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EAN : 9782841115068
288 pages
Éditeur : Editions Nil (03/03/2011)
3.24/5   152 notes
Résumé :
Hier, une soirée privée était privée. Aujourd'hui, vos proches sont tous devenus photo-reporters, prêts à publier les photos les plus "délires" de votre crémaillère ou de votre anniversaire. Hier, on pouvait dîner à deux. Aujourd'hui, on ne peut dîner qu'à quatre (vous, lui ou elle, vos deux portables). Hier, une naissance ou un week-end en amoureux étaient des moments intimes. Aujourd'hui, la génération transparente en fait la chronique sur Internet parce que c'est... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
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Nowowak
  20 août 2020
Vous pensiez avoir lâché un joli commentaire émaillé d'un humour subtil et en fait vous avez commis un crime ! Vous invitez les gens que le site vous suggère et vous prend pour un spammer, un brouteur, un résidu. Hop dans les geôles facebouquiennes.
Vous venez d'être bloqué, signalé, congédié, dégagé ! C'est ainsi, dans le vire-tue-ailes plus dure sera la chute ! Devant le clavier (derrière ce n'est pas fastoche) les émotions ne sont pas palpables, est-ce du lard ou du cochon ? Que veut dire cette personne ? M'envoie-t-elle une flèche assassine ou un message d'amour codé ? Bien codé. L'humour est un registre particulier qui possède des degrés, des variations, des ondes qui ne sont pas les mêmes selon l'individu. le vôtre n'est pas unique. Personne ne fonctionne comme vous. Pas même dans le virtuel. On devrait inventer des clones qui nous cireraient les pompes du matin au soir afin de calmer la soif inextinguible de notre ego surdimensionné et de résoudre par la caresse verbale les besoins de reconnaissance dus à une enfance ingrate et une estime en berne.
Pourquoi cette autre personne ne clique plus, elle n'apprécie plus ? Pourquoi m'a-t-on retiré de cette liste d'amis ? Nous vivons dans un monde virtuel teinté de paranoïa galopante, de dinguerie restrictive. le rapport gagnant-gagnant est exigé à l'entrée, n'avez qu'à lire, c'est écrit en petit.
Le réel n'est guère plus affriolant. Moins tu parles... mieux tu te portes. Voila pourquoi certains lecteurs sur les réseaux sociaux ne commentent jamais ou ne répondent pas aux messages : pour vivre heureux vivons cachés ! Pas de Paul & Mick. Ils lisent muettement comme des visiteurs fantômes, s'en foutent de la créativité qu'ils achèvent. Parfois ils cliquent en dissimulant leurs états d'âme, ne les transformant pas en phrases indélébiles (ils sont malins les cocos) craignant l'effet boomerang ou les intentions vampires.
Il m'arrive moi-même de couper le cordon avec ceux qui m'ignorent ouvertement, me sont infidèles ou sombrent dans l'apathie. Je ne supporte pas la traîtrise ah ah ah. Je visite de près ceux qui m'accompagnent alors je préfère que le nombre soit réduit. Je donne mais si je ne reçois pas je me lasse vite. C'est ignoble je sais. Je repère vite ceux qui font semblant ou qui s'enflamment dans des feux de paille outranciers. Genre celui qui clique cinquante articles en une minute sans lire une ligne afin d'être tranquille pour les six mois à venir.
« Une photo de votre postérieur peut nuire à votre postérité. »
La peur des coups ? le manque de temps ? Comment cela vous avez une vie en dehors d'internet ? Pourquoi unetelle aime tout le monde sauf ma pomme alors qu'elle était une fidèle parmi les fidèles ? Pourquoi untel ne cause plus alors qu'il n'arrêtait pas. Posez-vous des questions et vous ne vivrez pas heureux ! Les contorsions hypothétiques vous baladent. Évitons.
