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EAN : 9782266229012
1000 pages
Éditeur : Pocket (05/07/2012)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 57 notes)
Résumé :
La planète aux vents de folie / Reine des Orages / la Belle Fauconnière

Un astronef s'écrase sur une planète inconnue. Les survivants, des pionniers que le vaisseau transportait vers une colonie lointaine, pourront-ils le réparer et repartir vers leur destination initiale ?
Ils n'ont d'autre moyen que de reconstituer les machines nécessaires à partir des matériaux locaux, au risque de détruire l'écologie de la planète. Mais voici que se lèvent... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  26 juillet 2012
Présenté dans l'ordre chronologique, ce premier tome regroupe les romans, qui représentent la colonisation et les âges du chaos, suivant :
La planète aux vents de folie (La romance de Ténébreuse, tome 1)
Si ce livre est le premier chronologiquement de la romance de Ténébreuse, ce n'est pas le premier écrit par l'auteur. Publié en 1972, plusieurs romans dans l'univers Ténébreuse avaient déjà fait l'objet d'une parution.
Pour ceux qui connaissaient le cycle avant, ce livre doit certainement apporter des réponses à des points obscurs du récit. Pour le néophytes, comme moi, c'est un point de départ qui ouvre plus d'interrogations qu'il n'en résout.
Si la saga fait également partie du domaine de la fantasy, ce premier tome est incontestablement de la science-fiction.
L'histoire se passe au 21ième siècle, La terre est surpeuplée, d'autres planètes ont déjà été colonisées et tous les mammifères de n'importe quelle planète se sont avérés comestibles et sains. 3 ou 4 formes de vie intelligentes (mais pas forcément technologiques) ont été découvertes. On ne saura malheureusement rien d'autre sur cet univers dans ce roman.
Un astronef destiné à a colonisation d'une planète préparée, s'écrase sur une terre inconnue. Un groupe de 200 colons et membres d'équipage va apprendre à survivre sur cette planète bien étrange, découvrant peu à peu l'écosystème, la topologie, le climat extrêmement particulier et ses vents véhiculant un pollen aux propriétés très étranges.
Un style très fluide et agréable à lire. On aborde des concepts intéressants sur les débuts d'une colonie livrée à elle-même comme la natalité et les activités primordiales à la survie.
Les personnages sont un peu fades, pas assez développés à mon avis, mais c'est dû au format un peu court du roman (250 pages) dans lequel il a fallu caser toutes les explications sur Ténébreuse.
Pour le bémol, je dirais que si le roman avait été un one-shot, il aurait été un peu limité, mais au final, sachant que c'est le point de départ d'une immense saga, il donne envie d'attaquer le tome chronologiquement suivant de la saga :
Reine des orages : la romance de Ténébreuse
L'histoire se situe plusieurs siècles après la colonisation et donc La planète aux vents de folie (La romance de Ténébreuse, tome 1). C'est de la Fantasy à 100%.
Tout le roman tourne autour du Laran : Les dons de pouvoirs extra-sensoriels, comme la télépathie, le contrôle des éléments, la lévitation, la prescience. Ce laran si précieux qui fait qu'il existe un programme de sélection qui ne fait des femmes que des instruments de procréation. Les alliances se font et se défont par les mariages arrangés en fonction de leur capacité à engendrer des fils ayant du Laran dans une société de type médiévale avec seigneurs et vassaux.
On retrouve la politique nataliste, la mortalité infantile et les fichiers génétiques initiés dans le tome 1.
A travers l'histoire d'Allart, prescient, fils de petit seigneur appelé à un plus grand destin et de Dorilys, maîtrisant la foudre, fille d'un second seigneur, nous allons découvrir une société sans concession, malade de son programme de sélection, manipulant le Laran pour les besoin de la guerre.
Mais malgré tout, un roman plein d'amour, où les femmes sont plus fortes et plus libres que leur condition ne pourrait le laisser paraître.
Un roman bien plus touffu et complexe que le premier tome, mêlant politique, manoeuvres, amour et mariages arrangés.
Des personnages bien construits, denses qui apportent un réel plus à une histoire elle même très bien tournée.
Bref : J'ai bien aimé.
