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ISBN : 2755637706
Éditeur : Hugo et Compagnie (07/06/2018)

Note moyenne : 4.4/5 (sur 110 notes)
Résumé :
Pour survivre, elle doit faire face à ses pires cauchemars.

" Marseille à feu et à sang dans un polar incandescent. " Hubert Artus
Marseille. En face du stade Vélodrome, le dixième étage des Mimosas est en flammes. C'est l'appartement de Tony Beretta, petit dealer mais légende parmi les supporters ultras de l'Ohème.
Une jeune femme, blessée, parvient à s'échapper du brasier. Luce, seize ans, une gueule d'ange, enceinte jusqu'aux yeux, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (90) Voir plus Ajouter une critique
Amnezik666
  20 juillet 2018
Après un mois de Coupe du Monde et sans avoir regardé un seul match ni une seule émission consacrée à la chose, je frôlais l'overdose footbalistique. Ras le foot ! Rien à foot ! Respiiire, zeeen, voilà c'est fini.
Apaisé, je me saisis de Maudite !, le roman de Denis Zott, rien de tel qu'un bon thriller pour se changer les idées. Aaargh… Rhâââ !!! (cri d'effroi mêlé d'un long râle apoplectique). le bouquin en question s'ouvre sur un match de foot, et un match de l'OM en plus… Nooon !!! Il a fallu que je prenne sur moi pour ne pas renvoyer cette lecture aux calendes grecques (et accessoirement sauter à pieds joints sur la liseuse). Et grand bien m'en a pris, car ce fut un moment hautement jouissif.
Vous êtes-vous déjà posé cette question : est-il possible d'adorer un bouquin tout en détestant quasiment tous ses personnages ? Vous avez 4 heures… Pour ma part c'est exactement ce que j'ai ressenti à la lecture de Maudite !. Un sacré concentré de têtes à claques (et plus si affinités).
Commençons par Luce puisqu'elle est le personnage central de l'histoire. Compliquée la fille… Parfois on se prend d'empathie pour elle et quelques pages plus tard elle fait une connerie énooorme qui nous donne envie de la baffer.
Au moins avec son mec, Tony, c'est plus facile : un connard fini ! C'est simple le gars n'a rien qui plaide en sa faveur ; je n'avais qu'une envie : le voir crever… et de préférence de mort lente et douloureuse. Mais c'est qu'il est coriace ce sale cafard. Ai-je obtenu satisfaction ? Vous le saurez en lisant le bouquin, pas de raison qu'il n'y ait que moi à m'arracher les cheveux et me ronger les sangs dans l'attente de l'éventuel instant T.
Et puis il y a Canari, un flic de la BAC, tellement ripoux, amoral et pervers qu'il en deviendrait presque sympathique… presque ! Ça reste une sacrée enflure.
J'arrête là, mais vous croiserez plein d'autres personnages tout aussi sympathiques. Pour tout vous dire le seul que j'ai vraiment apprécié est Costa. Et pourtant ce n'est pas vraiment un ange (même si Luce l'appelle « mon ange »), un caïd du milieu, assassin et trafiquant de drogue… le gendre idéal ! Bon allez on va aussi donner un bon point à Yasmina, l'infirmière qui s'occupera de Luce, même si elle ne brille pas franchement par son intelligence.
Âmes sensibles s'abstenir… Ça défouraille grave et ça envoie du lourd de la première à la dernière page. Pas le temps de souffler, le rythme imposé est digne d'une Kalachnikov entre les mains d'un Spetsnaz. C'est violent, c'est glauque, mais surtout c'est écrit dans un style très visuel. On en prend plein les mirettes et même plein la gueule. À ce niveau ce n'est pas une claque ni un coup de poing, même pas un uppercut, plutôt une rafale d'uppercuts qui nous arrive dans la tronche.
Difficile de lâcher ce bouquin une fois qu'il vous a pris dans ses mailles, et ça va très vite ! À peine les premières pages tournées que l'on est déjà accro.
Je ne connais pas Marseille, mais je peux vous assurer que même si la ville est mise en avant dans ce bouquin, ce n'est pas franchement la version Guide du Routard qui est de mise. Même le 9-3 ressemble à un petit coin de paradis à côté de la cité phocéenne de Denis Zott (j'ai bien conscience que le trait est volontairement forcé, c'est aussi ce qui fait le charme du roman). Suivez le guide… mais préparez à un parcours du combattant plutôt qu'à un parcours de santé.
Lien : https://amnezik666.wordpress..