Nowowak sort souvent son tomahawk pour écrire. Il rase gratis l'animal. Les hyènes adorent. Les agneaux aussi. Quand vous vous démarquez façon apache pas facile de durer. de ne pas choquer. Les failles des autres je m'y engouffre sans le savoir. le consensuel et les flatteries permettent de fidéliser de rassembler mais ce n'est pas mon trip les courbettes. Je fais plutôt le vide. Je garde les meilleurs lecteurs, ceux qui acquiescent à mon style barbare, mon cynisme décapant, mon imagination débridée, mon objectivité subjective. Vous peut-être. Bien que flottant non loin des rives de l'incongruité, de la prétention et de la mégalomanie, j'ai l'avantage d'être honnête et de ne pas me planquer au contraire des fouines qui parfois couinent et me cherchent des poux. Un monde lisse et aseptisé me débecterait. Même quand je porte un masque, je n'ai pas de masque. Prenez-en de la graine mauvaises herbes !
« Un seul texto vous manque et tout est dépeuplé. »
Bonne analyse et marrante que ce « Facebook m'a tué« , la faute intentionnelle me pique les yeux. Facebook n'a pas l'apanage mais représente la caricature des « little brothers » que nous sommes devenus. Pourquoi ce refuge ? Parce que dans le virtuel vous n'avez pas mal aux dents, vous n'avez pas ce bouton sur la tronche, vous n'êtes pas obligé de vous laver, vous pouvez vous faire passer pour qui vous voulez et cachez vos défauts, vos blessures, vos disjonctions, vos rhumatismes, vos rudiments de méta-psychose. Ne parlez surtout pas de ce qui va mal, des choses qui fâchent, vous serez mal vu ! Les galères et les prises de tête il y a déjà overdose ! le net est le royaume sucré de Candy. Les pessimistes en sont chassés. Ce sont des trolls qui empêchent les braves gens d'accéder au nirvana virtuel. Défense de critiquer !
« Vanessa s'est créé un second profil : Miss Vaness. Désormais, il y a donc deux Vanessa sur Facebook :Vanessa Ducour, la gentille Vanessa Ducour, au beau sourire propre sur elle, en robe à fleurs avec dans ses contacts sa mère, sa tante, sa grand-mère et les amis des vieux.Et Miss Vaness, face B en cuir noir, splif au bec, main de son mec sur ses hanches à mimer le sexe. Une version plus trash, plus authentique… réservée à ses amis. »
Vanessa appartient à la génération Y (née entre 1980 et 1995). Née avec un pouce plus gros que la moyenne, fruit de l'ère du numérique et des réseaux sociaux. « Aujourd'hui celui qui coupe son téléphone, son ordinateur ou sa tablette numérique disparaît. Nous sommes tous de la génération Y ». Vivre une semaine sans connexion serait une torture à laquelle Torquemada n'a jamais songé. « Grâce à Facebook, on récolte ce que l'on «s'aime». On se sculpte un «moi» avec des gens qui vous admirent, vous cajolent, vous encouragent en échange du même traitement. »
Le cadre de ce livre dépasse Facebook et devrait permettre à tout le monde de mieux comprendre ce qu'il porte quand il claviote. Une bonne piqûre de rappel. C'est assez drôle en plus. Il faudrait sans doute songer à une mise à jour, à une réactualisation avec une version corrigée car la technologie va beaucoup plus vite que la psychologie humaine.
Nowowak

Lien : https://pasplushautquelebord..
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fanfanouche24
  17 septembre 2019
Lu début 2013... pas encore inscrite sur Babelio !!
En rangeant des cartons de documents et souvenirs, je suis tombée sur des notes manuscrites...de cette lecture...J'avais relevé les citations qui m'avaient marquée... mais si aujourd'hui je faisais une relecture, je choisirais sûrement des extraits différents, car ma propre attitude envers les réseaux sociaux a évolué depuis...De réfractaire absolue... j'ai, depuis modulé mes réticences même si je reste très vigilante, et très sélective...
L'évolution s'est faite d'ailleurs largement avec mon inscription et mes implications sur Babelio...Puis j'ai créé un profil Facebook pour des liens professionnels au départ, créer des contacts avec des éditeurs, de libraires indépendants, et des auteurs, aujourd'hui, dont j'ai défendu les textes... ainsi des liens se sont enrichis vis à vis du monde du livre ; je continuais ainsi de me tenir informée... Et plus personnellement des liens avec des proches corses, détestant courriers, mails,
téléphone...pour "dépasser" l'éloignement... !