Et enfin : La belle fauconnière (La romance de Ténébreuse, tome 3)
L'histoire se passe peut être un siècle après le tome 2, mais si l'on y fait allusion à quelques noms provenant de Reine des orages, notamment en rapport avec l'origine du Laran possédé par certains personnages, il peut tout à fait se lire indépendamment. L'univers est le même, médiéval-Fantasy, petits seigneurs, cerfs et guerre de pouvoir.
Le programme de reproduction fondé sur le Laran semble avoir été abandonné, mais les femmes ne sont toujours bonnes qu'à être mariées et faire des enfants.
Romilly, fille cadette d'un MacAran, petit seigneur local, refuse de devenir une "dame" et préfère la fauconnerie (elle possède un laran de télépathie et d'empathie animale), s'opposant ainsi à son père. Pour échapper à un mariage arrangé avec un vieux visqueux, Romilly s'enfuit, déguisée en homme. de rencontres problématiques en rencontres salvatrices, elle va s'affirmer, tenter de surpasser sa condition de femme et se trouver mêlée à la guerre contre l'usurpateur du trône.
On n'apprend rien de plus sur l'univers de Ténébreuse dans ce tome. L'histoire, bien qu'un peu lente à démarrer, reste agréable à lire, mais sans être un grand spécialiste de la fantasy, j'ai trouvé le récit un peu trop conventionnel, comme la fin d'ailleurs (ce qui n'était pas le cas dans le tome 2).
Bref, une gentillette histoire, qui se lit avec plaisir, avec une femme pour héroïne, mais j'attend mieux du tome suivant.
En conclusion, après une courte introduction sf, pour expliquer la colonisation de Ténébreuse, deux romans plus denses qui se laissent lire avec plaisir dans un univers médiéval-fantasy original.
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finitysend
  16 décembre 2015
A la fin de la première lecture et de quelques relectures , il m'a semblé évident que je devais garder ce bouquin et c'était loin d'être le cas de tous les romans de SF .
C'est donc qu'il m'a plus quelque part ...
Un peu avant 1972 , l'auteur s'est rendue compte après 7 tomes qu'elle était en train d'écrire un cycle et que ce serait bien que ce cycle eut un début comme tout cycle qui se respecte .
Et la planète aux vents de folie est parue ...
Ce qui est intéressant , c'est qu'elle fera débuter ce cycle de fantasy par un roman de « pure « science-fiction avec à peine un quart de millième d'irrationnel .
Ce roman est un planète opéra orthodoxe où les colons involontaires et naufragés sur un monde étrange , entreprennent sa colonisation sous la contrainte , en faisant face à l'inconnu le plus total et sans savoir de quoi demain sera fait .
Ce texte me fait un peu penser à « Legacy of heorot « de Larry Niven et Jerry Pournelle , mais en beaucoup ( beaucoup ) moins bien .
L'auteur a mis en place un plan solidement étayé autour de cette thématique de la colonisation d'un nouveau monde et c'est bien là que se trouve l'intérêt de ce texte qui possède quelques indéniables qualités .
Le plus , c'est que l'expérience de l'auteur, lui permet de construire des personnages assez fonctionnels dans l'ensemble et cela lui permet également de créer des tensions intéressantes autour du probable deuil que devront faire les colons , quant à leurs espoirs d'évasion .
Elle saura aussi mettre en place des dissensions crédibles sur d'autres thématiques très en rapport avec l'installation de fortune des colons et les contraintes de ce milieu naturel étrange auquel ils sont confrontés , et elle aura par-dessus tout , cette idée intéressante d'entrainer le lecteur dans une confusion autour de « l'exobiologie « ( le mot est ici un peu fort ) et de l'aspect fantasque ( les vent de folie ) de cette planète .
De belles descriptions par ailleurs et en général , les colons se posent généralement de bonnes questions et ils ne sont pas trop à l'ouest ( assez souvent ) ...
Mais ce texte est assez bâclé en fait , et à part d'occasionnels mais indéniables plaisirs de dépaysement , le lecteur butera sur le caractère survolé de l'étrangeté assez olé olé , de cette planète . Il devra encaisser par ailleurs un nombre record de questions idiotes et de constats idiots . Des fois c'est à peine au-dessus de la bassecour intersidérale en excursion campagnarde .
