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EAN : 9791026810438
Urban Comics Editions (08/09/2017)
3.97/5   51 notes
Résumé :
All hail Gertrude, the new Queen of Fairyland. After thirty years of wreaking havoc across this magical world to find her way back home, she must now overcome her biggest challenge yet... ruling the place she hates most. Join Gert as she continues her never-ending quest to get the FLUFF out of Fairyland. The hilariously brutal Fairytale adventure continues by superstar cartoonist SKOTTIE YOUNG.
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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Presence
  04 mars 2017
Ce tome fait suite à Madly ever after (épisodes 1 à 5) qu'il vaut mieux avoir lu avant, pour comprendre qui est Gertrude et dans quelle situation elle se trouve. Il comprend les épisodes 6 à 10, initialement parus en 2016, écrits, dessinés et encrés par Skottie Young, avec une mise en couleurs de Jean-François Beaulieu. 14 pages de l'épisode 8 ont été dessinées et encrées par Jeffrey Cruz.
À la fin du tome précédent, Gert (pour Gertrude) avait accédé au plus haut poste de responsabilité dans Fairyland, d'une certaine manière à son corps défendant. Dans l'épisode 6, elle préside donc aux affaires du royaume, en sa qualité de reine. Elle ne se fait aucun ami et règne en despote pas très éclairé. Dans l'épisode suivant, elle entame un périple avec Larry (Larrington Wentsworth III) pour trouver un moyen de retourner sur Terre, pour qu'elle retrouve son vrai corps de femme de 33 ans. Ces déplacements sont concomitants avec les mésaventures de Duncan, un vrai enfant déguisé en Dragon. D'ailleurs cet épisode s'intitule comment drainer son dragon.
Dans l'épisode suivant, Gert continue de se servir des connaissances acquises pendant son règne pour dénicher des individus, voire des créatures, capables de l'aider à regagner son monde. Cette fois-ci elle s'adresse à un sage qui lui indique un endroit où se rendre : la tour des batailles. Ensuite, elle participe à un tournoi de jeu de cartes dans lequel elle perd toute sa mise. Ça la contraint à aller chercher un Catastrophon dans le chapeau magique de Larry, où elle rencontre des individus peu contents de leur sort, sachant que c'est elle qui les a mis là. Enfin, elle et Larry se retrouvent dans un donjon, où chaque choix dans le couloir à emprunter peut mener à un futur catastrophique. Malheureusement Gert est incapable de se concentrer assez pour écouter et retenir les conseils du guide.
En ayant lu le premier tome, le lecteur a déjà une bonne idée de ce qui l'attend : encore plus d'humour visuel s'exerçant aux dépends des icônes de l'enfance, d'une manière irrévérencieuse, sadique et inventive. Effectivement, Skottie Young est en pleine forme et il n'a rien perdu de sa verve visuelle. En feuilletant rapidement ce tome, le lecteur réprime une grimace en voyant que les 2 tiers de l'épisode 8 sont dessinés par un autre artiste. À la lecture, il apparaît que l'intrigue comporte un motif valable pour que l'apparence graphique soit modifiée le temps de ces 14 pages. le lecteur n'est pas dupe : il sait bien que cette interruption de service de Young lui donne le temps nécessaire pour pouvoir tenir le rythme mensuel de sortie de sa série. Néanmoins, il peste un peu moins fort car il y a une raison logique à l'intérim dans les dessins.
Dans cet épisode 8, Gert se retrouve donc à pénétrer dans une borne de jeu d'arcade et elle va affronter plusieurs combattants pour essayer de sortir vainqueur de ce tournoi et remporter le prix qui devrait lui permettre de retourner sur Terre. Les dessins de Jeffrey Cruz ont une apparence moins organique que ceux de Skottie Young. Il réalise ses planches à l'infographie, avec une forte influence des codes graphiques des mangas de type shonen. Les yeux des personnages sont agrandis pour mieux faire passer l'émotion sur les visages. Les dents sont dessinées sous forme de triangle pour évoquer une fureur animale. le premier assaillant de Gert à une morphologie et une musculature qui ressemble à celle d'un Super Saiyen. La dernière adversaire évoque par sa morphologie et ses poses, une combattante de Street Fighter. Les arrière-plans sont noyés dans une couleur brunâtre, évitant au dessinateur de représenter quoi que ce soit. Par contre, le lecteur perçoit la culture de jeux d'arcade de Jeffrey Cruz qui réalise de belles mandales qui envoient l'adversaire valser au loin, avec un découpage de page très vivant. Il insère également de l'humour noir, généré par la force des torgnoles, et par les expressions décalées ou exagérées des personnages. La force comique visuelle est moins importante que celle des dessins de Young, mais il ne s'agit pas non plus de remplissage amateur.
