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Charles Cestre (Traducteur)Max-Pol Fouchet (Préfacier, etc.)
ISBN : 2253038415
Éditeur : Le Livre de Poche (19/02/1986)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 24 notes)
Résumé :
Une représentation théâtrale donnée à l'occasion d'une fête paroissiale un jour d'été1939 dans la paisible campagne anglaise, révèle les tendances cachées, les penchants inavoués, les aspirations, les espoirs, les rêves de ceux que l'amitié rassemblés là, autour de la famille Olivier. Virginia Woolf glisse son regard à la surface de ces êtres, pour mieux capter ensuite, comme à leur insu, ces moments d'émotions brisées qu'elle arrache aux obscures profondeurs de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Magdalae
  02 juin 2013
Une journée de juin 1939, dans une bourgade de la campagne anglaise. Malgré l'imminence de la guerre, le quotidien continue son cours comme cette représentations théâtrale annuelle qui va se dérouler chez les Oliver soit en plein air si le temps le permet, soit dans la grange à l'abri des intempéries. Mais tout ça est bien secondaire comparé à ce qui se passe aux entractes, avant, pendant et après la pièce entre les personnages, dans la solitude et dans leur intériorité. Plusieurs générations se côtoient sans vraiment se connaître. Isa s'évade dans ses rêveries poétiques elle qui, de retour sur terre, aime et hait son époux, « le père de ses enfants », Giles Oliver qui lui, se sent étranger à lui-même, forcé à être un homme de la ville alors qu'il ne respire que dans le monde de la campagne. Barthélemy et Lucie, frère et soeur d'un âge certain, sont aussi inséparables que distants. Et qui est cet étrange inconnu, William Dodge, qui se défend d'être un artiste ? La pièce va les obliger à se regarder tous en face, « nous-mêmes », sans qu'ils en soient forcément changés...
En lisant les quelques notes de mon édition, j'ai été frappée par la manie des commentateurs de rappeler sans arrêt ce fait au point de lire entre les lignes à chaque mention quelconque du thème de l'eau ou de l'immersion comme lorsque Isa déclare « puisse l'eau me recouvrir, l'eau de la source aux souhaits » (p. 96) une vision « prémonitoire », inconsciente de la fin tragique de l'auteur. J'ai trouvé ça particulièrement agaçant et tiré par les cheveux quand on connaît bien l'oeuvre de Virginia Woolf (chose qui doit être leur cas, j'imagine) et que l'on sait que ce thème est omniprésent rien que dans Les vagues où chaque « chapitre » commence par la description petit à petit du mouvement ascendant et descendant d'une vague. Cet élément purement factuel n'apporte pas grand chose si ce n'est au mythe, au mystère qui entoure la figure de Virginia Woolf auquel je n'ai jamais vraiment adhéré. Certes Virginia Woolf est fascinante mais dans ses oeuvres mêmes et pas forcément concernant sa vie « romanesque », sa sexualité ou sa mort.
Entre les actes est avant tout un portrait de famille et de la société d'entre-guerre en manque d'identité et de repères dans un monde en éternel changement où la vie citadine et la vie à la campagne, idéalisée, ne sont plus aussi différentes et où, par exemple, l'on commande son poisson du jour par téléphone et où les frigidaires dans les foyers deviennent monnaie courante. C'est la vie prosaïque par excellence, monotone que décrit l'auteur par les yeux de ceux qui s'y ennuient comme Isa qui anticipe les paroles et les conversation entière dans sa famille comme à propos de la représentation théâtrale qui se répète chaque année et qui est précédé du même rituel.
Cet événement, la pièce de théâtre, au lieu de changer le quotidien des habitants du village, et surtout de la famille chez qui elle est organisée, ne fait que les embourber dans les mêmes réflexes de retranchement sur eux-mêmes alors même que l'événement ameute les foules au point que les distances, les conflits intimes entre les personnages ne sont pas appelés à être résorbés. A la fin de la pièce, tout le monde s'empresse de s'éparpiller, de retourner rapidement chez soi, à ses petites habitudes et ce morcellement de la société, ce « chacun chez soi » est peut-être ce que la pièce n'arrive pas à corriger chez son auditoire. Au son du gramophone qui lance « ce vous voyez, ce sont des pièces, des morceaux, des fragments », cette observation se retourne sur eux-mêmes.
