AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Sauveur Candau (Autre)Tomiko Yoshida-Takeda (Autre)Charles Grosbois (Autre)
EAN : 9782070709250
294 pages
Éditeur : Gallimard (12/03/1987)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Les heures oisives et les Notes de ma cabane de moine constituent avec les Notes de chevet de Sei Shônagon les trois chefs-d'œuvre de l'" essai " japonais.
Urabe Kenkô est ici traduit par un groupe de Japonais et de japonologues Mme Tomiko Yoshida, M. Maeda, MM Chazelle et Grosbois. Kamo no Chômei est traduit par le RP Sauveur Candau, des Missions étrangères (et revu par le neveu de ce japonologue). Le moine Urabe Kenkô est mort en 1350 après avoir servi à la... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Didisha
  02 mai 2015
Ensemble de deux recueils de fragments écrits par des moines japonais du Moyen-Âge. Les textes du premier (Urabe Kenkô) éveillent la liberté d'esprit d'un Montaigne, tandis que le second (Kamo no Chomei), qui vécut un siècle avant, fait l'éloge de la vie érémitique. Ces deux auteurs constituent deux grands maîtres de liberté. Leurs modèles nous semblent toujours d'actualité.
Commenter  J’apprécie          20

Citations et extraits (3) Ajouter une citation
ivredelivresivredelivres   22 août 2010
A l’approche de la soixantaine , à l’âge où la vie devient aussi fragile que la rosée, j’ai cependant construit de nouveaux un abri pour mes vieux jours.
Au printemps je vois les glycines en fleur; elles s’étalent à l’ouest comme un nuage violet. En été j’entends le chant des coucous; et chaque fois, j’ai l’impression de faire un pacte avec eux pour qu’ils me servent de guides au suprême passage de la montagne de la mort. En automne, mes oreilles sont pleines du chant des cigales, qui semblent déplorer le caractère éphémère et fuyant de ce monde. En hiver, je contemple la neige, qui s’accumule ou fond, comme nos pêchés qui apparaissent et disparaissent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
ivredelivresivredelivres   22 août 2010
L’homme que le malheur a plongé dans la peine, qu’il n’aille pas à la légère se raser la tête ou se livrer à d’autres caprices, mais que plutôt, il ferme discrètement l’huis sur soi et vive sans rien attendre de ses nuits et ses jours.
Commenter  J’apprécie          70
psechpsech   02 avril 2017
Un ermite, dont le nom m'échappe, a dit : "Rien ne m'attache plus à ce monde ; seule m'affecte pourtant la beauté fugitive des saisons dans le ciel."
Commenter  J’apprécie          60

autres livres classés : moinesVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox




Quiz Voir plus

Testez vos connaissances en poésie ! (niveau difficile)

Dans quelle ville Verlaine tira-t-il sur Rimbaud, le blessant légèrement au poignet ?

Paris
Marseille
Bruxelles
Londres

10 questions
887 lecteurs ont répondu
Thèmes : poésie , poèmes , poètesCréer un quiz sur ce livre