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ISBN : 9782070787937
Éditeur : Joëlle Losfeld (31/08/2011)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 16 notes)
Résumé :
Après avoir passé des années à poursuivre les trafiquants d'animaux exotiques et les braconniers d'espèces en voie de disparition, la jeune agente fédérale Edal Jones, dont la vie est un stress permanent, découvre une communauté qui change alors son ordinaire. Situé entre un large ravin et l'est de la ville de Toronto, l'immense terrain vague qui abrite une casse automobile est un paradis pour les âmes blessées. Guy Howell, son séduisant propriétaire, offre un refug... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
brigittelascombe
  08 janvier 2012
L'amour des animaux va réunir un groupe de jeunes Canadiens, dont certains éclopés de la vie, dans le domaine du Casse Auto Howell près de Toronto dont Guy Howell, à la tignasse "roux foncé comme un penny", au dévouement sans limites,passionné par la lecture à haute voix du Livre de la jungle, est le propriétaire.
Gravitent autour de ce célibataire au grand coeur sauveteur de buse, Stephen perturbé par la guerre,surfeur sur internet, bénévole au refuge qui se reconstruit en élevant une portée de "boules de poils" sous son lit; Lily, l'ado fugitive à "la peau laiteuse", toujours flanquée de son chien Billy, qui cache ses bras scarifiés et retrouve peu à peu ses repères; Edal Jones, l'agent fédéral de la faune, au "visage en coeur" mais aux larmes faciles suite aux stress engendrés par l'horreur des trafics animaliers entrevus lors d'opérations douanières dont elle s'est éloignée provisoirement et Kate, la technicienne vétérinaire, dénigrée par son père et en deuil de sa compagne.
Darius, qui promène son "visage de petit garçon de douze ans sur un corps de dix-neuf" tout près du refuge, saura-t-il abandonner ses vieux démons?
Suspense!
"Putain,il est complètement dingue ce type, dit-elle en arrivant à la fin du billet le plus récent".
Outre l'ambiance sympathique des "bons" qui se démènent sans relâche pour sauver les animaux, Alissa York va introduire (sous les traits d'un internaute fou, qui signe ses textes violents du pseudo: "Coyote Cop") le mauvais côté de la nature humaine. Fauna, dont le sujet intéressant est riche et bien mené, est un excellent roman du point de vue psychologique, expliquant les tenants et les aboutissants de chacun par rapport à l'attrait exercé par les animaux:remontée dans l'enfance,les souvenirs,les lectures ciblées. Il démontre également que les bêtes ont parfois plus d'humanité que les hommes.
Angoisse sourde sur fond de cruauté contrebalancée par don de soi, pouvoir évocateur des mots,,nature souveraine, amitié et un gros zeste d'amour donnent au récit une belle envolée.
Alissa York, Canadienne, est l'auteur de trois romans et un recueil de nouvelles qui ont été salués par de nombreux prix littéraires.
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elfe
  07 septembre 2011
Edal Jones, jeune agent fédéral des douanes en congé pour stress, découvre au cours d'une promenade la casse de Guy. Celui-ci, amoureux des livres et des animaux, récupère les épaves de voitures mais aussi les animaux blessés ou morts et leur offre une deuxième vie ou une sépulture convenable.
Autour de lui gravitent Stephen, ancien soldat marqué par la guerre, qui aide Guy à sauver les animaux, et Lily et son chien Billy, farouche qui vit de petits boulots et dort dans une tente au coeur de la nature. Mais un fou rôde et menace de bousculer l'équilibre de la nature.
Edal trouve une sorte de réconfort et de goût à la vie au coeur de cette petite communauté.
C'est un roman écrit tout en sensibilité. Une véritable ôde à la nature. On sent que l'auteur aime les animaux. ELle démontre que l'humain peut trouver sens à sa vie par le biais de l'animal. Chaque personnage a sa propre importance, tous marqué par un passé difficile que l'on découvre petit à petit.
Ce fut un réel plaisir pour moi de découvrir tous ces personnages et j'ai été sensible à son écriture et sa vision de la nature et de l'environnement.
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Myrtle
  22 juillet 2011
Aïe, quelle déception. Je répugnais à stopper la lecture arrivée au milieu du livre, eh bien, arrivée à la fin, j'en ai conclu que je n'aurais pas du m'entêter.