Les questions idiotes étant évidemment posées de préférence par des femmes qui ont des problèmes de clef à molette interplanétaire . Ce que l'auteur tentera d'estomper en donnant la parole à des femmes de caractères , sans y parvenir vraiment pourtant . Je passe sur les stéréotypes des personnages masculins et je vous laisse les découvrir ( les ours poilus et leurs contraires ) ...
Un moment de planète opéra assez plaisant cependant et malgré tout , principalement à cause du plan du récit qui colle très bien au thème du planète opéra de colonisation de peuplement qui est malheureusement trop rare dans ce qui est disponible en langue française d'une façon générale ....
Sinon du point de vue du cycle l'auteur a vu juste , et ce roman constitue un bon point de départ pour cette histoire fleuve qui ne compte pas moins de 26 petits romans .
Il fallait bien faire un petit début pour ce grand univers découpés en 26 petits tomes , et ce fut fait ...
J'ai l'air de ne pas aimer , mais en fait c'est pas vrai , j'en relie toujours des passages de loin en loin , et ce depuis une époque lointaine et ténébreuse ....
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MissJZB
  10 mars 2013
Avant d'entrer à proprement parler dans le vif du sujet avec un avis sur l'histoire, sachez que cette saga est placée sous le signe de l'émancipation de la femme. C'est une ode à la féminité qui véhicule bien des messages, auxquels l'auteure tenait énormément. de ce fait, on n'a aucun mal à croire que Marion Zimmer Bradley ait été le modèle de bon nombre d'auteures actuelles. Cette série épique est le cadre idéal pour aborder cette quête de l'égalité homme-femme au travers de personnages hauts en couleur.
Cette intégrale regroupe trois histoires distinctes, et on se rend compte après lecture qu'il s'agit d'un véritable coup de maître. Car Marion Zimmer Bradley s'ancre en premier lieu dans un univers SF (La planète aux vents de folie) avant de nous propulser sans accroc dans un monde de fantasy aux coutumes archaïques. Son style est excellent. Riche, visuel et audacieux, il a tout pour rendre la lecture addictive. Dans toutes les histoires, on se focalise sur l'humanité, la nature, les responsabilités familiales, sans oublier de parler d'amour et de désir.
La planète aux vents de folie
Nous suivons les péripéties d'un équipage terrestre, dans un siècle futuriste, qui se crashe sur une planète inconnue à la nature luxuriante et aux dangers certains. Deux clans se dessinent dès le début, nous exposant tantôt un discours d'intégration tantôt un déni absolu de l'évidence qu'ils ne pourront jamais repartir sur Terre. Tout en se familiarisant avec cette nouvelle planète, ils effectuent un retour à l'état de nature, et l'on se rend compte que l'ingéniosité des humains ne tient pas qu'à la technologie, qu'en étant à l'écoute de cette planète des dons oubliés de l'homme se révèlent… le message de tolérance transparaît, et on sort enrichi de cette lecture. Les personnages, quant à eux, sont vraiment bien amenés et les décors sublimement dépeints. Ce tome-ci se dévore.
Reine des orages
Dans cette histoire, nous découvrons ce que sont devenus nos survivants exilés, et cette découverte se fait bien des siècles plus tard au travers de leur descendance. Et c'est dans ce détail que réside le génie de Marion Zimmer Bradley. On ne s'attend pas à cela en refermant le premier tome. C'est un choc plutôt plaisant car il nous permet d'obtenir les réponses aux questions que l'on se posait dans le premier tome. La société humaine a survécu et elle nous apparaît sous la forme d'une organisation en clans, les principes de noblesse et de pouvoir ayant cours à cette époque, sur la planète baptisée Ténébreuse. On suit plusieurs familles grâce à un individu précis, on apprend avec eux ce qu'est ce fameux laran qui varie en fonction des personnes chez qui il se manifeste. Il s'agit d'un don de télépathie, de maîtrise du temps, de voyance… Et ce laran fait peur, non seulement parce que le maîtriser est délicat – voire mortel –, mais également parce que les seigneurs de Ténébreuse tentent de l'insérer dans les gènes de leurs enfants, grâce à un programme de couplage révoltant. Contrairement à l'histoire précédente, j'ai moins accroché, mais cela n'a rien à voir avec le récit en lui-même. Cela est dû aux personnages très enfantins qui manquent parfois de consistance, et j'ai trouvé que l'on se perdait un peu en amourettes prévisibles.