On sent toutefois que cette monotonie elle-même a une fin, qu'Isa et les autres présentent leur libération qui n'est autre que l'imminence de la guerre. Plus que dans ses autres romans, l'actualité et le présent sont abordés directement comme la guerre à l'image de la question du vote des femmes dans Nuit et Jour. J'ai été interloquée d'y lire le nom par exemple de Daladier, le ministre de la défense de l'époque, en tant que c'est un ancrage clair et fort dans la réalité et L Histoire. Cette importance du contexte extérieur, même par allusion ou par intuitions, a un prix pa rapport à la place de l'intériorité des personnages. Certes, les monologues intérieurs ont bien sûr toujours un place majeure mais ils sont relégués à des moments restreints, « entre les actes » comme s'ils n'étaient que des parenthèses dans l'action et non le contraire.
Cette possibilité du changement s'exprime entre les actes mais aussi pendant la pièce à tel point que son déroulement est perturbé. Il faut dire qu'à de multiples reprises, les nombreuses associations d'idées des personnages les mènent à se questionner non seulement sur l'origine de telle expression (comme « toucher du bois » par exemple) mais surtout sur eux-mêmes devant la pièce.
On ne peut pas dire que l'auditoire soit très attentif ou très silencieux : ça jacasse, ça commente et ça décrit tout ce qui se déroule sur scène ce qui agace la dramaturge, Miss la Trobe qui ne cesse de « perdre » l'auditoire et rêve de la pièce absolue, sans public.
Et pourtant, la pièce est dirigée vers un public et pas n'importe lequel, à une communauté hic et nunc. La pièce de Miss La Trobe retrace l'histoire de l'Angleterre de ses origines à l'époque élisabéthaine et victorienne jusqu'à « nous-mêmes ». Si la plupart des actes sont faits de tableaux, qui sont autant de pastiches des comédies bien pensantes victoriennes ou une collection de citations des oeuvres de Shakespeare dans une histoire inédite pour représenter l'ère élisabéthaine (ce qui m'a fortement rappelé le même procédé dans Orlando), le dernier acte est là pour mettre en scène ses contemporains.
Pour ce faire, rien de mieux pour cela que de faire venir sur la scène improvisé des miroirs où le public se reflète. Ce procédé fait régner un grand désordre dans l'auditoire, un mouvement de foule grotesque où chacun fait en sorte de se soustraire aux miroirs pour ne pas être aperçus.
Il faut dire qu'il est difficile de se regarder en face et de saisir le présent dans son intégrité sans la distance appropriée. Finalement, la pièce se finit par une impasse où les personnages n'arrivent pas à coïncider avec eux-mêmes, à se dépasser au point qu'en deux jours, ils paraissent les mêmes qu'au premier jour. Cela est renforcé par le parallélisme entre le début et la fin du roman qui se déroule dans le même salon familial tard dans la soirée. Malgré une certaine ouverture au monde (les fenêtres sont grandes ouvertes sur le jardin pour laisser entrer encore les dernières lueurs de la journée), chacun est à sa place comme dans une pièce de théâtre où chacun tient un rôle précis. Il faut dire que les derniers mots du roman renvoie bien à une certaine théâtralisation avec l'image du rideau qui se lève.
C'est cette mise ne scène, ce goût pour les apparences et l'ordre courant des choses qui semble être l'objet de la critique de Virginia Woolf en décalage avec la modernité et les changements, en un mot le déroulement naturel du temps. Ce qui échappe aux personnages, c'est le naturel, le fait de se comporter « sans façons » contrairement à une scène fugitive du roman, ma préférée, où Isa et William Dodge sont assis dans le jardin en toute simplicité.

Lien : http://la-bouteille-a-la-mer..
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keisha
  26 février 2011
Dans une demeure de la campagne anglaise résident Barthélémy (ancien de l'armée des Indes) , sa soeur Lucie (dite Cindy ou La vieille Camelote), son fils Giles (agent de change à la City), son épouse Isabelle et leurs jeunes enfants. Plus la domesticité, nombreuse bien sûr. Arrivent Mrs Manresa et son ami William Dodge, juste le jour où une représentation théâtrale doit avoir lieu : les acteurs sont les proches villageois, le thème, l'histoire d'Angleterre, l'auditoire, le reste des autochtones...