Passionnée par les animaux, je me disais que le sujet pourrait être carrément intéressant… Encore tout faux!
Ce que je reproche le plus à Alissa York est de ne pas avoir su susciter l'intérêt pour le destin de ses personnages et d'avoir noyé l'histoire dans de trop nombreux flashbacks. Rien n'est accrocheur, il n'y a pas vraiment d'histoire et les personnages, malgré tout attachants, sont « fuyants » et leurs portraits trop rapidement esquissés. D'ailleurs, leurs comportements sont parfois difficiles à déchiffrer. Ne cherchez pas, ils sont tous simplement … bêtes.
A cause de ces gros défauts, la lecture finit par devenir pénible lorsque l'on se trouve aux ¾ du récit (si l'on arrive jusque là….) et pour l'anecdote, on rit franchement à la description de la scène d'amour entre Guy et Edal (cf la citation sur ce même site). Vive le prosaïque et les clichés pour cette dernière!
Franchement déçue.
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keisha
  11 novembre 2011
Fauna (la faune) alors vous me voyez arriver avec mes grosses galoches...
Mais tout se passe à Toronto, donc pas du tout au fin fond d'un parc sauvage.
Mais comme chacun sait (ou devrait le savoir) nos zones urbaines abritent des tas de bestioles, en l'occurence ici des coyotes, renards, buses, fourniers, tortues, écureuils, rats et souris, chats et chiens, divers oiseaux ... et même des ratons laveurs (Prévert avait raison).
Juliette ne me contredira pas, voir ses propres photos ici , et surtout ici (l'est trop mignon, mais...)

Sachez aussi que même à Paris les renards remontent par les coulées vertes...

Edal Jones, agent fédéral de la faune, stressée par trop de découvertes lamentables aux douanes (là mon coeur s'est serré, c'est abominable!) est en congé et fait connaissance d'une bande assez hétéroclite, Guy, propriétaire d'un casse auto, Stephen, ex de l'armée (Kandahar) et Lily, jeune fugueuse, qui passent leurs soirées à écouter la lecture du Livre de la jungle, Narnia ou Les garennes de Watership Down (bouquin génial que je recommande) et, hors la loi, recueillent les animaux blessés. Causes: circulation automobile, grandes baies vitrées, poteaux électriques, bêtise humaine aussi. Ajoutons Kate, rééducatrice canine, et Darius, un fêlé qui croit les coyotes dangereux pour lui, des morceaux de vie des bestioles comme si on en était, mélangeons tranquillement le tout et on obtient une histoire un peu attendue bien sûr mais tellement sympathique qu'elle emporte facilement l'adhésion.

Lien : http://en-lisant-en-voyagean..
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Diloy
  23 février 2017
Livre très charmant,doux et pacifique, qui nous fait vivre dans un monde parallèle où les animaux ont une place à part entière, parmi les personnages humains. On s'attache au particularisme de tout un chacun
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critiques presse (3)
LeMonde   25 novembre 2011
Des animaux, Alissa York se débrouille pour en faire surgir partout. "Même dans les villes", lance-t-elle fièrement. Dans Fauna, elle nous dévoile un bestiaire insoupçonné à quelques minutes du centre de Toronto [...] Elle veut "raconter l'histoire du vivant dans un lieu donné".
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeMonde   25 novembre 2011
On retrouve là deux idées chères à York. Celle d'une solidarité entre toutes les créatures. Et celle qui veut que le tissu d'une ville soit fait aussi de plumes, poils, feuilles, écorces... (Au passage, on apprendra que ""ouic ouic ouic" peut signaler un pic flamboyant, mais que "ouac ouac ouac" correspond au grand pic percussionniste des bois".)