À la fin du premier tome, le lecteur se demandait bien ce qu'impliquait le nouveau statut de reine du royaume, pour Gertrude. Il découvre donc dans le premier épisode ce qu'il advient du royaume des contes quand Gertrude y règne en despote. À nouveau elle y est dépeinte comme un individu égocentrique, irresponsable, gaffeur, à la capacité d'attention très limitée, à l'implication et la motivation quasi nulles. Skottie Young convoque les différentes obligations de cette charge, pour montrer comment la gestion indigente et incompétente de Gert provoque catastrophe sur catastrophe, au prix de la vie des différents habitants du royaume, et au prix de la prospérité des différentes communautés. La seule action concrète et constructive que Gert ordonne durant son règne est de faire rassembler des informations par les serviteurs de l'ancienne Cloudia, transformés en esclaves, informations sur les individus ou créatures susceptibles d'être capables de renvoyer Gert chez elle. Les épisodes suivants constituent donc des aventures en 1 épisode, dans lequel Gert et le fidèle Larry voyagent jusqu'à rencontrer un tel individu et essayer d'obtenir la faveur convoitée.
Au cours de chacun de ces épisodes, la fin justifie toujours les moyens pour Gertrude, au mépris de toute considération pour tous les individus se trouvant entre elle et son but. le scénariste continue de jouer sur le décalage entre la méchanceté et le mépris de cette adulte irresponsable dans un corps d'enfant de 6 ans, et les gentilles créatures des mondes de l'enfance, animées de bonnes intentions, majoritairement dépourvues de malice (il y a quand même quelques individu plus retors). Gertrude peut ainsi fouler au pied tous les autres, sans risque de répercussion, avec la certitude de toujours s'en sortir, au pire avec quelques blessures plus ou moins graves. Si Gertrude est bien le personnage principal, elle n'est en rien une héroïne, encore moins un modèle à suivre. C'est une femme coincée dans une situation qu'elle exècre, lassée par le cumul des années. Il serait facile de penser qu'elle pourrait faire mieux avec ce contexte, mais en fait elle évolue dans un monde d'enfants qui ne grandiront jamais avec un seul autre adulte dans son entourage : un petit criquet volant qui fume le cigare et qui a des poches sous les yeux, un individu tout aussi blasé et sans espoir que la situation n'évolue. Gertrude fait du surplace ce qui la rend aigrie au dernier degré.
Bien sûr les dessins donnent une toute autre tonalité à la narration, que celle d'un drame existentiel vécu par un individu adulte figé dans une stase infantile. D'ailleurs le lecteur est avant tout venu pour les dessins, leur verve, leur entrain, leurs exagérations, leur sadisme vis-à-vis des pauvres créatures si mignonnes, leur méchanceté et leur violence, etc. À l'exception de l'épisode 8 évoqué précédemment, la rétine du lecteur est la fête et les promesses sont tenues au-delà de toute espérance. Cela commence par la mise en couleur de Jean-François Beaulieu, avec des couleurs gaies, piochées dans une palette plutôt associée aux récits pour la jeunesse. Cela continue avec les personnages, les décors, et la mise en scène. Gertrude porte toujours les marques d'une vie dissolue, en total décalage comique avec son âge apparent. Sa dentition a souffert d'années d'abus de sucrerie et d'absence de visite chez le dentiste. le plaisir sadique ou la lassitude qui se lisent tour à tour sur son visage relèvent plus d'un personnage adulte que d'une enfant, et le contraste avec des émotions plus franches n'en est que plus comique.