La belle fauconnière
Cette histoire en plusieurs phases est très intéressante car elle se situe toujours dans l'univers de fantasy mis en place dans le second tome. On change de nouveau de clans et on avance aussi dans le temps pour se retrouver, cette fois-ci, dans l'esprit d'une jeune femme possédant le laran. Contrairement au précédent opus dans lequel on appréhendait le don vu de l'extérieur, on affronte, ici, cette malédiction de l'intérieur. J'ai grandement apprécié de suivre le personnage de Romy depuis le château de son père, là où ses capacités étaient brimées et où on voulait la marier de force, jusqu'au coeur d'une guerre par laquelle on assiste à son passage à l'âge adulte. Ce personnage est fort, plein de ressources et d'une grande crédibilité. Et lorsque la communion avec l'esprit des animaux a lieu, on en prend plein les yeux !
N'hésitez pas à entrer dans l'univers de Ténébreuse, que vous soyez amateurs de fantasy ou pas, les sujets évoqués ne vous laisseront pas de marbre. C'est une saga qui véhicule de beaux messages en se servant d'une toile de fond surprenante dépeinte par une main à l'habileté rare.
Lien : http://www.place-to-be.fr/in..
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BazaR
  18 juin 2013
J'avais renoncé à m'attaquer à cette oeuvre immense quand j'étais adolescent. J'ai profité de la plaisante parution en intégrale pour me lancer. Je viens de finir le tome 1, soit les 3 premiers livres.
Ces livres sont édités dans l'ordre chronologique deTénébreuse, pas dans l'ordre de parution. Cela se sent. Certains romans ont certainement été écrit pour combler des points importants de l'histoire de ce monde, pour satisfaire des fans (ou l'éditeur).
Le premier roman "La planète aux vents de folie" m'a laissé cette désagréable impression de roman de liaison. Il décrit l'arrivée inattendue des hommes sur Ténébreuse, et leur confrontations avec ses particularités uniques qui tueront certains hommes et offriront aux autres des dons extraordinaires (sélection naturelle appliquée). J'ai eu du mal à rentrer dans cette partie verbeuse où la psychologie des personnages est superficielle. Dangereux pour Pocket de commencer cet énorme cycle avec un roman très moyen. J'aurais pu m'arrêter là. J'ai décidé de poursuivre.
Bien m'en a pris. Les deux romans, "Reine des Orages" et "La Belle Fauconnière", suivants nous amènent dans un monde qui a changé, plus médiéval, où les dons offerts par ce monde font office de magie. Il y a de la politique bien sûr, des rivalités, mais l'essentiel est ailleurs, dans les luttes des héros pour dominer leurs dons extrêmement dangereux pour eux-même et leurs proches, dans la découverte physique de Ténébreuse, dans la position féministe affichée de Marion Zimmer Bradley qui dépeint la vie des femmes soumises aux "lois patriarcales" (les mêmes que celles de nos aïeux) et de leur révolte face à cet état de fait.
J'ai pris beaucoup de plaisir aux deux derniers romans. Je continuerai assurément avec le tome 2 de l'Intégrale.
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Fafnirlit
  25 juillet 2019
Si mes souvenirs sont bons, ces pavés regroupent tous les textes de Marion Zimmer Bradley se déroulant sur Ténébreuse (ainsi que ses collaborations avec d'autres auteurs/trices) dans l'ordre chronologique et non dans l'ordre de parution. Cela explique les quelques incohérences et différences de style que j'ai pu remarquer d'un récit à l'autre.
Ce premier tome est composé de trois textes (trop) indépendants les uns des autres. le premier récit suit des Terriens survivants d'un crash d'astronef sur une planète inconnue. Les deux textes suivants suivent les descendants de ces premiers colons, des centaines/milliers d'années plus tard, dans une société médiévale où une technologie intrinsèque existe grâce aux pouvoirs psychiques.