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Maks
  08 juin 2018
"Maudite !" est un roman coup de poing, une claque, un uppercut dans le thriller français, dans un "Marseille" très bien imagé, Denis Zott prend le lecteur à la gorge pour ne plus le lâcher avant la fin, et même plusieurs jours après.
Je revois des scènes lues de temps en temps en me disant mais oui, c'est ça, c'est l'élément du livre qui donne l'intérêt à l'histoire ! Puis finalement je change d'avis, et trouve un autre point fort que je souhaite mettre en avant, mais la boucle se répète et j'ai mis une semaine à réfléchir à cette chronique pour en conclure que tout est indispensable dans "Maudite !", c'est cohérent et bien dosé, que ce soit sur l'intrigue, l'action, les personnages, le rythme, tout est comme il faut pour faire passer un excellent moment au lecteur sans le ménager et en rendant sa lecture addictive.

Drogue, foot, hooliganisme, grand banditisme, corruption, trahison, amour en perdition, perte de repères, vengeance, etc, etc.. sont les thèmes de "Maudite !", un mélange explosif que j'ai adoré.

La plume de l'auteur est vraiment travaillée, on le ressent lors de passages plus calmes dans l'histoire où l'ennui n'arrive jamais, on a toujours cette sensation d'urgence qui nous fait dévorer les pages, j'en voulais encore.

Denis Zott nous offre des personnages torturés, attachants ou détestables, la frontière est floue et c'est ce qui donne ce réalisme et ce sentiment de malaise intransigeant et permanent.

Un roman percutant et sans concession.
Voir la chronique sur mon blog :
Lien : https://unbouquinsinonrien.b..
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RomansNoirsEtPlus
  02 août 2018
Fans et supporters de l'Olympique de Marseille , ce roman n'est pas pour vous à moins que vous ne soyez dotés d'un second degré très développé .
On ne peut pas dire que ce soit vraiment le cas pour Tony Beretta . Ce disciple de la première heure du club phocéen , véritable fou furieux qui était encore il y a peu à la tête d'une bande de fanatiques connue sous le joyeux sobriquet , les Lunatics , et qui a fini par se faire virer du Stade Vélodrome .
Ce n'est pas trop grave car Tony regarde maintenant les matchs sur son écran géant et écoute les bruits qui émanent du Vélodrome , son appartement étant situé juste en face . Bien entendu ce gentil garçon ne louperait pour rien au monde un seul match de son équipe fétiche .
Alors lorsque qu'une coupure de courant l'empêche de voir un penalty qui permettrait à l'OM de battre le PSG , l'ennemi éternel , c'est le drame . le seul défouloir qu'il a sous main c'est sa petite amie , Luce , qui va à nouveau souffrir le martyr . Peut être est il allé un peu trop loin ce soir en la tabassant sérieusement , alors qu'elle est enceinte de jumeaux . Tony est à part ça bourré de qualités qui peuvent échapper à tout un chacun : il deale de la drogue dans les quartiers au profit du Libyen , un ponte qui règne sur la Métropole . Il est hyper violent et macho avec un Grand M.
Cette agression est le coup de trop pour Luce qui décide de s'enfuir mais sans avoir préalablement passé sa vengeance sur l'appartement de Tony : elle décide d'y mettre le feu avec toutes ses précieuses reliques …
Va alors s'engager pour Tony une course poursuite pour remettre la main sur Luce mais également sur la drogue qui a disparue ….à laquelle s'intéresse également une bande de flics ripoux avec leur tête un certain Canari.
Ça promet !
Disons-le tout de suite , Denis Zott ne fait pas dans la dentelle avec ce « Maudite » . Outre une version de Marseille version repoussoir universel qui fera fuir les touristes les plus endurcis , le roman met en scène une belle brochettes de canailles - et je suis gentil - dont le charme , l'intelligence et la délicatesse n'apparaissent pas au premier abord . Mais ce livre n'est pas qu'un simple remake de la Belle et du Bête car l'héroïne , Luce , n'est pas vraiment une sainte et Tony , l'autre personnage clef de cette histoire , est tellement coriace qu'il ferait( presque ) notre admiration .
Bref du beau monde à tous les étages complété par un rythme de dingue qui ne vous laissera que peu de temps pour faire une pause technique …et encore !
Concernant le final il mérite son pesant de vignettes Panini !
