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Alzir Hella (Traducteur)
ISBN : 2253140198
Éditeur : Le Livre de Poche (09/10/1996)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 147 notes)
Résumé :
D'Erasme de Rotterdam (1467-1536), on ne connaît plus guère que ses portraits par Holbein et Dürer, et une œuvre Éloge de la folie, associée à un mot : l'humanisme.
De cette figure marquante de la Renaissance, Stefan Zweig nous donne ici un portrait qui lui restitue toute sa dimension. Grand voyageur, Erasme fut le premier penseur à se définir comme Européen. A l'affût de tous les savoirs, passionné d'imprimerie, il prôna l'accès de tous à la culture et à la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
pdemweb1
  14 octobre 2014
La typologie de l'édition de 1991 de la biographie dans les cahiers rouges de Grasset, n'a pas assuré ( largeur et hauteur des caractères non constants ) ce qui rend la lecture non agréable,... j'espère que la typologie s'est améliorée depuis..
Etant un lecteur admiratif de Stefan Zweig, les cent trois premières pages ont été très décevantes. Durant cette première partie, Stefan Zweig n'arrête pas d'écrire qu'Erasme est le meilleur, mais il ne dit pas de quoi.
Stefan Zweig fait même un portrait morphopsychologique d'Erasme, d'après trois gravures... Cette première partie est à oublier.
Quand Luther apparaît dans la vie d'Erasme, Stefan Zweig grâce à ses talents d'écrivain , à ses connaissances, a rendu cette biographique passionnante, riche d'enseignements, et place le lecteur au milieu des choix possibles pour ou contre la Réforme ou comment Erasme a réussi à ne pas donner son avis. Même si Stephane Zweig loue l'humanisme d'Erasme, il n'hésite pas à montrer ses graves lacunes.
Dans la seconde partie de la biographie, Stefan Zweig a su rendre Erasme humain et il m'a appris l'origine de la Réforme
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ivredelivres
  07 mai 2012
Quand on a un peu lu Stefan Zweig on n'est nullement étonné qu'il ait consacré une de ses biographies à Érasme.
On retrouve dans ce livre les préoccupations qui étaient déjà celles de Zweig quand il écrivait Conscience contre violence quand il traçait déjà son opposition au fanatisme C'est ici le « legs spirituel » de l'humaniste qu'il souhaite transmettre, un idéal de tolérance politique et religieuse.On dit Érasme né vers 1469 à Rotterdam, né européen en somme car cette région à l'époque n'est pas encore les Pays-bas, plus tout à fait le Duché de Bourgogne et pas vraiment l'Espagne.
Né vraisemblablement bâtard et sans doute fils de prêtre !! Difficile début dans l'existance. Cela n'empêche pas qu'il soit ordonné par l'évêque d'Utrecht en 1492, mais il abandonne vite la prêtrise pour la vagabondage dans toute l'Europe, pour la vie de l'esprit.
L'Angleterre des Tudors, Anvers, Louvain, Paris où il vit très pauvrement « comme un escargot ». Enfin c'est l'Italie, Pise, Bologne, Venise où il est l'hôte du grand imprimeur Alde Manuce, Rome où s'ouvrent pour lui les portes de la Bibliothèque Vaticane.

Vagabond et écrivain. Un amoureux de la langue, des mots, de la poésie, un écrivain prolifique à côté de qui Hugo ferait pâle figure ! Il s'exprime le plus souvent en latin, le latin des humanistes.
C'est un « fervent des livres », la culture, la vie intellectuelle, voilà ce qui lui importe et qui tout au long de sa vie le feront développer des amitiés avec des hommes de savoir.
Il lit jusqu'à plus soif, les auteurs de l'antiquité, la Bible, son apprentissage du grec va lui ouvrir les portes des auteurs qu'ils appréciera toute sa vie : Euripide, Lucien l'insolent.