Le langage corporel et l'apparence de Larry sont tout autant en décalage avec le reste du pays merveilleux. Non seulement il a des poches sous les yeux, mais en plus ses yeux sont striés de rouge, comme s'il manquait éternellement de sommeil après des nuits interminables passées à se livrer à la débauche et à des abus en tout genre. Skottie Young met à sa sauce déviante tous les clichés visuels inhérents aux contes pour enfant. Les créatures sont toutes plus kawai les unes que les autres, avec des gros yeux expressifs (parfois affligés d'un fort strabisme disgracieux), de la fourrure (synthétique) chatoyante de couleur claire, des gros doigts et des corps d'enfants. C'est un plaisir de voir ces créatures si mignonnes se faire massacrer, ou essayer de se donner un air sérieux et fâchés pour se monter contre Gertrude, souvent avec des résultats insignifiants ou désastreux.
Skottie Young s'en donne également à coeur joie pour revisiter les lieux habituels des contes de fée : la monumentale salle du trône, la taverne interlope, la demeure démesurée à l'architecture en folie, la cabane au fond du jardin, le donjon mystérieux, la salle du butin remplie de trésors, le donjon inextricable. Young détoure les formes avec un encrage délié et vif, exagérant les apparences pour les tirer vers des représentations moqueuses et caricaturales. La désacralisation de ces icônes enfantines génère une catharsis bienvenue pour le lecteur qui apprécie de voir ainsi foulé au pied et ridiculisé les stéréotypes qui ont bercé l'imaginaire de son enfance. Comme dans le premier tome, Skottie Young se lâche aussi pour représenter une violence exagérée : du sang qui gicle, des tripes à l'air, des individus éventrés ou écartelés, des chocs d'une rare violence, des morts atroces, des souffrances inimaginables. S'il dessinait de manière réaliste, le lecteur aurait l'impression de plonger dans un tome de Crossed particulièrement vicieux et malsain.
Ce deuxième tome de la série fait honneur au premier et reprend la même recette (massacrer de mignonnes créatures associées à l'enfance, avec le maximum de sadisme et de dommages collatéraux), avec un entrain et un humour qui mettent le sourire aux lèvres du lecteur. Il s'agit d'une lecture à réserver à des adultes consentants et avertis, sensibles à l'humour noir et trash.
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Yradon4774
  19 mars 2019
"I Hate Fairyland Tome 2 - Sur le Trône" de @skottieyoung chez @UrbanComics
Synopsis :
"Gertrude, petite fille au tempérament de feu, se retrouve subitement aspirée par sa moquette de la chambre, prisonnière du monde magique de Fairyland. Trente longues années de captivité et de bain de sang durant lesquelles sa seule motivation a été de rentrer chez elle. Bienvenue au royaume de la reine Claudia, des hommes-champignon, des faunes zombies et des haches géantes. Bienvenue à Fairyland."
Scénario et Dessins : Skottie Young ;
Éditeur : Urban Comics ;
Prix : 15.50 € ;
Retrouvons les aventures de la douce, aimante et charmante Gertrude, dans le monde magnifique de "Fairyland". Devenu Calife à la place du Calife, elle règne d'une main de fer, dans un gant d'acier sur ces compatriotes, qui n'ont pas d'autre choix de plier les genoux et de fermer leurs mouilles, sous peine d'être écorchés, découpés et hachés en petits morceaux. C'est la méthode de management agile de notre chère Reine, qui révolutionne ce qui se faisait ces derniers temps. C'est une assez mortelle. Partie faire le tour de son royaume, pour serrer toutes les paluches possibles, notre Gertrude, va, comment dire, casser la baraque et mettre à feu et à cendre (pas forcement tout le temps de sa faute) le si beau pays laisser en héritage, par feu la Reine Claudia. Ce qui va légèrement déplaire à ses bons compatriotes, qui vont vouloir destituer la nouvelle Reine après 1h30 de règne (à peu près). Épaulé par son fidèle compagnon de toujours, qui essaye de sauver ce qui peut être sauvé, sa nouvelle vie ne sera pas de tout repos, bien qu'elle est commencée par un profond ennui à administrer son nouvel univers. Comme vous avez pu le comprendre, ce n'est pas un boulot taillé pour notre petite fille si douce et si gracieuse. La Reine est morte, vive la Reine.