Lire la critique sur le site : LeMonde
Bibliobs   28 septembre 2011
La jeune romancière canadienne, Alyssa York propose avec «Fauna» une histoire singulière et prenante, révélant une belle maîtrise de l’écriture romanesque […] Un roman foisonnant qui aborde de manière originale les rapports entre les hommes, et aussi avec les animaux.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
OmeganeOmegane   24 septembre 2013
Il y a un interrupteur à l'intérieur de chacun d'entre nous qui, je suppose, a poussé là en tant qu'élément nécessaire à notre survie. Comment pourrait-on sortir un poisson de la rivière pour le dîner si on sentait la morsure de l'hameçon dans sa joue ? Ça, je le comprends bien. On ne peut pas partager la douleur de tous les hommes et de tous les animaux à longueur de temps. On mourrait de peur ou de chagrin cent fois par jour. En fait, les choses en sont arrivées au point qu'on coupe cet interrupteur comme si ce n'était rien. Et, la plupart du temps, on oublie de la remettre en route.
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MyrtleMyrtle   22 juillet 2011
Frérot vivant aurait attendu que Guy à moitié endormi tapote le matelas - bruit doux, élastique et accueillant - mais le chat fantôme n'a pas besoin d'une telle invitation. Il sait que l'espace entre le corps de Guy et le bord du lit lui appartient.
Il grimpe avec un petit coup de queue, sans sauter, comme s'il planait. Les extrémités blanches de ses quatre pattes atterrissent là où les draps forment un hamac que le poids de son corps argenté tend contre le ventre de Guy. Guy bouge, non pas en se réveillant, mais dans la réalité de son rêve. Frérot est venu dormir à côté de lui. Son chat adoré est de retour.
Leurs corps à tous deux se souviennent. Frérot s'enroule un court instant puis se déplie et s'allonge de tout son long. Sa nuque repose contre la clavicule de Guy, les coussinets de ses pattes arrière touchent le genou de Guy. Ses pattes avant son croisées comme les mains pâles d'un prisonnier, tendues dans le vide au-delà du matelas.
Le bras droit de Guy est caché sous son oreiller. Son bras gauche s'enroule quand Frérot s'installe et sa main se pose là où la fourrure du ventre est la plus épaisse, là où il peut rassembler doucement la peau et la tenir. Le ronronnement est silencieux, mais Guy le sent bourdonner dans ses doigts. La chaleur d'un corps mort depuis longtemps. Pendant un temps, ils dorment d'un profond sommeil.
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MyrtleMyrtle   22 juillet 2011
Le rire éclate quand elle se redresse et s'assoit. Il commence de façon innocente, mais rapidement elle émet des bruits de singe, elle hoquette convulsivement, se couvre la bouche. Guy lui adresse un sourire radieux mais ne craque pas. Il passe doucement une main sous les fesses d'Edal pour tenir le préservatif et ses doigts en l'effleurant la font se tordre de rire. Elle rit si fort maintenant qu'elle risque de se froisser un muscle, peut-être même de se faire une hernie. Et soudain elle se met à pleurer (un observateur cruel dirait qu'elle braille) et pourtant, elle ne peut s'empêcher de le remarquer dans les interstices entre ses doigts, il ne cille même pas.
"Hé, dit-il doucement. Hé.
- Désolée." Elle s'essuie les yeux. De la morve liquide menace de s'échapper de sa narine gauche, de décorer la poitrine de Guy comme une traînée d'escargot. Il n'y a pas de mouchoirs, du moins elle n'en voit pas, alors elle renifle bruyamment. "Désolée. Seigneur.
- Pas de problème."
Elle respire en frémissant. "Mon Dieu." Elle passe le dos de la main sous son nez. "Tu as un mouchoir?"
Il cherche sous le drap et lui tend son T-shirt.
"Tu es sûr?
- Ça se lave."
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brigittelascombebrigittelascombe   08 janvier 2012
Tu as la trouille. Peu importe si ça n'a pas de sens,tu as une trouille bleue des coyotes et tu crois que si tu les tues,la peur va s'envoler.Bon,tu sais quoi?La peur ne vit pas dans le coyote.Elle vit là où tu la sens,tout au fond de ces tripes dont tu n'arrêtes pas de parler.
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brigittelascombebrigittelascombe   08 janvier 2012
Grand-mère ayant disparu,Darius subissait toutes les raclées que Grand-père avait encore en lui.Les cicatrices de l'attaque semblaient même l'avoir rendu plus fort. Un homme capable de tuer le roi de la forêt alors qu'il était étendu face contre terre était un adversaire hors de portée pour un gringalet de quatorze,seize ou dix-huit ans.
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