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ISBN : 2253162183
Éditeur : Le Livre de Poche (02/05/2012)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 117 notes)
Résumé :
La Malédiction du chat hongrois. Contes de psychothérapie est une histoire de femmes. Paula, la " courtisane de la mort ", Irène, la veuve en colère, Magnolia, la mère nourricière, ou encore Myrna, le pire cauchemar du psy. Toutes sont des femmes qui ont marqué la vie du docteur Yalom. Six récits, de la réalité à la fiction, où Irvin Yalom convoque une nouvelle fois tous ses talents de conteur pour explorer l'âme humaine et le lien entre patient et thérapeute. La Ma... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
19 décembre 2016
De Momma, sa mère envahissante à la belle Artémis frappée par la malédiction du chat hongrois, en passant par Paula la solaire, atteinte d'un cancer en phase terminale ou Irène incapable de faire le deuil d'un mari trop tôt disparu, le psychanalyste Irvin Yalom raconte les femmes qui ont traversé sa vie professionnelle au cours d'un travail d'analyse, souvent long et fastidieux, mais riche d'enseignements pour lui comme pour ses patientes. En consultations privées ou lors de séances ponctuelles à l'hôpital public, le praticien s'est pareillement investi auprès de ces femmes, s'appuyant sur l'écoute, l'empathie, le lien crée.
Histoires tragiques, dures, poignantes confiées par un thérapeute qui est aussi un écrivain et qui raconte le long cheminement de ses patientes vers l'acceptation et la guérison. le médecin des âmes, impliqué et empathique, sait se faire plus drôle et faillible quand il passe du réel au roman. Là, le docteur Yalom devient le docteur Lash, un praticien capable de détester une de ses patientes et de faire quelques entorses à la déontologie.
Mi-études de cas, mi-roman, cette Malédiction du chat hongrois pêche par manque de cohérence. Les premières histoires nous plonge au coeur d'une profession difficile, le ton est explicatif, didactique, les cas sont évoqués sont sérieux et Yalom raconte en détail le processus de l'analyse et les résultats obtenus, tout en égratignant au passage le système de santé américain. Puis, dans les deux dernières, le thérapeute cède la place au romancier, le ton est plus léger, plus humoristique et c'est assez déstabilisant de passer de l'un à l'autre sans transition.
Finalement, ce livre hybride peut intéresser les adeptes de la psychanalyse mais s'avère assez ennuyeux si on n'a pas le goût pas cette pratique. Avis mitigé.
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Junie
01 juillet 2015
Je n'ai jamais rencontré de chat hongrois, mais j'ai connu des psychanalystes.
Comme les chats, ils sont silencieux, méditatifs, et ont l'air de dormir à côté du canapé. La fameuse attention flottante. de temps à autres, ils baillent, s'étirent et vont se poster à la fenêtre, immobiles. Ils rôdent la nuit dans la maison, dans le jardin, traversant dignement la pelouse au clair de lune pour aller chasser le mulot. le psychanalyste chasse les rêves, qui sortent aussi la nuit, les attrape au vol, délicatement, les secoue, les déplie, les froisse, en fait des cocottes, les recolle, comme les surréalistes déchiraient et recomposaient "le contenu latent" d'un vieux journal pour en faire un tableau.
Irvin Yalom nous parle de son travail d'archéologue des âmes, qui ramène à la lumière les souvenirs enfouis et les objets précieux que nous croyions perdus.
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tousleslivres
24 février 2013
Un livre assez dur qui prend aux tripes et qui m'a personnellement déstabilisé par moment, en effet le sujet est le cancer en face terminale. Nous trouvons dans ce livre six nouvelles écrites par Irvin Yalom, psy et romancier en même temps qui a su mettre en mots le mal de ses patients, l'angoisse, la peur, la douleur, la mort, mais aussi tous ces massages d'espoirs et ce combat contre ce mal qui ronge ses patients.
Nous retrouvons, Oyvin, est seul sur son lit d'hôpital et il pense à sa mère morte depuis dix ans. Il rêve de sa mère et avec Irvin Yalom, il parle de ce qu'il ne se sont pas dit... Ou aussi, les discutions du psy avec Paula, une patiente attende d'un cancer en phase finale et de l'acceptation de la maladie par la patiente. C'est un échange qui c'est créé entre elle et le médecin, mais le médecin attend aussi d'apprendre de son patient, c'est ce qui se produit ici, de plus l'amour va s'en mêler. Mais Paula est proche de la mort, cet amour inavoué devient, avec les années une très grand amitié jusqu'au jour où rien ne va plus... mais ça c'est la vie, c'est la maladie, c'est la mort qui rode...
Irvin Yalom, poursuit de nombreuses séances de groupes qu'il organise à l'hôpital avec des malades. Mais coincé entre ses étudiants, sa famille et ce pendant cinq ans, il va diriger une thérapie de groupe, mais il doit aussi se battre contre l'état de Californie qui en 1977 a la brillante idée d'abolir la maladie, en effet on enferme dans les hôpitaux psychiatriques public les malades en éradiquant presque tous les programmes de soins postérieur à la sortie. Ce qui donne un personnel surchargé et moins efficace puisque les patients restent plus aussi longtemps qu'avant, c'est pour cela que les séances du psy sont calculée pour ne faire qu'une séance. En même temps il se désespère de penser ne plus arriver en aide aux patients aussi bien qu'avant, de ce fait, il se pose beaucoup de questions ce qui créé des doutes dans le fait d'exercer en dehors de son cabinet.
Ce livre est dur, très dur, les émissions sont difficiles à gérer, j'ai même fait des pauses dans ma lecture pour y revenir à plusieurs fois, il fallait que je lise autre chose, je m'aurais jamais pu lire ce livre en une seul fois...