Vous l'avez compris : vous avez votre roman de l'été entre les mains mais évitez quand même de vous balader sur la Plage du Prado avec …on ne sait jamais …
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Root
  01 septembre 2018
Tout est parti en vrille quand les plombs ont sauté. Tony était fiché devant le match après avoir fait la danse de Saint-Guy sur La Marseillaise. Luce savait que pendant l'heure et demie à venir, elle aurait tout intérêt à se faire oublier.
Quelques minutes à tenir, mais sa vessie va exploser, les bébés sont installés dessus. En rasant les murs, peut-être arrivera-t-elle à… paf ! le black-out. Plus de son, plus d'image. L'interrupteur de la salle de bains ne répond pas non plus. Elle a encore la main dessus quand Tony, blême, se retourne. Il a manqué le pénalty. Et Tony pète un plomb à son tour. Luce, il ne va pas la manquer.
Elle se souvient vaguement. Il a frappé fort. le visage, le ventre. le sang sur ses doigts, entre ses jambes. Elle doit sauver les jumeaux mais elle a à peine la force de réagir et puis, à qui demander de l'aide ? La toxico d'à côté ? Aux Mimosas, on n'est pas trop « fête des Voisins ». Foutue pour foutue, elle termine le joint qui est à sa portée et, bien inspirée, elle décide de faire flamber tout ce merdier, fini sa prison moquettée de gazon en plastique. Quand la police se pointe pour la conduire aux urgences, elle a la riche idée d'embarquer discrètement le cash et la came de Tony. Qui ne va pas apprécier, et mettra la ville à feu et à sang pour se venger.
Là, déjà, on se dit que ça envoie du lourd. Pensez-vous ! Ce n'est que le début. Dieu sait (quoiqu'il n'ait vraiment rien à voir là-dedans), Dieu sait, donc, que j'en ai lu des polars, mais celui-ci dépasse les bornes. Les personnages sont tous plus pourris les uns que les autres, Tony en tête, talonné par Canari, ce fumier de lieutenant. Luce ? Que dire de Luce ? Née pas désirée, brinquebalée à droite à gauche, Luce ne connaît que le vice. Elle a le vice, elle est le vice, autant que ceux qui l'entourent. À croire que c'est contagieux. On voudrait lui dire de se reprendre, mais de reprendre quoi ? Comment se raccroche-t-on à une vie qu'on ne connaît pas ? On a envie de lui tendre la main, mais surtout de lui mettre des claques. Comment s'est-elle retrouvée, à 16 ans, enceinte de 8 mois, dans ce cloaque ? Elle est maudite, cherchez pas.
J'avoue avoir commencé ce bouquin avec des a priori : « C'est qui cette « maudite » dont tout le monde parle ? » Et puis j'ai vite compris. Maudite !, c'est 352 pages qui vous dissuadent de respirer. Une course poursuite contre la guigne, vulgaire, violente, éhontément jouissive, dans un Marseille flambant de déchéance et de corruption. Je me suis retrouvée toute bête à hocher la tête pendant 5 minutes quand, en sueur et sur les genoux, je suis arrivée à la fin. À part enchaîner avec un Jacques-Olivier Bosco, je ne savais pas quoi faire. de la claque 24 carats.
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soleil
  21 août 2018
Décor : O.M. Marseille. 
Lieu : Stade. H.L.M. Les Mimosas.
Indication temporelle : Retransmission du match. 
Vous commencez ce roman et vous vous retrouvez comme un ballon de foot violemment projeté sur le terrain, passant de pied en pied dans tous les coins, percuté, décollé puis envoyé en l'air avant de retomber au sol.....pour être de nouveau rattrapé. Et c'est reparti. Sans coup de sifflet ou avec : aucune rupture. Comme tenu dans la gueule d'un pittbull à vous demander quand vous connaîtrez le repos.
La respiration, il fallait la prendre avant de commencer l'histoire. Après, c'est trop tard.
Voici l'image de ce roman dans laquelle l'histoire sombre et glauque vous colle, vous poursuit à chaque page tournée, à chaque chapitre débuté. Cela ne s'arrête absolument jamais. Cette histoire regorge de vermines, de malades, de décalés, de déphasés, de vengeances. Pas un, pas une pour rattraper l'autre. Filles, femmes, hommes, flics, voyous : même déchaînement, vilénie.
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Luce, seize ans, enceinte, mal partie dans la vie et qui semble poursuivre son chemin sur cette trajectoire ne trouve rien de mieux à faire que de se sauver avec la drogue et l'argent de Tony. Quelle belle idée ! le jeu du chat et de la souris commence. Dans chaque camp, chacun en cherche un autre et flics comme voyous ne font pas dans la dentelle et ne s'encombrent pas de manière.
