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ISBN : 2246785367
Éditeur : Grasset (03/11/2011)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Quatre personnages se croisent : Leonore Franck, veuve du célèbre écrivain Karl Amadeus Franck, leur fils Friedrich, Bürstein, le biographe du maître et une mystérieuse femme qui s’avère être l'amour d'enfance du grand écrivain, celle à qui il a écrit des dizaines de pièces enflammées et dédié une pièce de théâtre que tout le monde croyait jusqu'alors perdue. Or cette femme détient les lettres et le manuscrit...
Tout le génie de Zweig est de glisser du vaudev... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
isabelleisapure
  06 avril 2017
Dans toutes les oeuvres de Zweig, je retrouve le plaisir de la lecture, bien sûr.
L'écriture unique, la fine étude psychologique de chaque personnage m'ont convaincue depuis bien longtemps.
Mais ce que j'apprécie également est la réflexion que procure chacun de ces écrits.
Dans la pièce de théâtre « Légende d'une vie », l'auteur nous montre que les grands écrivains sont loin d'être des modèles de perfection et qu'ils aspirent souvent la vie des autres pour mieux nourrir la leur, que les biographes se font aisément manipuler... que la réalité est souvent autre, en somme !
Même si je préfère de très loin les romans et nouvelles de l'auteur, j'ai eu plaisir à découvrir cette pièce de théâtre.


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mariech
  13 janvier 2012
Légende d'un vie , pièce de théatre écrite en 1919 , n'a pas pris une ride , l'analyse psychologique des personnages est minutieuse , les dialogues sont vifs et savoureux .
Léonore Franck a toujours voué un culte à son mari et elle le perpétue même après sa mort .
Mais son époux , écrivain célébre était-il aussi admirable que sa femme et son biographe nous le disent ? Où existe-t-il comme en chacun d'entre nous une face plus obscure ?
Un coup de théatre et la vérité sera rétablie .
Une lecture tout en finesse par ce grand écrivain qui est Stefan Zweig ;dans la préface , il dit s'être inspiré des figures de Dostoïevki et, de Richard Wagner .
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cmpf
  09 janvier 2015
Une pièce de théâtre de Stefan Zweig très intense.
Un homme de lettres, un poète est mort il y a quelques années, laissant une veuve et un fils.
Le fils écrit bientôt lui aussi mais ne veut pas laisser lire ses lignes. Pourtant son entourage organise une lecture et sa mère tient à ce qu'elle rappelle celles des oeuvres du père.
Déjà dans ces premiers actes, l'atmosphère est étouffante avec cette mère dominatrice qui ne voit dans son fils qu'un prolongement de son défunt mari.
Apparaît bientôt parmi les personnes venues écouter, une femme qui surgit d'un lointain passé. Grossièrement repoussé par la mère, elle est accueillie par le fils qui cherche à savoir qui elle est. Et déjà il se sent plus léger.
Cette pièce comprend beaucoup de thèmes, et peut être lue selon plusieurs grilles. L'une d'elle est l'égoïsme du créateur. Ce grand poète n'a vécu que pour son oeuvre et ne considérait les autres que par rapport à ce qu'ils pouvaient lui apporter. Autre thème la mémoire, voilà une femme qui a choisi de ne retenir d'un homme qu'elle a aimé que ce qui est digne de son oeuvre. N'hésitant pas à sacrifier non seulement la vérité mais les autres personnes de son entourage. On peut encore la lire comme une oeuvre sur les secrets de famille, secret que le fils de ce poète a toujours senti exister sans jamais pouvoir le deviner vraiment, et qu'il s'apprêtait à reproduire.
Cette critique n'arrive pas à reproduire le foisonnement de ce que j'ai ressenti à sa lectu
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chachoura
  09 janvier 2015
Karl Amadeus Frank était un poète de renom. Mort depuis des années, il a laissé derrière lui une vie légendaire, une femme et un fils désorienté. En effet, Friedrich est lui aussi poète mais ne peut se défaire de l'héritage que lui a imposé son père.
L'histoire commence alors qu'une lecture des oeuvres de Friedrich va être donnée en l'honneur de la mémoire de son père. Toute la maison se prépare à accueillir la meilleure société, mais Friedrich est troublé et hésitant, il est plus que jamais dans le doute.
