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Fumihiko Suzuki (Traducteur)Vanina Luciani (Traducteur)Patrick Honnoré (Traducteur)
ISBN : 2809701709
Éditeur : Editions Philippe Picquier (15/04/2010)

Note moyenne : 3.26/5 (sur 23 notes)
Résumé :
En 1642, le daimyô tyrannique et pervers du riche fief d'Aizu fait exterminer par ses sept hommes de main - les Sept Lances d'Aizu - toute la famille de Hori Mondo qui s'était rebellé contre son seigneur. Seules sept femmes du clan survivent et jurent de se venger. Sept jeunes femmes intrépides mais novices dans l'art du combat, contre sept mercenaires aux techniques guerrières surhumaines... C'est avec le premier tome des Manuscrits Ninja que l'auteur connaît en 19... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
maylibel
  18 avril 2016
Japon, 1642. Hori Mondo s'est rebellé contre son seigneur. En représailles, toute sa famille se fait massacrer par les sept hommes de main de cet aristocrate tyrannique, des combattants d'exception surnommés les sept lances d'Aizu. Toute ? Non, car sept femmes survivent et jurent de se venger, bien qu'elles soient novices dans l'art du combat.
Premier tome du diptyque des Manuscrits ninja, Les Sept Lances d'Aizu nous plonge dans un Japon féodal extrêmement romanesque. Un monde très dépaysant, au charme assez désuet, qu'il n'est pas toujours facile de se représenter. le plus important dans cet univers, c'est l'honneur, pour lesquels les personnages sont prêts à mourir. La psychologie des héros est d'ailleurs moins développée que les descriptions des combats très violents qu'ils livrent.
Les Sept Lances d'Aizu n'est pas un roman facile à lire. Il arrive que l'on s'y perde. Mais c'est un ouvrage fascinant, très bien écrit, et une plongée étonnante dans le monde des samouraïs.
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temps-de-livres
  11 juillet 2011
Kato Akinari est le chef de clan Aizu. Pervers et dégénéré, il sème la terreur sur son passage. Son arme secrète est sa garde rapprochée : Les sept lances d'Aizu. Les hommes qui la composent sont des experts dans leurs armes : Sabre, maître-chien, filet "magique", aucune armée ne leur résiste. Tout serait normal s'ils n'avaient pas souillé la porte d'un monastère dédié aux femmes. Mais les sept lances d'Aizu et leur maître ne respectent rien. La princesse Sen, mère de la patronne du monastère, va réclamer vengeance. Aidé de Takuan, un vieux bonze, et de Yagyu Jubei, un samouraï borgne, elle va lancer les sept survivantes du monastère à l'assaut des sept lances d'Aizu, et de leut maître Kato Akinari.
Premier tome du dyptique des manuscrits ninja, Yamada Futarô surprend par ses personnages principaux. Il n'est pas question des ninja cagoulés en noir, ou d'adolescents surpuissants, mais de femmes. Sept femmes, qui ont vu leur famille mourir. Elles réclament vengeance, pour ne pas vivre dans le deshonneur. Elles sont jeunes ( entre 16 et 20 ans) et le désir de vivre les a quitté. Seul reste l'appel de la vengeance. Cet appel, c'est Yagyu Jubei qui va le canaliser. Un combat frontal entre des samouraïs experts dans le maniement des armes et ces jeunes femmes est à proscrire, mais il est inévitable. Yagyu va alors utiliser la ruse, va influencer les sept lances d'Aizu, pour que ses protégées puissent avoir une chance de remporter la victoire. Yamada Fûtarô raconte avec brio les divers étapes de cette vengeance. Yagyu Jubei qui essaie de réfréner ses instincts de mâle face à sept jeunes femmes, ses difficultés à raisonner ses combattantes novices. de l'autre côté, Kato Akinari n'est pas que pervers et dégénéré. Il est pleutre, totalement soumis à ses vices. Sa garde rapprochée perdra peu à peu de sa superbe dans ce premier tome. Attaqués physiquement, et moralement, ils commettent des erreurs fatales.
Yagyu Jubei est un personnage historique. Célèbre samouraï, expert dans le maniement du sabre, il est aussi connu pour son caractère. Alors qu'il est au service du Shogun, il est renvoyé. Pendant dix ans, on perd sa trace. C'est à partir de cette date que la légende prend le pas sur l'histoire.
