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EAN : 9782203062061
190 pages
Éditeur : Casterman (02/01/2013)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 77 notes)
Résumé :
Grâce à la jolie Satsuki, Lucius continue d’approfondir ses connaissances des stations thermales japonaises, l’occasion pour les deux tourtereaux de passer du temps ensemble. Entre deux leçons particulières, Lucius se frottera à la pègre locale et fera la connaissance du grand-père de Satsuki qui lui fera découvrir la médecine traditionnelle japonaise. De retour à Rome pour un bref instant, Lucius apprend que l’état de santé de l’empereur Hadrien s’est encore dégrad... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
claireo
  17 novembre 2014
Au Japon, Lucius continue son travail à l'auberge, Satsuki et lui sont plus proches. Elle lui explique le fonctionnement des bains. de retour à Rome, il trouve l'empereur dans un état préoccupant, et souhaite faire de Baïes une ville thermale exceptionnelle, avec ce qu'il a appris. Mais Lucius n'a pas terminé son séjour au Japon. Des voyous veulent racheter les établissements d'Ito pour installer à la place un complexe moderne. Tous les moyens sont bons pour arriver à leurs fins. La jument Hanoka, qui a elle aussi un faible pour Lucius, l'aidera à sauver Satsuki lors d'une mémorable course de chars.
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colimasson
  11 décembre 2013
Plus la lecture des Thermae Romae progresse, mieux on comprend ce qui constitue le pouvoir attractif de cette série. On avait cru s'être attaché à l'histoire; pourtant, depuis la lecture du 4e volume de la série, celle-ci avait eu le temps de passer aux oubliettes. On retrouve cependant les personnages principaux de cette série avec la nonchalance de vieux amis fidèles à eux-mêmes. Leurs caractères affirmés et peu communs se retrouvent ici avec leur puissance habituelle. Lucius, toujours aussi froid et lointain, continue d'être animé par l'idée monomaniaque de l'amélioration des thermes romains. Satsuki, sa jolie hôtesse japonaise, commence à comprendre le piège que représente la rigidité et le sérieux de son caractère laborieux. Ce nouveau volume nous présente un autre personnage tout aussi caractériel en la personne du grand-père de Satsuki. Expert en acupunture et en osthéopatie, attentif aux moindres détails, il pousse son art jusqu'à la sorcellerie. S'insèrent quelques petits mafieux japonais qui viennent donner du fil à retordre à nos personnages pendant que dans le monde antique d'où provient Lucius, l'empereur Hadrien se morfond jusqu'à la mort qu'il souhaite s'infliger, mais que personne ne lui accorde.

Encore une fois, ce sont surtout les anecdotes que Mari Yamazaki introduit dans son histoire qui rendent cette série si captivante. Pris dans le fil d'événements bien ficelés, le mélange des cultures japonaises et antiques nous renseigne sur des thématiques qui semblent a priori totalement indignes d'attention. Les romains montaient-ils à cheval avec des étriers ? Quels étaient les plats favoris des romains ? Mari Yamazaki sélectionne sans doute les aspects les plus folkloriques et frappants pour marquer les esprits, forçant sa petite Tetsuki à préparer des escargots bouillis dans du lait, à défaut de mamelles de truies ou de langues de flamants roses, mais sa propre passion est telle qu'on l'imagine mal fabuler pour le seul plaisir du pittoresque.

Comment se conclue ce cinquième volume ? A la manière éclatante d'un film hollywoodien. Après ce nouveau mélange culturel, on est surtout en droit d'attendre un nouvel épisode qui saura nous révéler d'autres secrets japonais et antiques, que Mari Yamazaki a l'art de partir chiner pour nous.
Lien : http://colimasson.over-blog...
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trust_me
  25 janvier 2013
Toujours coincé dans le Japon d'aujourd'hui, l'architecte romain Lucius poursuit sa découverte des moeurs locales, notamment à travers l'art du massage et de la chiropraxie. Lorsque des mafieux s'intéressent de trop près à l'établissement dans lequel il est accueilli, Lucius voit rouge, surtout quand ces misérables s'en prennent à la belle Satsuki.