J'ai trouvé le premier récit immersif, les personnages de par leur situation, se posent de multiples questions éthiques très intéressantes, mais il est à mon sens beaucoup trop court et il ne donne en définitive que peu d'informations sur la vie de ces premiers colons. Surtout que l'on fait un bond chronologique énorme dans les textes suivants où ces premiers colons sont devenus les divinités des sociétés humaines de Ténbreuse. J'ai eu bien du mal à me plonger complètement dans le deuxième récit qui est totalement différent de la première histoire tant au niveau du style, du vocabulaire, des enjeux, des comportements des personnages, des relations humaines… et l'absence d'une carte et de chronologie précise n'a pas aidé. J'ai beaucoup plus apprécié le troisième récit que j'ai trouvé plus cohérent même si là encore l'absence de repère chronologique avec le texte précédent et l'utilisation des mêmes prénoms/noms d'un texte à l'autre ne m'a pas franchement aidée à comprendre l'évolution de cette civilisation.
L'autrice propose un panel de personnages très intéressant. La part belle est donnée aux protagonistes féminins qui tentent de garder/gagner leurs libertés dans une colonie où la procréation « intensive » est le seul moyen de pérenniser la civilisation d'une part et dans une société ou le statut de la femme s'est réduit à bien peu de chose (utérus en règle générale) d'autre part. Dommage que l'autrice ne se soit pas plus penchée sur cette régression de la condition féminine.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   01 mars 2015
Son père lui-même lui avait toujours dit qu'un bon dresseur ne commençait jamais à apprivoiser faucon, cheval ou chien sans terminer ; c'était injuste envers une pauvre créature non douée de raison.
Si, lui avait-il dit un jour, tu agis de mauvaise foi envers un être humain pour une raison qui te semble bonne, tu peux au moins lui expliquer pourquoi. Mais si tu agis de mauvaise foi envers un animal, tu lui infliges une souffrance impardonnable, parce que tu ne pourrais jamais la lui faire comprendre.
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fnitterfnitter   05 janvier 2014
Tout être humain a besoin de croire en la bonté d'une puissance qui l'a crée, quel que soit le nom qu'il lui donne, et en un édifice religieux ou moral. Mais je ne pense pas que nous ayons besoin des sacrements ou des clergés d'un monde qui n'est plus qu'un souvenir et ne sera même pas cela pour nos enfants et les enfants de nos enfants. Une éthique, oui. L'art, oui. La musique, les métiers manuels, la connaissance, l'humanisme... oui. Mais pas de rites qui se réduiraient rapidement à des superstitions. Et certainement pas de code social, ni de règles de conduite purement arbitraires, n'ayant rien à voir avec la société qui est la notre maintenant.
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fnitterfnitter   23 octobre 2014
Et si je me marie jamais (…) je voudrais que ce soit avec un homme qui me voudrait comme je suis et pas comme une poupée peinte qu'il appellerait sa femme sans jamais réfléchir à ce qu'elle est ! Et je voudrais épouser un homme qui ne trouverait pas sa virilité menacée si sa femme sait monter à cheval et dresser un faucon ! Mais j'aimerais encore mieux ne pas me marier du tout, ou du moins, pas tout de suite. J'ai envie de voyager, de voir le monde, de faire des choses...
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fnitterfnitter   05 janvier 2014
L'homme est le seul animal qui ne pense pas à améliorer sa race, dit farouchement Mikhail. Nous contrôlons le temps, nous construisons des châteaux et des routes avec la force de notre laran, nous explorons des dons de l'esprit de plus en plus grands, ne devrions-nous pas chercher à nous améliorer nous-mêmes, aussi bien que notre monde et notre environnement ?
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fnitterfnitter   31 août 2014
Y a-t-il une loi stipulant qu'une planète inexplorée est nécessairement dangereuse ? Peut-être est-ce seulement parce que nous sommes si tributaires de la vie dénuée de tous risques que nous menons sur Terre que nous redoutons de faire le moindre pas hors du confort et de la sécurité de notre technologie.
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Fille de Ygerne et de Gorlois, Duc de Cornouailles, je suis l'enseignement des prêtresses de l'Ile Sacrée d'Avalon pour succéder à ma tante Viviane, la Dame du Lac, je suis (la Fée):

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