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EAN : 9782253174004
456 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (03/09/2014)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 43 notes)
Résumé :
Tout les sépare, tout les unit… Nadine et Riley sont deux jeunes Londoniens issus de milieux très différents, mais amis depuis l’enfance. Au moment où leur complicité pouvait prendre un tour plus tendre, des considérations de classe se dressent brusquement sur leur chemin. C’est alors qu’éclate la Grande Guerre. Ils n’ont que 18 ans. Riley passera trois ans dans les tranchées des Flandres et de la Somme, tandis que Nadine s’engagera comme infirmière. Quand il revien... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
ladesiderienne
  07 octobre 2014
CHALLENGE ABC 2014/2015 (3/26)
Merci à Babelio et aux éditions "Le Livre de Poche" de me permettre en cet anniversaire centenaire du début du premier conflit mondial, à moi aussi, de ne pas oublier.
Ce roman qui n'a pas défrayé la chronique contrairement à d'autres qui étaient tous estampillés "guerre 14/18", m'apparaît comme sortant des sentiers battus. En effet, au départ, peut-être à cause du titre, de la photo de couverture ou du résumé, je l'ai vu comme une banale amourette contrariée par l'assassinat lointain d'un archiduc. Mon sentiment a rapidement évolué car il serait totalement réducteur de le résumer à cela.
Londres,1914, Riley Purefoy, 18 ans, n'étant pas du même milieu social que Nadine, son amie d'enfance, voit son histoire d'amour empêchée par la famille de celle-ci. Sur un coup de tête, il s'engage dans l'armée et part se battre en France. Sous le commandement du capitaine Peter Locke, il prend rapidement du grade, survit aux combats pendant 3 ans, mais blessé au visage, il est renvoyé dans un hôpital londonien. Fruit du hasard, il est soigné par Rose Locke, cousine célibataire de Peter, qui en devenant infirmière militaire, a enfin trouvé un sens à sa vie.
Parallèlement, on suit l'histoire de Julia, la femme du capitaine, qui n'ayant été éduquée que pour être une bonne épouse, ne sait pas trop quoi faire de son existence et qui tente, par tous les moyens, à maintenir sa jeunesse et sa beauté en l'état, dans l'attente du retour de son mari.
Résumé un peu succinct car l'auteure évoque tellement de sujets à travers ces quelques 400 pages. Déjà, elle confronte différents milieux sociaux et nous montre des personnages qui ont su évoluer de l'un à l'autre. Grâce à sa vaillance aux combats, Riley se hissera aux rangs des officiers et Rose n'hésitera pas à sortir de son milieu bourgeois pour se confronter à la misère psychologique des hôpitaux militaires. Louisa Young nous conte ainsi une magnifique aventure humaine. Les combats où se retrouvent mêlés à l'horreur ces hommes de conditions diverses ne sont que brièvement décrits même si chaque fois, c''est de façon violente. Elle s'attarde surtout sur le ressenti, les émotions des soldats qui ne survivent que grâce à leur solidarité ; leurs réflexions personnelles sont d'ailleurs écrites en italiques, à la première personne et interrompent régulièrement le récit
Deux autres mondes vont alors coexister : ceux qui sont au front et ceux qui sont ailleurs et qui sont loin d'imaginer l'inimaginable ( la censure veillant au grain). Et ces deux mondes vont devoir revivre ensemble. En effet, Riley et Peter, renvoyés en Angleterre, vont avoir à affronter une autre épreuve. le premier, faisant désormais partie de ceux que l'on a baptisé les "gueules cassées, acceptera-t-il son état ? Quant à Peter, éprouvé par la vision de tous ses hommes morts au combat, obligé de taire l'indicible,pourra-t-il reprendre sa petite vie bourgeoise auprès de Julia et de leur fils ?
"Nous sommes allés au-delà de l'humanité, au-delà de l'univers de la morale, là où la raison et le sol se dérobent sous vos pieds. Nous sommes allés dans une réalité parallèle. Il va falloir revenir."
La vision de l'hôpital spécialisé dans la chirurgie du visage est par moment insoutenable, l'auteure nous fait une transcription remarquable du travail de ces chirurgiens, avançant à tâtons pour tenter de redonner figure humaine à ces mutilés qui malheureusement serviront parfois de cobayes à la science.
Je ne peux qu'encourager les lecteurs à se pencher sur cette découverte littéraire qui loin d'être pessimiste est une belle leçon d'humanité. Dès que possible, je vais me procurer la suite qui s'intitule "Ravages" et qui décrit le retour à la vie de ces hommes revenus du front. 17/20

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Le_zeppelivre
  12 octobre 2014
D'abord un grand merci aux éditions le Livre de Poche et à Babelio pour l'envoi de ce livre, cette lecture ayant eu lieu à l'occasion d'une masse critique organisée sur le site.