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J'ai bien aimé ce roman même s'il y a de la violence, même si ce qui s'y passe me semble "trop". Autant de pourris, on se demande si cela est possible ou non. En tout cas dans cette histoire ils s'y sont tous retrouvés et chacun va essayer de s'en sortir coûte que coûte. Et tous les moyens sont bons pour y arriver.
L'action est continue et permet de nous tenir en haleine. J'ai bien aimé les phrases parfois courtes qui ponctuent le roman et qui sont nécessaires pour conférer au récit une vivacité, une dynamique, une rapidité.
Je n'ai pas particulièrement aimé les personnages. Affectivement, je les ai mis tous sur le même plan ; je n'en ai pas préféré un mais cela ne m'a pas du tout dérangée pour suivre l'histoire.
Si vous cherchez à être réveillé dans la torpeur de l'été, foncez et lisez-le.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Lilou08Lilou08   06 juillet 2018
De sa poche, le Libyen sort un cran d’arrêt. La lame à rainures claque en se dépliant.
- Pour que tu n’oublies pas. Trois jours.
Le Gitan écrase la main gauche de Tony contre le mur.
- Déconne pas, Costa ! Putain, déconne pas !
- Calme-toi, mon Tony. Rien de personnel. C’est le tarif. Tu connais les règles.
La lame entame la peau et tranche le tendon entre les deux phalanges. L’épouvantail gémit. Le Gitant lui balance son poing sur la tempe. Tony s’effondre.
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Lilou08Lilou08   06 juillet 2018
37e journée de championnat, Ligue 1 de football. Maison on est vendredi, non ? ça arrive jamais le vendredi !
Je le pense si fort que Tony me balance comme à une demeurée :
- Match avancé, banane, tu sais pas lire ? Et, en plus, c’est le classico !
Le classico… De quoi il me cause ? C’est quoi le classico ?
- Oh, tu vis où, toi ? Toute la ville ne parle que de ça….
Je retombe sur les fesses. Sur la couche du chat. Le matou tigré qui dormait là jusqu’au match perdu par l’Ohème samedi dernier. Un malheureux but contre son camp. C’est le chat qui a payé. Expédié par-dessus le balcon. Je l’avais ramassé à la louche et enterré dans un Tupperware au bout du jardin derrière l’immeuble.
- La prochaine fois, c’est toi qui vas voler si tu ouvres ta gueule, avait prévenu Tony.
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Lilou08Lilou08   06 juillet 2018
A une journée de la fin, Paris est toujours en tête du championnat. L’Ohème, trois points derrière.
La frustration a figé les visages des Lunatics en un masque de colère, réduit leurs éclats de voix à des murmures qui grondent comme une sourde menace.
Trop la haine. Ils vendraient père et mère pour un petit affrontement. Comme au bon vieux temps des batailles rangées dans le parc Channot où ils se retrouvaient après le match. Exquise décharge d’adrénaline. Mieux que la sève qui monte, que le foutre qui gicle. Ils étaient le foutre, ils étaient l’orgasme collectif qui se jetait dans la mêlée et qui prenait son pied à coups de battes de base-ball, de chaînes de vélo, de manches de pioche et de nunchakus.
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manue14manue14   03 octobre 2018
La voix est venue d’un autre monde. Elle avait sa propre musique, rauque et douce à la fois, rassurante et chaleureuse, elle chantait à mes oreilles comme si elle avait trouvé la bonne longueur d’onde, la seule qui pouvait encore me rendre à la vie. Mais quelle vie après ce qui vient d’arriver ?
Et son visage est apparu. J’ai vu ses yeux. Ils étaient bleus et ils vibraient. Ils étaient gris et vibraient encore. Ils étaient verts et vibraient toujours.
Le visage d’un ange. Un ange brun aux yeux de loup.
Il m’a tendu la main :
- Tu vas venir avec moi.
- J’ai plus envie de vivre…
- Je te ferai oublier ce qu’il s’est passé.
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rkhettaouirkhettaoui   03 juillet 2018
Tout ce qui a fait sa gloire a brûlé. Personne ne voudra plus le croire à présent ! Il n’a plus rien.
Surtout : il n’est plus rien.
La Légende est morte.
Tony reste un long moment assis sur ses maigres fesses, la tête entre les mains, ses doigts crochetant les rares cheveux sur son crâne pour les déraciner.
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