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Henri Mitterand (Préfacier, etc.)
ISBN : 2070381870
Éditeur : Gallimard (05/06/1989)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 525 notes)
Résumé :
Rédigée entre L’Assommoir et Nana, en 1878, Une page d’amour d’Émile Zola correspond à une période de répit dans les turbulences des Rougon-Macquart, formidable tableau de la société française d’un XIXe siècle finissant. C’est l’histoire d’Hélène Grandjean, veuve, retirée avec sa fille Jeanne, aux portes de Paris, à Passy. Prise de convulsions, Jeanne est traitée par le docteur Deberle. Entre le médecin et la mère, un coup de foudre réciproque va bouleverser les hab... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (57) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  22 janvier 2015
Et voici, dans l'ordre de publication initial, la dernière des trois enfants Mouret, le rameau issu d'Ursule Macquart. On avait déjà vu son jeune frère Silvère dès La Fortune Des Rougon aux prises avec le coup d'état de Napoléon III ainsi que son autre frère François se débattre avec l'abbé Faujas dans La Conquête de Plassans.
Ici Hélène (la belle Hélène, sans chercher absolument à faire un vilain jeu de mots annonciateur du roman suivant Nana), s'installe à Paris venant de Marseille avec :
- une fortune acquise par un héritage imprévu,
- un mari fraîchement décédé et
- une fille chétive et sub-claquante de 12 ans.
C'est déjà assez étonnant et improbable comme canevas de base. Mais en plus, et ce qui n'arrange rien, Hélène est une femme droite, fidèle, honnête — et, pour être tout à fait sincère, de mon point de vue ennuyeuse, mais ça c'est à vous d'en décider —, qui ne lève jamais un oeil sur un homme, encore moins s'il est marié, enfin vous voyez le tableau, quoi...
Malheureusement, PAF !, pas de bol ma chérie, elle tombe sur LE médecin bellâtre qui vient soigner sa fille et son coeur commence à palpiter et cætera, et cætera, et cæteraaaaaaaaaa..... (Soupirs puis RRÔÔNN PPCHHH, RRÔÔNN PPCHHH, c'est très mauvais pour la nuque car votre menton touche votre sternum pendant de longues minutes et vous ne devez votre salut que parce que vous vous êtes réveillé(e) au bruit du livre venant de vous tomber des mains.)
Pas besoin de vous faire un dessin ; le mélo bon marché, les violons larmoyants qui vont avec et, la forte probabilité de vous ennuyer si vous avez plus de seize ans ou si vous n'êtes pas hyper fan de ce que le romantisme a de plus gnan-gnan (du genre Chateaubriant).
Il est vrai que Zola nous y avait déjà un peu habitué avec La Faute de L'Abbé Mouret. À croire que notre pauvre Émile a tout donné dans son précédent bouquin, L'Assommoir, et qu'il n'a plus grand chose en tête pour ce roman-ci.
On sent qu'il a voulu bâtir un ouvrage dans la veine d'Eugénie Grandet, de Madame Bovary ou même, avec un peu d'anticipation d'Une Vie, mais encore faut-il avoir un peu de matière en réserve, ou une quelconque recette littéraire magique propre à nous envoûter.
Ici, point de tout cela, vous avez appelé le mauvais numéro : ZOLA & Cie — COUVERTURE-ZINGUERIE-ISOLATION-RÉPARATIONS EN TOUT GENRE. Si vous aimez les descriptions interminables des ciels et des toits parisiens, vous serez servis, en revanche, pour le reste, c'est un opus très creux et très en deçà de ce dont est capable l'auteur.
Accordons à l'auteur que l'ensemble reste " assez " agréable à lire, contrairement à La Faute de L'Abbé Mouret, mais franchement sans grand intérêt.
C'est vrai, je n'y suis pas allée de main morte, mais qui aime bien châtie bien, dit-on, et au surplus, toutes ces faibles considérations ne sont que mon avis, mon tout petit avis sur le grand Zola, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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isajulia
  30 août 2013
Voilà trois semaines que j'ai terminé Une page d'amour et jusqu'ici, tout ce que ce roman m'a inspiré c'est le syndrome de la page blanche. Déjà, il a fallu que je fasse un petit retour en arrière pour replacer Hélène Grandjean dans l'arbre généalogique. Personnage insignifiant comparé à ses deux frères Silvère et François que j'avais adoré, c'est pourtant cette pâle jeune femme qui va jouer un rôle de premier ordre dans Une page d'amour. Alors mes amis, quand il faut y aller, il faut y aller! donc en avant pour ce huitième volume des Rougon-Macquart.