Les manuscrits ninja sont un ensemble de récits romanesque où la trame historique se confond avec le folklore japonais. Les samouraïs deviennent des guerriers puissants qui puisent dans la magie, alors que les ninjas se fondent dans l'ombre, usent d'artifice et de puissance occulte pour défaire leurs adversaires. Yamada Fûtarô n'a pas oublié qu'un récit doit être divertissant. Il ne met pas que des combats titanesques entre guerriers, mais il raconte la féodalité japonaise, sa politique sans oublier la dérision. Un premier tome qui ne peut se passer de la suite. Exotique, sanglant, ambiance guerrière et paisible, ce récit ne vous laissera pas indifférent.
Lien : http://temps-de-livres.over-..
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e-Miliko
  13 décembre 2010
Dans un premier temps, j'ai pris plaisir à lire ce roman. On y retrouve les éléments des films de sabre, techniques martiales à la limite du surnaturel, aventures, péripéties, sentiments de devoir et d'honneur, défis entre maîtres d'escrime ou de stratégie. On prend facilement fait et cause pour les sept jeunes femmes, dernières survivantes de leur clan, qui veulent venger leurs pères et maris atrocement exécutés par les sbires d'un seigneur ignoble. Mais au fil de la lecture j'ai peu à peu été gênée par le style, fait seulement de phrases très courtes, très simples. Certes il y a des descriptions assez vivantes des phases d'action, mais j'avais finalement plus l'impression de lire un scénario qu'un roman. de plus les péripéties finissent par être un peu lassantes, non qu'elles soient toujours identiques, mais elles semblent n'être là que pour retarder la résolution, en maintenant un suspense artificiel qui finit par être agaçant. de même, les scènes violentes ou à connotation sexuelle s'accumulent et perdent de leur intérêt.
Au final, les ingrédients qui pouvaient susciter l'intérêt perdent leur efficacité par l'excès de leur répétition. Au terme du volume, j'hésitais beaucoup à commencer le deuxième tome.
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Patience82
  05 décembre 2015
Ce livre n'était pas trop mal parti dans les 100 premières pages, et puis mon intérêt s'est dissipé. L'histoire m'avait bien attirée : 7 femmes cherchant à se venger de 7 hommes pour l'exécution de tout leur clan. Mais c'en est resté là, il n'y a eu aucune évolution. Bien que les personnages aient des noms, j'ai eu beaucoup de mal à les différencier, surtout au niveau des femmes qui ont des personnalités peu développées, donc peu attachantes. Je suis consciente qu'il y a aussi la barrière culturelle, qui n'aide pas tellement, et je ne suis pas habituée à lire des auteurs japonais.
Je n'ai pas du tout accroché au style, et malgré la fin qui est pas une fin, je ne pense pas que je lirai la suite.
Bien entendu cet avis n'engage que moi.
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Hillel
  17 août 2012
Original et surprenant, pour quelqu'un comme moi qui découvre ce genre de lecture.
Dés les premières lignes, pas de doute on est transporté, dépaysé. le lecteur est trés vite plongé dans une époque plus ancienne mais jamais réellement déterminée, mais surtout dans un univers asiatique avec culture, rites, histoires, moeurs, religion... Et là on a vraiment l'impresion de voyager et de découvrir un monde féodal asiatique qui nous est inconnu.
Cela nous apprend beaucoup tout en fascinant. Amateur d'histoire, mais aussi d'aventures, vous êtes servis. Ce livre est un voyage sans répit qui tient le lecteur en haleine d'un bout à l'autre du récit. Un bémol car à mon sens cela manque d'un héros ou de personnages plus détaillés auquels on pourrait s'identifier, de plus tous les noms propres asiatiques nous embrouillent pas mal. Mais au fur et à mesure d'une histoire qui se tient on découvre un méchant trés trés méchant, un maître de plus en plus attachant, et sept filles de plus en plus héroiques.
Du coup on est pris dans ce roman et on le ferme frustré en attendant la suite.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
maylibelmaylibel   18 avril 2016
[Les sept filles du clan Hori] étaient cachées dans le dernier endroit auquel ils auraient pensé : le Tôkaiji de Shinagawa, le temple de l’école zen dont l’accès était interdit à toutes les choses impures susceptibles de dévoyer les hommes, ce qui, en principe, comprenait le saké et les femmes.
(p. 183)
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maylibelmaylibel   18 avril 2016
Le seigneur est le seigneur et peut bien manquer,
Le vassal est le vassal et ne saurait lui manquer.
(p. 43)
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