Les multiples éditions s'enrichiront jusqu'à rassembler plus de 4000 adages. Érasme mobilise tout son savoir pour comprendre d'où vient l'expression, il cherche dans les vieux traités de science, de médecine, parmi les contes populaires, dans la mythologie. Il ajoute, il retranche, il corrige.Du plus court à celui qui est un véritable essai philosophiques les adages « ne sont rien sans les commentaires qui leur donnent sens et prennent parfois l'allure d'un petit traité »
« La meilleure lecture sera buissonnière comme fut buissonnière leur composition » dit Daniel Ménager un biographe d'Érasme
C'est chez Thomas Moore qu'il compose l'Eloge de la folie, satire qui va lui attirer les faveurs du public mais la vindicte de l'Eglise et qui reste pour le lecteur d'aujourd'hui son livre le plus lu.
Traités, dialogues, essais philosophiques, essais pédagogiques pour l'apprentissage du latin, les Colloques teintés d'ironie, d'humour parfois, dans lesquels s'expriment sa pensée sous la forme de dialogues.
Enfin une traduction du Nouveau Testament du grec au latin, afin de débarrasser le texte de tous les ajouts inutiles . Avec un certain culot l'auteur dédie sa traduction au Pape Léon X alors que manifestement il est là bien plus proche de Luther dans la recherche de la simplicité, il souhaite même que le texte soit traduit en langue vulgaire pour que « puisse le paysan au manche de sa charrue en chanter des passages, le tisserand à ses lisses en moduler quelque air, où le voyageur alléger la fatigue de sa route avec ses récits. »

La faiblesse d'un tel homme ? Elle réside dans son indécision au moment de la Réforme mais « L'excès en toute chose demeurait étranger à sa nature » incapable de soutenir ou de condamner Luther il tente de tenir une position médiane.
Entre les deux hommes les relations vont devenir très difficiles : incompréhension, vindicte, diatribe, polémique : ils ne parviendront jamais à se comprendre.
La fureur d'un Luther est trop grande, l'indécision d'Érasme trop difficile à surmonter, c'est l'affrontement de deux hommes de piété.
L'un plonge dans la bataille, l'autre se veut au-dessus de la mêlée.
D'Érasme Zweig nous dit « Il ne marche pas aux côtés de la Réforme, il ne marche pas aux côtés de l'Eglise »
C'est la rupture entre l'humanisme et la Réforme allemande, Luther le voue aux gémonies et l'Eglise met ses livres à l'index.
Érasme grand voyageur fut aussi un grand épistolier une correspondance extraordinaire de diversité : Thomas Moore dont il est l'ami, Luther si proche et si éloigné, François Ier, trois papes, Charles Quint
C'est un grand européen avant l'heure, portraituré par les grands peintres de l'époque.
Lui que l'on a appelé le précepteur de l'Europe fut toute sa vie l'ami des grands, mais vécut toujours assez simplement dans un souci d'indépendance, exerça de petits métiers pour survivre mais fut un homme des plus courtisé « les princes se le disputeront, les papes et les réformateurs l'imploreront, les imprimeurs viendront l'assaillir, il fera aux riches l'honneur d'accepter leurs présents. »
Zweig fait un tableau de cette époque où « Un siècle finit, des temps nouveaux commencent : pendant un court instant , l'Europe n'a plus qu'un coeur, un désir, une volonté » Hélas hélas ce temps de l'humanisme sera aussi celui du fanatisme religieux.
Lien : http://asautsetagambades.hau..
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RanaZou
  03 février 2018
S. Sweig nous offre une lumineuse et enrichissante biographie d'Erasme, humaniste, philosophe du 16ème siècle et déjà européen, comme l'auteur lui-même, qui a dû choisir, entre autres, ce personnage pour mettre en évidence leurs pensées et visions communes du monde. L'intolérance et le fanatisme religieux sont dépeints avec justesse.
Que cet ouvrage est d'actualité !
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Levant
  05 mai 2018
"Ce grand désenchanté se sent de plus en plus étranger dans un monde qui ne veut de la paix à aucun prix, où chaque jour la passion égorge la raison et où la force assassine la justice". De qui parle Stefan Zweig en ces termes dans le portrait qu'il dresse d'Erasme, de son sujet ou bien de lui-même ? Cette assimilation en son personnage ne doit rien au hasard. Nous sommes en 1935, il s'est contraint à l'exil à Londres, fuyant la montée du nazisme en son pays depuis la prise de pouvoir d'Hitler deux ans plus tôt, horrifié qu'il est du sort réservé à ses coreligionnaires juifs.