Il va m'être assez difficile de donner un avis sur ce livre, parce que moi même alors que je l'ai terminé il y a quelques heures déjà, je ne sais si je l'ai aimé ou non. Disons, pour résumer, que le début est laborieux, et la fin mieux réussie.
Commençons avec les personnages : je dois avouer qu'au début, je trouvais Riley trop distant, et presque insensible. Quant à Nadine, elle reste très effacée, comme souvent les jeunes filles à cette époque. En revanche, ils évoluent énormément au fil des pages, et ils finissent par devenir très attachant, en particulier Riley : ce qu'il a vécu m'a bouleversée. Mais les personnages féminins - c'est à dire Nadine, Rosa et Julia - suivent l'évolution la plus intéressante : leur condition va totalement changer, et l'auteur a très bien su nous montrer ce bouleversement : Nadine devient infirmière, Rosa, infirmière elle aussi n'est plus jugée quant à son célibat et Julia, épouse idéale - j'ai eu du mal à comprendre l'intéret d'un tel personnage, car elle est vraiment antipathique, indécise et stupide - comprend qu'elle est désormais inutile à la société. A travers leurs trois destins de femmes pendant la Première guerre mondiale, on voit parfaitement bien la condition féminine se transformer.
J'ai beaucoup de mal à choisir entre "historique" ou "romance" pour qualifier ce roman : à certains moments, l'histoire d'amour entre les deux héros semble prendre le dessus sur la dimension historique du récit, et dans d'autres passages, c'est l'inverse. de plus, même si je n'ai pas noté d'anachronismes ou d'abhérations, j'ai trouvé que les descriptions - d'un point de vue historique je veux dire - manquait de précisions, de détails. Un bon point quand même : la romance n'est pas niaise du tout, contrairement à ce que j'ai craint.
Quant au style de l'écrivaine, je suis un peu mitigée : à vouloir être poétique, il est parfois surtout confus, avec toutes ces courtes phrases enchaînées les unes derrière les autres. de plus, sans cesse alterner des passages au front, puis revenir en Angleterre est un peu perturbant. Et certaines péripéties m'ont paru en trop, je veux dire qu'elles n'apportent rien à l'histoire sinon quelques pages de plus, alors que certains passages du quotidien de Riley dans les tranchées sont évoqués bien rapidement.
Les combats dans les tranchées sont bien sûr évoqués, mais aussi le retour des blessés de guerre et des "gueules cassées" : l'auteur insiste particulièrement sur le second point - difformités, opérations de fortune, blessures, mutilations - avec précision : on sent qu'elle s'est renseignée, mais ce sens du détail a un je-ne-sais-quoi de malsain.
En gros, ce sont les 220 premières pages sont laborieuses, mais un événement (ah ah, je ne dis rien) m'a suffisamment émue pour m'absorber dans les derniers chapitres, un événement qui m'a fait m'attacher à Riley un peu plus. Cette seconde partie est bien mieux que la première, mais chut, j'évite de trop en dire.
En bref, je ne saurais vraiment me positionner quant à ce livre : ai-je aimé ou pas? Honnêtement je n'en sais rien, car il y a autant de côtés positifs que négatifs. Une suite existe à ce roman, mais je ne pense pas le lire, la fin de Je voulais te dire m'a satisfaite.
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saphoo
  07 août 2017
Un roman ayant pour thème la grande guerre, mais une fois n'est pas coutume, ça sera côté anglais.
L'histoire débute par une rencontre deux adolescents d'un monde opposé, Riley a su conquérir sa sympathie à cette famille bourgeoise, le monde de l'art lui est ouvert et la culture par la même occasion.
Mais, la famille de Nadine ne peut souffrir qu'une liaison pire un mariage puisse solder cette belle amitié. La guerre fera que Riley avait très bien compris que Nadine serait jamais pour lui, alors autant s'engager et partir loin de ses yeux. Tenter d'oublier ? ! ?
La suite est basée donc sur la guerre par elle-même et ses atrocités, sans trop de détail quand même sur les tranchées mais plus sur le côté souffrance psychologique, la camaraderie etc...
Riley est pris sous l'aile de son supérieur qui lui fait prendre du galon, au final dans sa tête, il se dit que ça suffira sans doute pour lui ouvrir les portes d'un mariage tant convoité.
Arrive le chaos, la grande blessure, et le retour sur la terre natale ETC... je ne vais pas tout raconté, mais ici l'auteure a développé toutes les souffrances de ces soldats, et tout le dévouement des soignants et également toute la chirurgie faciale. Mais la cicatrisation des plaies physiques suffiront-elles à réparer les dégâts humains ? Les épouses, pourront elles encore aimer leurs époux défigurés, rafistolés, méconnaissables, voire fous.