Cet événement est l'élément perturbateur qui vient troubler l'équilibre de la famille. Alors que les doutes de Friedrich s'intensifient à l'approche de la lecture, une invitée surprise nommée Maria Folkenhof fait son entrée pour assister à la lecture, mais Leonore, la veuve de Karl et mère de Friedrich, lui refuse l'entrée de manière très virulente :
« LEONORE, comme enragée : Jamais !... Repousse-la immédiatement !... (En colère contre Johann :) Comment as-tu pu te permettre d'agir contre mes ordres ? C'est impertinent de ta part… je t'avais dit… » p.43
Contre les ordres de sa mère, Friedrich autorise toutefois l'entrée à Maria et l'accueille avec beaucoup d'intérêt, ravi qu'une personne ait fait le déplacement pour lui et son oeuvre, et non pas pour son père ; car le problème majeur de ce récit est que Friedrich n'arrive pas à trouver sa place au milieu de la prépondérance de la figure de son père décédé.
Le thème de la famille est donc un thème central du récit, et plus particulièrement la relation père-fils. Les sentiments de Friedrich envers son père sont très ambigus : s'il semble avoir de l'affection et de l'admiration pour le poète, il ne sait même pas s'il aime ou non son père et ce pour la simple raison qu'il n'a pas l'impression de le connaître vraiment ! En effet, il dit a de nombreuses reprises qu'il « voudrait l'aimer », mais qu'il a besoin pour cela de mieux le connaître, de savoir quels sont les défauts qu'il a pu avoir et les erreurs qu'il a commises.
En réalité, Friedrich souffre de ne connaître son père qu'à travers ce que les autres en disent, mais pas comme un fils devrait connaître son père. Friedrich ne connaît la vie de son père que comme celle d'une légende ; or il a besoin de le voir comme un être humain pour pouvoir l'aimer et le considérer comme un père. La légende ayant pris le dessus sur la vie de Karl Amadeus Frank, Friedrich n'a aucun repère paternel et ne parvient donc pas à savoir qui il est lui-même.
Le texte de théâtre met d'ailleurs très bien en évidence la situation de Friedrich ainsi que ses hésitations et sa nervosité. de nombreux points de suspensions et des didascalies indiquent ainsi le ton qu'il emploie, et il est assez peu présent sur scène dans le premier acte, comme si toutes les décisions le concernant étaient prises sans lui et que son avis ne comptait pas.
« Puis-je m'arracher ce visage qui est le sien ? … Puis-je me débarrasser de ce nom qui est le sien ? … Puis-je renverser cette maison qui est la sienne ? … Non, je suis sous son emprise, désespérément… pour les gens je ne serai jamais personne d'autre que le fils de Karl Amadeus Frank… le fils… le fils… le fils… toujours le fils, toujours comparé… toujours le rebut, la copie, l'avorton, le déchet… jamais moi-même… partout je suis cerné par lui… tout ce que je fais est un ombre, ce que je dis, un écho… je ne peux pas sortir de sa gloire… et ils me martèlent et me pilonnent de plus en plus pour que je lui ressemble… que moi je ressemble à mon père !... Oui, comme le singe ressemble à l'homme » p.33-34
Le second thème abordé est selon moi celui de la création artistique. le sujet de discorde de ce livre est la biographie du père écrite par Leonore après sa mort puisque beaucoup d'incohérences et de mensonges semblent y avoir été glissées. En effet, la biographie de Leonore n'est pas fidèle à la réalité, c'est pourquoi l'apparition de Maria Folkenhof trouble particulièrement Leonore… En fin de compte, on peut se demander si une personne aussi proche de Karl que Leonore a vraiment pu écrire une biographie partiale de son mari, et surtout à qui elle s'adressait lorsqu'elle a écrit cette biographie : au public, à elle-même, à son fils ? 
Enfin, j'ai beaucoup aimé découvrir Stefan Zweig dans le genre théâtral. J'étais assez curieuse de voir si on pouvait retrouver son style dynamique dans une pièce de théâtre et si son talent à raconter des histoires serait aussi visible qu'en nouvelle. Et la réponse est oui : comme ses nouvelles et romans, cette pièce de théâtre nous montre à quel point Zweig a un talent fou pour nous raconter des histoires et nous transporter dans une intrigue. J'ai été immédiatement prise dans le récit et dans cette histoire de famille, et ce malgré l'absence d'éléments narratifs qui permettent d'expliciter le contexte et qui aident le lecteur à rentrer dans l'histoire. Evidemment, le secret de l'histoire et la résolution du problème sont assez prévisibles, mais l'urgence que l'on sent dans l'écriture et le rythme que Zweig met dans son récit nous donnent à chaque fois plus envie de tourner les pages et d'aller jusqu'au bout, même si aucun retournement de situation ne nous attend au final.
