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ISBN : 2253163872
Éditeur : Le Livre de Poche (05/10/2016)

Note moyenne : 2.62/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Lizzie Prain, femme au foyer, la cinquantaine, vit dans un cottage au milieu des bois avec son chien. Elle aime cuisiner, vendre les gâteaux qu'elle prépare, et préfère éviter les voisins. Lundi dernier, sans crier are, elle a tué son mari d'un grand coup de pelle sur la tête. Et pour se débarrasser du corps de façon absolument définitive, elle a trouvé une solution radicale. Aura-e-elle le courage d'aller jusqu'au bout ?
Pour se donner de coeur à l'ouvrage,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Lorraine47
  15 novembre 2015
Je viens de me goinfrer 331 pages hyperprotéinées, une orgie. C'est le coeur au bord des lèvres que je vous livre mes premières impressions.
Je n'avais pas plus entendu parler de l'auteur Natalie Young jeune écrivain britannique que de son premier roman traduit en français: "Assaisonnez à votre goût ou comment cuisiner votre mari".
Le titre et la couverture ont aiguisé ma curiosité, allais-je renouer avec une Hannibal Lecter en jupons et de surcroi savourer ce "british humour" à nul autre pareil?
La "cannibale", puisqu'il faut appeler un chat, un chat surnommée Lizzie, petite quinqua névrosée n'a ni le charisme du héros du Silence des agneaux ni le "sex appeal" d'une Black Mamba dans Kill Bill; mais pourtant, au fil des pages, le lecteur se laisse prendre dans ses filets.
Qu'est-ce qui pousse une femme d'âge mûr à mettre fin à trente années de vie commune d'un coup de bêche froidement asséné sur le crâne de son mari et surtout à se débarrasser du corps de ce dernier en le mangeant intégralement?
Je ne dévoilerai rien de plus sur l'intrigue pour vous en préserver la saveur et ne pas jouer les gâte-sauces!
Le seul regret que j'éprouve en refermant ce roman est de ne pas l'avoir lu directement dans la langue de Shakespeare, mais qui sait si un jour je ne pousserai pas la porte de ma chère Bradley's bookshop à Bordeaux afin de me procurer le dit ouvrage, "impossible n'est pas français", me répétait souvent l'auteure de mes jours...
Je recommande la lecture de ce roman distrayant aux amateurs d'humour noir, coeurs sensibles, s'abstenir!
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greg320i
  03 octobre 2016
Et bien ,, une bonne petite cuisine horrifique, des plus prolifique en idées.
Chichement assaisonné et relativement saucissonné de particules d'homoncule pour ne point reculer à devoir jeûner une demi-journée pour pouvoir se le terminer.
Non mais..
C'est qu'il ne faudrait pas laissez refroidir une telle envie de plaisir à le lire!
Ô, à dévorer sans faim je dirai même. Et qu'il vous en vienne ce léger filet de bave au coin de la lèvre ,- plaisir coupable pendant que s'élève le délicieux fumet du livre- ne serez en rien un crime .
Tout comme le professe notre maîtresse des lieux : Lizzie Prain ( et si vous lisez déjà le mot Pain à la place, c'est que la sauce à déjà bien pris) .
Folle au premier abord , un petit grain de désir cannibale mais finalement plus tranquille qu'un agneau au silence horrible à la table .
J'avoue qu'en plus rien n'est jetable dans ce pur essai formidable. L'auteur nous prend aux tripes au sens pur comme au figuré . Bien sûr vous l'aurez déjà compris.
Ceintures de sécurité au code de la censure relâché, serviette bien replié, on lis assis et l'on déguste s'il vous plait !
Lecter, vous avez dit Lecter ? Erreur mes chers lecteurs , Madame Prain est le tout le contraire d'une psychopathe doublé de morbidité complexe .
Pas la moindre trace de plaisir convexe à son visage,pas l'ombre d'un sourire à ses dires . le fait s'est ainsi commis l'on pourrez croire, comme au p'tit hasard la chance,sans un lézard, sans trop savoir le pourquoi du comment ni de la réalité accompli en forfait.
Bon,,me direz vous, ce n'est après tout, qu'un simple roman en même temps . . (enfin,,j'espère)
A cheval donné on ne regarde pas les dents , alors pourquoi donc à mari achevé on devrait ouvrir celle de l'épouse pour y découvrir les restes hum ?
A croire la morale de cette flippante histoire ( à ne pas lire le soir sous peine de remontée plus qu'acide la nuit) mieux vaut déguster sa victime proprement et écologiquement, sans pression autre que le moment de la digestion ( ha ça..) que d'en étouffer les restes sous peine d'en voir d'affreuses découvertes de victimes innocentes et sensible au sang du reste .