Stefan Zweig a trouvé en Erasme un personnage taillé sur mesure pour endosser le costume du philosophe humaniste et pacifiste qu'il est lui-même. Il a trouvé chez l'auteur de L'éloge de la folie l'archétype, le support idéal pour développer le fond de sa pensée sur une nature humaine qu'il voit contaminée par le plus grand des maux : le fanatisme.
En ce début de 15ème siècle où la science, les découvertes des explorateurs commencent à battre en brèche les certitudes imposées par l'Eglise toute puissante, Erasme s'est trouvé, à son corps défendant, impliqué dans la lutte sans merci que se livrent les papistes et les réformés. Entre la curie de Rome vautrée dans le luxe et la luxure et la rigueur explosive d'un Luther qui déverse sur l'Europe le flot de sa verve intarissable contre le dévoyé d'une Eglise régnant en monopole sur les consciences.
Humaniste à l'habileté sans égale pour critiquer son époque sans se faire enfermer dans les carcans ou conduire au bûcher, Erasme s'était fait le porte-parole des pacifistes, précurseur de l'internationalisme à l'échelle de ce qu'était le monde d'alors, l'Europe. Son génie de l'accommodement cherchait dans le christianisme une haute et humaine morale propre à apaiser plutôt qu'à enflammer. Précurseur de la Réforme qu'il avait voulue moralisatrice et tolérante, il s'est laissé déborder par le bouillant Luther qui ne voyait en lui qu'un couard, un champion de l'esquive indéterminé à force de vouloir préserver.
Magellan, Balzac, Marie Stuart, fouché et d'autres, portraits plus que biographies sous la plume d'un Stefan Zweig qui s'attache plus à la psychologie des personnages qu'à la chronologie événementielle de leur vie. Mais avec Erasme on perçoit une intention supérieure, une nécessité, une urgence que lui inspire le contexte de l'époque au cours de laquelle il écrit cet ouvrage. "Erasme était la lumière de son siècle." Il a choisi ce personnage pour dire toute la souffrance qui l'accable de voir l'Europe sombrer dans la folie meurtrière sous la férule d'un tyran. Surement a-t-il fouillé l'histoire pour dénicher le personnage qui serait le plus à même de porter le message qu'il veut lancer à la face du monde. Il a déjà perçu en 1935 que la paix était compromise. Que la gangrène du fanatisme la rongeait très vite.
Il a sous titré son ouvrage Grandeur et décadence d'une idée, démontrant tout au long de ce dernier que les hommes ne sont pas à la dimension de leurs idées quand elles prônent l'humanisation de l'humanité.
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GrandGousierGuerin
  22 février 2014
Erasme, chantre de l'humanisme, méritait bien une biographie. Zweig s'y est donc attelé avec un attachement certain sans pour autant être obséquieux.
Figure éminente des milieux intellectuels De La Renaissance, Erasme se cisèle un destin à la pointe de sa plume et sous le poids du vélin de ses écrits. L'essor de l'imprimerie donnera une renommée dépassant largement les clivages de la naissance et des frontières à cet enfant illégitime qui restera pour la postérité le « prince des humanistes ».
D'aspect maladif et chétif, Zweig nous dépeint un Erasme au caractère proportionné à la physionomie : conciliateur, recherchant la concorde, refusant la confrontation ou le combat et voir même lâche selon ses détracteurs. La force d'Erasme ne réside pas dans sa pétulance mais dans sa force de travail, son intelligence et sa finesse d'esprit. Clerc plus par obligation pour pouvoir accéder à la connaissance et à l'instruction, Erasme joue finement pour garder les avantages de sa fonction sans pour autant supporter les obligations comme le port de l'habit, servir l'office de la messe et dans une moindre mesure le devoir d'obéissance.