Car Stefan Zweig n'est pas un auteur de thriller ; son sujet de prédilection est l'homme et toutes les passions auxquelles il peut être confronté. Ce qu'il fait, c'est de mettre en avant nos faiblesses en nous montrant à quel point elles font partie de nous et font de nous des êtres humains. Stefan Zweig n'est pas un maître du suspens mais des passions humaines.
J'ai beaucoup aimé cette histoire et le déroulement de l'intrigue. le trio Friedrich-Leonore-Maria est très fort puisqu'ils ont chacun des personnalités assez marquées et que leur histoire est très personnelle puisqu'elle touche à l'identité de Karl Amadeus Frank, et donc indirectement à celle de Friedrich. Tout au long de l'histoire, on sent beaucoup d'émotion du côté de Friedrich et de tension du côté de Leonore, de telle sorte que l'ambiance est assez particulière et que le lecteur est assez tiraillé entre les personnages. Si on s'attache à certains personnages au début de l'histoire, on referme le livre en ayant de l'affection pour des personnages auxquels on ne pensait pas au début.
Pour conclure, j'ai beaucoup aimé ce texte, mais c'était plutôt prévisible étant donné que j'adore Stefan Zweig. En fait, je pense que j'ai surtout pris du plaisir à lire cette oeuvre puisqu'elle était l'occasion pour moi de découvrir Zweig dans un autre style et d'en apprendre plus sur cet auteur, ma lecture était donc assez personnelle et je savais presque déjà avant de lire l'oeuvre que j'allais l'aimer. Comme toutes les oeuvres de Zweig, je ne peux que vous la conseiller, en particulier si vous connaissez déjà l'auteur : c'est un excellent moyen de voir à quel point il a un style qui lui est propre et qu'on retrouve d'un type de texte à un autre. Si vous ne connaissez pas l'auteur, je vous conseillerais plutôt de commencer par une de ses nouvelles les plus connues (Le Joueur d'échecs, Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, La Confusion des sentiments,…). Et enfin si vous êtes juste curieux à propos de cette oeuvre, n'hésitez pas non plus : impossible d'être déçu !
Lien : http://ulostcontrol.blogspot..
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brigittelascombe
  01 mars 2012
Chroniqué pour la Médiathèque de Bandol dans le cadre du comité de lecture dont je fais partie, Légendes d'une vie est une pièce de théâtre, un livre que je n'aurais pas acheté car (pour moi) un brin désuet, sorte d'études de moeurs du style Comédie Humaine de Balzac.
Les éditions Grasset, en général ont d'excellents auteurs et j'ai pris plaisir toutefois à découvrir Stefan Zweig, essayiste,dramaturge,poète et romancier Autrichien du XX° siècle dont l'analyse psychologique des personnages est très fine.
L'histoire: Léonore Franck "grande femme imposante,aux cheveux grisonnants" est une maîtresse femme rigide. Veuve,elle continue à faire vivre son mari, glorieux poète, à travers son oeuvre.Avec son éditeur Bürstein elle crée une légende autour de son grand homme.
Son fils Friedich, étouffe sous l'image écrasante du père parfait qu'elle lui impose.
Lors d'une "réunion de snobs,d'altesses et de dames" de bienfaisance,Friedrich, poète lui aussi, a peur des commérages alors qu'il doit lire sa première création poétique.Sa rencontre avec Maria Folkenhof, simple couturière au grand coeur "piétinée" et ancien amour de l'illustre défunt lui fera voir les choses sous un autre angle.
Etre le fils de: est-il toujours difficle? Une oeuvre pour perdurer a-t-elle besoin de mensonges et supercheries?Le pardon est-il possible entre deux ex-rivales? Doit-on se sacrifier pour l'autre? L'artiste est-il un égocentrique prêt à tout pour arriver à ses fins? Beaucoup de questionnements sur la vie,le poète et ses créations, les rapports fils-mère et fils-père,la connaissance que l'on a de son entourage, l'image,le paraître et le bonheur, mais une fin (pour moi) qui tient de la douce utopie!
