elle subit à sa manière l'angoisse de la page blanche (de la toile blanche en l'occurrence).
Dans la troisième partie, nous retrouvons le refuge pour une conclusion en beauté.
Nous retrouvons dans ce nouveau roman, les idées qui sous-tendaient déjà le "Complexe d'Eden Bellwether", à savoir la mince frontière qui existe entre le génie artistique et la folie, ce qui fait qu'un artiste doit s'abandonner, se perdre lui-même pour créer une oeuvre. A travers Knell, nous suivons le processus créatif nécessaire à la production de toute oeuvre artistique, l'enthousiasme des débuts, l'angoisse des secondes oeuvres (auront-elles le même niveau / le même succès que les premières ?). C'est particulièrement intéressant de la suivre dans la préparation de ses nouvelles expositions lorsqu'elle s'évertue à utiliser le même procédé artistique pour produire de nouvelles oeuvres (qui rencontrent le succès escompté) alors qu'elle-même considère qu'elles sont d'un niveau bien inférieur à ce qu'elle a produit dans le passé.
Lorsque j'en étais au premier tiers du livre, j'ai commencé à me demander où nous allions, je n'étais pas sûre de parvenir au bout. Et j'ai regardé les critiques du livre sur le site de Babelio ainsi que l'interview que Benjamin Wood a donné. Il dit quelque chose qui m'a frappé, il explique qu'il faut donner du temps à l'histoire, aux personnages. C'est ce que j'ai fait et je n'ai pas été déçue car ce livre aborde des sujets qui sont, selon moi, vraiment intéressants.
D'abord ce livre fait écho à l'idée qu'un vrai artiste est nécessairement quelqu'un d'un peu torturé, qui s'abandonne complètement à son oeuvre au détriment parfois de son bien-être voire de sa propre vie. Cela me fait penser à des artistes comme Amy Winehouse, Kurt Cobain, voire Verlaine ou Proust.
Knell s'interroge longuement sur la qualité de ses oeuvres, sur le fait qu'elle a peut-être déjà produit ses meilleures créations. J'imagine que lorsque l'on rencontre un grand succès pour un roman ou un album, il y a l'angoisse de se demander si l'on a encore quelque chose à raconter. N'existe-t-il pas des auteurs d'une seule histoire ? Probablement, et tous les artistes "long séjour" de Portmantle s'interrogent là dessus.
Il y a également l'idée dans ce roman du processus créatif devenu un peu industriel (lorsque Knell reproduit les mêmes techniques pour produire le nombre d'oeuvres auquel elle s'est engagée pour sa nouvelle exposition). Cela me fait penser à ces auteurs de romans qui publient tous les 6 mois / tous les ans un nouveau roman (Amélie Nothomb, Marc Levy, Guillaume Musso etc.). Est-ce que dans ces cas là, la production artistique n'est pas devenue industrielle, formatée ? Peut-on encore étonner lorsque l'on produit autant d'oeuvres pendant tant d'années ? Où cherche-t-on encore l'inspiration ? N'a-t-on pas déjà tout dit ?
Pour toutes ces raisons et toutes les réflexions qu'il a suscitées chez moi, je recommande donc fortement ce roman !

Lien : https://riennesopposealalect..
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Olivia-A
  25 septembre 2017
Résidente à Portmantle depuis dix ans, Knell tente de retrouver l'inspiration pour peindre. Au fil des années, elle s'est familiarisée avec ce refuge pour artistes en difficulté, bien caché sur une île au large d'Istanbul, bercé par les vagues de la Marmara. Elle a tissé des liens forts avec trois autres résidents anglais, même si elle ne les connait que par leur nom d'emprunt, ce nom tiré des pages de l'histoire que le doyen leur a attribué pour préserver leur anonymat. Elle non plus en fait, ne s'appelle pas Knell, mais Elspeth Conroy et il fut un temps où elle était considérée comme l'étoile montante de la peinture abstraite britannique.