Mon conseil : Messieurs , méfiez-vous désormais si votre compagne vous affuble de petit noms tendres comme Lapin, mon poulet ( sauf si vous êtes dans la police, encore que..) et vous regarde d'un air attendri devant ce qui pourrez porter à croire à de l'amour tout cuit .
Non c'est de l'amour cru, mais surtout cruel :
le four s'est-il investi de nouvelles plaques de cuisson plus grandes ?
Les casseroles ont-elles pris de l'ampleur ?
La saveur des épices vous monte-t-elle déjà au nez ?
Alors préparez vous, faites vos prières ou prémunissez vous des bons conseils dictés de Nathalie Young.
"Ho, cuistot , l'andouille au tapioca, elle fait quoi, elle cogite ? "
"Excusez-moi, je savez pas que Monsieur réfléchirai encore à son choix.. "
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diablotin0
  17 février 2017
J'ai mis une semaine pour lire 280 pages ce qui est mauvais signe pour le livre !
Contrairement à ce qui est dit en quatrième de couverture, on ne retrouve pas l'humour noir de Roald Dahl, ce livre est beaucoup moins truculent !
Comme le dit Cathlaurent dans sa critique, on ne voit pas trop l'intérêt de ce livre. Ce n'est ni un thriller ni un livre d'humour. Tant pis !
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Nattila5
  03 mars 2014
Deux coups de bêche sur la tête mettent un point final à trente ans de mariage. Jacob s'écroule sur le gazon. Un meurtre qui sonne le glas de trente années d'errances. La rencontre de deux solitudes qui se sont engluées dans une routine mortifère, sans communication, sans amour, sans amis, sans enfants. Une interdépendance nocive, gommant les qualités, les rêves et s'attardant sur les défauts supposés de l'autre, sur la crainte du monde extérieur empêchant toute fuite. Deux êtres devenus pitoyables dans cette solitude glacée vécue en parallèle, sans horizon, dans un cottage entouré d'une forêt humide et sombre.
Debout à côté du cadavre, Lizzie écoute les voix qui parlent dans sa tête. Débité à la hache, son mari se retrouve bientôt réparti en seize morceaux méticuleusement emballés et étiquetés au congélateur. Commence alors un long processus de digestion au sens propre comme au sens figuré de la fin de leur relation. Ce que Lizzie estime être un choix moral et écologique se révèle une vaine tentative d'être enfin comblée, remplie par ce mari décevant et, qui sait, peut-être d'enfin le comprendre. A chaque jour son morceau de choix, sa préparation et beaucoup de vin pour faire passer le tout. Ah, quel programme alléchant ! Et pourtant, la sauce ne prend pas. Las, Lizzie n'a rien d'un Hannibal Lecter et les voix omniprésentes égrènent leurs instructions jusqu'à vous donner la migraine.
Le thème s'il est original est vraiment sous-exploité et l'on reste sur sa faim.
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Saiwhisper
  29 juillet 2017
Au menu du jour : Médaillon de cuisse au caramel de Guérande en entrée, Brochettes d'intestins marinés aux herbes et ses petits légumes en guise de plat principal, Assiette de fromages avec pépites d'ongles croustillants et Moelleux au chocolat accompagné de son globe oculaire enrobé de sucre en dessert. C'est ce qui vous attendrait si je mettais en pratique ma dernière lecture ! En effet, Natalie Young a mis en scène une Hannibal Lecter féminine qui va dévorer Jacob, son mari qu'elle a assassiné, au fil des jours ! Dans un carnet, elle couche ses méthodes et ses doutes. Si l'idée de base est bonne, j'ai assez vite déchanté, car l'intrigue est creuse. Quel dommage de ne voir aucun rebondissement ou suspense ! Tout au long des chapitres, on va suivre Lizzie préparer des petits plats avec son ingrédient spécial, se remettre en question, essayer de paraître normale en trouvant un travail, avoir peur que l'on découvre son secret ou que l'on cherche où son mari est passé… C'est finalement vite redondant, peu dynamique et assez fade. En lisant la quatrième de couverture avec mon chéri qui m'accompagnait à la librairie, nous nous sommes dit que cela pouvait être un livre original et amusant : une lecture loufoque parfaite pour l'été à partager ensemble ! Hélas, nous nous sommes trompés ! Malgré les avis de recherche qu'un vieux voisin va accrocher, personne ne va venir interroger Lizzie qui, pourtant, a quand même vécu trente ans avec lui ! Pire, même lorsqu'elle se trimbale avec une glaciaire contenant la tête de Jacob et puant la charogne, personne ne l'interroge ou s'inquiète de son comportement suspect. Cette femme a vraiment une chance incroyable… Mais justement, c'est trop pour que ce soit crédible : pour qualifier ce roman de thriller, j'aurais rajouté de la tension supplémentaire, des voisins plus instants que ça, des interrogatoires ou des moments de stress ! Hélas, il n'y a rien de tout cela : Lizzie continue de manger tranquillement son compagnon…