Tout le côté : l'après guerre, est intéressant dans ce livre, et bien sûr les retrouvailles ou pas ? laissons un peu de flou, la suite au prochain épisode avec "ravages"
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lecottageauxlivresFanny
  15 novembre 2014
Tout débute par pur hasard lorsque Riley reçoit une boule de neige en plein visage dans Kensington garden. Cette boule de neige a été lancée par le cousin de Nadine Waveney et permet la rencontre entre deux enfants qui ne se quitteront plus. Riley et Nadine viennent de deux milieux que tout oppose: il appartient à la classe ouvrière alors qu'elle est bourgeoise. Pourtant, Riley intègre petit à petit le monde de Nadine en travaillant pour Sir Alfred, un peintre ami de la famille Waveney et développe ainsi des ambitions inhabituelles pour sa classe sociale.
Nadine et Riley deviennent de jeunes gens et leur amitié enfantine se transforme en amour impossible. La famille de Nadine, qui s'était attachée à Riley lorsqu'il était enfant, ne voit plus d'un très bon oeil le jeune homme qu'il est devenu et s'oppose à l'idée d'une quelconque relation amoureuse. Lorsque la guerre est déclarée, Riley, comme tous les autres, est persuadé qu'elle sera courte et il s'engage pour toute la durée de la guerre. Il semble prendre cette décision déterminante sur un coup de tête car il considère son amour pour Nadine comme impossible et il ne désire pas l'ennuyer avec ses sentiments.
La guerre engendre une multitude de rencontres et le lecteur découvre alors de nouveaux personnages comme Peter le supérieur de Riley dans les tranchées, Julia son épouse vivant à l'arrière et cherchant inlassablement à se perfectionner physiquement pour le retour de son mari mais aussi Rose, cousine de Peter, qui est une infirmière courageuse et n'espérant plus se marier.
Les destins de ces deux couples et de Rose ne cesseront alors plus de se croiser pendant la guerre mais aussi après.
Je découvre Je voulais te dire après avoir lu le second tome, Ravage, mais je retrouve avec joie les personnages. J'ai passé un agréable moment avec ce livre et j'ai toujours aimé suivre le destin de ses personnages même si je connaissais par avance ce qu'ils allaient devenir.
Louisa Young aborde d'une manière originale la première guerre mondiale en s'intéressant au travail de la médecine et aux progrès effectués pour "rendre" un visage aux gueules cassées. J'ai particulièrement aimé les moments où Riley réapprend à vivre en communauté et à montrer son visage.
J'ai aussi beaucoup aimé le traitement de la condition féminine en temps de guerre. Les trois personnages féminins nous apportent trois points de vue différents sur la guerre et sur la place des femmes. Elles considèrent toutes les trois qu'il est nécessaire de s'engager et d'aider les blessés. Julia, qui n'en est pas capable, apporte un regard intéressant sur la société du début du XXe siècle et elle en est une des premières victimes. Elevée pour être belle et pour rendre heureux son mari, elle n'est plus rien lorsque son mari n'est plus là et qu'elle ne peut plus être admirée par d'autres hommes. Julia devient alors le symbole des femmes qui n'ont pas réussi à faire aussi ce pas de géant que la société a effectué en temps de guerre en donnant une place de premier choix aux femmes devenues chauffeuses d'ambulance, infirmières, travailleuses dans les usines ou encore agricultrices.
J'ai aimé découvrir à la fin du roman que certains personnages avaient existé et que Louisa Young a puisé son inspiration dans sa propre famille. Et enfin,étant une grande admiratrice et lectrice de James Matthew Barrie, le père littéraire de Peter Pan, j'ai été heureuse de retrouver l'auteur devenu personnage sous la plume de Louisa Young.
Lien : http://lecottageauxlivres.ha..
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Ladydede
  19 octobre 2014
Je ne compte plus les livres sur la Première Guerre Mondiale que j'ai pu lire cette année et notamment grâce aux merveilleuses opérations de Babelio.
Après le roman de jeunesse 11 novembre et la bande dessinée Finnele, j'ai eu la chance de recevoir dans ma boîte aux lettres : Je voulais te dire de Louisa Young. Je remercie Babelio et les éditions du Livre de Poche cet envoi.
L'histoire initiale de ce roman est celle de Nadine et Riley, deux amis d'enfance qui tombent amoureux à la veille de la Guerre. Mais c'est aussi l'histoire de Peter, major, de sa femme Julia et de sa cousine infirmière Rose. Des hommes et des femmes qui vont voir leurs destins changés par la Grande Guerre.