Hélène Grandjean a tout pour elle. Belle, vertueuse, gentille, intelligente, riche... Toute une panoplie de qualités qui seraient susceptibles de nous filer des complexes. de plus, à son arrivée à Paris, son ennuyeux mari passe miraculeusement l'arme à gauche en lui laissant une jolie rente à vie. Cette Hélène alors! elle a ce qu'on pourrait appeler "le cul bordé de nouilles", mais attention, car même la perfection traîne des casseroles aux fesses. Dans notre cas, la casserole en question se nomme Jeanne, douze ans, sans cesse malade, c'est le petit trésor, l'amour de fille, la fierté d'Hélène. La mère et la fille vivent un quotidien paisible et ennuyeux à Passy, leur existence étant réglée comme une horloge. Hélène sans cesse inquiète pour sa progéniture va voir son quotidien basculer le jour ou sa précieuse Jeanne est prise d'une crise grave en pleine nuit. Dans l'urgence, elle fait appel à Henri Deberle, médecin renommé qui se trouve être son voisin. Entre le docteur et Hélène c'est le coup de foudre, mais Jeanne, petite peste jalouse et égoïste n'entend pas partager sa mère avec quelqu'un. Nous voilà embarqués dans un drôle de triangle amoureux...
J'ai eu beau détester certaines choses dans ce roman, il faut bien avouer que Zola met le paquet pour nous dépeindre la passion destructrice qui peut parfois s'immiscer dans une vie. Il réussit le tour de force de nous présenter une intrigue lisse et niaise à souhait, avec des tournures de phrase poétiques, des descriptions magnifiques, et pourtant... Pour ma part j'ai ressenti un malaise dès le départ, flairant la catastrophe et attendant patiemment qu'elle arrive. le fond de l'histoire est quand même violent, j'ai eu beaucoup de mal avec le personnage de Jeanne. Finalement c'est elle qui mène la danse et fait marcher son petit monde à la baguette.Cette enfant est diabolique, déjà par sa lourde hérédité mais en plus par son caractère de sale gamine pourrie gâtée,j'ai eu envie de lui coller des baffes tout au long du livre. Elle agit un peu comme un gourou vis à vis de sa mère, la tenant au chantage avec la maladie, pour mieux la garder sous sa coupe et l'autre idiote d'Hélène marche dans la combine. Si vous vous attendez à une héroïne qui a du caractère, passer votre chemin car la Hélène est une vraie guimauve, s'en est lassant et désespérant !
J'ai adoré le style et l'écriture, j'ai moins aimé les personnages et le contexte qui sont malsains. Je garde de cette lecture un goût amer d'ou les trois étoiles de notation, j'adore Zola mais sur ce coup-là mes nerfs ont été mis à rude épreuve. Libre à vous de découvrir ce volume si vous en avez envie. En ce qui me concerne je ne pense pas que je le relirai un jour.
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Gwen21
  18 juin 2016
Un très bel opus des Rougon-Macquart qui exalte la passion amoureuse dans tout ce qu'elle contient de puissant, de fragile, d'imprudent et d'éphémère.
Hélène, jeune veuve mère de Jeanne, une enfant maladive et possessive âgée d'une dizaine d'années, vit à Passy, aux portes de Paris, depuis deux ans. Son appartement, à la fois bourgeois et modeste, lui assure un asile protecteur. Dans ce cocon, pas grand chose ne l'atteint, ses heures sont partagées entre ses travaux d'aiguille pour les pauvres, les soins apportés à sa fille de complexion délicate et de tendres songes nés du spectacle de Paris étalé à ses pieds, tour à tour agité ou paisible. Sa rencontre inopinée avec le Dr Henri Deberle, à la fois son voisin et son logeur, va bousculer sa quiétude et insérer dans sa vie linéaire une page d'amour.
J'ai beaucoup apprécié ce tome des Rougon-Macquart. Malgré la maladie de Jeanne, éprouvante à contempler, j'y ai trouvé une grande douceur dans la narration et une belle lumière dans les superbes descriptions qui sont faites du Paris d'avant les grands bouleversements urbains. Une grande poésie se dégage de la plume de Zola sans toutefois tomber dans les débordements emphatiques que j'ai pu regretter par exemple dans "Le rêve" ou "La faute de l'abbé Mouret". Je me suis tout de suite fortement attachée au personnage d'Hélène que j'ai trouvée belle dans sa simplicité et son innocence. La découverte du sentiment amoureux, puis du désir, de la jalousie et enfin de l'amertume, est parfaitement décrite par l'auteur, dans une analyse à la portée de toute personne ayant déjà éprouvé ces émotions.
Bien que le drame guette le lecteur au détour de chaque page, le récit est riche de belles luminosités, sans compter les fascinantes descriptions se rapportant au mode de vie bourgeois, dans l'intimité des foyers et le faste des mondanités.
A ce jour, l'un de mes Zola préférés.