J'étais déjà sorti très sceptique de la lecture du quatrième volume mais là le doute n'est plus permis : cette série part vraiment en cacahuète ! Un cheval qui tombe raide dingue amoureux de Lucius, lui-même épris de Satsuki, un grand père roi du kung-fu, des yakusas de pacotille, l'utilisation d'un char de course romain pour arrêter une grosse berline, etc. Mari Yamazaki pousse à l'évidence le bouchon trop loin et elle le reconnaît d'ailleurs dans la postface : « On est donc sorti du manga d'étude comparée des bains pour arriver à du grand n'importe quoi. » Faute avouée à moitié pardonnée ? Ben non, malheureusement, cette belle lucidité n'excuse pas le piètre tournant que prend Thermae Romae. Une fois de plus la quasi totalité de l'intrigue se passe au Japon. A peine une courte incursion dans la Rome antique pour revenir sur la situation critique de l'empereur Hadrien, c'est bien peu. Pas grand-chose à sauver donc, à part peut-être les interludes entre certains chapitres qui restent dans l'ensemble agréables à lire et sont souvent fort instructifs.
Le tome 6 devrait être le dernier. Franchement, il est temps de mettre un terme à une série qui, après un démarrage surprenant et de qualité, sombre au fil de chaque nouveau volume dans une médiocrité de plus en plus criante.
Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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Andarta
  02 avril 2017
Le changement se confirme dans ce volume. Lucius ne reste plus au Japon pour de très courtes périodes, le temps de grappiller une ou deux techniques qu'il pourrait adapter au monde romain, mais demeure longtemps chez les « visages plats » au point de commencer à concevoir une cité thermale entière et d'explorer tous les systèmes mis en place afin d'exploiter les sources chaudes naturelles d'Itô. Satsuki, qui est la seule à pouvoir communiquer avec lui à travers le latin, tient aussi une place de plus en plus importante dans son coeur alors que cette dernière a carrément succombé aux charmes de l'architecte romain, ce qui ne passe pas aperçu aux yeux du grand-père de cette dernière, un homme calme et intelligent, véritable ombre protectrice d'Itô…
Le schéma habituel est donc brisé. Cette fois, nous suivons deux trames distinctes bien différentes ayant pour seul point commun Lucius, qui navigue de l'une à l'autre, selon ses apparitions/disparitions. D'un côté, l'empereur romain Hadrien en train de s'éteindre d'épuisement et de maladie et dont le temps est compté, de l'autre, l'arrivée d'un groupe aux manières de gang mafieux qui tente de racheter toutes les propriétés d'Itô en intimidant les gens du coin… Lucius se retrouve en plein coeur des deux intrigues, y participant activement, cherchant pour l'une et l'autre la meilleure des solutions.
Alors que les tomes précédents avaient commencé sérieusement à me lasser, je dois dire que mon intérêt à été enfin relancé. La romance entre Lucius et Satsuki est mignonne mais en fait, c'est l'apparition du grand-père de cette dernière, Tetsuzô, qui m'a vraiment interpellée. Il s'agit là d'un homme sage, avec des connaissances de l'anatomie certaine, capable de mettre hors combat de jeunes hommes sans une goutte de sueur au front, à la fois stoïque et pragmatique, et qui n'a surtout aucun préjugé sur l'étranger qu'est Lucius. Il est évident qu'avec l'arrivée d'un tel personnage, doté d'une part sombre et mystérieuse, les petites aventures de notre architecte vont carrément dépasser le cadre du bain et de la découverte du Japon moderne. Et en effet, il faut au moins cela pour guider le Romain dans ce monde qu'il ne connaît pas…
On sent donc la tension monter dans ce tome qui se termine de façon quasi-épique et c'est donc avec impatience que je vais aborder le tome 6.
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zazimuth
  06 octobre 2014
J'avais hâte de découvrir la suite de ce manga qui mêle habilement antiquité romaine et Japon contemporain autour de l'art thermal des bains en utilisant brillamment le voyage dans le temps.
