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EAN : 9782330096670
368 pages
Actes Sud (04/04/2018)
3.45/5   131 notes
Résumé :
Au cœur de la jungle péruvienne, une étrange et menaçante masse noire s’abat sur un groupe de touristes américains en excursion. Et les dévore vivants. Un peu partout dans le monde, des phénomènes anormaux et inexpliqués se produisent. Jusqu’à ce qu’en Chine, une bombe nucléaire explose, transformant tout l’ouest du pays en un vaste champ de ruines atomiques. Et ce colis qu’une scientifique spécialiste des araignées vient de recevoir, que contient-il ? Est-ce là, à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
3,45

sur 131 notes

Henri-l-oiseleur
  01 octobre 2018
Une bien pauvre chose que ce roman. Au départ, une invasion mondiale d'araignées tueuses pourrait fournir un prétexte à un bon roman d'apocalypse (et aussi post-apocalyptique dans les volumes à suivre), mais on trouve ici tous les défauts du genre sans aucune des qualités.
Le récit est construit comme World War Z, à la limite du plagiat d'ailleurs, mais là où le modèle intéresse, la copie ennuie : personnages stéréotypés (le flic divorcé, la scientifique mariée à son travail, l'ex de la scientifique heureusement bien placé à la Maison Blanche pour l'aider dans ses recherches, les courageux anonymes, etc) ; dialogues vides, entre les soucis paternels de l'un pour sa fille et le remplissage verbal sans objet de personnages qui ne comprennent rien à ce qui se passe pendant que la menace approche d'eux ; vulgarités de toute sorte, jurons inutiles, exclamations sans intérêt, bavardages ineptes qui rappellent l'immortel "Seul sur Mars". Bref, le niveau Lidl de la littérature de SF.
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Verdorie
  09 janvier 2019
Entre anticipation apocalyptique et épouvante, l’histoire fait sans conteste penser aux scenarii des films comme « Arachnide » et « Invasion Los Angeles ». Et le style d'écriture d'Alexi Zentner (qui se cache derrière le pseudo d'Ezekiel Boone) va également dans ce sens. J'ai eu l'impression de lire un film (américain !) avec de courtes séquences dont le rythme s'accélère crescendo, faisant monter l'indéniable suspense et la tension (cardiaque).
Il y a un grand nombre de personnages qui surgissent, victimes bouffées d'intérieur ou d'extérieur, personnes qui, involontairement, propagent le fléau de cette masse velue grouillante, et des protagonistes qui essaient de trouver des solutions afin d'assurer une survie adaptée.
Le développement graduel des caractères des personnages principaux, leurs sentiments et leurs angoisses appellent à l'empathie pour certains d'entre eux (comme Mélanie l'entomologiste, Mike l'agent spécial ou encore Kim la vice-caporale...) et on ne peut qu'espérer (le coeur serré !) qu'ils ne se feront pas mastiquer par cette espèce d'arthropodes anthropophage, venue d'un autre âge.
Ça ne casse peut-être pas huit pattes à une araignée, mais c'est indubitablement un bon divertissement... inquiétant, mais efficace.
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Le_chien_critique
  12 août 2019
L'apocalypse zombies, c'est cool, mais l'arachnocalypse, c'est top !
Cela commence comme Indiana Jones : nous sommes au Pérou, près des géoglyphes, un milliardaire, flanqué de ses mannequins, de son bodyguard et d'un guide, doit marquer des pauses régulières afin de soulager ses intestins. Alors qu'il s'écarte du sentier, ses compagnons vont faire une rencontre qui va mettre un terme douloureux à leurs vies. le riche prend ses jambes à son cou pour sauter dans son jet privé pour rejoindre les Etats Unis. Mais...
Sur un pitch assez improbable, une invasion d'araignées tueuses qui n'est pas sans rappeler quelques nanars, l'auteur réussit à faire prendre la mayonnaise. A travers de nombreux personnages, du troufion de base à la présidente des Etats Unis en passant par un agent du FBI ou une scientifique,
Ezechiel Boone brosse le désastre internationale de cette nuée arachnide qui ravage tout sur son passage.
L'action est présente, mais l'auteur n'oublie pas ses personnages en s'attardant sur leur vie durant quelques pages. Ils prennent dès lors de l'épaisseur et échappent au manichéisme. Plus jouissif, et assez étonnant au vue du divertissement formaté, il n'hésite pas à s'en prendre régulièrement aux racistes, survivalistes ou suprématistes blancs. Il met à la tête des Etats Unis une femme forte, nous parle d'homosexualité dans l'armée et la société. Bref, les fachos et patriotes en prennent pour leur grade via un humour parfois noir.
L'horreur est parfois présente dans certaines scènes, les détails sur l'éclosion d'araignées au sein d'un être humain n'auront plus de secrets pour vous.
Un roman simple mais addictif grâce au point de vue choral, aux chapitres courts et aux cliffhangers multiples. Je me suis jeté sur sa suite et j'entame le dernier tome ! Une trilogie qui peut cependant se lire de manière indépendante.
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Flaubauski
  01 juillet 2022
Quand j'ai commencé à lire Éclosion, j'étais dans une phase pro assez compliquée, donnant lieu à un niveau de concentration au ras du plancher et à un état de fatigue à l'inverse à ras de plafond. Bien m'en a pris, c'était exactement ce qu'il me fallait.
Rien de tel en effet qu'une invasion planétaire d'araignées mangeuses d'hommes pour se mettre en jambes après de longues journées face à des ados royalement démotivés ! Complètement embarquée par l'intrigue, bien ficelée, très cinématographique - avec quelque chose d'une série B - alternant efficacement phases actives et phases descriptives permettant de comprendre les tenants et aboutissants de cette invasion, portant qui plus est un regard critique sur nos sociétés, non sans humour, j'ai dévoré ce premier tome d'une trilogie en quelques jours malgré la fatigue. Et je me suis déjà procuré la suite, forcément.