Le petit monde restreint de Knell est chamboulé par l'arrivée d'un jeune garçon torturé, tourmenté par des rêves traumatisants, mais nécessaires à son processus créatif. Est-il musicien, peintre, écrivain ? Nul ne le sait vraiment, mais il sème le trouble dans cette résidence où calme et tranquillité sont des règles d'or. Perturbée par cette arrivée, Knell s'attache au garçon, s'en inquiète et laisse sa mémoire s'égarer vers sa vie d'avant Portmantle…
Benjamin Wood revient dans ce second roman sur ses thèmes de prédilection : le génie, et la folie (nécessaire ?) qui l'accompagne. Ici, le processus créatif est au centre du roman : il gouverne les personnages, tous ces artistes désoeuvrés pour qui la vie doit être dédiée à l'art et qui pourtant, n'arrivent à rien dans leur travail. Elspeth Conroy est totalement à la merci de ses instincts artistiques : dans ses phases les plus productives, elle s'enferme en solitaire dans son atelier, se nourrit à peine et se néglige totalement pendant dans des semaines afin de pouvoir accoucher de ses tableaux. Retour aux clichés de l'artiste fou et incapable de libre arbitre devant l'élan incontrôlable de l'inspiration – c'est déjà vu et revu. Faire échouer tous ces artistes à bout de nerfs dans un même endroit salvateur, une sorte de sanatorium secret basé en Turquie, il fallait y penser. le décor, le contexte est intéressant, les règles de l'endroit sont quelque peu loufoques, mais tout cela prend son sens globalement, on aime l'idée de ce lieu rédempteur – même si totalement inutile, à ce stade, pour nos personnages principaux.
Le roman se découpe en quatre temps : plantage du décor, mémoires d'avant Portmantle, retour au présent, chute. La partie la plus crédible et la mieux écrite reste celle des mémoires d'Elspeth, son parcours pour devenir peintre : une fille d'ouvriers qui se démène dans l'Angleterre des années 1960 pour se faire une place sur la scène artistique londonienne, ses premiers amours, et ses premiers ébats. Jusqu'au jour où tout dérape, et elle sombre dans une dépression atroce où elle n'arrive plus à peindre des tableaux ayant du sens, de la profondeur. Tout part en vrille – et ça part vraiment très loin.
A peine la troisième partie du récit commencée, le lecteur comprend rapidement ce qu'il se cache derrière les grilles de Portmantle, derrière ces règles absurdes et le personnage énigmatique de ce garçon étrange. C'est attendu finalement, sujet déjà souvent traité par la littérature et le cinéma – et déjà mieux exploité si vous voulez mon avis. C'est dommage, Benjamin Wood consacre les deux tiers de son roman à faire monter la tension dramatique pour la laisser retomber maladroitement dans le dernier tiers. Après avoir minutieusement décrit les endroits, les ressentis, les pensées, il passe rapidement sur les mécanismes psychologiques latents et passionnants qu'il s'était pourtant donné les moyens d'explorer. La fin est bâclée, et notre lecture aussi.
Lien : https://theunamedbookshelf.c..
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vero35
  20 août 2017
Une très belle découverte : je n'ai pas lâché ce livre à partir du moment où je l'ai commencé, et ai été cueillie par le twist final , qui m'a permis de mesurer le talent de cet auteur que je ne connaissais pas. Grâce au personnage de la narratrice, la jeune peintre de talent Elspeth Conroy, l'histoire nous fait partager les affres de la création artistique, dans les années 1960, création qui passe certes par un travail très physique au contact de la matière, quelle qu'elle soit ( processus qui est très bien décrit, dans le détail) , mais aussi par un travail de recherche intellectuelle et aussi un travail sur soi, ce qui permet au roman d'aborder la question des traitements psychiatriques pendant les années 1960. Ce personnage de Elspeth Conroy est très attachant dans ses errements, ses passions, ses exigences artistiques. Autour d'elle gravitent des personnages tout aussi attachants : son professeur aux Beaux-Arts, son ami Jim, sa galeriste Dulcie, son psychiatre .... la liste est longue, mais chaque personnage existe à part entière. L'histoire est solidement charpentée, sans temps mort, et ménage bien des rebondissements.. Elle nous entraîne aussi bien sur une île turque qu' en Écosse, ou à Londres, ou sur un paquebot en route vers New York, suivant les parties. J'ai apprécié celles-ci de façon égale, même si les atmosphères et les milieux décrits sont très différents : l'île turque abrite une résidence d'artistes en mal d'inspiration, et les pages qui lui sont consacrées se lisent comme une dystopie, les pages consacrées à l'Écosse, elles, font basculer dans une espèce de réalisme social, mais les différentes parties se combinent très bien. Cette exploration de différents milieux, ainsi que la recherche de la nuance dans les descriptions, font parfois penser au Chardonneret de Donna Tartt, pour notre plus grand bonheur.