Lucius est « bloqué » chez les « visages plats » où il a trouvé à se faire employer dans une auberge tout en menant des recherches sur la civilisation des thermes dans cette région. Il est aidé en cela par Satsuki-Diane qui est spécialiste de l'antiquité romaine et commence à tomber amoureuse de son bel étranger si viril et cultivé.
On fait la connaissance du grand-père de Satsuki chez qui elle vit et j'ai adoré ce personnage !!! Représenté (d'après moi) sous les traits de Tommy Lee Jones, on découvre que ce n'est pas un papi ordinaire et que son passé a dû être mouvementé. Il possède par ailleurs un don de chiropracteur avec des mains en or qui savent soulager de nombreuses douleurs.
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critiques presse (3)
Sceneario   19 février 2013
Non seulement Mari Yamazaki réussi à nous surprendre au gré des volumes, mais l’histoire gagne encore en qualité et en intérêt à chaque nouvel épisode.
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   11 février 2013
Mais, après tout, la dimension ludique, la tonalité humoristique, gouvernent encore le manga, ce qui explique une trame légère. Lucius est toujours aussi drôle et les situations, même annoncées comme dramatiques, conservent ce décalage savoureux qui donne son cachet à Thermae Romae.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Auracan   10 janvier 2013
Graphiquement, l’auteure soigne l’expression des personnages, mais les décors restent sommaires. Dans cet avant dernier épisode, on continue pourtant à se délecter des tribulations comiques de Lucius.
Lire la critique sur le site : Auracan
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson   11 décembre 2013
Les chevaux de la Rome antique étaient, nous dit-on, bien plus petits que les pur-sangs d'aujourd'hui. Si vous regardez la statue équestre de Marc Aurèle, par exemple, vous verrez tout de suite que le sommet de la tête du cheval n'arrive qu'à la hauteur des épaules de l'empereur. Au fil de l'Histoire, les hommes ont amélioré les races de chevaux, qui sont alors devenus plius grands, mais à l'époque où vit Lucius, la plupart des chevaux étaient issus d'une race de petite taille, originaire de la Maremme [...].
Les chevaux étant petits, il n'était donc peut-être pas compliqué de les monter. D'après certains, l'étrier n'aurait ainsi pas été inventé uniquement pour offrir un meilleur équilibre au cavalier, mais aussi pour faire office de marchepied au moment d'enfourcher sa monture.
+ Lire la suite
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colimassoncolimasson   22 décembre 2013
[...] Hadrien a beau promettre une récompense à qui lui apportera du poison ou un glaive, personne n'accède à sa requête. En cachette, et par un biais dont on ignore tout aujourd'hui, il réussit toutefois à se procurer un poignard, mais on parvient à le lui enlever.
Il finit par ordonner à Hermogène, le médecin grec qui l'a accompagné dans ses tournées d'inspection et dont il ne se sépare plus, de lui préparer un poison.
[...] Pour éviter d'avoir à obéir à cet ordre, [Hermogène] avale le poison qu'il a préparé et meurt. C'est cet incident qui permet à Hadrien de surmonter ses pulsions suicidaires. Il entreprend alors l'écriture de ses mémoires, sous la forme de lettres adressées à Antonin.
+ Lire la suite
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colimassoncolimasson   20 décembre 2013
Je n'ai pas de quoi lui préparer des tétines de truie ou des langues de flamant rose, certes, mais je suis quand même assez fière d'avoir réussi à dégoter des escargots et de la murène. Si j'en crois les écrits d'Apicus, il faut plonger les escargots crus dans du lait... Ceux-ci ont eu notre jardin pour garde-manger, ils ne peuvent pas être mauvais.
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colimassoncolimasson   16 décembre 2013
On dit que le terme "massage" vient du mot grec pour "malaxer" ou du mot arabe pour "pousser", "pétrir".
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colimassoncolimasson   14 décembre 2013
Pourquoi le matériau que nous nommons "pierre" existe-t-il ? Pourquoi les hommes se sont-ils mis à l'utiliser pour bâtir des édifices ? S'il fallait que les hommes détruisent les vieilles choses et en construisent de nouvelles à la place, les dieux ne nous auraient pas fait don de la pierre.
Commenter  J’apprécie          10

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