J'ai un ami de longue date, farouchement CONTRE,
qui se refuse à tout réseau social... Nos discussions sont toujours aussi véhémentes...il a raison en grande partie... toutefois, on peut "utiliser" ces nouveaux modes de communication "positivement"...Et entre nous se maintient donc .. la correspondance classique, manuscrite, abondante avec collages, articles de nos centres d'intérêts...
Je tente, au maximum, de garder un équilibre entre les "camaraderies" seulement virtuelles et les vraies relations...facilitées par FB, à cause de la distance géographique... Par contre, je fulmine quand je constate de plus en plus systématiquement les personnes qui retrouvent des amis, continuant de "tripoter" et de communiquer "ailleurs" sur leur I-phone, en négligeant les vraies personnes présentes... Les dérapages et addictions semblent devenir un comportement généralisé"....
"Facebook est un révélateur et un amplificateur de nos nouvelles façons de "gérer" nos relations amicales, familiales ou amoureuses. Facebook n'est pas seulement un site Internet, c'est un mode de vie. "
"Grâce à Facebook, on récolte ce que l'on « s'aime ». On se sculpte un « moi » avec des gens qui vous admirent, vous cajolent, vous encouragent en échange du même traitement."
Ce que je trouve inquiétant c'est l'amplitude démultipliée des réseaux sociaux...nos comportements avec les autres ont été révolutionnés; inquiétant, car c'est devenu comme la nouvelle norme sociale !!
"C'est intégré, accepté, rentré dans les moeurs. Facebook pense pour vous, gère vos amitiés pour vous. Une journée sans Facebook, et vous risquez de trébucher dans votre vie sociale"
Une relecture me serait vraiment nécessaire pour vraiment "jauger" de mes propres addictions et de mes évolutions de comportement, en la matière...!!!
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cleomine
  21 janvier 2012
Dans Facebook m'a tuer, les auteurs ont compilé des dizaines de situations quotidiennes en lien avec le célèbre réseau social, mais aussi le téléphone portable, et Internet en général. Ils expliquent que ces phénomènes ne sont plus seulement des outils, mais font partie d'un nouveau mode de vie, et qu'il est de plus en plus difficile de s'en passer. Bien sûr, les histoires font sourire, mais même si l'on n'est pas autant accro que ça, on peut s'y reconnaître, soi ou l'un de ses proches ! A partir d'exemples concrets, les auteurs nous font réfléchir sur nos pratiques, quel sens on donne à l'amitié, comment se font les rencontres sur le Net, comment on "gère" le quotidien à cent à l'heure et en faisant tout à la fois... En bref, on referme le livre avec l'envie de prendre son temps et de tout débrancher !!! Ok, je vais éteindre mon ordi... Mais laissez-moi terminer ma critique!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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pititecali
  19 mars 2015
Voilà un livre totalement effarant !

"Effarant", pas dans le sens "mauvais", même si ce n'est évidemment pas le style de bouquin qu'on est susceptible de qualifier de bijou littéraire, mais "effarant" dans le sens où il fait prendre conscience de certaines choses, et c'est pas joli joli !
Facebook m'a tuer, c'est une série d'anecdotes, des petits bouts de vie, d'histoires, de personnes comme vous et moi, qui nous ouvrent une petite porte sur leur quotidien, connectés H24. Des gens "en ligne".
La première chose qui m'a frappée, c'est à quel point leur vie va vite. Ils courrent, ils courrent, les furets ! Sincèrement, j'ai eu l'impression de faire cette lecture sous speed ou sous ecstasy. Ils m'ont flippée, ces gus, à courrir partout ! Courrir où ? Pour faire quoi ?
Ben rien du tout, c'est ça le plus beau. Ils sont tout le temps pressés, à te bousculer dans les escalators du métro, à refuser un rendez-vous avec un(e) ami(e) parce qu'ils n'ont pas le temps, à repousser le coup de fil à leur mère, qu'ils se promettent de passer depuis des semaines... Parce qu'ils ont un agenda surchargé ? Absolument pas. Ils courrent parce qu'ils doivent vite vite vite rentrer se connecter, retrouver le réseau, faire partie de la grande toile du web.