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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Rebus
07 septembre 2014
Six histoires de femmes racontées par Irvin Yalom, psychiatre. Il relate ses rencontres avec ces femmes malades, à l'exception du premier récit qui le met lui-même face à sa propre mort et à sa mère, et décortique avec beaucoup d'empathie leur façon d'affronter la mort,
Tous les ingrédients sont là :de l'émotion, une plume plutôt agréable à lire, et quelques touches d'humour.
Cependant, je suis persuadée qu'il y a des récits qu'il faut lire au bon moment. Et malheureusement pour moi, ce n'était pas le cas... Je n'ai pas réussi à être touchée par ces histoires tragiques et difficiles. Peut-être est-ce le côté "analytique" qui m'en a empêché ?
Je tenterai un nouvel ouvrage d'Irvin Yalom, histoire de vérifier de ne pas être passée à côté...
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zabeth55
02 février 2014
Le titre, intrigant, est la couverture, très gaie, m'ont complètement séduite, et c'est avec un grand plaisir que j'ai ouvert le livre.
Je m'attendais à un roman. Je n'avais pas percuté qu'Irvin Yalom était l'auteur de « Mensonges sur le divan », donc que ça allait parler psychanalyse.
En fait, ce n'est pas un roman.
Le premier chapitre étant dédié à sa mère, les suivants se succèdent, brossant des portraits de femmes lors de leur psychanalyse.
J'ai sauté des pages, trop professionnelles.
Certes, Mr Yalom est un être plein d'écoute, d'empathie, de doutes, de questionnements. Il a foi en son métier. Mais j'ai trouvé ces témoignages assez lassants, même si j'ai éprouvé de la sympathie pour Paula et Magnolia.
Et puis, toujours pas de chat hongrois en vue. Ah, si, il faut attendre le dernier chapitre, qui, lui semble très romancé et m'a un peu plus intéressée.
Je n'ai jamais eu envie de faire d'analyse, et moins encore après cette lecture.
Une phrase d'un patient résume assez bien mon impression :
« J'ai l'impression qu'on tâtonne ensemble comme si on allait par hasard tomber sur la réponse »
Mais c'est un avis personnel et je ne nie pas que la psychanalyse puisse apporter de l'aide à bien des personnes.
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Citations & extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
CronosCronos06 octobre 2014
Le sens de la vie ? Le sens de ma vie. Justement, les livres empilés dangereusement sur les tables de Momma contiennent des réponses prétentieuses à ce genre de question. "Nous sommes des créatures en quête de sens, ai-je écrit, qui doivent s'accommoder de l'inconvénient d'être lancées dans un univers qui n'a intrinsèquement aucun sens. " Puis, pour éviter le nihilisme, j'explique que nous devons nous engager dans une double tâche. Premièrement, inventer ou découvrir un projet donnant un sens à la vie et assez solide pour soutenir une vie. Deuxièmement, nous efforcer d'oublier notre acte d'invention et nous convaincre que nous n'avons pas inventer mais découvert ce projet donnant un sens à la vie - qu'il a une existence indépendante "au-dehors".
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Bruno_CmBruno_Cm14 septembre 2015
Je suis écrivain. Momma ne sait pas lire. Pourtant, je me tourne vers elle pour donner un sens à l'oeuvre de ma vie. Et comment l'évaluerait-elle ? A l'odeur, au poids de mes livres ? L'aspect de la couverture, le toucher lisse, huileux-sec façon Teflon de la jaquette ? Toutes les pénibles recherches, tous mes éclairs d'inspiration, tous ces moments fastidieux en quête de la pensée correcte, de la phrase élégante - de tout cela, elle ne saurait jamais rien.
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Bruno_CmBruno_Cm17 septembre 2015
Nous parlions essentiellement de la mort. Chaque semaine, nous étions quatre et non deux à nous retrouver dans mon bureau : Paula et moi, sa mort et la mienne. Elle devint ma courtisane de la mort. Elle m'introduisit à la mort, m'apprit comment y penser, voire à me lier d'amitié avec elle. J'en vins à comprendre que la mort avait injustement mauvaise presse. S'il y a peu de joie à s'y trouver, la mort n'est pas le mal monstrueux qui nous entraîne vers quelque lieu indiciblement terrible. J'appris à démythifier la mort, à la voir telle qu'elle est : un événement, une partie de la vie, la fin de possibilités ultérieures. "C'est un événement neutre, disait Paula, que nous avons appris à teinter de peur."
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Bruno_CmBruno_Cm17 septembre 2015
Avant de commencer à diriger des groupes à l'hôpital, je pensais que ceux que je formais à l'extérieur étaient un défi. Ce n'est pas facile de diriger en ville un groupe de sept ou huit patients dans le besoin, souffrant de problèmes majeurs de relation à autrui. A la fin des séances, j'étais fatigué, souvent épuisé, et j'admirais les thérapeutes qui avaient l'énergie de diriger une autre réunion de groupe juste après la première. Pourtant, dès que je commençai à travailler avec des groupes de patients hospitalisés, je songeai avec nostalgie à l'époque des thérapies de groupe avec ces bons vieux patients en ville.
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chared16chared1629 mai 2012
Nous sommes des créatures en quête de sens, qui doivent s'accomoder de l'inconvénient d'être lancées dans un univers qui n'a intrinsèquement aucun sens. (p15)
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Videos de Irvin D. Yalom (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Irvin D. Yalom

Galaade Éditions - Lecture de La malédiction du chat hongrois d'Irvin Yalom par Emmanuelle Collas
Galaade Éditions - Lecture de La malédiction du chat hongrois d'Irvin Yalom par Emmanuelle Collas, Paris, 23 septembre 2008. Pour en savoir plus sur Galaade ...
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