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ISBN : 2070227278
Éditeur : Gallimard (21/09/1982)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Ce roman évoque dans leur réalité la plus vivante, mais aussi dans leur secrète allégorie, quelques aspects particuliers de la Rome de l'an XI du fascisme. Il y a là une authentique peinture de certains milieux antifascistes de l'époque et du drame de leur révolte vouée à la clandestinité et à l'échec durant ces années où triomphait la dictature.
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Joualvert
  06 juin 2017
J'ai l'impression d'avoir été trompé par le résumé. Je m'attendais à quelque chose de plus politique. L'époque et le contexte précis ne sont que la toile de fond sur laquelle sont dessinés les portraits d'une dizaine de personnages. Ces portraits sont très détaillés et d'une grande profondeur psychologique. Ils se croisent plus ou moins intimement dans le court espace temporel du roman. L'écriture est fine et élégante. Quant à cette pièce de monnaie qui s'échange entre les personnages et qui donne son titre au roman, et bien je confesse que je ne l'avais pas remarquée. C'est la préface lue à la suite du roman qui m'a ouvert les yeux !
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Danieljean
  09 avril 2016
Marguerite Yourcenar nous donne à voir une Rome malade, peuplée de fantômes antiques mais aussi des ombres inquiétantes du mussolinisme. Comme toujours chez elle, l'actualité - car il s'agit ici d'un récit dont l'ancrage dans une situation spatio-temporelle précise constitue une clef centrale dans la compréhension de l'oeuvre - s'articule à une temporalité mythique (Marcella devenant Méduse, Némésis ou encore Phèdre, Oreste prenant les traits de Dionysos, etc), l'allégorie perce sous la réalité la plus concrète.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
jovidalensjovidalens   09 octobre 2016
On n'achète pas l'amour : les femmes qui se vendent ne font après tout que se louer aux hommes ; mais on achète du rêve ; cette denrée impalpable se débite sous bien des formes. Le peu d'argent que Paolo Farina donnait à Lina chaque semaine lui servait à payer une illusion volontaire, c'est-à-dire, peut-être, la seule chose au monde qui ne trompe pas.
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jovidalensjovidalens   01 octobre 2016
...certains voeux avaient été repoussés, d'autres exaucés au contraire, car le malheur est que, parfois, des souhaits s'accomplissent, afin que se perpétue le supplice de l'espérance.
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DanieljeanDanieljean   09 avril 2016
Une lampée de plus, et ses yeux se fermèrent (...) il roula sur le sol, sans s'apercevoir qu'il tombait, et il fut heureux comme un mort
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Vidéo de Marguerite Yourcenar
À la recherche de ses origines juives, Michèle Sarde mène l?enquête à travers toute l?Europe.
Octobre 1944, Marie Benrey et son époux Moïse sont déportés depuis l?Italie. Direction Auschwitz. 70 ans plus tard, sa petite-fille, Michèle Sarde retrace son parcours depuis sa Roumanie natale, la Bulgarie qu?elle épouse, jusqu?à l?Italie et la France, refuges illusoires. À la recherche de traces, de témoignages, elle sillonne l?Europe centrale jusqu?en Israël, reconstruit l?arbre généalogique paternel et révèle cette grand-mère atypique. Michèle Sarde entremêle habilement le récit de son enquête, richement documenté, à celui de la vie de son aïeule, juive sépharade, au tournant du siècle. En dévoilant la destinée de Marie Benrey, Michèle Sarde convoque deux guerres, les déchirures fratricides des Balkans, l?antisémitisme et la douloureuse diaspora du XXe siècle. Elle met en lumière la vie méconnue des sépharades en Europe centrale, leurs coutumes et leur langue judéo-espagnole, le ladino, pendant du yiddish. Chronique familiale, enquête haletante, ce récit hybride invoque une lignée de femmes fortes qui font face à l?histoire.
? À la manière des Disparus de Daniel Mendelsohn, Michèle Sarde exploite habilement une importante documentation que l?on voit se constituer peu à peu pour faire le récit d?une vie. ? Michèle Sarde a obtenu le prix Wizo 2017 pour son précédent ouvrage Revenir du silence, qui inaugurait un nouveau cycle dans son ?uvre autour du devoir de mémoire. Ce premier opus était consacré à son ascendance maternelle.
Romancière (Histoire d?Eurydice pendant la remontée), essayiste (Regard sur les Françaises) et biographe (Colette, libre et entravée, couronné par l?Académie française et Vous Marguerite Yourcenar), Michèle Sarde, agrégée de Lettres et longtemps professeure de littérature et culture française à Georgetown University, a consacré une bonne partie de ses livres à l?observation des femmes. Son précédent ouvrage, Revenir du silence, publié aux Éditions Julliard a été consacré par la Wizo en 2017. Les liens entre l?écriture et la vie, l?expérience concentrationnaire, ainsi que la mémoire personnelle et historique, hantent toute son ?uvre.
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