Tout comme HanaShinoLili qui le dit si bien dans sa critique, le début de Je voulais te dire est long, trop long... Mais c'est sans compter qu'à la 200ème page environ qu'un événement bouleverse le roman et bien évidemment le lecteur. C'est à partir de ce moment que je me prise à la lecture du roman de Louisa Young. J'ai trouvé que chaque personnage était plus attachant, même si ma préférence va à Rose qui a, à mon avis, la personnalité la plus complexe et fascinante.
Pour l'instant, mon avis sur ce roman est mitigé : je ne sais pas quoi en penser. Louisa Young traite très bien des corps et des âmes déchirées par la violence et les tourments de la Première Guerre mondiale. Et c'est pour moi le point fort du roman. Mais, même si les personnages sont bien construits et assez attachants,j'oublierai sans doute assez vite cette lecture.
Je ne veux toutefois pas rester sur une touche négative car je pense que, pour les amateurs du genre, le roman de Louisa Young Je voulais te dire peut être un très bon moment de lecture.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   07 octobre 2014
Bienheureuses filles, avec leur chagrin sans complication. La mort toute simple, la mort pure, et la photo d'un héros à pleurer et à honorer avec fierté. Parce que l'objectif de tout ça, c'était bien la mort, non ? Les bombes, les obus, les tireurs, les torpilles aériennes, les torpilles sous-marines, le déluge de feu, les mortiers de tranchées, l’artillerie, les baïonnettes, les grenades, le gaz au chlore, le gaz moutarde, les chars, les avions larguant leurs bombes dans le ciel, le creusement de tunnels, l'enfouissement des hommes... une liste infinie... oui, infinie... toutes les choses que l'on inventait, que l'on continuait à inventer ! Que les hommes inventaient et que les femmes fabriquaient - toutes ces choses servent à tuer. Et si elles ne vous tuent pas, elles vous infligent des blessures, et vous êtes rabiboché - pas moi ! - et on vous envoie là-bas jusqu'à ce que vous soyez tués.
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ladesiderienneladesiderienne   30 septembre 2014
La nuit avait été tiède. Comme un parfum d'été. Plutôt calme.
Le fracas assourdissant des explosions fut si soudain, crevant l'épaisseur de l'air et de la terre, qu'il secoua tous les crânes ébranlés et les cervelles ébahies, chassant toute pensée résiduelle. Il fit vibrer les tympans et tressaillir les foies ; il s'insinua sous la peau, envoyant le sang remonter en vague dans les veines et les artères, transperçant les minuscules canaux de la moelle spongieuse. Il empoigna les cœurs, brisa les dents, se réverbérant le long des synapses et dans les espaces intercellulaires. Les hommes furent absorbés par le bruit, s'y noyèrent, furent démembrés par lui, saturés. Ils faisaient partie de lui. Il faisait partie d'eux.
Ils en avaient l'habitude.
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ladesiderienneladesiderienne   06 octobre 2014
Rose y repensa un peu plus tard. A Gillies, à tous les autres chirurgiens, et à Morestin, et à Valadier, dans les premières années de la guerre, opérant dans une Rolls-Royce derrière les lignes françaises, prenant en otage sur son fauteuil de dentiste d'importants généraux jusqu'à ce qu'ils autorisent ses projets et ses réquisitions pour le traitement des blessures faciales. Rose comprenait qu'il était... heureux, disons plutôt opportun que ces hommes courageux, novateurs, coïncident avec un approvisionnement illimité de patients qui n'avaient d'autre choix, et qu'ils puissent ainsi continuer à avancer avec eux, pour faire progresser ce nouvel art.
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ladesiderienneladesiderienne   01 octobre 2014
Purefoy, Locke et leurs compagnons se jetèrent à plat ventre dans la boue accueillante de leur tranchée, ce havre empoisonné profond de deux mètres qui leur était si familier, puis, accroupis derrière le parapet, partagèrent le curieux sentiment de sécurité que donne le fait de savoir que le pire est déjà en train d'arriver.
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ladesiderienneladesiderienne   05 octobre 2014
Rose trouvait que Julia était affreusement complexée, du genre de ceux qui n'accomplissent jamais rien. Si elle consacrait la moitié de l'énergie qu'elle consacre à elle-même ou à la maison à se rendre utile, on n'imagine pas ce qu'elle pourrait faire ! Un de ces jours, elle disparaîtra purement et simplement dans un nuage d’eau de lavande... Mais Rose était un peu injuste. Étant donné que Julia avait été élevée et éduquée à être une ravissante épouse, et rien d'autre, elle ne se débrouillait pas trop mal.
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