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eemmaabooks
  03 août 2017
Le roman se décompose en 3 parties. Pour la première partie nous sommes dans le cottage de Portmantle, lieu isolé du reste du monde ou les artistes, compositeurs, peintres, essayent de retrouver l'inspiration, un paradis pour les auteurs en mal d'inspiration. Knell est une jeune artiste peintre qui après avoir connu un certain succès à Londres a sombré dans la dépression, cette retraite longue durée lui permet de se retrouver et de travailler sur de nouveaux projets artistiques. Elle et d'autres (un architecte, un dramaturge…), McKinney, Pettifer ou encore Quickman, sont les plus anciens locataires du cottage, ils voient semaines après semaines les nouveaux arrivants retrouver l'inspiration et retourner dans le monde réel. Jusqu'au jour où un jeune artiste Fullerton arrive sur l'île. C'est un jeune homme très perturbé, qui va menacer la tranquillité de nos habitants, Knell va s'attacher à lui et tenter de percer le personnage.
Cette première partie m'a beaucoup intéressé et intriguer, j'aime cet aspect de l'île isolée de l'influence et des critiques du monde, les habitant sont dans un havre de paix, idyllique où rien n'est attendu d'eux, où ils peuvent simplement attendre l'inspiration et passer des jours paisibles.
Pour la seconde partie du roman nous revenons en arrière, aux prémices du talent de Knell (de son vrai nom Elspeth) et à la montée de sa carrière en tant que peintre reconnue puis sa déchéance. On apprend à connaitre plus particulièrement ce personnage torturé par les épreuves de la vie, les critiques, les attentes et espoirs que fondent les autres sur son talent. Et c'est à ce moment du roman que ma lecture déjà lente et devenue vraiment pénible. Les chapitres interminables n'ont eu parfois d'autres intérêts que de nous détailler les projets artistes tous plus que vagues les uns que les autres de Knell, je n'arrivais jamais à me faire une idée, à me représenter son travail malgré les longs développements qui composent le récit.
J'avoue avoir dû lire des spoilers pour comprendre toute l'étendue du roman et sa face cachée, ce qui a rendu ma lecture beaucoup un peu plus agréable et a réveillé ma curiosité et mon intérêt. Sur la seconde partie du roman j'étais un peu déçue de quitter l'ile de Portmantle et de ne pas comprendre la direction que prenait le roman.
Difficile de résumer un tel livre, de par sa complexité, sa lenteur et surtout le détail fournit dans les descriptions des peintures et autres travaux de Knell.
Si le roman a su me séduire pendant la première partie de vie sur l'île, il m'a déçue pendant le 2nd et m'a complétement perdue lors de la 3ème. le concept est novateur, l'idée originale, recherché, intéressante, très approfondit mais l'auteur va vraiment trop dans le détail. Il passe des paragraphes à nous décrire toutes les techniques de Knell pour préparer sa peinture, récolter des champignons phosphorescents, les découper selon telle ou telle méthode, les faire sécher de telle ou telle façon etc., et même si c'est un contexte intéressant il en devient soporifique assez rapidement.
Alors j'ai aimé ma lecture, elle m'a intrigué, mais ce n'est pas un roman que je garderai longtemps en mémoire et j'ai finalement dû sauter de nombreux passages pour arriver finalement à finir ma lecture et avoir le fin mot de l'histoire qui pour le coup m'a surprise.