Erasme représente l'aboutissement de l'humanisme et s'active auprès de ses livres à écrire des lettres à des correspondants aux quatre coins de la chrétienté ou des essais pour défendre et prôner les bienfaits du retour de l'homme à l'humain. Mais quel est donc cet humanisme ? C'est comme souvent un fruit de son époque : la Renaissance où les auteurs classiques grecs et latins sont redécouverts et mis à l'honneur, où une langue européenne permet se faire comprendre de tous (dans le sens erasmien, c'est-à-dire, les instruits et les lettrés …) : le latin et où l'Europe est régie par un christianisme accepté de tous sous la tutelle plus ou moins bien acceptée de papes, plus princes que bergers. Erasme se propose de remodeler la société en se basant sur la quête du savoir, de la connaissance, l'érudition et la recherche dans un souci de partage et en de vulgarisation. A cet effet, Erasme traduit en langue vernaculaire la Bible ou écrit son fameux Eloge de la folie où il stipendie astucieusement la société afin de montrer les idéaux vers lesquels nos efforts doivent nous conduire.
Mais Erasme représente également la décadence de son idée humaniste par son affrontement voué à l'échec avec Martin Luther, instigateur de la Réforme qui va bipolariser de manière durable ce monde autrefois si uniforme. Tout oppose ces deux hommes : aussi bien l'allure, la manière d'agir et de penser. Zweig examine à la loupe grossissante les adversaires, les faits et gestes .L'analyse qu'il en propose représente environ les deux tiers de cette courte biographie (moins de 200 pages).
Ecrit en 1935, on ne peut s'empêcher de replacer l'écriture de cet ouvrage dans son contexte où un Zweig, Erasme des temps modernes, pourrait s'interroger sur les prémices d'un cataclysme imminent et nous donnerait une dernière profession de foi un peu désespérée face à une fin du monde pressentie.
Cet ouvrage ouvre de nombreuses pistes de réflexions qui peuvent s'appliquer à d'autres époques avec des problématiques différentes dans un style alerte et relativement facile à lire. Et si ce n'est pas déjà le cas, vous comprendrez pourquoi on associe Erasme à un programme d'échange d'étudiants au niveau européen qui aurait sûrement recueilli tous les suffrages de ce « grand-père » de l'Europe !
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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
patrick75patrick75   01 novembre 2013
-" Nous devons malheureusement reconnaître qu'un idéal ne visant que le bien-être général ne satisfait jamais complètement les masses; chez les natures moyennes, la haine barbare exige aussi sa part à côté de l'amour, et l'égoïsme individuel réclame de chaque idée un avantage personnel immédiat.
Le concret, le "palpable" est toujours plus accessible à la masse que l'abstrait; c'est pourquoi, en politique, tout mot d'ordre exprimant un antagonisme et dirigé contre une classe, une race, une religion, trouvera toujours plus d'écho que la proclamation d'un idéal, qui, lui, est moins commode à saisir".
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pdemweb1pdemweb1   23 septembre 2014
Par sa célébrité littéraire, le nom d'Erasme acquiert au commencement du XVIè siècle une puissance incomparable : si l'homme était d'esprit hardi, il pourrait en user et entreprendre des réformes importantes au point de vue historique. Mais agir n'est pas son fait. Erasme peut éclairer et non créer, préparer et non réaliser. Ce n'est pas le nom d'Erasme que la Reforme inscrira sur son fronton, un autre récoltera ce qu'il semé.
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EFournEFourn   21 novembre 2014
Nous devons malheureusement reconnaître qu'un idéal ne visant que le bien être général ne satisfait jamais complètement les masses; chez les natures moyennes, la haine barbare exige aussi sa part à côté de l'amour, et l’égoïsme individuel réclame de chaque idée un avantage personnel immédiat. Le concret, le "palpable" est toujours plus accessible à la masse que l'abstrait; c'est pourquoi, en politique, tout mot d'ordre exprimant un antagonisme et dirigé contre une classe, une race, une religion, trouvera toujours plus d'écho que la proclamation d'un idéal, qui, lui, est moins commode à saisir.
Car c'est au contact de la haine que le flambeau impie du fanatisme s'allume le plus aisément. Un idéal purement pacifiste, humanitaire et internationaliste tel que l'Erasmisme prive d'impressions visuelles la jeunesse qui aime regarder l'adversaire en face; il ne provoque jamais cette poussée élémentaire du patriotisme devant l'ennemi d'au-delà de la frontière, ou de la religion à l'égard des membres d'une autre confession.