Virginia Woolf s'est visiblement bien amusée à inventer cette pièce de théâtre qui frôle souvent le pastiche, mais elle va jusqu'à mêler savamment dialogues de la pièce et remarques des spectateurs. Personnellement j'ai vraiment retrouvé l'ambiance des troupes d'amateurs où l'auditoire cherche à retrouver qui se cache sous tel déguisement...
Pourtant la scène finale avec les miroirs fait naître un réel moment de malaise, mais dans un superbe passage Mrs Manresa se joue de la situation.
Les sentiments d'Isabelle à l'égard de son mari sont peints délicatement de façon admirable et subtile tout le long du roman (amour, haine), un troisième homme est dans l'ombre, Giles s'intéresse à Mrs Manresa, William Dodge ne peut guère avoir de l'importance, jusqu'à la fin géniale (si!):
« le rideau se lève. Ils parlent. »

Que dire? C'est superbe! Au moyen d'une écriture très dépouillée, Virginia Woolf fait passer efficacement l'ironie, la tension, met à nu mes âmes.
Un roman à savourer.

« Il pose le journal et ils regardent tous le ciel pour voir si le ciel obéit au météorologue. Sans aucun doute le temps est variable. le jardin est tantôt vert, tantôt gris. le soleil se montre – et une extase de joie infinie se répand, embrasant toutes les fleurs, toutes les feuilles. Puis, par compassion, il se retire, se cachant le visage, comme pour s'abstenir de regarder la souffrance humaine. Il y a un certain relâchement, un manque de symétrie et d'ordre dans les nuages, qui s'amincissent puis s'épaississent. Obéissent-ils à leur loi propre, ou à aucune loi? Les uns sont de simples mèches de cheveux blancs. Il y en a un, très haut, très loin, qui s'est solidifié en albâtre doré, qui est fait de marbre immortel. Au-delà, c'est le bleu, le bleu pur, le bleu noir; le bleu qui n'a jamais filtré jusqu'à la terre; le bleu qui échappe à toute classification. Il n'est jamais tombé, comme le soleil, l'ombre ou la pluie sur le monde; mais il dédaigne la petite boule colorée qu'est la Terre. Aucune fleur ne l'a senti; aucun champ; aucun jardin. »
Lien : http://en-lisant-en-voyagean..
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nathalie_MarketMarcel
  01 avril 2013
Les heures passent, entre les événements, les émotions, les sensations intérieures, les demi-mots, les murmures que les autres entendent ou pas, les exclamations (plus rares). C'est une petite société complexe. S'agit-il d'une journée comme une autre ou annonçant quelque renversement ? le lecteur hésite, se rendant compte progressivement que quelque chose est en train de changer entre les personnages, même s'il est difficile de dire quoi précisément. Les paroles et les pensées se croisent, ce qui aboutit à l'expression d'un récit collectif mais fragmenté, rompu par l'absence de communication.
Le texte est nourri de toute la littérature anglaise, poésie, pièce de Shakespeare et d'autres auteurs, comptines, chansons…
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zohar
  06 avril 2011
Virginia Woolf reprend avec « Entre les actes » ses thèmes favoris : les personnages, qui gravitent autour de la représentation théâtrale donnée à l'occasion d'une fête paroissiale, ne sont que des voix intérieures. Les êtres apparaissent morcelés ; ils ne sont que des fragments de l'homme complet.
Ainsi, et jusqu'à la fin, l'unité et la division se révèlent comme les thèmes centraux, comme les préoccupations dominantes de V.Woolf, toute tendue vers la recherche désespérée de l'unité personnelle et de la fusion avec l'autre.
Telle est l'idée majeure que l'on peut émettre de ce, et encore une fois, magnifique livre de l'écrivaine anglaise.
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Marti94
  10 mai 2015
En 1940 Virginia Woolf achève son dernier roman, « Entre les actes ». Elle va se suicider par noyade le 28 mars 1941. Pourtant, on trouve la joie du spectacle dans ce dernier livre dont l'histoire se déroule un jour d'été 1939.
Dans le jardin de la famille Oliver, les villageois jouent une représentation théâtrale qui retrace, dans le style burlesque, l'histoire de l'Angleterre : celle des pèlerins de Canterbury, du théâtre shakespearien, des comédies victoriennes.