Regardez autour de vous ! Ce couple d'amoureux au resto (et peu importe leur âge !) même plus capable de se tenir la main et de se regarder langoureusement dans le blanc des yeux, chacun de son côté, les yeux rivés sur leur i-Phone. La même chose pour ces deux potes qui se promènent, et qui ne se sont pas vus depuis des mois, qui marchent côte à côte sans se calculer, oreillette dans l'oreille, car ils ont un "appel important à passer". Cette maman, qui, assise sur un banc au parc, surfe sur facebook et lieu de sourire à son fils qui vient de réussir enfin à grimper tout en haut du grand toboggan, et qui menace de se vautrer la tête la première sur le bitlume. Cette jeune fille moderne, qui n'envisage ses vacances que selon les éventuelles photos qu'elles pourrait y faire et afficher à la vue de tous ses contacts pour se trouver au centre de l'attention.
C'est pas glorieux tout ça, hein ?
Et vous savez ce qui l'est encore moins ?
Se reconnaître dans quasiment toutes les situations. Se dire "han, je fais ça aussi." ou "ah ben ça m'est arrivé la semaine dernière, tiens". Et quand les ressemblances s'enchaînent (sincèrement, à part les anecdotes sur les sites de rencontre et de sexe, je me suis retrouvée dans toutes les histoires, pratiquement. Ou au minimum j'y ai reconnu une des mes connaissances proches.
Ben oui, au boulot, quand on prend la pause à plusieurs, on dégaine tous les portables à peine entrés dans l'ascenseur, privés qu'on a été de notre "connexion" à l'INTERNET MONDIAL pendant quelques heures de taff. Quand je vais au resto avec mon mari, mon smartphone est posé à côté de moi, sur la table, et si ça "bipe", je ne me gêne pas pour y jeter un oeil. (je vous rassure il fait pareil, on fait TOUS pareil).
Et oui, je me suis déjà assise dans l'herbe au soleil avec mon téléphone, en envoyant les petits jouer plus loin, les surveillant juste du coin de l'oeil vite fait (bon, il n'y avait aucun moyen qu'ils se mettent en danger, mais n'aurais-je pas du profiter de ces instants ? les couver d'un regard bienveillant ? Leur sourire en leur faisant coucou et en les encourageant à s'amuser ?
Ne vous mentez pas, on en est tous là ! Que celui qui n'a jamais fait une petite visite "culturelle" dans le but de prendre quelques photos et de pouvoir "se la ramener" sur facebook, ou n'importe quel réseau social, en s'identifiant, se géolocalisant, et en faisant un petit selfie devant l'entrée du monument ou du bâtiment à visiter, histoire d'être sûr que tout le monde puisse bien comprendre où il est, me jette la première clé USB !
Alors oui, je me suis reconnue sans surprise dans ce thème, mais j'avouerais que le lire noir sur blanc, constater à quel point le monde entier peut-être contaminé, et déshumanisé à vouloir trop briser sa solitude à coups de pokes et de likes virtuels, au point de délaisser la "real life" au profit de farmville ou d'adopteunmec, juste pour le "plaisir" bien pâlichon de tout "partager" avec ses "amis" sans plus jamais profiter de ce qu'ils ont sous les yeux, ça m'a vraiment fichu une sacrée claque. Je n'aime pas ça du tout du tout. C'est quoi ce monde poucrave, sérieux ?
Ce livre, s'il n'est pas le chef d'oeuvre littéraire du siècle, nous met face à une réalité qui dérange. En tout cas, qui ME dérange. Et pourtant, je sais que je ne suis pas dans les plus atteintes. Je déteste téléphoner, je n'ai AUCUNE appli sur mon portable, à part Facebook. On va dire aucune appli inutile alors ! Et pourtant, si je me regarde attentivement, mon comportement, que je sois seule ou pas, me laisse vraiment un goût amer.