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GuilhermeGuilherme   09 novembre 2013
Voilà le clan des humanistes persuadé que la terre toute entière va tressaillir de joie jusqu'en ses fondements ; le moindre petit pamphlet le met en émoi. Mais ils ne savent pas et ne veulent pas savoir ce qui émeut l'homme de la rue, ce qui bouleverse l'âme des foules, et comme ils se confinent dans leurs bureaux, leurs paroles pleines de bonnes intentions restent sans réel écho. C'est à cause de ce funeste isolement, de ce manque de passion et de popularité que l'humanisme n'est jamais arrivé à rendre fécondes ses idées, cependant riches en substance. Le sublime optimisme des humanistes ne pouvait croître ni se développer parce qu'il ne se trouvait personne parmi les pédagogues et les théoriciens de l'humanisme qui possédât une éloquence naturelle suffisamment forte pour se faire entendre du peuple.
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EFournEFourn   25 novembre 2014
La croyance en un apaisement possible de l'humanité renaît toujours, et cela surtout dans les moments de furieuse discorde, car l'homme ne pourra jamais vivre ni rien faire sans ce consolant espoir de progrès moral, sans ce rêve de concorde finale. D'habiles et froids calculateurs pourront venir démontrer encore et toujours que le règne de l'Erasmisme est impossible, et les faits pourront paraître leur donner raison: n'empêche qu'ils seront toujours nécessaires ceux qui indiquent aux peuples ce qui les rapproche par delà ce qui les divise et qui renouvellent dans le cœur des hommes la croyance en une plus haute humanité.
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Vidéo de Stefan Zweig
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 14 décembre 2018 :
Mujirushi ou le signe des rêves (Tome 1) de Naoki Urasawa et Ilan Nguyên aux éditions Futuropolis https://www.lagriffenoire.com/121681-livres-mangas-musee-du-louvre---mujirushi-ou-le-signe-des-reves-tome-1.html
Mujirushi ou le signe des rêves (Tome 2) de Naoki Urasawa et Ilan Nguyên aux éditions Futuropolis https://www.lagriffenoire.com/128090-livres-mangas-mujirushi-ou-le-signe-des-reves-tome-2.html
Les Premiers voyageurs photographes: 1850-1914 de Olivier Loiseaux et Gilles Fumey aux éditions Glénat https://www.lagriffenoire.com/130050-livre-d-art-et-histoire-de-l-art-les-premiers-voyageurs-photographes---1850-1914.html
90 ans du Midi Olympique 1929-2019 le meilleur du rugby de Bruno Fabioux et Jean michel Baylet aux éditions Hugo Image 9782755639315 (pas de lien sur lagriffenoire.com)
Concours pour le Paradis de Clélia Renucci aux éditions Albin Michel https://www.lagriffenoire.com/121084-divers-litterature-concours-pour-le-paradis.html
Le dernier Vénitien: roman de Gilles Hertzog aux éditions Grasset https://www.lagriffenoire.com/129308-divers-litterature-le-dernier-venitien---roman.html
Casanova: Mes années vénitiennes de Michel Delon aux éditions Citadelles & Mazenod https://www.lagriffenoire.com/125796-romans--casanova---mes-annees-venitiennes.html
L'embaumeur - ou L'odieuse confession de Victor Renard de Isabelle Duquesnoy aux éditions Points https://www.lagriffenoire.com/116284-divers-litterature-l-embaumeur---ou-l-odieuse-confession-de-victor-renard.html
Les Confessions de Constanze Mozart de Isabelle Duquesnoy aux éditions Points https://www.lagriffenoire.com/57737-poche-confessions-de-constanze-mozart-les.html
Valentine ou la belle saison de Anne-Laure Bondoux aux éditions Fleuve https://www.lagriffenoire.com/127219-divers-litterature-valentine-ou-la-belle-saison.html
Mezze : Assiettes du Moyen-Orient à partager de Salma Hage aux éditions Phaidon https://www.lagriffenoire.com/126116-livres-de-cuisine-mezze---assiettes-du-moyent-orient-a-partager.html
Rosalie Lamorlière Celle qui accompagna Marie-Antoinette à l'échafaud Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/134875-romans--rosalie-lamorliere---celle-qui-accompagna-marie-antoinette-a-l-echafaud.html
Zamor, le nègre républicain de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/134874-romans--zamor---le-negre-republicain.html
L'Affaire Rose Keller - tome 1 Les crimes du Marquis de Sade de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/12418
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