Challenge 19ème siècle 2016
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PiertyM
  28 août 2015
Voici un tome que je pourrais dire intermédiaire, c'est-à-dire on ne vous emballe pas autant dans les de tracas de la vie, pas de lutte pour le pouvoir, pas de peine pour la survie, pas de paysage de misère...ici, comme le titre l'indique le souci est de pouvoir aimer, avoir cette liberté d'aimer et ce droit d'aimer, mais ça ne sera qu'effectivement une page d'amour...
Le ton est paisible, relaxant, les sentiments sont naïfs, innocents, même quand la tension monte, c'est sur un calme plat, la folie est brève et tout autant maitrisée mais comme c'est un Zola, étant donné que la racine Adélaïde plane toujours dans l'air, on verra les troubles des Rougon et des Macqaurt s'injecter dans le personnage de Jeanne, la fille de Hélène, une fille maladive, elle est une âme prépondérante qu'elle est d'une exaspération excessive, insupportable, jalouse, elle veut posséder sa mère à la folie jusqu'à manipuler les sentiments de celle-ci, imposer une interdiction formelle d'aimer, elle est seule à mériter l'amour de sa mère, elle va même invoquer sa propre mort pour se venger de cet amour qui fourmille au dedans de sa mère pour le docteur Deberle, un ami marié bien sûr....
Ça ne fait autant pas emballer comme dans les précédents tomes, les personnages ne sont pas aussi attachants...c'est juste une espèce de pause que l'auteur a voulu certainement se faire avant de reprendre la tension Macquart et Rougon pour la suite de la saga!
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sarahdu91
  09 février 2019
Ce n'est pas parce qu'ils sont moins connus qu'ils sont moins bons, au contraire, chez Zola entre les tomes les plus forts en prise de pouvoir, en spéculations ou autres ambitions, eh bien il y a des petites pépites à savourer telles qu' Une page d'amour.
Bien sûr,  les rebondissements ne sont pas toujours actifs mais les caractères sont très approfondis et l'on pourra juger le roman sur le fond et non pas sur la forme.
Je crois que c'est ce que je préfère chez Zola et que je fais de très bonnes découvertes.
Zola nous a présenté dans ce tome, des personnages remplis de mauvaises émotions telles que la jalousie maladive pour la jeune fille et la culpabilité, la soumission   pour Hélène, la mère qui pourtant l'aimait mais la sur protégeait.
Une jeune enfant qui avait peur de l'abandon et tellement capricieuse que celle-ci tyrannisait sa mère au point de l'empêcher d'aimer un autre homme.
Bref, des personnages bien déchirés moralement et tiraillés les uns envers les autres.
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Citations et extraits (155) Voir plus Ajouter une citation
isajuliaisajulia   04 août 2013
Aimer, aimer ! et ce mot qu'elle ne prononçait pas, qui de lui-même vibrait en elle, l'étonnait et la faisait sourire. Au loin, des flocons pâles nageaient sur Paris, emportés par une brise, pareils à une bande de cygnes. De grandes nappes de brouillard se déplaçaient ; un instant, la rive gauche apparut, tremblante et voilée, comme une ville féerique aperçue en songe ; mais une masse de vapeur s'écroula, et cette ville fut engloutie sous le débordement d'une inondation. Maintenant, les vapeurs, également épandues sur tous les quartiers, arrondissaient un beau lac, aux eaux blanches et unies. Seul un courant plus épais marquait d'une courbe grise le cours de la Seine. Lentement, sur ces eaux blanches, si calmes, des ombres semblaient faire voyager des vaisseaux aux voiles roses que la jeune femme suivait d'un regard songeur. Aimer, aimer ! et elle souriait à son rêve qui flottait.
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Nastasia-BNastasia-B   28 août 2013
Paris, lentement, apparut. Pas un souffle de vent n’avait passé, ce fut comme une évocation. La dernière gaze se détacha, monta, s’évanouit dans l’air. Et la ville s’étendit sans une ombre, sous le soleil vainqueur. Hélène resta le menton appuyé sur la main, regardant cet éveil colossal.
Toute une vallée sans fin de constructions entassées. Sur la ligne perdue des coteaux, des amas de toitures se détachaient, tandis que l’on sentait le flot des maisons rouler au loin, derrière les plis de terrain, dans des campagnes qu’on ne voyait plus. C’était la pleine mer, avec l’infini et l’inconnu de ses vagues. Paris se déployait, aussi grand que le ciel. Sous cette radieuse matinée, la ville, jaune de soleil, semblait un champ d’épis mûrs ; et l’immense tableau avait une simplicité, deux tons seulement, le bleu pâle de l’air et le reflet doré des toits. L’ondée de ces rayons printaniers donnait aux choses une grâce d’enfance. On distinguait nettement les plus petits détails, tant la lumière était pure. Paris, avec le chaos inextricable de ses pierres, luisait comme sous un cristal. De temps à autre pourtant, dans cette sérénité éclatante et immobile, un souffle passait ; et alors on voyait des quartiers dont les lignes mollissaient et tremblaient, comme si on les eût regardés à travers quelque flamme invisible.