Je voudrais changer, je voudrais consacrer plus de temps et d'attention à la vie réelle qu'à des amis virtuels qui, pour les trois quarts, ne lèveraient sûrement pas le petit doigt si j'appelais à l'aide. Mais je doute qu'un retour arrière soit possible (dit-elle en partageant un avis sur son loisir, la lecture, sur son petit blog, son petit salon virtuel, espérant que 5 ou 6 clampins passant par là prendont le temps de la lire, et peut-être même qu'un ou deux laisseront une trace écrite de leur petit tour virtuel sur mon territoire virtuel. Pathétique, non ?)
Et vous pouvez tous le lire, ce livre, vous ressentirez tous la même chose, parce qu'on est tous comme ça ! (c'est encore pire comme constat !)

Cali
Lien : http://calidoscope.canalblog..
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Kimysmile
  05 mai 2014
Facebook m'a tuer n'est pas un roman, mais plutôt un concentré de saynètes mettant en scène nos nouvelles habitudes de vies. le titre n'est pas super bien adéquat vu qu'il parle non seulement de Facebook, mais également d'autres sites et d'internet en général. Ce fut pour moi une excellente lecture que je vous conseille fortement !
Ce qui est intéressant et passionnant, c'est que ce livre ne condamne pas. Il décèle avec justesse nos comportements (même si parfois les auteurs en font un peu trop une généralité) et les nouvelles dépendances auxquelles nous devons faire face…et quand on met chaque saynètes de bout en bout, Facebook m'a tuer fait assez peur à vrai dire… Ce qui m'a d'ailleurs beaucoup interpeller, c'est à quel point tous ces réseaux sociaux et autres sites internets peuvent faire augmenter un sentiment de solitude (Le chapitre consacré aux conversations virtuelles avec les "Faut qu'on se voit", plutôt que de se voir en vrai est frappant)…Chaque personne peut être à l'affut d'un "like" ou d'un "commentaire" sur sa dernière photo postée, et c'est vraiment interpellant, pour ne pas dire dérangeant…
Bref, lire ce livre permet de réfléchir, et de se remettre en question sur des comportements et des attitudes quotidiennes. Ce livre fait également rire, et se lit très facilement. A conseiller même aux ados qui sont encore davantage accro que nous (enfin…ça dépend :D).
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
cleominecleomine   21 janvier 2012
Big Brother is watching you ? Pas vraiment. Aujourd'hui, nous enfilons nous-même nos bracelets électroniques pour nous épier mutuellement. Orwell, c'est du passé. Pas de Big Brother à l'ère de l'iPhone et de Facebook : nous sommes tous devenus des little brothers.
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IcyMedIcyMed   08 avril 2011
"Il y a deux ans, fouiner dans l’agenda d’Aline, c’était comme violer son journal intime ou pire, fouiller dans son sac. Maintenant son agenda est ouvert à tous ses amis sur Google. Google Agenda, c’est l’open space des agendas."
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CelkanaCelkana   23 février 2015
Grâce à nos iPhones et Blackberries, le 4/5, c'est bosser cinq jours pour le prix de quatre. Le temps restant est pour la famille, pas pour la femme. Pour un cinquième de son temps, Sophie est passée de working girl à desperate housewife. Sa promotion est bloquée, sa charge de travail demeure, sa famille lui prend son temps libre. Une belle affaire!
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c4lypsoc4lypso   02 mars 2015
Vanessa s’est créé un second profil : Miss Vaness. Désormais, il y a donc deux Vanessa sur Facebook :Vanessa Ducour, la gentille Vanessa Ducour, au beau sourire propre sur elle, en robe à fleurs avec dans ses contacts sa mère, sa tante, sa grand-mère et les amis des vieux.Et Miss Vaness, face B en cuir noir, splif au bec, main de son mec sur ses hanches à mimer le sexe. Une version plus trash, plus authentique… réservée à ses amis.
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MimimelieMimimelie   28 décembre 2016
S’appeler en direct n’a jamais été aussi compliqué. Du coup, on passe ses coups de fil dans les taxis, dans le métro ou avant de rentrer en salle de cinéma. Des appels éclairs bornés dans le temps aux portes de sortie rapide.
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