L'ouvrage comporte quelques personnages secondaires comme Tom (un jeune homme adorable et solitaire), le vieil Emmett (le seul voisin qui a des doutes), Lynn, Steven et Mike (des personnes avec qui Lizzie va travailler le temps de deux misérables chapitres) et Joanna (certainement la maîtresse de Jacob qui admirait son travail). Néanmoins, hormis Tom, tous les autres protagonistes ne servent qu'à être présents le temps d'un ou deux chapitres. Ils font partie du décor, vont papoter un peu avec l'héroïne, puis vont disparaître aussi vite qu'ils sont apparus. Que c'est dommage ! Joanna a tout de même un peu plus d'utilité dans l'intrigue, puisqu'elle va régulièrement échanger des mails avec Lizzie en lui demandant simplement comment elle va. Elle sera donc plus présente, mais ce n'est pas non plus transcendant. Quelle frustration ! Tom est comme un second héros : lui aussi va être narrateur et va plus d'une fois côtoyer Lizzie qui lui paraîtra bizarre, mais à laquelle il s'attachera sans se poser de questions. Quand elle lui proposera de s'installer chez elle, même si c'est dans le petit cabanon au fond du jardin, il acceptera sans hésiter sans consulter ses proches et ne va presque jamais râler lorsque Lizzie va lui interdire d'amener ses proches chez elle. Un comble !
J'ai été très déçue par les personnages, l'absence d'intrigue, le côté répétitif des plats, l'idée de notes prises au quotidien qui ne servent pas spécialement, l'ambiance stagnante et l'humour très peu présent. Si j'ai souri avec l'idée de cannibalisme et d'humour noir au début, j'ai rapidement cessé de ressentir des émotions. Ce n'est pas drôle très longtemps (pour ne pas dire le temps de deux/trois chapitres) et je n'ai pas trouvé l'héroïne aussi humaine ou attachante que le dit la quatrième de couverture… Certes, la plume est plutôt fluide et j'ai lu l'ouvrage d'une traite, néanmoins je n'ai pas été convaincue. Je pensais qu'il y aurait une véritable réflexion sur les raisons pour lesquelles Lizzie a tué son mari, toutefois c'est vite expédié et peu convaincant. Je pensais passer un bon moment d'horreur et de suspense, mais ce ne fut pas le cas ! Ainsi, je ne vous conseille pas forcément cette lecture, sauf si vous souhaitez pouvoir manger tranquillement de la chair humaine pendant les prochains jours. Si vous êtes un cordon-bleu, pensez à convier vos voisins pour leur faire profiter du festin ! Plus on est de fous, plus on rit…

Lien : https://lespagesquitournent...
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Lorraine47Lorraine47   15 novembre 2015
Plus on s' activait, avait-elle découvert, plus la vie était simple. Sans pensée, sans émotion, il suffisait simplement de faire preuve d'endurance. (P293)
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emi13emi13   29 décembre 2017
Le cadavre de son mari serait consommé , la maison , nettoyée et louée , et elle poursuivrait sa vie sans émotions en Ecosse. P 26
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Nattila5Nattila5   02 mars 2014
Eating him might turn out to be kinder.
We won't call it an "act of love" as such. But you are doing it with care and attention. You will get nourishment and strength, and a sense of achievement.
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bookworm23bookworm23   21 février 2017
C'avait été l'enfer, en vérité, d'aimer un homme incapable de faire quoi que ce soit pour aller mieux. Cependant, combien de femmes, de par le monde, avait enduré ce supplice sans dire un mot, vivant ainsi avec le sourire, alors qu'en coulisse, entre deux conversations, entre deux pièces, entre ce qui était dit et ce qui ne l'était pas, grandissait un fossé, tel un triste visage apparaissant peu à peu sur le mur, derrière le lit conjugal. (p. 186)
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Nattila5Nattila5   04 mars 2014
"oh, I'm fat and therefore shouldn't be doing this". It doesn't matter what size you are. You can still eat your husband.
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