Ce livre me fait penser un peu aux romans de Donna Tartt, une intrigue qui promet mais un livre tellement lent qu'il me perd à chaque fois en cours de route !
Lien : https://eemmabooks.wordpress..
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traversay
  25 novembre 2017
Un écrivain a tous les droits vis-à-vis de ses lecteurs et en particulier celui de tendre des pièges et de lui faire prendre des vessies pour des lanternes (ou l'inverse). C'est ce que ce petit malin de Benjamin Wood s'ingénie à faire dans son deuxième roman, L'écliptique, qui comme son précédent montre un certain savoir faire mais aussi une propension à utiliser des "trucs" narratifs certes de bonne guerre mais un peu tordus quand même. La première partie, au sein d'une communauté d'artistes en panne d'inspiration reléguée sur une petite île turque est on ne peut plus classique et tend à rappeler les univers d'autres écrivains (Thomas Mann). Sans transition, la deuxième partie du livre nous raconte l'itinéraire d'une jeune apprentie peintre dans l'Angleterre des années 60. Là, Benjamin Wood montre un talent honnête même si le thème n'est pas spécialement nouveau. Et puis arrive le troisième pan du livre et c'est le drame. Comme si c'était absolument nécessaire, un twist vient remettre en question (et même davantage mais inutile d'en dire plus) tout ce que le lecteur a appris auparavant. Pour certains, cela a peut-être le mérite de relancer l'intérêt mais l'effet contraire est également admissible (c'est mon cas) dans le sens où il y a la détestable impression de s'être fait abuser dans les grandes largeurs, sentiment qui peut parfois être délicieux ou vertigineux mais pas quand on n'est déjà pas totalement en admiration devant le style et le tempo narratif de l'auteur. D'une certaine façon, L'écliptique, à l'instar de certains films récents, pourrait sembler avoir été écrit uniquement pour ce gimmick un brin sournois. Ce serait balayer un peu trop facilement les bons passages du livre mais, après tout, c'est le procédé utilisé par Wood qui nous incite à le faire.
Lien : https://cin-phile-m-----tait..
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
LucilliusLucillius   31 juillet 2017
Ce n'était pas le genre d'homme à susciter une attirance immédiate. De prime abord, on n'avait ni le souffle coupé ni les jambes en coton et, à vrai dire, les femmes de ma génération avaient trop de jugeote pour attendre ce genre de chose. Au lieu de cela, il désaccordait peu à peu les cordes de votre cœur, l'air de rien, jusqu'à ce que sa tonalité singulière devienne si familière que vous finissiez par croire qu'elle était la seule.
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LucilliusLucillius   25 juillet 2017
C'est bizarre, je ne compatis presque jamais aux malheurs de l'homme dans ce genre de scénario...d'habitude, c'est la femme qui doit faire tous les compromis et tout pardonner. J'ai trouvé ça assez rafraîchissant.
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MissAlfieMissAlfie   14 août 2017
Mais en art, la ténacité ne remplace pas l'inspiration. L'ivresse de la peinture tourne très vite à la confusion si vous n'y prenez garde, et personne ne peut vous aider à retrouver vos repères après cela. Sauf à le tenir fermement en main, le talent sombre dans des abîmes obscurs comme une corde au fond d'un puits, mais serrez-le trop fort et vous pouvez être certain qu'il vous fera sombrer aussi.
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LucilliusLucillius   17 août 2017
Je le laissai me besogner avec la détermination impassible d'un derrick dans un champ de pétrole, et me raccrochai à l'espoir qu'il remarquerait la déception dans mes yeux et tenterait de se rattraper; mais il n'eut même pas la délicatesse de se retirer.
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LucilliusLucillius   31 juillet 2017
Au bout d'un certain temps, je finis par comprendre que ses griefs exprimaient davantage le point de vue d'un esthète que celui d'un vaniteux. Il avait la curiosité des imperfections, était capable de s'émerveiller des heures durant des craquelures d'une assiette en porcelaine, des soies de pinceau prises dans le vernis d'un châssis de porte, des coquilles du journal. Il estimait que tout ce qui était sans défaut était artificiel et suspect.
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