Virginia Woolf s'est amusée à inventer un théâtre musical qui décrit avec humour des personnages tiraillés entre l'histoire, le social et l'intime. Dans un jeu de miroirs, se reflète une société en mal d'identité, qui malgré l'imminence de la guerre, danse au son du gramophone.
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
PiatkaPiatka   08 octobre 2014
Les deux bonnes d'enfant, après le déjeuner poussaient la petite voiture de long en large sur la terrasse ; et, tout en poussant la voiture, elles causaient - non pas façonnant des rondelles d'information ni se passant des idées, mais roulant des mots comme des bonbons dans leur bouche ; et ces bonbons, s'amincissant de plus en plus, donnaient du rose, du vert, et une saveur sucrée.
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PiatkaPiatka   02 octobre 2014
Ses yeux, dans la glace, lui disaient ce qu'elle avait éprouvé la veille au soir pour le gentleman farmer ravagé, silencieux, romantique. " Amoureuse ", disaient les yeux. Mais, tout autour, sur le lavabo, sur la table de toilette, parmi les boîtes d'argent et les brosses à dents, était l'autre amour ; l'amour pour son mari, l'agent de change - " le père de mes enfants ", ajoutait-elle, tombant dans le cliché que fournissent si commodément les romans. L'amour intérieur était dans les yeux, l'amour extérieur était sur la table de toilette.
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MagdalaeMagdalae   02 juin 2013
- Je suis William, dit-il, prenant la feuille pelucheuse et la serrant entre le pouce et l'index.
- Je suis Isa, répond-elle. Ils se mettent alors à causer comme s'ils se connaissaient depuis toujours ; ce qui est étrange, dit-elle comme elles font toujours), considérant qu'il n'y a qu'une heure qu'ils se connaissent. Ne sont-ils pas cependant des conspirateurs, des poursuivants de visages cachés ? Une fois cela admis, elle s'arrête, se demande (comme elles font toujours) comment il se fait qu'ils se parlent ainsi sans faire de façons. Et elle ajoute : Peut-être parce que nous ne nous sommes jamais vus auparavant, et que nous ne nous reverrons plus.

- La fatalité d'une mort soudaine est suspendue au-dessus de nos têtes », dit-il.
- Aucun moyen de reculer, ni d'avancer, pour eux comme pour nous. Il pense à la vieille dame qui lui a montré la maison. L'avenir imprègne le présent, comme le soleil passe à travers la feuille de vigne transparente aux nombreuses veines – réseau de lignes qui ne forment aucun dessin.
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ValentineBRValentineBR   11 septembre 2019
Mrs Manresa rit. Elle se souvient. une anecdote lui vient sur le bout de la langue, à propos de lieux d'aisances publics construits pour célébrer le même événement - et le maire... Peut-elle raconter cela ? Non. La vieille dame, absorbée dans la contemplation des hirondelles, est trop raffinée. "Raffinée... euh ! " Ce n'est pas, aux yeux de Mrs Manresa, une qualité incontestable. N'est-elle pas, elle, une personne sans façons, une enfant de la nature, de la nature humaine pure et simple ? Elle comprend le ""raffinement" de la vieille dame, mais elle sympathise aussi avec le loustic... Mais où est ce brave garçon Giles ? Elle ne le voit pas ; ni Bill. Les gens du village hésitent encore à entrer. Il faut que quelqu'un donne le branle.
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MagdalaeMagdalae   02 juin 2013
Je viens de clouer l'écriteau à la porte de la grange. (…) Ces mots sont comme la première mesure d'un carillon de cloches. Quand la première mesure sonne, on entend la seconde, quand la seconde sonne, on entend la troisième. Aussi, quand Isa entend Mrs Swithin dire « J'ai cloué l'écriteau à la porte de la grange », elle sait qu'elle va dire : « pour la représentation. »
Et lui dira : « Aujourd'hui ! Nom d'un bonhomme, j'avais oublié !
- S'il fait beau », continue Mrs Swithin, « on donnera la représentation sur la terrasse..
- Et s'il pleut, continue Barthélemy, « dans la grange.
- Et qu'aurons-nous ?, continue Mrs Swithin, « du beau temps ou de la pluie ? »
Alors, pour la septième fois, ils regardent par la fenêtre.
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Vidéo de Virginia Woolf
Voici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'"Autoportrait de Paris avec chat", Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : « Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage ». Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. de Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.
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