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isajuliaisajulia   05 août 2013
Ah ! quelle duperie, cette rigidité, ce scrupule du juste qui l'enfermaient dans les jouissances stériles des dévotes ! Non, non, c'était assez, elle voulait vivre ! Et une raillerie terrible lui venait, contre sa raison. Sa raison ! en vérité, elle lui faisait pitié, cette raison qui, dans une vie déjà longue, ne lui avait pas apporté une somme de joie comparable à la joie qu'elle goûtait depuis une heure. Elle avait nié la chute, elle avait eu l'imbécile vanterie de croire qu'elle marcherait ainsi jusqu'au bout, sans que son pied heurtât seulement une pierre. Eh bien aujourd'hui, elle réclamait la chute, elle l'aurait souhaitée immédiate et profonde. Toute sa révolte aboutissait à ce désir impérieux. Oh ! disparaître dans une étreinte, vivre en une minute tout ce qu'elle n'avait pas vécu !
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Gwen21Gwen21   16 juin 2016
La soirée s’avançait, une lassitude noyait les figures. Des dames, assises depuis trois heures sur le même fauteuil, avaient un air d’ennui inconscient, heureuses pourtant de s’ennuyer là. Entre deux morceaux, écoutés d’une oreille, les causeries reprenaient, et il semblait que ce fût la sonorité vide du piano qui continuât. M. Letellier racontait qu’il était allé surveiller une commande de soie à Lyon ; les eaux de la Saône ne se mélangeaient pas aux eaux du Rhône, cela l’avait beaucoup frappé. M. de Guiraud, un magistrat, laissait tomber des phrases sentencieuses sur la nécessité d’endiguer le vice à Paris. On entourait un monsieur qui connaissait un Chinois, et qui donnait des détails. Deux dames, dans un coin, échangeaient des confidences sur leurs domestiques. Cependant, dans le groupe de femmes où trônait Malignon, on causait littérature : madame Tissot déclarait Balzac illisible ; il ne disait pas non, seulement il faisait remarquer que Balzac avait, de loin en loin, une page bien écrite.
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cmpfcmpf   26 septembre 2014
– Mais, tu sais, reprit la mère, il serait toujours là, la nuit, le jour, à table, partout.
Une inquiétude grandissait dans les yeux clairs de la petite fille. Elle posa sa joue sur l’épaule de sa mère, la baisa au cou, finit par lui demander à l’oreille, toute frissonnante :
– Maman, est-ce qu’il t’embrasserait ?
Une teinte rose monta au front d’Hélène. Elle ne sut que répondre d’abord à cette question d’enfant. Enfin, elle murmura :
– Il serait comme ton père, ma chérie.
Alors, les petits bras de Jeanne se raidirent, elle éclata brusquement en gros sanglots. Elle bégayait :
– Oh ! non, non, je ne veux plus… Oh ! maman, je t’en prie, dis-lui que je ne veux pas, va lui dire que je ne veux pas…
Et elle étouffait, elle s’était jetée sur la poitrine de sa mère, elle la couvrait de ses larmes et de ses baisers. Hélène tâcha de la calmer, en lui répétant qu’on arrangerait cela. Mais Jeanne voulait tout de suite une réponse décisive.
– Oh ! dis non, petite mère, dis non… Tu vois bien que j’en mourrais… Oh ! jamais, n’est-ce pas ? jamais !
– Eh bien ! non, je te le promets ; sois raisonnable, couche-
toi.
Pendant quelques minutes encore, l’enfant muette et passionnée la serra entre ses bras, comme ne pouvant se détacher d’elle et la défendant contre ceux qui voulaient la lui prendre. Enfin, Hélène put la coucher ; mais elle dut veiller près d’elle une partie de la nuit. Des secousses l’agitaient dans son sommeil, et, toutes les demi-heures, elle ouvrait les yeux, s’assurait que sa mère était là, puis se rendormait en collant la bouche sur sa main
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Alice Chemama est diplômée de L'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (2017), a reçu le Premier Prix de dessin pour un carnet de voyage déjanté (Concours Libé Apaj 2016) et publiera son tout premier album chez Dargaud à la rentrée 2019 ! Jeune autrice, grand talent, l'artiste impressionne par sa créativité sans borne et son style. Son premier album, Zola, avec Méliane Marcaggi au scénario, sera à découvrir en librairies en 2019. En attendant, visitez son site https://www.alicechemama.com/
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