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critiques presse (2)
Actualitte   21 décembre 2011
Par-delà cette peinture sociale, l'auteur nous propose l'histoire de la postérité d'un grand personnage disparu, d'une vie tronquée, embellie, au nom d'un idéal de pureté. Sa veuve a voulu l'ériger en parangon de vertu, pour le monde, pour leur fils et peut-être surtout pour elle-même.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LaLibreBelgique   22 novembre 2011
On sait combien Zweig, ami et correspondant de Sigmund Freud, accordait de crédit à sa théorie, et à la domination de l’inconscient en particulier. Ce qui fait de cette œuvre, comme s’empresse de le dire l’éditeur Grasset, "un petit bijou de psychologie et de critique sociale". Où l’ambivalence est omniprésente, à travers notamment les menées et intrigues de la veuve, Leonore Franck, et/ou de son antique rivale, Maria Folkenhof, amour d’enfance du grand écrivain.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
LprieurLprieur   31 décembre 2015
FRIEDRICH - Me prenez vous pour un fou, Bürstein, ou vous moquez-vous de moi ? Croyez-vous que je vais laisser ces gens me tromper ? Ils ont commencé à m'admirer et à m'honorer de leurs discours indélicats avant même que j'aie écrit un seul vers… juste parce que la gloire me colle à la peau, la gloire d'un nom, un soupçon de souvenir, une touche de sensation... juste parce que je suis le fils de quelqu'un dont ils ne savaient rien non plus... juste parce que la gloire me colle à la peau je parle déjà à leur vanité, et ils aiment me déverser leur enthousiasme... Bürstein, cela me rend malade, cela me rend fou quand je pense à ces radotages quotidiens ; "votre père" ici et "votre père" là, et chacun me raconte quand, où et comment il l'a connu, vu, aimé et vénéré, chacun me torture, me charcute, et veut savoir quand où et si je... Je connais tout cela par coeur, mot pour mot, je devine à leur visage, à leur bouche le moment où la question va s'insinuer entre leurs dents... je vois à l'avance, avant qu'ils le disent, leurs lèvres se préparer à former ce mot : votre père... Et je... je suis nerveux dès le premier instant, Bürstein, parce que j'attends seulement qu'ils disent "votre père". Je sais qu'ils vont le dire, inévitablement, impitoyablement, et de la pluie et du beau temps, non, ils ne parlent pas - ils n'ont tous qu'un mot à la bouche: "Votre père" ! "Votre père", et chacun de m'expliquer à quel point je lui ressemble et de demander si, moi aussi... Et c'est pour eux, Bürstein, pour eux que vous donnez une fête aujourd'hui ! Oh, Bürstein, si vous saviez le mal que vous me faites en organisant cette funeste soirée !
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brigittelascombebrigittelascombe   01 mars 2012
Quand ta mère est arrivée,j'ai tout de suite perçu sa volonté de fer,j'ai su que ce serait une lutte à la vie à la mort...Oh,les femmes se sentent dans l'homme qu'elles aiment..mais moi aussi j'étais forte autrefois..elle était plus jeune..moi,j'étais déjà l'ombre de sa pauvreté,et elle était riche,elle pouvait arracher à son angoisse l'artiste qui était en lui,lui donner ce qu'il désirait depuis sa jeunesse:la liberté de vivre..et elle a été courageuse et forte,elle a quitté son mari,a subi le mépris du monde..Oh,avec quelle grandeur elle s'est donnée à sa passion...
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GODINHOGODINHO   27 février 2018
« FRIEDRICH, explosant comme un enfant : Et moi, je vous ai demandé…depuis plusieurs jours, plusieurs semaines même, de me laisser tranquille… je ne veux pas… je ne veux rien avoir à faire avec tout ça… je suis déjà étranglé par la honte de devoir me prêter à cette réunion de snobs, d’altesses et de dames patronnesses. (Trépignant avec rage) «

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brigittelascombebrigittelascombe   01 mars 2012
Critique,critique!Ne dites pas cela,c'est un mot dur,mauvais.Ca fait prétentieux et donneur de leçons.Je ne me permettrais pas d'être critique à l'égard d'une oeuvre aussi importante...je rends compte,donne l'impression générale..tente de restituer l'expérience artistique..je n'aurais pas la prétention...
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brigittelascombebrigittelascombe   01 mars 2012
Que sait le monde d'une personne?..Ce que nous savons les uns des autres,nous ne le savons que grâce à l'amour..
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