Qu'est-ce que j'en pense de ce tome 2 ? :
Quel plaisir de retrouver notre chère petite princesse, que dis-je, notre toute nouvelle reine dans ce monde merveilleux, qu'est "Fairyland". J'ai tellement aimé le tome 1 (voir mon article dessus ICI), que j'étais impatient de dévorer le tome 2 de cette épopée tout en finesse et bonne humeur. Et quelle joie de voir à quel point Gertrude galère dans son nouveau rôle, que nous attendons à chaque page sa prochaine diatribe et son prochain pétage de plombs. C'est ce qui arrive à nos yeux au fur et à mesure des pages et notre contentement ne fait que monter exponentiellement à chaque page tournée. le duo Gertrude - Larrigon match toujours autant et nous fait passer les meilleurs moments de l'aventure en mode "c'est pas ma faute". Ils sont drôles, hilarant, impulsifs, dévastateurs et tellement blasés, que ce cocktail explosif impose le rythme à l'histoire et ravis nos pupilles de lecteurs. Les dessins sont toujours aussi beaux et illustrent toujours aussi bien le malheur qu'elle fait s'abattre sur le monde paisible qu'était "Fairyland". Je vous recommande la poursuite de vos aventures avec nos deux joyeux lurons, pour de nouvelles aventures extraordinairement destructives, mais tellement amusantes.
Note Tome 2 : 19/20.
Comme toujours, suivez-moi sur les réseaux sociaux ou directement sur ce blog, pour échanger avec votre serviteur et/ou être les premiers avertis lorsque paraît une nouvelle #chronique. Je viens également d'ouvrir un #insta, un compte @Babelio et je suis "Superlecteur" sur IZNEO, pour ce blog à retrouver sous les #nametag : yradon4774 (insta) et Yradon4774 (Babelio et IZNEO).
See you soon sur les ondes...
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FungiLumini
  01 juillet 2017
J'ai préféré continuer la série en anglais, les jeux de mots étant savoureux. Pour ceux qui lisent en français, il faudra attendre début septembre pour que ce tome 2 sorte chez Urban Indies !
On retrouve Gertrude alors qu'elle a pris place sur le trône du pays des fées. Être reine n'est cependant pas aussi drôle qu'elle ne le pensait. Entre les corvées royales et les événements auxquels elle ne fait que des gaffes, Gertude n'a qu'une seule envie : déguerpir le plus loin possible et si faire ce peut rejoindre son monde d'origine. de nombreuses nouvelles épreuves l'attendent. Parviendra-t-elle à les surmonter et à trouver la sortie ou continuera-t-elle à errer sans fin au milieu des licornes et des farfadets?
Je suis toujours aussi fan de l'univers mignon/trash proposé par l'auteur ! le pays des fées est rempli de personnages colorés issus du folklore, mais aussi dans cet opus de l'univers geek ! Des titres comme ‘Gert of thrones » ou encore « How to drain your dragon » m'ont fait beaucoup rire :) Une partie du récit se déroule dans un jeu d'arcade. Les illustrations, réalisées par Jeffrey « Chamba » Cruz, sont fort différentes, dans un style plus japonais, qui dénote sympathiquement du reste de l'ouvrage. Un monde absolument génial, super bien construit où une multitude de petits détails drôles attendent d'être repérés.
Gertrude est toujours pareille à elle-même : violente, incontrôlable et totalement déjantée. La royauté ne l'a pas changée pour un sou. C'est un personnage original que j'adore ! Avec ses cheveux verts, sa petite robe rose et son noeud dans les cheveux, elle parait presque innocente :p Cela ne l'empêche pas de tuer sans hésitation et de répandre tripes et boyaux à travers tout le pays des contes de fées. Les insultes sont comme dans le premier tome remplacées par des onomatopées mignonnes, comme on peut le voir par exemple avec le titre : « Fluff my Life ».
Larry, l'insecte qui l'accompagne dans sa quête, est complètement blasé par sa situation. J'ai beaucoup aimé le petit humain/dragon qui accompagne Gert pendant une partie de ses aventures. Il est tout chou et elle s'en sert comme d'une de ses possessions. On ne la changera décidément pas :p J'ai adoré la fin de ce tome, qui nous montre une version très différente de Gertrude, à vous de découvrir laquelle :D
Un monde trash/cute comme je les adore, un mélange de féerie et d'horreur violente bien dosée, de l'humour, des personnages super originaux, une quête qui semble de plus en plus impossible, j'ai adoré ce deuxième tome !
Lien : https://livraisonslitteraire..