Une découverte SF qui a parfaitement joué son rôle en ces temps de disette de lectures.
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Holon
  24 septembre 2021
Dans le milieu des années 80 j'ai lu la fameuse trilogie des Rats de James Herbert et je m'en souviens encore comme le summum de l'horreur. Mais, je peux dire qu'avec la trilogie des Araignées d'Ezekiel Boone la peur est un bien faible mot pour décrire la chair de poule que chaque page de cette lecture amenait a mon esprit, pour tout vous dire il y un mot qui décrit bien cette sensation d'épouvante et ce mot est Épeurant . Une histoire qui se tient, un rythme endiablé, cette histoire est écrite de main de maitre et je passe le mot mettez votre courage à l'épreuve en lisant ces trois bouquins.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
LugSamildatekLugSamildatek   06 août 2022
Mais Mélanie était attirée irrésistiblement. Elle ne savait pas combien il y en avait, mais elles étaient prises de frénésie. Des dizaines, au moins. Elles étaient restées coincées dans l'œuf, mais à présent elles en sortaient en nuées, leur corps se déployant, étranges et belles. Grosses et rapides, des abricots noirs s'abattant sur la vitre. Qui glissaient. Elle posa la main contre la vitre de l'insectarium et les araignées se précipitèrent vers elle. C'était comme la lampe à plasma qu'elle avait quand elle était enfant, une de ces boules avec une charge électrique au milieu. Elle se souvenait de la façon dont, quand elle posait sa main sur la boule, les filaments du plasma étaient attirés par sa chair. Elle ne sentait pas le courant, mais elle savait qu'il existait. De la même façon, les araignées s'attroupèrent à l'endroit où sa main était posée contre l'insectarium. Même si elle ne pouvait pas les sentir à travers la vitre, les vibrations traversées quand même sa chair.
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LugSamildatekLugSamildatek   06 août 2022
Les derniers instants d'Henderson n'avaient pas été paisibles. Ce qui prouvait sans aucun doute possible que même les milliardaires n'ont pas les moyens d'échapper à la mort. Aux impôts, peut-être , avec un bon comptable, mais à la mort, non.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   12 août 2019
Melanie n’avait jamais compris la panique que ressentaient les gens à cause des araignées. Qu’est-ce qui faisait qu’ils en avaient tellement peur ? Leurs huit pattes, chaque membre étant séparé de l’araignée tout en faisant partie d’elle ? Ou les poils, comme sur les araignées plus grosses ? Est-ce que c’était le fait de voir quelque chose d’aussi familier que des poils sur quelque chose d’aussi étrange qu’une araignée qui faisait perdre la tête aux gens ? Même si on savait que la sous-espèce des Mygalomorphae, dont font partie les tarentules, possédait des poils urticants, ce n’était pas vraiment comme si les poils urticants étaient une menace pour l’humanité. Au pire, ils causaient une légère irritation. Et les rares espèces en mesure de blesser ou de tuer un être humain n’étaient pas toujours celles qui faisaient le plus peur aux gens. Pour Melanie, rien de tout cela n’avait le moindre sens. Les morsures de chiens envoyaient environ un million de personnes par an aux urgences mais, franchement, les araignées – à moins qu’une recluse brune ne vous morde, ce qui était quand même sacrément rare – ne font rien de plus que réguler le nombre de moustiques sur terre.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   12 août 2019
Il exclut immédiatement tous les endroits occupés par des survivalistes animés par une idéologie qu’Amy et lui trouvaient répugnante, comme les suprémacistes blancs qui parsemaient les montagnes, ou pire : les hippies, les véganes, les pacifistes, les survivalistes écolos qui construisaient des abris avec des matériaux recyclables et refusaient de stocker même les armes les plus rudimentaires pour assurer leur défense.
[...] Il savait qu’il fallait être un peu dérangé pour venir préparer la fin du monde à Desperation en Californie et y construire un abri, mais il y avait un monde entre le brin de folie qu’il partageait avec Shotgun et la folie furieuse de certains survivalistes. La plupart d’entre eux vivaient dans un monde où le gouvernement était toujours sur le point de nous réduire tous en esclavage, où il fallait se tenir constamment prêt à une conspiration mondiale manigancée par les Juifs, un complot des Noirs, une invasion des Chinois ou un attentat terroriste de plus. Certains étaient racistes, antisémites ou paranos, mais la plupart étaient tout simplement complètement tarés.
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rkhettaouirkhettaoui   04 juin 2018
...mais rien de tout cela ne l’effrayait autant que les cigales. Oh, les cigales. Le cliquetis de leurs cymbales, et puis celles aux yeux rouges, les essaims qu’elles forment, et leur manière de tomber des arbres sur le trottoir. Et le craquement quand on les écrase. Oh mon Dieu, ce craquement. Les cigales vivantes sous les pieds, les exosquelettes rejetés. Pire encore : leur nombre. Du point de vue de l’évolution, la saturation du prédateur est géniale : tout ce que les cigales ont à faire, c’est se reproduire en une quantité si grande que toutes les espèces qui se nourrissent d’elles en aient à satiété. Les survivantes n’ont plus qu’à vivre leur vie. Et ensuite, après quelques semaines, elles disparaissent et ce n’est plus qu’un cimetière de coquilles vides, qui lui donnait aussi la chair de poule. Heureusement qu’il lui faudrait attendre encore une décennie avant qu’une autre putain de nuée de cigales envahisse Washington.
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Vidéo de Alexi Zentner
Payot - Marque Page - Ezekiel Boone - Infestation
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