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mimouski
  20 août 2021
Je ressens la même chose que le premier tome. Un début moyen, un milieu accrocheur et une fin moyen. le tout fait un mélange wtf hystérique. Les références, l'humour noir et les coloris de feu d'artifice fluo sont sympa mais je crois bien que je vais devoir m'arrêter là. J'ai vraiment du mal et l'idée d'abandonner m'est apparue plus d'une fois durant ce tome donc après cette seconde chance, je ne vais pas savoir si Gertrude pourra fuir son royaume de bonbons explosifs et sanguinolents.
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bdelhausse
  25 avril 2022
Gert est devenue reine sans vraiment le vouloir. Flutin de trône sur lequel elle est obligée de poser ses fiches.
Et elle s'ennuie, ça oui, elle s'ennuie. Alors elle est débarquée, lourdée, virée, éjectée et reprend ses errances meurtrières.
C'est toujours aussi déjanté que le tome 1, mais en un peu plus décousu. Et quand mon pantalon est décousu, si ça continue on verra le trou de mon... pantalon qui est décousu, et ainsi de suite.
Gert contiinue de chercher la manière de réintégrer notre monde. Mais elle ne s'y prend sans doute pas de la meilleure manière. On tourne quand même un peu en rond. Et il faut toute la science de Skottie Young pour tonifier la succession de chapitres afin de ne pas (trop) lasser le lecteur. On est aussi dans un univers plus noir, plus sombre, assez éloigné de l'esthétique kawaii rose bonbon guimauvesque du tome 1. Mais j'aime bien quand même...
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critiques presse (1)
ActuaBD   19 octobre 2017
Gertrude semble s’être installée pour un bon moment à Fairyland et c’est tant mieux : son lamentable séjour parmi ces têtes-à-claques de créatures merveilleuses dégoulinantes de mièvrerie nous réjouit pleinement.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
mimouskimimouski   20 août 2021
- Pas besoin de lire les bonbons pour connaître ton avenir. Spoiler ! Il n'est pas éblouissant, tu peux ranger tes lunettes de soleil.
- J'ai bien envie d'éclater ce sac de pus qui te sert de tête, mais tu penserais que c'est déjà Noël.
- Ca fait longtemps que je demande au père Noël de m'achever. Stupide pacifiste béat.
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okkaokka   14 janvier 2018
p.16.
«  Tu penses que je suis le genre de greluche à rester enfermée à ATTENDRE qu'un HOMME me sauve ?
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SCHMITT_HAPPENSSCHMITT_HAPPENS   17 août 2020
- J'ai essayé la méditation transcendantale, mais l'éveil spirituel, l'harmonie et l'abandon des angoisses m'ont juste fait beaucoup pleurer.
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Vidéo de Skottie Young
À l’approche des fêtes de fin d'année, les coups de cœur de la librairie Point Virgule passent à la vitesse supérieure et vous proposent de larges sélections d'ouvrages. Aujourd'hui, c'est la bande dessinée qui est à l'honneur, autour de trois thèmes : la BD destinée aux adolescents, une sélection d'albums en vue de la prochaine édition du festival d'Angoulême, et enfin quelques titres tournant autour de la thématique de la révolte.
BD ado - The Wendy Project, Melissa Jane Osborne & Veronica Fish, Ankama 14,90€ - Bakamon, Tome 1 - Un jour, je serai.... Juliette Fournier & Jean-Gaël Deschard, Akileos, 11,95€ - Mécanique Céleste, Merwan, Dargaud, 25€ - Middlewest, Tome 1 - Anger, Skottie Young & Jorge Corona, Urban, 14,50€
Angoulême - Citéville, Jérôme Dubois, Cornélius, 22,50€ - Incroyable ! Zabus & Hippolyte, Dargaud, 21€ - Pucelle, Tome 1 - Débutante, Florence Dupré de la Tour, Dargaud, 19,99€ - Chinese Queer, Seven, Sarbacane, 24,50€ - Paul à Québec, Michel Rabagliati, La Pastèque, 23€ - Megg, Mogg & Owl, Long Short Story, Simon Hanselmann, Misma, 25€
La révolte - Les Vieux Fourneaux, Tome 6 - L'oreille bouchée, Wilfried Lupano & Paul Cauuet, Dargaud, 13€ - Kivu, Jean Van Hamme & Simon Christophe, Le Lombard, 14,99€ - Phoolan Devi, Reine des brigands, Claire Fauvel, Casterman, 22€
Musique du générique d'intro par Timo Vollbrecht.
+ Lire la suite
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